Le Maroc et le Congo-Brazzaville déterminés à renforcer leurs relations de coopération dans le domaine de l’énergie

Le Maroc et le Congo-Brazzaville déterminés à renforcer leurs relations de coopération dans le domaine de l’énergie

Le Maroc et la République du Congo-Brazzaville sont déterminés à renforcer leurs relations de coopération dans le domaine de l’énergie, a affirmé, jeudi à Rabat, le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah. M. Rabbah, qui coprésidait avec le ministre de la République du Congo-Brazzaville de l’Energie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba, les travaux de la 1ère réunion du Comité mixte maroco-congolais de coopération énergétique, s’est félicité de la solidité des liens historiques de fraternité et de solidarité unissant les deux pays. Les relations de coopération entre le Maroc et le Congo-Brazzaville ont connu une évolution significative, notamment à l’occasion de la dernière visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Brazzaville en avril 2018, au cours de laquelle une série d’accords de coopération et de conventions de partenariat ont été paraphés entre les deux pays dans divers secteurs, dont le secteur énergétique », a relevé M. Rabbah à l’ouverture de ces travaux. Le ministre a mis en avant l’expérience du Maroc dans le développement de son propre modèle énergétique reposant essentiellement sur les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et l’intégration régionale, exprimant sa volonté de consolider le niveau « excellent et encourageant » de la coopération entre les deux pays qui augure un « avenir prometteur et prospère, vu que le continent africain regorge de grandes potentialités énergétiques ». À cet égard, M. Rabbah a fait part à la délégation ministérielle congolaise de la volonté de son département de partager son « expérience réussie » en matière d’électrification et de mise en place de systèmes de régulation électrique éolienne, évoquant également les avancées réalisées par le Maroc en matière de réformes institutionnelles relatives au secteur énergétique et de régularisation du marché des énergies. « Le secteur de l’énergie en Afrique connait une forte demande internationale », a-t-il fait observer, plaidant, dans ce sens, en faveur du développement de la coopération « Joint-venture » entre les entreprises des deux pays pour saisir les opportunités d’investissement disponibles dans les deux pays, en proposant des solutions énergétiques optimales, créatives et efficientes. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de valoriser le secteur miner africain et ce, dans l’optique d’attirer davantage d’investissements, estimant qu’il est temps de négocier l’installation des industries énergétiques en Afrique. Pour sa part, M. Zoniaba a salué l’initiative de M. Rabbah de tenir la 1ère réunion du Comité mixte maroco-congolais de coopération énergétique, exprimant la ferme détermination de son pays à intensifier et diversifier ses relations de coopération avec le Maroc, en vue de traduire les objectifs des accords de coopération conclus dans le domaine de l’énergie en actions et projets concrets d’intérêt commun. Dans ce cadre, il a exposé l’expérience de son pays en matière d’énergie, exprimant la volonté de son département de s’enrichir de l’expérience marocaine dans ce domaine et d’œuvrer conjointement pour rehausser le niveau de coopération énergétique entre les deux pays. A l’issue de cette réunion, M. Rabbah et M. Zoniaba ont signé le procès-verbal de la réunion du comité technique mixte de la coopération énergétique. La réunion a été marquée par la présence de directeurs du ministère de l’Énergie, des mines et de l’environnement, ainsi que de responsables congolais de haut niveau, dont le directeur général de l’énergie et le directeur général de l’Agence nationale d’électrification rurale du Congo-Brazzaville. MAP

Enseignement technique au Congo : Des retraits et des attributions d’agréments à des établissements privés

Enseignement technique au Congo : Des retraits et des attributions d’agréments à des établissements privés

Le ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et l’emploi, M. Serge Blaise Zoniaba, a procédé le 1er juillet 2015 à Brazzaville, à des retraits et des attributions d’agréments tant définitifs que provisoires à plusieurs écoles privées. Ces retraits et attributions sont les résultats de la troisième session ordinaire de la commission d’agrément des établissements privés d’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante, tenue du 19 au 21 mai 2015 à Brazzaville. Ainsi, six établissements privés d’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante du département de Brazzaville ; quatre du département de Pointe-Noire et un de la Lijkouala conservent leur agrément définitif. En outre, 19 établissements de ce secteur de l’enseignement, onze à Pointe-Noire ; deux dans le Niari ; un dans la Bouenza et trois dans la Likouala ont obtenu leur agrément définitif. D’autres établissements conservent leur agrément provisoire. Il s’agit de 34 établissements à Brazzaville ; quatre à Pointe-Noire, un respectivement dans le Niari et la Likouala. Le ministre de l’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante conseille à travers cette note de service n°0180/METPFQE-CAB/DGAS/DEPETP aux établissements ayant obtenu les agréments définitif et provisoire d’appliquer les dispositions prévues dans les décrets n°96-174 du 15 avril 1996 et n°96-221 du 13 mai 1996 ainsi que les textes régissant l’exercice privé de l’enseignement.Des établissements perdent leur agrément Par contre, certains établissements ont perdu leur agrément tant définitif que provisoire pour diverses raisons conformément à l’article 35 du décret 96-221 du 13 mai 1996 portant réglementation de l’exercice privé de l’enseignement et à l’article 15 du décret 2008-127 du 23 juin 2008 portant création, attributions, organisation et fonctionnement des commission d’agrément des établissements privés d’enseignement. Ainsi deux établissements de renommée de Brazzaville ; un de Pointe-Noire et du Niari ont perdu leur agrément. Des agréments provisoires ont également été retirés. Il s’agit de seize à Brazzaville ; 26 à Pointe-Noire ; deux dans le Niari ; un dans la Bouenza et deux dans le Pool. Le ministre a invité les établissements ayant perdu leur agrément de cesser leurs activités dans le domaine de l’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante.