Maroc. Le déficit budgétaire s’accentue légèrement à 61,6 MMDH en 2025

Maroc. Le déficit budgétaire s’accentue légèrement à 61,6 MMDH en 2025

Malgré la forte hausse des recettes fiscales Selon les chiffres publiés par la Trésorerie générale du Royaume (TGR), le déficit budgétaire s’est légèrement accentué au terme de l’année 2025, prolongeant presque ainsi  une tendance haussière observée depuis mai de l’année écoulée. En effet, « sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, la situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 61,6 MMDH à fin décembre 2025 contre un déficit budgétaire de 61,5 MMDH un an auparavant », a-t-elle indiqué dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) de décembre 2025. Ce déficit s’explique par un «solde positif de 30 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA)», a indiqué l’institution publique rappelant qu’il s’était établi à 61,5 MMDH à fin décembre 2024 et tenait compte d’un solde positif de 21,8 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA. Dans le détail, les recettes ordinaires brutes ont progressé de 10,9% (+40,3 MMDH) s’établissant à 410 MMDH contre 369,7 MMDH à fin décembre 2024, suite à l’augmentation des impôts directs de 19,8%, des droits de douane de 6,5%, des impôts indirects de 10%, des droits d’enregistrement et de timbre de 10,1% et par la baisse des recettes non fiscales de 7,6%. Il est à préciser que les recettes fiscales brutes se sont établies à 358,9 MMDH contre 314,5 MMDH à fin décembre 2024, soit une hausse de 14,1% (+44,4 MMDH), résultat de la hausse des recettes douanières de 9,1% et de la fiscalité domestique de 16,6%. S’agissant des recettes non fiscales, la TGR indique qu’elles ont été de 51,03 MMDH contre 55,20 MMDH un an auparavant, en baisse de 7,6% (-4,1 MDH). Le recul des recettes non fiscales s’explique notamment par la diminution des versements des comptes spéciaux du Trésor au budget général (18,94 MMDH contre 23,7 MMDH), l’absence de recettes au titre de la privatisation et des produits de cession des participations de l’Etat (qui ont été de 1,7 MMDH un an auparavant) ainsi que par le recul des recettes en atténuation des dépenses de la dette (3,4 MDH contre 4,8 MDH). Précisons que cette évolution intervient en dépit de l’augmentation des recettes de monopoles (20,6 MMDH contre 16,6 MMDH) et des fonds de concours (4,3 MMDH contre 2,8 MMDH), a fait savoir la TGR. Progression des dépenses Concernant les dépenses émises au titre du budget général, les chiffres montrent qu’elles ont atteint 567,4 MMDH à fin décembre 2025, en hausse de 9,9% par rapport à leur niveau à fin décembre 2024. Cette évolution résulte de la hausse de 11,5% des dépenses de fonctionnement, de 8,2% des dépenses d’investissement et de 7,2% des charges de la dette budgétisée. Toujours selon la Trésorerie générale, « la hausse de 7,2% des charges de la dette budgétisée s’explique par l’augmentation de 13% ou +5 MMDH des intérêts de la dette (43,7 MMDH contre 38,7 MMDH) et la hausse de 3,7% ou +2,4 MMDH des remboursements du principal ou amortissements (65,9 MMDH contre 63,5 MMDH) ». Dans son bulletin de statistiques des finances publiques, la TGR précise également que l’accroissement des remboursements du principal provient de la hausse des amortissements de la dette intérieure de 12,5 MMDH, conjuguée à la baisse des amortissements de la dette extérieure de 10,2 MMDH. Selon la même source, «les engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement, se sont élevés à 821,7 MMDH, représentant un taux global d’engagement de 83% contre 84% à fin décembre 2024 et un taux d’émission sur engagements de 93% contre 92% un an auparavant». A fin décembre 2025, les recettes des CST ont atteint 224,3 MMDH, compte tenu des versements reçus des charges communes d’investissement du budget général pour 31 MMDH contre 28,4 MMDH à fin décembre 2024. Intégrant la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 6,8 MMDH, les dépenses émises au cours de la même période se sont établies à 194,8 MMDH, a fait remarquer la TGR soulignant que le solde de l’ensemble des comptes spéciaux du Trésor s’est élevé à 29,5 MMDH. Quant aux recettes des SEGMA, elles ont été de 3,35 MMDH contre 3,1 MMDH à fin décembre 2024, en hausse de 6,7% ; tandis que les dépenses ont été de 2,8 MDH à fin décembre 2025 contre 2,6 MDH à fin décembre 2024, correspondant à une progression de 7,3%. Enfin, «à fin décembre 2025, les recettes ordinaires ont été réalisées à hauteur de 111,6% des prévisions de la loi de Finances, les dépenses ordinaires ont été exécutées pour 101,6% et les dépenses d’investissement ont été émises pour 100,7%», conclut la TGR. Alain Bouithy

Maroc/Le déficit budgétaire continue de se creuser à fin août 2025 : Les finances publiques restent sous pression

Maroc/Le déficit budgétaire continue de se creuser à fin août 2025 : Les finances publiques restent sous pression

Le déficit budgétaire continue de se creuser à fin août 2025. Selon les statistiques publiées par la Trésorerie générale du Royaume (TGR), il s’est établi à 54,1 milliards de dirhams (MMDH) contre 32,9 MMDH un an auparavant. A fin juillet 2025, la situation des charges et ressources du Trésor avait dégagé un déficit budgétaire de 53,7 MMDH, contre 35,3 MMDH un an auparavant. Un mois plus tôt, il s’était élevé à 24,8 MMDH contre un déficit budgétaire de 20,4 MMDH un an auparavant. Ce déficit tient compte «d’un solde négatif de 1,4 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA) », précise la Trésorerie générale dans son dernier Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP). Pour rappel, le déficit enregistré à fin juillet dernier avait tenu compte  d’un solde négatif de 4,8 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA. Dans le détail, les recettes ordinaires brutes ont progressé de 18,7% (+42,8 MMDH) pour s’établir à 271,7 MMDH contre 228,8 MMDH à fin août 2024,  suite à «l’augmentation des impôts directs de 25,9%, des droits de douane de 3,6%, des impôts indirects de 11,4%, des droits d’enregistrement et de timbre de 6,7% et des recettes non fiscales de 31,2%», a expliqué la TGR. En hausse de 17% (+34,2 MMDH), les recettes fiscales brutes ont atteint 235,2 MMDH au cours de la même période contre 201,1 MMDH à fin août 2024, en raison de la hausse des recettes douanières de 8,2% et de la fiscalité domestique de 21,3%, a précisé l’institution publique dans son bulletin. Pour leur part, les recettes non fiscales ont bondi de 31,2% (+8,6 MMDH), atteignant 36,4 MMDH contre 27,7 MMDH un an auparavant.  Cette évolution s’explique notamment par «l’augmentation des versements des comptes spéciaux du Trésor au budget général (16,8 MMDH contre 9,6 MMDH), des recettes de monopoles (11,7 MMDH contre 8,3 MMDH) et des fonds de concours (2,2 MMDH contre 728 MDH), conjuguée à l’absence de recettes au titre de la privatisation et des produits de cession des participations de l’Etat, qui ont été de 1,7 MMDH un an auparavant et à la baisse des recettes en atténuation des dépenses de la dette (3,1 MMDH contre 4,1 MMDH)», selon la même source. S’agissant des dépenses émises au titre du budget général, la TGR indique qu’elles se sont établies à  360,2 MMDH en août dernier, ce qui correspond à  une hausse de 6,7% par rapport à leur niveau à fin août 2024. Cette progression est justifiée par «l’augmentation de 17,7% des dépenses de fonctionnement et de 7,3% des dépenses d’investissement, conjuguée à la baisse de 17,8% des charges de la dette budgétisée», a-t-elle précisé. Autre précision relevée dans le bulletin de statistiques des finances publiques : les charges en intérêts de la dette ont été de 33.801 MDH à fin août 2025 contre 30.938 MDH à fin août 2024, en hausse de 9,3% ou +2,9 MMDH. La Trésorerie générale explique cette augmentation par « l’accroissement de 14,6% des charges en intérêts de la dette intérieure (27,6 MMDH contre 24,0 MMDH) et par la diminution de 9,6% de celles de la dette extérieure (6,1 MMDH contre 6,8 MMDH)». A noter également l’augmentation des engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement, qui ont atteint 574,8 MMDH. Ce qui représente «un taux global d’engagement de 59% contre 63% à fin août 2024 et un taux d’émission sur engagements de 86% contre 85% un an auparavant», comme l’a précisé en outre la TGR. Incluant les versements reçus des charges communes d’investissement du budget général pour 20,5 MMDH contre 21,7 MMDH à fin août 2024, les recettes des CST ont atteint 132,7 MMDH à fin août 2025. Quant aux dépenses émises durant la même période, les données montrent qu’elles ont été de 135,2 MMDH. Précisons que celles-ci intègrent la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 4 MMDH. Le solde de l’ensemble des comptes spéciaux du Trésor est négatif pour 2,5 MMDH. Toujours selon la TGR, à fin août 2025, les recettes des SEGMA se sont établies à 2,06 MMDH contre 1,5 MMDH à fin août 2024, correspondant à une augmentation de 30,1% ; tandis que les dépenses ont été de 975 MDH à fin août 2025 contre 925 MDH à fin août 2024, soit une progression de 5,4%. Enfin, compte tenu d’un besoin de financement de 75,6 MMDH (contre 45,3 MMDH à fin août 2024) et d’un flux net positif de 25,5 MMDH du financement extérieur (contre un flux net négatif de 5,4 MMDH un an auparavant), «le Trésor a eu recours au financement intérieur pour un montant de 50,2 MMDH contre un recours au financement intérieur pour un montant de 50,6 MMDH à fin août 2024 », a conclu la TGR. Alain Bouithy

Maroc. Hausse remarquée des recettes douanières

Maroc. Hausse remarquée des recettes douanières

Les recettes douanières nettes – comprenant les droits de douane, la TVA à l’importation et la TIC sur les produits énergétiques – se sont élevées à 54,79 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2025 contre 51,80 MMDH un an auparavant. Ce montant est en hausse de 5,8% (+2,98 MMDH) par rapport à son niveau à fin juillet 2024, selon les données publiées par la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). A titre de rappel, les recettes douanières nettes s’étaient établies à 47,32 MMDH à fin juin 2025 contre 43,79 MMDH un an auparavant, enregistrant une hausse de 8,1% correspondant à +3,53 MMDH par rapport à leur niveau à fin juin 2024. Cette évolution tenait compte de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 53 MDH à fin juin 2025 contre 60 MDH un an auparavant. Dans son Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) de juillet 2025, la Trésorerie générale précise que les recettes enregistrées en juillet dernier tiennent compte de « remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 58 MDH à fin juillet 2025 contre 69 MDH un an auparavant ». Dans le détail, les données montrent une hausse de 5,7% (+2,97 MMDH) des recettes douanières brutes par rapport à leur niveau à fin juillet 2024 atteignant 54,84 MMDH à fin juillet 2025 contre 51,86 MMDH un an auparavant. Rappelons à titre comparatif qu’à fin juin 2025, les recettes douanières brutes avaient été de 47,37 MMDH  au lieu de 43,84 MMDH un an auparavant, soit une hausse de 8% (+3,52 MMDH) par rapport à leur niveau à fin juin 2024. En ce qui concerne les recettes nettes des droits de douane réalisées à fin juillet 2025, elles ont progressé de 1,1% (+99 MDH) pour atteindre 9,19 MMDH au lieu de 9,10 MMDH un an auparavant. A fin juin, elles s’étaient élevées à 7,93 MMDH contre 7,73 MMDH un an auparavant, soit une hausse de 2,6% correspondant à +197 MDH. De leur côté, « les recettes nettes provenant de la TVA à l’importation se sont établies à 34,27 MMDH à fin juillet 2025 contre 32,79 MMDH à fin juillet 2024 », a indiqué la TGR. Elles ont ainsi enregistré une hausse de 4,5% correspondant à +1,48 MMDH. A titre comparatif, rappelons également que ces recettes s’étaient établies à 29,70 MMDH à fin juin 2025 contre 27,40 MMDH à fin juin 2024, traduisant une hausse de 8,4% (+2,29 MMDH). Comme en juin 2025 où elle avait enregistré une baisse de 5,6% (-272 MDH) alors que celle sur les autres produits avait bondi de 11,4% (+2,56 MMDH),  la TVA sur les produits énergétiques a accusé une baisse de 5,7% (-319 MDH) à fin juillet 2025 tandis que celle sur les autres produits a enregistré une augmentation de 6,6% correspondant à +1,80 MMDH. En hausse de 14,2% par rapport à leur niveau de fin juillet 2024 (+1,40 MMDH), les recettes nettes de la TIC sur les produits énergétiques ont atteint pour leur part 11,31 MMDH contre 9,91 MMDH. Elles s’étaient établies à 9,69 MMDH contre 8,65 MDH, réalisant ainsi une progression de 12% par rapport à leur niveau de fin juin 2024 (+1,03 MMDH). Selon la Trésorerie générale, l’évolution des recettes nettes de la TIC en juillet dernier tient compte « de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 39 MDH à fin juillet 2025 contre 41 MDH un an auparavant ». Enfin, les recettes brutes de la TIC sur les produits énergétiques ont affiché une augmentation de 14,1% par rapport à leur niveau de fin juillet 2024 (+1,40 MMDH atteignant 11,35 MMDH contre 9,95 MMDH. A fin juin 2025, elles avaient été de 9,72 MMDH contre 8,69 MMDH, en augmentation de 11,9% par rapport à leur niveau de fin juin 2024 ou +1.037 MDH. Alain Bouithy

Maroc/ Finance publique : Le déficit budgétaire s’accentue à fin juillet 2025

Maroc/ Finance publique : Le déficit budgétaire s’accentue à fin juillet 2025

Le déficit budgétaire s’est aggravé à fin juillet 2025. Selon les chiffres publiés par la Trésorerie Générale du Royaume (TGR), il s’est élevé à 53,7 milliards de dirhams (MMDH), contre 35,3 MMDH un an auparavant. Rappelons que le solde des charges et ressources du Trésor, établi sur la base des recettes encaissées et des dépenses engagées, avait fait apparaître un déficit budgétaire de 24,8 MMDH à fin juin 2025, contre 20,4 MMDH un an auparavant. Dans son Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP), la Trésorerie Générale précise que le déficit enregistré en juillet dernier tient compte «d’un solde négatif de 4,8 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), contre un déficit du Trésor de 35,3 MMDH à fin juillet 2024 compte tenu d’un solde positif de 16,3 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA». Dans le détail, les données recueillies montrent que les recettes ordinaires brutes ont progressé de 19,2% (+38,8 MMDH) pour s’établir à 241,1 MMDH contre 202,3 MMDH à fin juillet 2024. Cette évolution provient de «l’augmentation des impôts directs de 27,6%, des droits de douane de 1%, des impôts indirects de 9,6%, des droits d’enregistrement et de timbre de 7,6% et des recettes non fiscales de 34,4%», selon les explications de la TGR. En hausse de 17,2% (+30,8 MMDH), les recettes fiscales brutes ont été de 209,9 MMDH contre 179,1 MMDH à fin juillet 2024, suite à l’augmentation des recettes douanières de 5,7% et de la fiscalité domestique de 22,6%. Egalement en hausse, les recettes non fiscales se sont établies à 31,16 MMDH contre 23.185 MDH un an auparavant, soit une progression de 34,4% (+7.984 MDH). La TGR justifie cette évolution notamment par «l’augmentation des versements des comptes spéciaux du Trésor au budget général (14,47 MMDH contre 8,74 MMDH), des recettes de monopoles (9,34 MMDH contre 5,12 MMDH) et des fonds de concours (2,16 MMDH contre 601 MDH), conjuguée à l’absence de recettes au titre de la privatisation et des produits de cession des participations de l’Etat, qui ont été de 1,7 MMDH un an auparavant et à la baisse des recettes en atténuation des dépenses de la dette (3,08 MMDH contre 4,06 MMDH)». Pour leur part, à fin juillet 2025, les dépenses émises au titre du budget général ont augmenté de 5,9% par rapport à leur niveau à fin juillet 2024. Les données montrent qu’elles ont atteint 325,3 MMDH à fin juillet 2025, «en raison de l’augmentation de 16,1% des dépenses de fonctionnement et de 10,5% des dépenses d’investissement, conjuguée à la baisse de 19,1% des charges de la dette budgétisée», comme le souligne la Trésorerie générale dans son bulletin. Il est important de noter que les charges en intérêts de la dette ont également bondi au cours de la même période. En effet, elles ont augmenté de 10,8% (+2,9 MMDH) à fin juillet 2025 pour s’établir à 29,30 MMDH contre 26,44 MMDH à fin juillet 2024. La TGR justifie cette augmentation par «l’accroissement de 17,4% des charges en intérêts de la dette intérieure (23,68 MMDH contre 20,17 MMDH) et par la diminution de 10,4 % de celles de la dette extérieure (5.621 MDH contre 6.276 MDH)». En ce qui concerne les engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement, il ressort des chiffres qu’ils ont atteint 529,2 MMDH. Ce qui représente un taux global d’engagement de 55% contre 59% à fin juillet 2024 et un taux d’émission sur engagements de 85% contre 84% un an auparavant. Dans la rubrique « Comptes spéciaux du Trésor », il apparait que les recettes ont atteint 116,9 MMDH, compte tenu des versements reçus des charges communes d’investissement du budget général qui ont atteint 19,9 MMDH contre 20,7 MMDH à fin juillet 2024. De leur côté, les dépenses émises ont été de 122,7 MMDH, intégrant la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 3,9 MMDH. Enfin, à fin juillet 2025, les recettes des SEGMA ont enregistré une hausse de 33,8%, s’établissant à 1 ,86 MMDH contre 1,39 MMDH à fin juillet 2024. Selon la TGR, les dépenses ont été de 793 MDH soit le même niveau qu’un an auparavant. Alain Bouithy

Maroc. Le déficit budgétaire s’accentue à fin avril 2025

Maroc. Le déficit budgétaire s’accentue à fin avril 2025

Le déficit budgétaire s’est aggravé à fin avril 2025. Selon les chiffres publiés par la Trésorerie Générale du Royaume (TGR), il s’est établi à 11,7 MMDH durant le mois dernier contre un déficit budgétaire de 1,2 MMDH un an auparavant. «Sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, la situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 11,7 MMDH à fin avril 2025 contre un déficit budgétaire de 1,2 MMDH un an auparavant», a indiqué la Trésorerie générale dans son récent Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP). Ce déficit tient compte d’un solde positif de 16,2 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), contre un déficit du Trésor de 1,2 MMDH à fin avril 2024 compte tenu d’un solde positif de 14,3 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA, a-t-elle expliqué. Dans le détail, les recettes ordinaires brutes ont augmenté de 19% (soit +23 MMDH) pour s’établir à 144,1 MMDH à fin avril 2025 contre 121,1 MMDH à fin avril 2024. Cette évolution résulte de «l’augmentation des impôts directs de 35,5%, des droits de douane de 2,2%, des impôts indirects de 12,1%, des droits d’enregistrement et de timbre de 5,4% et par la baisse des recettes non fiscales de 2,5%», a indiqué la TGR dans son bulletin. D’après le document, les recettes fiscales brutes ont affiché une hausse de 22,3% (+23,4 MMDH), atteignant 128,7 MMDH contre 105,3 MMDH à fin avril 2024, suite à l’évolution des recettes fiscales résultant de la hausse des recettes douanières de 10,2% et de la fiscalité domestique de 27,4%. Il est important de noter que les recettes douanières nettes (droits de douane, TVA à l’importation et TIC sur les produits énergétiques) se sont élevées  à 30.840 MDH à fin avril 2025 contre 27.961 MDH un an auparavant. Elles ont ainsi augmenté de 10,3% (+2.879 MDH) par rapport à leur niveau à fin avril 2024, « compte tenu de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 23 MDH à fin avril 2025 contre 40 MDH un an auparavant ». Quant aux recettes douanières brutes, elles ont atteint 30.862 MDH à fin avril 2025 contre 28.001 MDH un an auparavant, ce qui correspond à une hausse de 10,2% (+2.861 MDH) par rapport à leur niveau à fin avril 2024. Dans son bulletin, la Trésorerie générale fait état également de la hausse de 23,4% (+16,2 MMDH) des recettes nettes réalisées au titre de la fiscalité domestique. Précisons que celles-ci «se sont établies à 85,8 MMDH à fin avril 2025 contre 69,5 MMDH à fin avril 2024, compte tenu des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux supportés par le budget général de 7.514 MDH à fin avril 2025 contre 3.703 MDH un an auparavant», comme l’a expliqué la TGR. Quant aux recettes brutes de la fiscalité domestique, il ressort dudit document qu’elles ont atteint 93,3 MMDH à fin avril 2025 contre 73,2 MMDH à fin avril 2024, correspondant à une augmentation de 27,4% équivalant à +20,1 MMDH. En hausse de 28,5%, l’évolution des dépenses ordinaires au titre du mois dernier s’explique par l‘augmentation de 33,4% des dépenses de biens et services, de 15,8% des charges en intérêts de la dette et de 101,4% des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux. Cette variation s’explique également par l’absence d’émissions de dépenses au titre de la compensation qui étaient de 4 MMDH un an auparavant. Il est à noter que le solde ordinaire enregistré au cours de la même période a été «positif de 9,7 MMDH contre un solde ordinaire positif de 16,5 MMDH un an auparavant», selon la Trésorerie générale du Royaume. Des chiffres recueillis, il ressort que les dépenses émises au titre du budget général ont progressé de 24,7% par rapport à leur niveau à fin avril 2024, s’élevant à 195,5 MMDH à fin avril 2025. Cette évolution résulte de «l’augmentation de 30,3% des dépenses de fonctionnement, de 17,6% des dépenses d’investissement et de 16,2% des charges de la dette budgétisée». Les recettes des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 86,1 MMDH, a fait également savoir la TGR précisant qu’elles tiennent compte des versements reçus des charges communes d’investissement du budget général pour 16,5 MMDH contre 14,5 MMDH à fin avril 2024. A noter que «les dépenses émises ont été de 70,7 MMDH. Elles intègrent la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 2,4 MMDH» et que le solde de l’ensemble des comptes spéciaux du Trésor s’élève à 15,4 MMDH. Quant aux recettes des services de l’Etat gérés de manière autonome, elles ont été de 1,095 MMDH contre 811 MDH à fin avril 2024, en hausse de 35%, alors que les dépenses de 219 MDH contre 274 MDH à fin avril 2024, ont été en diminution de 20,1%. Alain Bouithy

Maroc: Les collectivités territoriales dégagent un excédent de 1,091 MMDH en janvier

Maroc: Les collectivités territoriales dégagent un excédent de 1,091 MMDH en janvier

Selon la Trésorerie générale du Royaume (TGR), l’exécution des budgets des collectivités territoriales à fin janvier 2025 a dégagé un excédent global de 1,091 milliard de dirhams (MMDH) contre un excédent global de 986 MDH enregistré un an auparavant. Dans son récent Bulletin mensuel de statistiques des finances locales (BMSFL), l’institution publique indique que cet excédent tient compte « d’un solde positif de 1 MDH dégagé par les comptes spéciaux et les budgets annexes, contre un excédent global de 986 MDH enregistré un an auparavant, compte tenu d’un solde nul dégagé par les comptes spéciaux et les budgets annexes ». L’excédent dégagé au terme du premier mois de l’année en cours « est destiné à couvrir les dépenses engagées et devant être payées au cours de l’année 2025 », a précisé la Trésorerie générale. Dans le détail, les recettes ordinaires des collectivités territoriales se sont établies à 2,061 MMDH en augmentation de 11,5% par rapport à fin janvier 2024. A titre de rappel, elles étaient ressorties en baisse de 1,2% (1,848 MMDH contre 1,870 MMDH) à fin janvier 2024. Selon les explications de la TGR, la hausse des recettes à fin janvier 2025 est justifiée par « l’augmentation de 12,9% des recettes transférées, de 9,7% des recettes gérées par l’Etat et de 10% des recettes gérées par les collectivités territoriales ». Il est à noter que les recettes fiscales ont atteint 1,768 MDH au cours de la même période, en augmentation de 13% par rapport à leur niveau à fin janvier 2024, suite à la hausse de 21,1% des impôts directs et de 10,6% des impôts indirects. Rappelons qu’à fin janvier 2024, les recettes fiscales des collectivités territoriales avaient enregistré une baisse de 0,6% (1,565 MMDH contre 1,575 MMDH). D’après les données recueillies par la Trésorerie, les recettes fiscales ont constitué 85,8% des recettes globales des collectivités territoriales à fin janvier 2025. En raison principalement de la hausse de 27,2% des recettes domaniales (+22 MDH), conjuguée à la baisse de 13,4% de la redevance d’occupation temporaire du domaine public communal (-11 MDH), les recettes non fiscales ont atteint pour leur part 293 MMDH. Ce qui correspond à une augmentation de 3,5% par rapport à leur niveau à fin janvier 2024. En ce qui concerne la répartition des recettes par type de collectivité territoriale, l’institution affirme que les recettes des communes se sont établies à 1,908 MMDH et ont représenté 92,6% des recettes globales des collectivités territoriales à fin janvier 2025. « La répartition des recettes par type de collectivité territoriale à fin janvier 2025, permet de relever que les ressources transférées sont inversement proportionnelles aux ressources propres », a-t-elle fait savoir précisant ainsi que les ressources transférées ont constitué 53,2% des recettes des communes contre 81,8% pour les préfectures. Quant à la répartition des recettes des budgets principaux des collectivités territoriales par région, elle montre une forte concentration au niveau de six régions avec 72,7% de ces recettes, poursuit la TGR précisant que les recettes de la région de Casablanca-Settat (300 MDH) ont représenté 14,5% des recettes globales des collectivités territoriales. A noter que la région de Rabat-Salé-Kénitra a suivi en second rang avec 13,5% des recettes et que les recettes de la région de Dakhla-Oued Ed Dahab ont représenté 1%. S’agissant des dépenses ordinaires des collectivités territoriales, les données suggèrent qu’elles « ont atteint 921 MDH, soit une augmentation de 6,8% en raison de la hausse de 7,3% des dépenses de personnel (+60 MDH), conjuguée à la baisse de 2,9% des dépenses des autres biens et services (-1 MDH) et à la stagnation des charges en intérêts de la dette », a expliqué la Trésorerie générale. Regroupant les excédents des années antérieures et celui de l’année 2025 (1,1 MMDH), « les excédents globaux dégagés par les budgets des collectivités territoriales ont été de 60,2 MMDH au cours de la même période », a indiqué la TGR. Dans son Bulletin mensuel de statistiques des finances locales, l’institution précise que « ces excédents sont destinés à couvrir les dépenses programmées et engagées ou programmées, au titre des années antérieures et non payées ainsi que les dépenses engagées en 2025 et non payées » et que le reliquat constitue la trésorerie disponible destinée au paiement des dépenses exigibles (salaires, eau et électricité, loyers, intérêts de la dette, gestion déléguée…). Soulignons enfin que les communes interviennent pour 61,1% des excédents globaux des collectivités territoriales, comme l’a relevé la TGR. Alain bouithy

Maroc. Le déficit budgétaire se réduit à 64,4 MMDH à fin décembre 2024

Maroc. Le déficit budgétaire se réduit à  64,4 MMDH à fin décembre 2024

Le déficit budgétaire s’est allégé à fin dé cembre 2024. Selon la Trésorerie générale Royaume (TGR), il s’est éta bli à 64,4 MMDH contre 74,9 MMDH un an auparavant. Dans son récent Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP), l’institution pu blique précise que ce déficit tient compte d’un solde po sitif de 20,7 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA). A titre de comparaison, rappelons qu’à fin décembre 2023, le déficit budgétaire avait tenu compte d’un solde positif de 30,6 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA. Dans le détail, les re cettes ordinaires brutes se sont établies à 367,8 MMDH contre 338,3 MMDH à fin décembre 2023, traduisant une hausse de 8,7% équiva lant à +29,5 MMDH. Pour la TGR, l’augmen tation des recettes ordinaires brutes « s’explique par la hausse des impôts directs de 16,7%, des droits de douane de 2,4%, des impôts indi rects de 13,6%, des droits d’enregistrement et de tim bre de 7,6% et par la baisse des recettes non fiscales de 13,5% ». Il est important de noter que les recettes fiscales brutes ont atteint 313,1 MMDH au cours de la même période, contre 275 MMDH un an plus tôt. Elles ont ainsi augmenté de 13,8% (+38,1 MMDH), suite à la hausse des recettes doua nières de 9,3% et de la fisca lité domestique de 16,7%. A souligner également le recul des recettes non fis cales à fin décembre dernier. Les données recueillies montrent qu’elles ont été de 54,7 MMDH contre 63,3 MMDH un an auparavant, soit une baisse de 13,5% (-8,5 MMDH). Ce recul est justifié no tamment par « la diminu tion des versements des comptes spéciaux du Trésor au budget général (23,37 MMDH contre 36,75 MMDH), conjuguée à l’aug mentation des recettes de monopoles (16.610 MDH contre 13,98 MMDH), des recettes en atténuation des dépenses de la dette (4,83 MMDH contre 2,25 MMDH) et des fonds de concours (2,92 MMDH contre 2,76 MMDH) », selon les explica tions de l’institution. S’agissant des dépenses ordinaires, la Trésorerie gé nérale estime qu’elles ont augmenté de 2,7% attei gnant 333,26 MMDH à fin décembre 2024 contre 324,60 MMDH à fin décembre 2023. L’institution précise que cette évolution provient de la hausse de 6,4% des dé penses de biens et services (due à l’augmentation de 8,5% des dépenses de per sonnel et de 2,7% des autres dépenses de biens et ser vices), de l’augmentation de 15,7% des charges en inté rêts de la dette, du recul de 37,4% des émissions de dé penses au titre de la com pensation ainsi que de la hausse de 21,3% des rem boursements, dégrèvements et restitutions fiscaux. En conséquence, « sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, le solde ordinaire enregistré à fin décembre 2024 a été po sitif de 34,5 MMDH contre un solde ordinaire positif de 13,7 MMDH un an aupara vant », selon la TGR. La Trésorerie générale af firme, en outre, que les re cettes ordinaires ont été réalisées à hauteur de 118,7% des prévisions de la loi de Finances, alors que les dépenses ordinaires ont été exécutées pour 104,9%. Et d’ajouter que les dépenses d’investissement ont été émises pour 101,2%. A rappeler que « les dé penses émises au titre du budget général ont été de 516,4 MMDH à fin décem bre 2024, en baisse de 3,1% par rapport à leur niveau à fin décembre 2023 », comme cela est indiqué dans le Bul letin mensuel de statistiques des finances publiques. Cette baisse s’explique par l’augmentation de 1,2% des dépenses de fonctionne ment et de 0,3% des dé penses d’investissement, conjuguée à la baisse de 16,5% des charges de la dette budgétisée », a-t-on justifié. Signalons enfin que les recettes des comptes spé ciaux du Trésor ont atteint 193,1 MMDH en raison des versements reçus des charges communes d’inves tissement du budget général pour 28,4 MMDH contre 32,7 MMDH à fin décembre 2023. Intégrant la part des CST au titre des rembourse ments, dégrèvements et res titutions fiscaux pour 5,8 MMDH, les dépenses émises ont été de 172,8 MMDH à fin décembre 2024. Ainsi, le solde de l’en semble des comptes spé ciaux du Trésor s’est élevé à 20,3 MMDH. Les recettes des services de l’Etat gérés de manière autonome se sont, pour leur part, établies à 3,05 MMDH au cours de la même pé riode au lieu de 3,38 MMDH à fin décembre 2023, tradui sant ainsi un recul de 9,8%, a fait savoir la TGR préci sant que les dépenses ont été de 2,68 MMDH durant cette période contre 2,65 MMDH un an auparavant, soit une hausse de 1,1%. Alain Bouithy 

Maroc/Collectivités territoriales : Les recettes fiscales s’améliorent de 8,6% à fin septembre

Maroc/Collectivités territoriales : Les recettes fiscales s’améliorent de 8,6% à fin septembre

Les recettes fiscales des collectivités territoriales (CT) se sont améliorées en septembre 2024. Selon les chiffres publiés par la Trésorerie générale du Royaume (TGR), elles ont atteint 31 milliards de dirhams (MMDH), marquant ainsi une hausse de 8,6% par rapport à leur niveau à fin septembre 2023. Cette évolution est le résultat de la hausse de 5,1% des impôts directs et de 11,5% des impôts indirects, a indiqué l’institution publique dans son récent Bulletin mensuel de statistiques des finances locales (BMSFL), précisant que les recettes fiscales ont constitué 82,8% des recettes globales des collectivités territoriales à fin septembre 2024. A titre de comparaison, elles avaient  atteint 29,2 MMDH en août 2024, marquant une augmentation de 14,8% par rapport à la même période de l’année précédente, suite à la hausse de 10,6% des impôts directs et de 18,5% des impôts indirects. Elles avaient alors constitué 84,9% des recettes globales des collectivités territoriales à fin août 2024. Un mois plus tôt, à fin juillet, les données suggéraient une augmentation de 25,7% des recettes fiscales en glissement annuel, après avoir atteint 27 MMDH et ce après une hausse de 24,3% des impôts directs et de 26,9% des impôts indirects. Rappelons également qu’au cours de cette période, les recettes fiscales avaient constitué 85,7% des recettes globales des collectivités territoriales à fin juillet 2024. Toujours selon la Trésorerie générale, les ressources transférées ont progressé de 1,7% à fin septembre dernier après s’être établies à 21,7 MMDH contre 21,4 MMDH un an auparavant. Cette évolution s’explique par «l’augmentation de 12,3% de la part des collectivités territoriales dans le produit de la TVA (+1,62 MMDH), conjuguée à la diminution de 23% de la part des régions dans le produit de l’IS et de l’IR (-1,02 MMDH), de 5,8% des subventions (-138 MDH) et de 27,2% de la part des collectivités territoriales dans le produit de la taxe sur les contrats d’assurance (-87 MDH) ». Il est important de noter que les recettes des collectivités territoriales sont constituées pour 39,7% de leur part dans le produit de la TVA, comme l’a relevé la TG dans son Bulletin mensuel de statistiques des finances locales. La même source indique par ailleurs que les ressources gérées par l’Etat pour le compte des collectivités territoriales ont atteint 8,4 MMDH à fin septembre 2024, contre 7 MMDH un an auparavant, soit une augmentation de 20,1%. Selon les explications de l’institution, l’augmentation de ces ressources résulte « de la hausse de 31,2% de la taxe de services communaux (+1,09 MMDH), de 7,3% de la taxe professionnelle (+228 MDH) et de 24,1% de la taxe d’habitation (+81 MDH) ». En ce qui concerne les ressources gérées par les collectivités territoriales, les chiffres montrent qu’elles se sont établies à 7,30 MMDH à fin septembre 2024 contre 6,61 MMDH enregistrés un an auparavant, ce qui correspond à une hausse de 10,4%. Dans son bulletin, la TG précise qu’elles sont constituées en grande partie des recettes de la taxe sur les terrains urbains non bâtis (1,77 MMDH), de la redevance d’occupation temporaire du domaine public communal (876 MDH), de la taxe sur les opérations de construction (650 MDH), des recettes domaniales (566 MDH) et des redevances sur les recettes des mandataires du marché de gros des fruits et légumes (520 MDH). A noter enfin que «l’évolution de la structure des ressources des collectivités territoriales entre fin septembre 2023 et fin septembre 2024, fait ressortir une augmentation de la part des ressources gérées par les collectivités territoriales et de la part des ressources gérées par l’Etat, conjuguée à une diminution de la part des ressources transférées», a fait savoir la Trésorerie générale. Alain Bouithy