Parution imminente : Sur les traces de Saint Augustin : Léon XIV en prière à Hippone, l’Afrique aux sources du christianisme de Serge Armand Zanzala

LIVRES. La Société Littéraire annonce la sortie prochaine de l’ouvrage : Sur les traces de Saint Augustin : Léon XIV en prière à Hippone, l’Afrique aux sources du christianisme de Serge Armand Zanzala « À travers une plongée à la fois spirituelle, historique et intellectuelle, cet ouvrage met en lumière la place fondamentale de l’Afrique dans la naissance et le développement du christianisme, en s’appuyant sur l’héritage intemporel de Saint Augustin », souligne La Société Littéraire dans une annonce officielle. Entre mémoire et réflexion contemporaine, Serge Armand Zanzala , par ailleurs Directeur de Publication de La Société Littéraire, nous entraîne dans un voyage symbolique à Hippone, sur les traces d’une pensée qui a façonné le monde chrétien, tout en interrogeant les silences de l’histoire, poursuit la même source soulignant « un livre essentiel pour comprendre les racines africaines du christianisme, l’influence majeure de Saint Augustin et les enjeux de mémoire, de foi et d’identité ». Disponible très prochainement, l’ouvrage est publié aux Éditions La Société Littéraire
Kongo Atlantique : Rêve d’un État fédéral : un livre qui défie les chefs d’État

PARUTION. La Société Littéraire a le plaisir d’annoncer l’ouverture d’un grand chantier de réflexion, d’étude et de valorisation autour de l’ouvrage de Serge Armand Zanzala : Kongo Atlantique : Rêve d’un État fédéral! Sous-titré : « Je sais que cela vous amuse, mais j’ose quand même: pour une parole qui défie l’impossible et ouvre le débat » Cet ouvrage s’inscrit dans une démarche ambitieuse, à la croisée de l’histoire, de la culture et du politique. Il propose une relecture profonde de notre passé, en invitant à reconnaître et à mettre en lumière les formations politiques, sociales et culturelles qui structuraient l’espace bantou bien avant la colonisation. Des royaumes et empires tels que le Kongo, le Loango, les ensembles Téké, Luba et Lunda, jusqu’aux royaumes de Ndongo et Matamba, sans oublier les réseaux des peuples Ngala, Fang, Mpongwe, Punu ou Nzebi, se dessine une histoire riche, plurielle et profondément interconnectée. Au cœur de cette mémoire se trouve le puissant Royaume Kongo, véritable centre de gravité politique et civilisationnel, autour duquel s’organisaient échanges, alliances et équilibres régionaux. Ce chantier éditorial vise à : Réhabiliter cette mémoire historique souvent fragmentée, Valoriser les continuités culturelles et civilisationnelles, et Nourrir une réflexion contemporaine sur l’avenir politique de cet espace Le concept de Kongo Atlantique s’inscrit dans cette dynamique : il ne s’agit ni de nier les États actuels ni d’effacer les frontières, mais de proposer une lecture fédératrice d’un héritage commun, enracinée dans l’histoire et tournée vers l’avenir. Un sous-titre à la fois interpellateur et provocateur Le sous-titre de l’ouvrage se distingue par sa force et son audace. À travers cette formule, l’auteur interpelle directement les consciences et ose bousculer les certitudes établies. Cette parole, volontairement provocatrice, semble s’adresser en particulier aux quatre chefs d’État représentés en couverture : João Lourenço (Angola), Félix Tshisekedi (République Démocratique du Congo), Denis Sassou Nguesso (République du Congo) et Brice Oligui Nguema (Gabon). En affirmant « j’ose quand même », l’auteur pose un acte intellectuel fort : celui de défier les logiques politiques actuelles et d’ouvrir un débat que beaucoup jugent sensible, voire impossible. Ce sous-titre devient ainsi une interpellation directe des dirigeants, les invitant à réfléchir à l’histoire commune, aux responsabilités présentes et aux perspectives d’un avenir fédéral repensé. Un ouvrage qui rend hommage à une mémoire partagée et ouvre un débat essentiel sur l’unité, la souveraineté et la renaissance culturelle. Puisse cette réflexion collective inspirer nos quatre chefs d’Etat ainsi que les générations présentes et futures. Serge Armand Zanzala Directeur de Publication de La Société Littéraire et auteur du livre
Démocratie sans parti politique : l’écrivain Serge Armand Zanzala initie une campagne de sensibilisation (Congo)

ÇA VAUT LE DETOUR. Dans une lettre ouverte aux Congolais du pays et de la diaspora, Serge Armand ZANZALA, écrivain, chercheur, directeur de La Société littéraire et initiateur du projet Kongo Ya Sika, annonce le lancement d’une campagne d’information et de sensibilisation autour du concept de « Démocratie sans parti politique ». Ci-dessous, l’intégralité de ladite lettre. « Lettre ouverte aux Congolais du pays et de la diaspora Objet: Ouverture de l’Université Populaire sur la Démocratie Sans Parti Politique Chers compatriotes, À la suite des élections présidentielles du 15 mars dernier, un constat s’impose avec gravité : les partis politiques congolais ont, une fois de plus, montré leurs limites. Incapacité à préparer efficacement ces échéances, à garantir leur transparence, à proposer un candidat véritablement porteur des aspirations du peuple, et surtout, absence criante d’un Projet de Société, qu’il soit commun ou même individuel. Face à cette situation préoccupante, il devient impératif de repenser en profondeur notre manière de faire la politique et d’organiser notre démocratie. C’est dans cet esprit que nous, Serge Armand ZANZALA, Écrivain, chercheur, citoyen engagé, Directeur de La Société Littéraire et Initiateur du projet Kongo Ya Sika, annonçons ce vendredi 20 mars 2026, le lancement d’une campagne d’information et de sensibilisation autour du concept de Démocratie Sans Parti Politique. Notre démarche s’inscrit dans une tradition de réflexion critique sur les partis politiques. À l’image de Simone Veil , magistrate et femme d’État française, qui, en 1943, en pleine Seconde Guerre mondiale alors qu’elle était réfugiée à Londres, proposait la suppression pure et simple des partis politiques en France, nous pensons qu’il est temps d’oser explorer d’autres voies. Nous nous inspirons également d’expériences contemporaines, notamment celle du Mali, où des réflexions et pratiques autour d’une démocratie sans partis visent à redonner au peuple toute sa souveraineté. Ainsi, nous prenons l’engagement solennel d’œuvrer pour l’instauration d’une Démocratie Sans Parti Politique en République du Congo, une démocratie fondée sur la participation directe des citoyens, la responsabilité individuelle et collective, et la primauté de l’intérêt général. Nous tenons à préciser que nous ne créons ni une association ni un mouvement politique. Nous mettons en place une Université populaire, dont la mission principale est la formation des Congolais à la Démocratie Sans Parti Politique, à travers des journées de formation qui seront organisées sur l’ensemble du territoire national. Dans cette perspective, nos travaux constitueront un socle de formation et de réflexion pour tous ceux qui souhaitent adhérer à cette vision : Kongo ya sika : et si nous créions notre démocratie ? – Vision sociétale pour la création d’un État de droit et le développement du Congo-Brazzaville, Essai, 408 pages, Le Lys Bleu, 2025 ; ainsi que cinq volumes consacrés à cette thématique, publiés aux Thebookedition. Ces ouvrages seront désormais rendus accessibles et distribués gratuitement lors des journées de formation, afin de permettre au plus grand nombre de se former, de comprendre et de participer activement à cette nouvelle dynamique. Chers compatriotes, L’avenir de notre nation ne peut plus être abandonné à des structures qui ont montré leurs limites. Il nous appartient, ensemble, de construire une alternative crédible, audacieuse et profondément démocratique. L’heure est venue de redonner la parole au peuple, dans toute sa souveraineté. Pour le Congo, par les Congolais, et avec les Congolais. Serge Armand ZANZALA Écrivain, chercheur, citoyen engagé, Directeur de La Société Littéraire Initiateur du projet Kongo Ya Sika »
PARUTION. « Élections en Afrique : Entre légitimation et refondation institutionnelle » de Serge Armand Zanzala

En vente dans toutes les boutiques en ligne d’Amazon LIVRES. L’écrivain et chercheur Serge Armand Zanzala vient de publier un nouvel ouvrage intitulé Élections en Afrique : Entre légitimation et refondation institutionnelle, paru le 8 mars en édition Kindle. Dans cet essai, l’auteur – également directeur de La Société Littéraire et initiateur du projet Kongo Ya Sika – propose une analyse des enjeux liés aux processus électoraux sur le continent africain. Cette réflexion s’inscrit également dans le prolongement du débat intellectuel lancé par Franklin Nyamsi, qui, à travers sa question provocatrice « Les élections en Afrique : gâchis ou maquillage démocratique ? », invite à une remise en question profonde des fondements mêmes de la démocratie africaine. Cette interrogation, formulée à la lumière des élections présidentielles récentes au Cameroun, en Côte d’Ivoire et en Guinée, met en exergue les tensions et contradictions qui traversent le processus électoral sur le continent. Dans ces pays, les scrutins ont été marqués par des contestations, des accusations de fraudes, des incidents lors des campagnes et des controverses sur la transparence et la crédibilité des résultats. Chaque cas illustre à sa manière la fragilité des institutions et le décalage parfois dramatique entre les promesses de la démocratie et la réalité vécue par les citoyens. Au Cameroun, par exemple, les débats autour de l’équité des conditions de candidature et de l’indépendance du processus électoral ont suscité un questionnement profond sur la légitimité des résultats. En Côte d’Ivoire, la répétition de tensions électorales et les accusations de manipulation des listes électorales ont relancé le débat sur la capacité des institutions à garantir une participation véritablement libre et équitable. En Guinée, le contexte postélectoral a mis en lumière l’impact des pressions politiques et sécuritaires sur la tenue de scrutins crédibles, révélant des défis structurels qui dépassent les enjeux partisans. En dialoguant avec ces réalités et ces interrogations, l’auteur ne se limite pas à une simple dénonciation des dysfonctionnements. Au contraire, il cherche à comprendre les mécanismes, héritages et pratiques qui façonnent ces processus électoraux et à identifier les leviers capables de les réformer en profondeur. L’enjeu est double : il s’agit d’abord de reconnaître les insuffisances et limites des systèmes actuels — hyperprésidentialisme, contrôle des institutions par l’exécutif, influence des dynamiques économiques et sociales sur le vote — puis de proposer des pistes de refondation institutionnelle qui puissent restaurer la crédibilité et la légitimité des élections. Cette approche dépasse la polémique facile et la critique superficielle ; elle vise à construire une vision analytique et constructive, capable d’éclairer les réformes à entreprendre. L’objectif de cette démarche est également de replacer les citoyens au centre du processus démocratique. Trop souvent marginalisés ou confrontés à des institutions incapables d’assurer transparence et responsabilité, les citoyens africains se trouvent dans une position d’observateurs passifs, alors même que leur engagement est essentiel pour la consolidation de la démocratie. En explorant des modèles de gouvernance alternatifs et en réfléchissant à des mécanismes institutionnels durables, l’auteur propose de dépasser les limites de la simple légitimation formelle du pouvoir pour instaurer des processus électoraux réellement au service du peuple.
L’écrivain Serge Armand Zanzala à E. Macron: la France a une dette politique et morale à l’égard du peuple congolais

Dans une lettre adressée au président frrançais Emmanuel Macron, l’écrivain congolais, Serge Armand Zanzala, estime que » la France a une dette politique et morale à l’égard du peuple congolais » pour avoir « précocement interrompu notre processus démocratique en rappelant Denis Sassou-Nguesso au pouvoir par la force des armes, lors de la guerre civile de 1997 ». L’intégralité de la lettre est à lire ci-dessous. « À l’attention de Monsieur Emmanuel Macron Président de la République française Palais de l’Élysée 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris, France 02.06.2025 Objet : Appel à la cohérence et à la responsabilité historique de la France envers le peuple congolais Monsieur le Président, Le magazine Jeune Afrique Éducation, dans son édition de juin 2025 (n°545), a rapporté le contenu du dernier tête-à-tête que vous avez eu avec le président Denis Sassou-Nguesso lors de sa récente visite d’État à Paris. Cet échange, présenté comme tendu, révèle un tournant subtil mais significatif dans les relations entre la France et le Congo-Brazzaville. Un tournant que de nombreux Congolais et Africains perçoivent comme une inflexion salutaire de la politique française vis-à-vis des régimes africains autocratiques, longtemps soutenus sans condition. Cette rencontre, rapportée comme ayant laissé M. Sassou-Nguesso sans voix, marque peut-être le début d’une ère nouvelle. Une ère où la France ne serait plus associée, par complicité ou passivité, au maintien de régimes impopulaires et illégitimes, mais plutôt reconnue pour son engagement en faveur de la démocratie, de la dignité des peuples, et du respect des droits humains. Les Congolais ont pris acte de cette évolution. Nous vous encourageons à aller plus loin, à faire de cette inflexion une rupture franche et assumée. Car la France ne peut plus, ne doit plus, protéger des systèmes politiques qui étouffent leurs propres peuples. Monsieur le Président, Permettez-nous de vous rappeler que la France a une dette politique et morale à l’égard du peuple congolais. Elle a précocement interrompu notre processus démocratique en rappelant Denis Sassou-Nguesso au pouvoir par la force des armes, lors de la guerre civile de 1997. Ce retour au pouvoir, orchestré depuis la capitale française et soutenu militairement par des forces françaises et angolaises à la demande du président Jacques Chirac, a plongé le Congo dans une guerre civile dévastatrice. Une tragédie dont le bilan dépasse 400.000 morts, et pour laquelle aucune justice n’a, à ce jour, été rendue aux victimes. Depuis plus de quarante et deux ans, la France a activement soutenu un régime congolais autoritaire, corrompu et prédateur. Ce soutien – politique, militaire, diplomatique et financier – a contribué à l’effondrement de la société civile, à l’étouffement de la volonté populaire, et à la destruction méthodique de toute possibilité d’alternance démocratique au Congo. Ce n’est pas une simple erreur de jugement : c’est une complicité historique assumée, dont les conséquences sont aujourd’hui dramatiques. Le Congo est exsangue, ruiné par une dette publique de plus de 100 %, étranglé par une corruption généralisée, et livré à une élite hors-sol, totalement coupée des réalités vécues par une jeunesse sans avenir. Continuer à accorder un appui – même discret – à un tel pouvoir ne serait pas seulement une faute politique, ce serait une trahison morale. Cela reviendrait à bafouer les discours que vous tenez sur le renouveau des relations franco-africaines, et à mépriser les espoirs d’un peuple en souffrance. Nous, Congolais, n’attendons pas que la France décide à notre place. Mais nous exigeons qu’elle cesse de barrer la route au changement, en protégeant un régime discrédité. Le peuple congolais aspire à une refondation nationale, à la mise en place d’institutions crédibles, d’un dialogue politique sincère, et d’un gouvernement de transition capable d’ouvrir une ère nouvelle. Ce renouveau sera impossible tant que les puissances comme la vôtre enverront des signaux ambigus, préférant la stabilité de façade aux exigences de justice, de liberté et de dignité. Il est temps pour la France de faire un vrai choix : celui de tourner la page de la Françafrique, et de se tenir enfin du bon côté de l’Histoire. Monsieur le Président, Nous vous invitons solennellement à inscrire la France dans le camp de ceux qui accompagnent la démocratie, et non ceux qui bloquent son avènement. Votre responsabilité historique est immense. Le moment est venu d’honorer les principes que la France proclame en cessant tout soutien politique, militaire ou économique à un régime dont la légitimité est aujourd’hui rejetée par la majorité des Congolais. Nous espérons vivement recevoir une réponse à ce courrier, car le silence, dans de telles circonstances, serait perçu comme une forme de désintérêt – voire de mépris – pour la souffrance d’un peuple ami. Nous espérons que votre mandat laissera dans l’histoire une empreinte de courage et de clarté, plutôt qu’une trace d’ambiguïté diplomatique. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération. Serge Armand Zanzala, journaliste et écrivain E-mail: litterairelasociete@gmail.com »