AVEVA nomme Khaled Salah au poste de Vice-Président Afrique

Khaled Salah soutiendra désormais les plans de croissance d’AVEVA auprès des leaders industriels en Afrique. AVEVA, leader mondial des logiciels industriels, moteur de la transformation numérique et de la durabilité, annonce la nomination de Khaled Salah, 37 ans, au poste de Vice-Présidentde la région Afrique. Dans ce nouveau rôle, il sera responsable d’environ 30 employés pour assurer la réussite de la mise en œuvre de la stratégie de croissance d’AVEVA. Khaled Salah rapportera directement a Jesus Hernandez, SVP de la région EMEA. Une carrière de plus de 15 ans dans différents domaines et industries Titulaire d’un MBA en management de la Warwick Business School au Royaume-Uni et d’un Master en ingénierie de l’université Ain Shams en Egypte, Khaled Salah s’engage activement en faveur du progrès durable dans l’industrie. Il est déterminé à avoir un impact commercial positif, tout en gardant à l’esprit la durabilitépour mettre le progrèsau service des populations et de la planète. Il a débuté sa carrièreà Schneider Electric en 2013 dans le département « chaine d’approvisionnement mondiale »avant d’évoluer vers divers rôles tels que Responsable de la stratégiepour la chaine d’approvisionnement en Europe, et Directeur de la stratégie commerciale mondiale pour l’activité d’automatisation industrielle. Khaled Salah a développé une compréhensionstratégique de tous ces domaines. Après 12 ans chez Schneider Electric, Khaled a rejoint AVEVA en 2022 pour diriger le partenariat stratégique mondial entre AVEVA et Schneider Electric étendu sur tous les secteurs industriels. A la tête d’une équipe de 30 personnes,il a piloté l’introduction de nouvelles solutions logicielles AVEVA pour créer et développer des opportunités de croissance significative dans tous les secteurs verticaux de Schneider Electric. Des plans ambitieux pour AVEVA en Afrique En plus de son rôle actuel de Vice-Président du partenariat AVEVA et Schneider Electric, Khaled prend désormais la direction des activités d’AVEVA en Afrique. Jesus Hernandez, SVP de la région EMEA, déclare : L’Afrique est une régionstratégique pour AVEVA. Dans ce marché industriel majeur, les clients, leaders mondiaux dans les domaines de l’Energie, des Métaux et des Mines, de la Chimie et de l’Eau, recherchent l’expertise d’AVEVA pour accélérer et piloter leurs stratégies de transformation numérique et de durabilité, ainsi que leurs projets de transition énergétique. Les qualités de leadership de Khaled Salah dans un environnement mondial bénéficierontà son équipe repartie dans 12 pays, dont l’Algerie, le Maroc, l’Egypte, le Kenya, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Motivé par la perspective de capitaliser sur le talent de son équipe pour renforcer la présence d’AVEVA en Afrique dans les annéesà venir, Khaled Salah déclare : Aider mon équipeàréaliser son potentiel professionnel me tient àcœur. Nous travaillerons ensemble pour soutenir et accélérer la transformation numérique des industries en Afrique, en particulier grâceà CONNECT, notre plateforme d’intelligence industrielle, et avec le soutien de notre écosystème de partenaires. A propos d’AVEVA AVEVA, leader mondial des logiciels industriels, favorise une utilisation responsable des ressources mondiales en stimulant l’ingéniosité. Plus de 90 % des grandes entreprises industrielles s’appuient sur les solutions AVEVA pour produire et fournir de manière fiable et sécurisée des produits aussi essentiels que l’énergie, l’alimentation, les médicaments, les infrastructures, et plus encore. Reconnue comme l’une des entreprises les plus innovantes au monde, AVEVA, dont les solutions ouvertes s’appuient sur l’expertise de plus de 6 400 employés, 5 000 partenaires et 5 700 développeurs certifiés, a son siège social basé à Cambridge au Royaume-Uni, et exerce dans le monde entier.
Au Bénin, les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre s’engagent à accélérer la transformation numérique dans la région

Grantir l’accès au haut débit, développer les capacités en intelligence artificielle, créer des emplois numériques et bâtir un marché intégré d’ici 2030 À l’issue d’un sommet régional qui s’est tenu les 17 et 18 novembre 2025 au Bénin, les ministres en charge du numérique des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre ont adopté la Déclaration de Cotonou, marquant le fort engagement de leurs pays pour accélérer la transformation numérique dans la région. Dans ce cadre, ils se sont fixés des objectifs ambitieux à l’horizon 2030, notamment pour parvenir à un accès abordable et fiable au haut débit pour 90 % de la population, déployer des infrastructures numériques publiques interopérables comme l’identité numérique et les systèmes de paiement, doubler le commerce électronique intra-africain, et adopter des cadres harmonisés pour la cybersécurité, la gouvernance des données et de l’Intelligence Artificielle (IA) afin de créer un environnement de confiance. La Déclaration de Cotonou prévoit également la formation massive pour faire en sorte que 20 millions de personnes puissent disposer de compétences numériques de base, et que 2 millions de jeunes et de femmes bénéficient d’emplois ou d’entrepreneuriat numériques. Par ailleurs, les ministres se sont engagés à stimuler les écosystèmes d’innovation numérique en partenariat avec le secteur privé. Ils ont également décidé de promouvoir des solutions africaines pour l’IA à travers le développement des infrastructures régionales de calcul, de cloud et des données et la mise en œuvre de programmes d’applications de l’IA dans des secteurs prioritaires pour la transformation économique inclusive. Pour réaliser ces objectifs, la Déclaration appelle à une mobilisation des investissements publics et privés à travers pactes numériques nationaux, qui articuleront objectifs de réformes, besoins en financement et partenariats stratégiques avec le secteur privé autour des objectifs fixés dans la Déclaration pour accélérer la croissance inclusive et la création d’emplois. Des mesures concrètes ont été envisagées pour favoriser l’échange de bonnes pratiques et la coordination visant à créer des marchés numériques régionaux, et inciter le secteur privé à investir dans l’infrastructure numérique en s’appuyant sur des initiatives régionales telles que la Mission 300 (M300), une initiative panafricaine visant à connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030 afin de soutenir la transformation numérique et économique du continent. Le numérique s’impose aujourd’hui comme l’un des leviers les plus puissants de transformation économique et sociale. Véritable moteur de croissance, il stimule la productivité, favorise la création d’emplois et renforce l’inclusion. Les engagements pris à Cotonou traduisent une volonté commune de transformer la promesse du numérique en progrès concrets, et de positionner l’Afrique de l’Ouest et du Centre comme un acteur majeur de l’économie numérique mondiale. Co-organisé par le gouvernement de la République du Bénin et le Groupe de la Banque mondiale, le sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l’Ouest et du Centre a réuni plus de 200 participants composés de personnalités de haut niveau, y compris des ministres, responsables des communautés économiques régionales, dirigeants du secteur privé, jeunes créateurs de solution numériques, organisations de la société civile et experts internationaux. Il répond aux objectifs de l’Union africaine à l’horizon 2030, qui est de garantir un accès universel et abordable au haut débit, bâtir un marché numérique unique africain, et saisir pleinement les opportunités offertes par les technologies en croissance comme l’intelligence artificielle pour réaliser la transformation numérique du continent. Avec BM
Visa organise son premier Data & AI Summit au Maroc

Visa (NYSE : V), leader mondial des paiements numériques, a organisé mercredi 10 son Visa Data & AI Summitpour la première fois au Maroc. L’événement, qui s’est tenu à Casablanca, a réuni plus de 120 professionnels de l’écosystème financier et du secteur des paiements au Maroc. Ce sommet s’inscrit dans la continuité du succès des éditions précédentes à Johannesburg, Dubaï, Doha et Le Caire, où Visa a rassemblé des leaders du secteur pour échanger sur l’importance de l’apprentissage automatique, de l’IA générative et des plateformes de données modernes dans le paysage financier actuel. L’objectif de cet événement est de créer un forum de discussion approfondi sur la manière dont les entreprises peuvent exploiter la puissance des données et de l’IA pour améliorer l’efficacité opérationnelle, offrir une meilleure personnalisation pour les clients et accélérer le développement de nouveaux produits et services. L’IA et les données au cœur de la stratégie de Visa Visa est un pionnier dans l’application de l’IA pour protéger l’écosystème des paiements. En un an, Visa a bloqué 40 milliards de dollars de tentatives de fraude, renforçant ainsi son engagement à sécuriser les transactions. Au cours des cinq dernières années, Visa a investi plus de 12 milliards de dollars dans la technologie — y compris des capacités conçues pour réduire la fraude — afin de rester à la pointe de l’innovation et de continuer à soutenir la sécurité et la fiabilité du réseau mondial de paiements. Le sommet présentera les dernières innovations de Visa en matière de données et d’IA, y compris Visa Commerce Intelligence, une suite de produits et services basés sur les données qui offre aux entreprises des informations puissantes pour optimiser et personnaliser les expériences des consommateurs. Grâce à Featurespace, Visa étend encore plus ces capacités. Sa plateforme ARIC Risk Hub est une solution de prévention de la fraude qui utilise l’IA adaptative pour aider à protéger les institutions financières et leurs clients. Ces solutions de pointe, ainsi que d’autres outils tels que le nouveau VAAI Score basé sur l’IA générative, illustrent comment Visa utilise ses vastes capacités de données pour soutenir ses partenaires et garantir la confiance dans l’écosystème du commerce numérique. « Le sommet de Visa sur les données et l’IA à Casablanca est une occasion unique de renforcer notre engagement envers nos partenaires locaux au Maroc et de partager nos dernières innovations dans ce nouveau domaine passionnant avec les décideurs et les experts de l’industrie des paiements marocains », a déclaré Sami Romdhane, Directeur Général de Visa pour le Maroc. « Nous sommes fiers de partager notre expertise mondiale et nos innovations, outils et produits de pointe qui peuvent aider le secteur des paiements en pleine croissance au Maroc à prospérer. En travaillant ensemble, nous pouvons débloquer de nouvelles opportunités de commerce et de croissance tout en garantissant le plus haut niveau de sécurité. »
Paiement électronique : CDM Pay, nouvelle filiale du groupe Crédit du Maroc

Le groupe Crédit du Maroc annonce le lancement de CDM Pay, une nouvelle filiale spécialisée dans les solutions de paiement électronique dédiées aux commerçants, aux entrepreneurs et aux professions libérales. La création de CDM Pay intervient suite à l’ouverture du marché des paiements électroniques au Maroc et s’inscrit dans le cadre des objectifs de la stratégie nationale des paiements, qui vise à réduire l’usage du cash, moderniser l’économie et élargir l’accès aux services financiers à travers tout le Royaume, indique un communiqué du groupe bancaire. Comme l’a déclaré Ali Benkirane, Président du Directoire, « le lancement de notre nouvelle filiale CDM Pay traduit notre volonté de nous inscrire dans cette nouvelle dynamique tournée vers l’innovation. C’est une étape structurante pour le groupe Crédit du Maroc et pour l’ensemble des professionnels marocains que nous souhaitons accompagner dans leur transformation digitale. » Agréé par Bank Al-Maghrib, CDM Pay a pour mission d’offrir une gamme diversifiée de solutions de paiement simples, sécurisées et accessibles à l’ensemble des commerçants, des entrepreneurs et des professions libérales. Ces solutions leur permettront de capter de nouveaux flux, de gagner du temps, et réduire la manipulation de cash. Cette transformation s’appuie sur une offre d’outils technologiques adaptés comprenant des TPE physiques pour les points de vente classiques, le SOFT POS qui transforme un téléphone en terminal de paiement et une plateforme e-commerce permettant d’encaisser en ligne de façon fluide et sécurisée. Au-delà de ces outils, CDM Pay propose un accompagnement de proximité et une démarche personnalisée pour ses clients, à travers un suivi sur mesure, assuré par des experts, et une tarification souple ajustée à la taille et aux ambitions de chaque activité.
Transformation numérique : l’ENSMR Mines Rabat impulse la réflexion au Pré-forum 2025

RENDEZ-VOUS. L’École nationale supérieure des Mines de Rabat (ENSMR) accueillera, mercredi 26 février courant, le « Pré-forum 2025 », un rendez-vous incontournable pour explorer l’avenir numérique du Maroc. S’inscrivant sous le thème « Vision numérique Maroc 2030 : une concertation globale et les leviers de concrétisation », cette journée est placée sous le signe de l’innovation et de l’échange. Cet événement majeur « vise à sensibiliser aux enjeux du numérique et à encourager des initiatives concrètes », a indiqué le Comité Forum Mines Rabat Entreprises dans un communiqué parvenu à notre rédaction. Selon le programme prévu, des experts du domaine, tels que Mohamed Essafi EL Ouarzazi et Manar Belfqih, animeront une conférence au cours de laquelle débattront « des axes importants en mettant en lumière les défis et opportunités que le Maroc doit relever pour s’imposer comme un acteur majeur de la transformation digitale à l’échelle régionale et internationale ». Le Pré-Forum 2025 prévoit aussi des stands pratiques : « Correction de CV », « Optimisation de profils LinkedIn » et « Simulations d’entretiens avec des cabinets de recrutement renommés ». D’après les précisions du Comité, « ces initiatives préparent les élèves ingénieurs à l’édition spéciale du Forum Mines Rabat Entreprises, un événement de référence qui attire l’attention de plusieurs autorités nationales. Egalement inscrite au programme : une exposition réunissant des startups marocaines et internationales innovantes, offrant un espace d’échange et de découverte autour des dernières avancées technologiques. Comme l’a souligné le communiqué, « cet évènement offrira la possibilité aux étudiants, professionnels et entrepreneurs pionniers de se rencontrer et d’échanger, favorisant ainsi la création de collaborations, la découverte d’initiatives novatrices et l’exploration d’opportunités ». Martin Kam
Togo : un financement de 100 millions de dollars pour accélérer la transformation numérique

La Banque mondiale a approuvé (mercredi 18 décembre, DNR) une première série de financement de 100 millions de dollars (environ 62 milliards de FCFA) de l’Association internationale de développement pour soutenir le gouvernement du Togo dans son ambition d’utiliser les technologies numériques comme levier essentiel pour accélérer la croissance, la création d’emplois et la compétitivité des secteurs prioritaires. Cette série de projets d’accélération numérique au Togo représente un engagement programmatique de la Banque mondiale visant à favoriser l’inclusion numérique, grâce à la connectivité haut-débit, les compétences numériques, l’entrepreneuriat numérique ainsi qu’au renforcement de la résilience au changement climatique par les technologies. Cette opération permettra de connecter environ 8 000 institutions publiques au haut-débit et à plus d’un million de personnes de bénéficier d’un accès Internet nouveau ou amélioré. Le projet mobilisera des financements du secteur privé et créera des conditions favorables pour étendre la connectivité aux ménages et aux entreprises à proximité. De plus, avec la collaboration de la Société Financière Internationale, le projet fournira des financements pour stimuler les compétences numériques, améliorant l’employabilité de la population, et l’écosystème entrepreneurial, le rendant plus attractif pour les investisseurs institutionnels. Les investissements dans la connectivité résiliente au climat et le développement de directives informées par le climat pour le secteur numérique renforceront l’efficacité énergétique et la résilience des infrastructures, essentielle pour déployer des solutions numériques pour l’adaptation au changement climatique. « Cette initiative est une véritable révolution pour le Togo, car nous connectons nos écoles, nos établissements de santé et nos institutions publiques à l’internet très haut débit, ouvrant ainsi la voie à l’innovation et au progrès », a déclaré Mme Cina Lawson, Ministre togolaise de l’Économie numérique et de la transformation digitale. « En dotant notre jeunesse de compétences numériques et en favorisant un environnement propice à l’entrepreneuriat, nous posons les bases d’une économie plus compétitive et résiliente. » Ce financement s’aligne avec la Feuille de route du gouvernement et le nouveau Cadre de Partenariat Pays du Groupe de la Banque mondiale pour le Togo qui identifie la technologie numérique comme un catalyseur transversal essentiel pour la réalisation de ses objectifs stratégiques. La transformation numérique du Togo et la réduction des fractures numériques existantes aideront le pays à accélérer une croissance inclusive et résiliente, à stimuler la création d’emplois de qualité et améliorer sa compétitivité. Cela s’inscrit dans le droit fil des priorités stratégiques du Groupe de la Banque mondiale, telles que décrites dans le nouveau programme de défi mondial « Accélérer la digitalisation ». « En mettant l’accent sur les technologies numériques, nous visons à soutenir la stratégie du gouvernement d’accélérer la transformation économique du pays, de stimuler la productivité et l’innovation. Cela sera réalisé en connectant les établissements de santé et d’éducation à Internet et en aidant les populations, notamment les jeunes et femmes, à accéder à des contenus éducatifs et à développer des compétences et l’entreprenariat numériques », souligne Fily Sissoko, représentant résident de la Banque mondiale pour le Togo. BM.
GITEX Africa 2024: Atos se positionne en tant que leader de la transformation numérique aux côtés de ses partenaires stratégiques

Atos, leader mondial de la transformation numérique, annonce sa participation à l’édition 2024 de GITEX Africa. Cet événement d’envergure se déroulera à Marrakech, au Maroc, du 29 au 31 mai. Atos dévoilera ses dernières solutions numériques et innovations lors de cet événement incontournable de la technologie en Afrique. Accompagné de ses partenaires stratégiques, Atos mettra en lumière ses capacités à répondre aux défis de la transformation digitale sur le continent. Cette occasion sera idéale pour les visiteurs de découvrir l’expertise d’Atos dans divers domaines, notamment l’infrastructure IT, les services numériques, la sécurité des données, ainsi que les solutions innovantes telles que GenAI, le cloud hybride et la décarbonisation. En partenariat avec des leaders du secteur tels que AWS, Cloudera, Dell Technologies, Fiware, Liferay, SAP et Software AG, Atos présentera des solutions sur mesure développées en collaboration avec ses partenaires pour répondre aux besoins spécifiques des clients africains en pleine évolution. Safia FARAJ, Head of Growing Markets Centre of Expertise & Country Manager Morocco at Atos, a déclaré : « Nous sommes ravis de participer à GITEX Africa 2024 pour présenter nos solutions innovantes et renforcer nos partenariats stratégiques. Notre objectif est d’accompagner nos clients à relever les défis de la transformation digitale, en leur offrant des solutions qui leur permettent de se développer et de prospérer dans un environnement numérique en constante évolution. » GITEX Africa est reconnu comme l’un des événements technologiques les plus importants du continent, réunissant les décideurs, les innovateurs et les experts du secteur pour discuter des tendances et des défis de l’industrie.
Chine : signature d’un accord de partenariat entre la RDC et l’entreprise Huawei

Le gouvernement congolais et la société Huawei ont signé, dimanche 28 mai à Shenzhen, ville technologique de la chine, un protocole d’accord qui vise à mettre en place un partenariat en faveur de la transformation numérique en RDC. Le but de ce partenariat est de renforcer la coopération numérique dans les domaines des infrastructures de nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC), de la digitalisation des services gouvernementaux aux entreprises et de l’énergie verte, a expliqué le ministre du numérique Eberande Kolongele. « Nous allons réduire sensiblement l’utilisation des papiers, notamment pour nos administrations. Je prends l’exemple de la question liée aux actes de l’état civil. Quelqu’un qui a besoin d’un acte de naissance, lorsqu’il se trouve, par exemple, à l’étranger, il doit prendre un avion jusqu’à Kinshasa. Mais, lorsque les données vont figurer dans un système numérique, delà où il se trouve, il va juste faire une demande sur la plate-forme, celle-ci va le loguer sur la base des données et on lui donne la possibilité d’avoir un acte ou une copie authentique », a précisé le ministre Eberande Kolongele. Il a ajouté : « Dans le secteur judiciaire, si tu as besoin de justifier un jugement ou certificat d’enregistrement pour voir si telle personne est réellement propriétaire d’une maison qu’on vous propose à acheter, vous allez juste aller sur une plate-forme qui va vous donner toute la situation ». Le ministre congolais du Numérique, Eberande Kolongele et le président du conseil d’administration de Huawei, Liang Hua ont signé ce mémorandum d’entente, après la visite par le chef de l’état congolais, Felix Tshisekedi, de la salle d’exposition du quartier général de cette entreprise dédiée aux dernières tendances de la technologie et de l’économie numérique. Dans son discours de circonstance, le Président Félix Tshisekedi a indiqué que grâce à ce partenariat, « le pays va développer des domaines qui lui tiennent à cœur notamment l’énergie, l’éducation, la santé, les finances publiques et la sécurité ». Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et de la communication et d’appareils intelligents. Elle a été créée en 1987 et compte 207.000 employés dans plus de 170 pays dont plus de 200 en RDC.