Renforcer la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Renforcer la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Fonctionnaire corrompus, fraudeurs du fisc et soutiens financiers du terrorisme ont une chose en commun : ils exploitent souvent les vulnérabilités des systèmes financiers pour faciliter leurs délits. Le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme peuvent menacer la stabilité économique et financière d’un pays et promouvoir par ailleurs la violence et les comportements illégaux. C’est pourquoi de nombreux gouvernements redoublent d’efforts pour lutter contre ces pratiques, aidés en cela par des organisations internationales telles que le FMI. Les mesures engagées dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (ce qu’il est convenu d’appeler la LBC/FT) visent à prévenir l’utilisation abusive du système financier. Leurs modalités consistent à détecter et communiquer les flux financiers suspects, à en confisquer le produit et à sanctionner les coupables. Ce travail fait partie des activités du FMI depuis près de deux décennies, sous la forme d’analyses et de conseils, d’évaluations des politiques nationales par rapport aux normes de LBC/FT et d’un renforcement des capacités institutionnelles et opérationnelles. Nous avons contribué aux progrès accomplis jusqu’à présent en collaborant étroitement avec nos pays membres et avec l’organisme normalisateur, le Groupe d’action financière (GAFI). Mais il reste du chemin à parcourir pour veiller à ce que les systèmes financiers accompagnent la croissance économique sans s’exposer à une utilisation abusive. Notre action doit notamment porter sur trois fronts. Premièrement, nous devons aider les pays à intensifier la lutte contre la corruption et la fraude fiscale. Nous publierons bientôt les résultats d’une nouvelle analyse qui montrent qu’une corruption systémique peut compromettre gravement la capacité d’un pays à assurer une croissance durable et inclusive. Une fraude fiscale à grande échelle est également préjudiciable, car elle signifie généralement moins d’investissements dans la santé, l’éducation et d’autres services publics. Elle implique aussi un creusement des inégalités économiques, car les couches les plus vulnérables de la population sont les plus touchées par une baisse des dépenses sociales. La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme peut contribuer à briser ce cycle économique vicieux. La Grèce en est un bon exemple : le renforcement du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, avec l’aide du FMI, y a facilité la saisie de centaines de millions d’euros provenant de délits fiscaux. Deuxièmement, nous devons encourager la mise en place de moyens plus efficaces pour combattre le financement du terrorisme. Il s’agit de s’appuyer sur notre expérience. Très récemment, au Soudan, nous avons collaboré avec le gouvernement pour établir un dispositif d’application de sanctions financières ciblées. Mais cela n’est pas suffisant. Les gouvernements doivent s’employer de plus en plus à exploiter les atouts de la technologie financière. Si la technologie financière peut être mal utilisée, notamment du fait du caractère anonyme des monnaies virtuelles, elle peut aussi être un puissant outil de renforcement de nos défenses face au financement du terrorisme. Pensons à l’apprentissage machine et à d’autres outils d’intelligence artificielle qui pourraient être utiles pour détecter des tendances de flux financiers suspects, y compris des transactions de très faible montant. Et pensons à la technologie des plates-formes décentralisées («distributed ledger») qui pourrait protéger les systèmes financiers du cyberterrorisme. Troisièmement, nous devons veiller à ce que les pays de petite taille et les pays fragiles aient accès à des services de correspondants bancaires qui les relient au système financier mondial. On craint vivement que les banques opérant à l’échelle mondiale réduisent leurs activités de correspondants bancaires de manière systématique afin de limiter le risque de contrevenir aux règles relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Cela compromettrait le bien-être économique de plusieurs pays, notamment en Afrique, au Moyen-Orient, en Europe émergente, en Amérique latine et dans les Caraïbes. De nouvelles études montrent que les relations de correspondants bancaires ont effectivement été mises sous pression dans bon nombre de régions entre 2011 et 2016. Soyons clairs : cette question comporte de nombreuses dimensions, qui impliquent les organismes de réglementation, le secteur financier et les pays touchés eux-mêmes. La meilleure riposte consiste à encourager des efforts concertés de la part de toutes les parties prenantes. La bonne nouvelle, c’est que le GAFI a précisé récemment les attentes réglementaires au titre de la norme LBC/FT. Cela pourrait réduire la probabilité d’une réduction systématique des relations de correspondants bancaires. Le FMI, pour sa part, s’efforce de rassembler les banques locales, les banques opérant à l’échelle mondiale et les autres parties prenantes importantes pour formuler des solutions pratiques, comme ce fut le cas récemment dans les Caraïbes, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ainsi que dans les îles du Pacifique. Nous aidons aussi des pays, par exemple l’Angola et Samoa, à concevoir et appliquer des mesures face à la baisse des relations de correspondants bancaires. De manière plus générale, le FMI continue de soutenir l’ensemble des efforts déployés dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Par exemple, • Nous collaborons avec le Costa Rica, le Pérou et l’Uruguay pour mettre en place des stratégies nationales de LBC/FT; • Nous avons aidé récemment l’Ukraine à améliorer son contrôle dans ce domaine; • Nous avons aidé la Mongolie à renforcer la gouvernance et la capacité de sa cellule de renseignements financiers. Au total, nous avons fourni une assistance technique dans le domaine de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme à 120 pays. Et je suis fière que notre aide ait permis à des pays tels que Myanmar, le Népal et le Soudan de ne plus être surveillés par le GAFI et de se reconnecter au système financier mondial. Dans tous ces domaines, nous avons besoin d’une coopération internationale renforcée pour pouvoir éradiquer dans tous les pays les fléaux du terrorisme, de la corruption, de la fraude fiscale et de l’exclusion financière. Bien entendu, la tâche est interminable car les délinquants sont généralement très motivés et très habiles et comptent une longueur d’avance. Pour citer le romancier et poète

Le MPDC et le Grand Congo du XXIème siècle à l’avant-plan de la lutte contre le terrorisme en Afrique et en RDC

Le MPDC et le Grand Congo du XXIème siècle à l’avant-plan de la lutte contre le terrorisme en Afrique et en RDC

Les faits donnent raison aujourd’hui à la formation présidée par Armand MAVINGA TSAFUNENGA Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) a lancé dès 2004 une alerte sur le développement du terrorisme notamment islamiste en Afrique et en a informé des instances nationales et internationales. Conscient du danger que représente ce phénomène en l’Afrique et en particulier dans la région des Grands Lacs, le MPDC a très tôt tiré la sonnette d’alarme sur les bases du terrorisme qui se mettaient en place en République Démocratique du Congo pour devenir un jour une base inquiétante du terrorisme islamiste dans la région. Depuis, il n’a cessé de mener des recherches sur le développement du terrorisme en Afrique et notamment au Congo. Aujourd’hui, force est de constater que les faits ont donné raison à cette formation qui assure que beaucoup d’actes imputés aux rebelles et milices en République Démocratique du Congo relèvent déjà de la barbarie des islamistes. « La découverte aujourd’hui des camps d’entraînement au djihad, rassemblant près de 1.500 enfants d’à peine neuf ans, en République Démocratique du Congo, n’est qu’un petit élément d’un grand désastre qui s’annonce », a souligné récemment le président du MPDC, Armand MAVINGA TSAFUNENGA. Ce dernier pense que le peuple congolais doit désormais se préparer à une guerre sans merci contre le terrorisme islamiste. Car, explique-t-il, « le développement du terrorisme au Congo aura un impact incommensurable sur la sécurité et la paix dans la région de par la centralité de notre pays ». Rappelons que très tôt, le MPDC avait attiré l’attention de l’opinion publique et internationale sur certains cas d’enlèvement et d’assassinat des prêtres et sœurs catholiques, soulignant que ces actes émanaient des islamistes. Hélas, son alerte n’a pas été suivie à l’époque. Il n’est toutefois pas trop tard, assure le MPDC dont la « vision claire et pertinente de la lutte contre le terrorisme se fonde sur un plan herculéen des réformes profondes et soutenues de l’armée et des forces de sécurité de la République Démocratique du Congo ». En effet, explique son président, « le Grand Congo sera doté d’une armée et des forces de sécurité correspondant aux nouvelles menaces et aux enjeux du XXIème siècle de part sa centralité et sa position géostratégique ; il sera la voix de la paix, de la sécurité et de la solidarité en Afrique et notamment dans la région des Grands Lacs. Il devra être parmi les grandes forces d’anticipation dans le monde en développant le nouvel humanisme « Muntu » du IIIème millénaire dont l’humanité a grandement besoin ». Non surpris par le terrorisme qui prend du terrain en Afrique de l’ouest, dans le Sahara et en Afrique de l’est, Armand MAVINGA TSAFUNENGA rappelle que pendant « longtemps, nous avons mis en garde contre l’émergence du terrorisme islamiste en Afrique. Alimenté par la justice de la folie et la folie de la justice, le terrorisme ne peut être vaincu par le seul moyen des armes. Il ouvre un grand procès de nos sociétés qui doivent mettre en place un nouveau plan millénaire de dialogue sincère et élevé des cultures fondé sur la justice, la paix, la tolérance, l’abnégation et la libération spirituelle de chacun et de tous ». Le moins que l’on puise dire, c’est que l’heure est très grave en RDC qui risque d’être ébranlée dans un chaos terroriste sans précédent. C’est pourquoi, soutient le MPDC, il faut ainsi mettre en place urgente une transition exceptionnelle qui devra servir de solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine très bientôt et le nouveau Congo. Celui-ci « devra commencer sous la présidence de Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA pour jeter les bases profondes du Grand Congo du XXIème siècle, gâchette de la justice, de la paix, de la liberté, de la solidarité et du développement de l’Afrique », avance-t-il. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) est persuadé que « c’est maintenant qu’il faut éviter que notre pays, de par sa position géostratégique et sa centralité, devienne la capitale africaine du terrorisme international ». Quoi qu’il en soit, il se dit prêt à assumer ses responsabilités dans la lutte intelligente et coordonnée contre le terrorisme au Congo, en Afrique et dans le monde. **** Président national du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), Armand MAVINGA TSAFUNENGA est aussi un Ambassadeur de paix engagé dans le dialogue des religions et expert en étude de l’environnement religieux du terrorisme. Très attendu par le Peuple Congolais pour sa sortie de la longue crise multiforme, il est également Président de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et Porte-parole du Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC).