Congo. Finances publiques: lancement de E-TAX, SIGFIP et NIU en juillet et août prochains

Calixte Nganongo, Ministre des Finances et du Budget a présidé la 13ème réunion du Comité de pilotage (COPIL) des projets de réforme des finances publiques, en présence de son collègue Ludovic Ngatsé, délégué au Budget. L’ordre du jour a porté sur le compte rendu du Comité de pilotage de la réunion antérieure ; le point sur les projets SIGFIP (Système intégré de gestion de finances publiques), E-TAX (Système de gestion des impôts et taxes) et NIU (Numéro d’identification unique) ; l’état de mise en œuvre des projets de réforme ; les divers, selon le service de presse du Ministère des Finances. Il ressort de ces assises que les dates du lancement officiel de E-TAX, SIGFIP et NIU sont fixées respectivement au 1er juillet, pour la première application, et au 1er août 2020, pour les deux dernières, a indiqué la même source. Soulignons qu’au cours de cette réunion, le Président du COPIL, Calixte Nganongo, a indiqué que ces trois projets lui tiennent à cœur parce que « E-TAX vise la sécurisation des recettes budgétaires. Utilisé avec le NIU, cette application devrait aider à maximiser les recettes en élargissant, notamment l’assiette fiscale, à l’image de E-DOUANE ; tandis que SIGFIP devrait permettre une gestion de bout en bout des recettes et des dépenses, en les rationnalisant au mieux ; enfin parce que le NIU, par sa capacité à identifier efficacement tous les contribuables et usagers grâce, notamment, à la biométrie, il permettra, entre autres, de retracer avec précision l’ensemble de leurs opérations », relève le communiqué du ministère. Notons que ces projets ont été présentés techniquement à l’assistance par le Directeur des systèmes d’information (DSI), Guy Noël Londongo.
Brazzaville: 300 agents de tous les ministères découvrent les fonctionnalités du SIGFIP

COMMUNICATION. Hilaire Mavoungou, Conseiller au budget, Directeur de cabinet par intérim du Ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, a ouvert, lundi 18 novembre 2019 à Kintélé (banlieue nord de Brazzaville), les travaux de l’Atelier consacré à la sensibilisation et au déploiement des fonctionnalités du Système intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP) dans tous les ministères et institutions de la République du Congo, avant sa mise en production en janvier 2020. Cet Atelier d’une semaine, dont la clôture interviendra samedi 23 novembre 2019, regroupe près de 300 participants, délégués par les ministères du Gouvernement congolais. Cette sensibilisation porte notamment sur la nouvelle chaîne de la dépense publique et concerne les directeurs administratifs et financiers, les gestionnaires des crédits, les chefs des services financiers et matériels et les chefs des services comptables. « Le SIGFIP, a rappelé, Hilaire Mavoungou, s’inscrit dans la dynamique des réformes des Finances publiques. Cette dynamique est impulsée par la volonté de doter le Congo d’un outil de gestion intégré, de type moderne, qui garantit la transversalité de nos approches de travail, la fiabilité et la sécurité de l’information financière, l’amélioration de la performance et la transparence de la gestion publique conformément au Plan national de développement. Pendant six jours, vous allez échanger sur les fonctionnalités du SIGFIP pour une meilleure exécution du budget de l’Etat exercice 2020, considéré comme budget charnière entre la situation actuelle et le passage effectif aux budgets programmes, prévu pour 2022 », a-t-il indiqué. Le premier jour de l’Atelier a été consacré à la présentation générale de la réforme ; la présentation du cadre juridique ; la présentation schématique de la nouvelle chaîne de la dépense, et la présentation synthétique de la procédure normale d’exécution de la dépense, la présentation fonctionnelle de la phase administrative et comptable de la chaîne de dépense ; la présentation technique de l’expression de besoin, demande de prix et l’engagement ; et la présentation technique de l’étape de la liquidation et du mandatement, par Saturnin Ipodo-Nzingou, Directeur de la centralisation comptable, chef de projet adjoint du Groupe utilisateur- SIGFIP. Signalons que cet Atelier intervient après le succès enregistré de la phase pilote des quatre ministères, à savoir : le ministère des finances et du budget ; le ministère des hydrocarbures, le ministère de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat et le ministère de l’intérieur et de la décentralisation.
Congo : Le lancement du SIGFIP en double commande fixé au 4 novembre 2019 dans tous les ministères

« L’état d’avancement et le suivi du Plan d’action du projet SIGFIP » figurait parmi les 5 points inscrits à l’ordre du jour de la 11ème réunion du Comité de pilotage (COPIL) des projets de la Réforme du système d’information du Ministère des Finances et du Budget. Les travaux ont été présidés lundi 30 septembre 2019 à Brazzaville, par le Ministre congolais des Finances et du Budget, Calixte Nganongo. La date du 4 novembre 2019 a été retenue par les participants pour lancer le système intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP) en double commande. C’est-à-dire, à la fois dans l’ancien système SIDERE (Système intégré des dépenses et recettes de l’Etat) et dans le nouveau système SIGFIP, pour s’assurer de la fiabilité de la réforme. Ce lancement concernera tous les autres ministères et toutes les institutions de la République du Congo, après le succès enregistré dans la phase pilote, qui a été testée dans 4 ministères, à savoir : Finances et Budget ; Intérieur et décentralisation ; Construction, urbanisme et habitat; Hydrocarbures. Cette phase a été marquée par, entre autres avancées, la mise en œuvre de la procédure « Premier arrivé, premier servi » (FIFO). Les quatre autres points examinés par les membres du COPIL ont porté sur « la présentation et le lancement de la collecte de masse des personnes physiques du projet Numéro d’identification unique (NIU) » ; «les points de décision», d’abord, sur l’état d’avancementet la procédure du Projet des réformes intégrées du secteur public (PRISP), relative à la sélection d’un prestataire capable de proposer une solution informatique pour la modernisation du Système de gestion des impôts et taxes (E-TAX) ; ensuite, sur «le suivi des paiements au Trésor public»,dans le cadre du Système de paiement des créances de l’Etat-volet pétrolier (SYSPACE) ; « les points d’information sur le projet e-douanes et sur le projet Téléservices » ; et « les Divers »… S’agissant du nouveau projet NIU, son présentateur, Henri Jacques Kiénaka, a indiqué que les six premiers mois de sa phase de déploiement sur l’ensemble du territoire national nécessitera un personnel de 340 agents, 90 stations mobiles, 2 centres de personnalisation, etc. Quant aux points d’information sur la plateforme web e-douanes, le COPIL du lundi 30 septembre 2019 a validé le fonctionnement, en phase expérimentale, de ses trois modules, à savoir : e-pay (plateforme de paiement des taxes douanières par circuit bancaire ou par mobile money) ; Webb-tracker (application smartphone pour faire ses déclarations en douane) et e-Tracking [suivi des marchandises au moyen de la géolocalisation, à l’aide de balises, sur les tronçons routiers Pointe-Noire -> Nzassi (entrée au Cabinda) ; et Pointe-Noire -> Brazzaville (entrée en RDC)]. Dans les Divers, il a été recommandé l’accès des participants à toutes les conclusions des sessions antérieures et futures du COPIL, ainsi que l’élaboration et la budgétisation d’un Plan de communication en vue de la vulgarisation de tous les projets de la Réforme du système d’information du Ministère des finances et du budget. « Loin de nous l’idée de confondre vitesse et précipitation, ces réformes doivent être bouclées en 2019, et être mises en œuvre dès 2020 », a instruit Calixte Nganongo, Président du COPIL. Avec CM
SIGFIP : la phase expérimentale du Système de gestion des finances publiques lancée à Brazzaville

La phase expérimentale sur l’utilisation du Système intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP), des quatre ministères pilotes, a été lancée officiellement le lundi 8 avril à Brazzaville. Quelque 150 agents de l’Etat relevant des quatre ministères pilotes, notamment, le ministère en charge de l’Intérieur et de la décentralisation ; le ministère en charge de l’Energie et de l’hydraulique ; le ministère en charge de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat, et enfin, le ministère en charge des Finances et du Budget, ont participé à cet atelier, indique un communiqué. « Les autres ministères et institutions seront progressivement intégrés au processus de SIGFIP, en fonction des résultats de l’expérimentation des ministères pilotes, avec l’espoir d’assurer la couverture intégrale de toutes les administrations publiques centrales, au plus tard le 30 juin 2019 », a déclaré Henri Loundou, directeur de cabinet, représentant Calixte Nganongo, Ministre des Finances et du Budget. Pendant deux jours, les participants ont suivi tour à tour la partie théorique des enseignements assurée par le directeur de la centralisation comptable (DCC), Saturnin Ipodo-Nzingou, chef adjoint du projet SIGFIP, selon le service de communication du ministère des Finances et du Budget précisant que la partie technique a été conduite par le chef de ce projet, Marius Ikolo-Ngakosso, lequel a été assisté des ingénieurs informaticiens attitrés. Adrien Thyg
Brazzaville: Atelier sur l’utilisation du Système intégré de gestion des finances publiques

Pendant trois jours chacune, deux vagues successives des agents de l’Etat ont participé, du lundi 11 au samedi 16 février 2019, dans la salle de presse du Centre international de conférence de Kintélé, à la 11 ème semaine de l’Atelier de formation sur l’utilisation du Sytème intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP). La première vague du séminaire qu’a organisé la Direction des systèmes d’information (DSI) du Ministère des Finances et du Budget, comprenait une quarantaine d’auditeurs. La partie théorique des enseignements était assurée par le Directeur de la centralisation comptable (DCC), Saturnin Ipodo-Nzingou, chef adjoint du projet SIGFIP. De son côté, la partie technique était conduite par le chef de ce projet, Marius Ikolo-Ngakosso, assisté des ingénieurs informaticiens attitrés qui l’ont accompagné. Pour Saturnin Ipodo-Nzingou, il ne suffit pas de présenter, par exemple, le nouveau cadre juridique et le schéma de la nouvelle chaîne de la dépense publique. Il s’agit surtout d’expliquer aux Directeurs administratifs et financiers (DAF), aux gestionnaires de crédit, aux chefs de services financiers et matériels, ainsi qu’aux chefs de services comptables « le pourquoi de la réforme informatique SIGFIP, les enjeux de celle-ci et ce que l’on y gagne » … Une formation interactive sanctionnée par un certificat La particularité de ces enseignements est qu’ils étaient suivis immédiatement des tests du genre questions-réponses. C’est ainsi, par exemple, qu’à la fin de la phase théorique du premier jour de formation, les séminaristes, après avoir appris des notions telles que « le rôle et la place du Directeur de cabinet et du secrétaire général d’un ministère », « l’Expression de besoin » (EB), « l’Autorisation d’engagement » (AE) et « le Crédit de paiement » (CP), étaient invités à répondre par « vrai » ou « faux », si « l’acte fondateur de la dépense est la facture ». Bien évidemment, la réponse est « faux ». « C’est l’engagement qui est l’acte fondateur de la dépense et non la facture. L’expression de besoin n’est que l’étape zéro », a précisé le correcteur Ipodo-Nzingou. L’on retiendra, pour la postérité, qu’au nombre des ministères ou institutions ciblées par cette 11ème semaine figuraient les Affaires étrangères ; le Conseil consultatif des sages ; le Conseil national de dialogue ; le Conseil supérieur de la magistrature ; l’Economie forestière ; l’Industrie et le Portefeuille public ; les Mines et la géologie ; la Présidence de la République ; les Affaires foncières et le domaine public. Avec CP