Maroc/SIAM. Le point sur la coopération agricole Maroc/Royaume-Uni

La collaboration Maroc/Royaume-Uni dans le secteur de l’agriculture date de plusieurs années, rappelle le Consul Général du Royaume-Uni à Casablanca, Tom Hill, dans une interview à la MAP. D’après le diplomate, par ailleurs directeur Pays du département du Business et du Commerce du Royaume-Uni, les deux pays se réjouissent de plusieurs partenariats dont voici-ci quelques exemples ci-dessous: «La recherche et développement (R&D):L’Université polytechnique Mohammed VI (UM6P) au Maroc, en collaboration avec Rothamsted Research et l’Université de Cranfield au Royaume-Uni, ont lancé une initiative visant à développer la prochaine génération de scientifiques et d’ingénieurs marocains. La phase initiale du partenariat s’est concentrée sur la réalisation de sept projets de recherche agricole et la création d’un centre de formation doctorale, soutenue par le groupe OCP, l’un des plus grands exportateurs d’engrais phosphatés au monde. L’échange d’expertise :L’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) a participé à une visite au Royaume-Uni concernant la décarbonisation fiscale de l’agriculture et a reçu deux experts britanniques pour une formation dans ce domaine, peu après la COP26. Programmes financés par le Royaume-Uni au Maroc:Projets financés par l’initiative Darwin du Royaume-Uni, par l’intermédiaire de la Global Diversity Foundation et du DEFRA (Department for Environment, Food and Rural Affairs), sur la viabilité socio-écologique des paysages culturels du Haut Atlas et la conservation de la biodiversité agricole du Haut Atlas pour améliorer les moyens desubsistance des Amazighs au Maroc. Programme Commercial Agriculture for Smallholders and Agribusiness (CASA):Dans le cadre de ce programme et de Growth Gateway, le Royaume-Uni a mené des travaux ciblés pour améliorer la durabilité et le soutien aux petits producteurs marocains de tomates. Les tomates constituent le plus grand secteur d’exportation agricole du Maroc (900 millions de dollars au total), le secteur s’est développé rapidement, grâce à une politique agricole volontariste et à d’importants investissements du secteur privé lancés il y a 20 ans ».
Royaume-Uni. L’incarnation de la dignité

TRIBUNE. La nomination de RISHI SUNAK, nouveau Premier ministre britannique d’origine ASIATIQUE, fait déjà SALIVER les MENDIANTS et autres suceurs AFRICAINS, qui au lieu de se battre pour transformer leurs pays d’origine immensément RICHES en matières premières, n’ambitionnent qu’à faire carrière et à se réaliser chez les AUTRES. RISHI SUNAK vient d’une communauté SOUDEE, ORGANISEE et COMPLETEMENT désaliénée. Il n’est pas tombé dans le MARIGOT politique britannique comme un cheveu dans la soupe. Le gars a un EXCELLENT profil et est extrêmement RICHE, son épouse Akshata Murthy, de la même origine, l’est autant que lui. Tous les DEUX sont de confession HINDOU, culte de leurs ANCETRES depuis leur naissance en terre ETRANGERE. Cela traduit un SOLIDE ancrage culturel, contrairement aux ASPIRANTS africains qui se sentent obligés de se PROSTITUER en se reniant à chaque fois pour pouvoir accéder à un STRAPONTIN (du genre secrétaire délégué à l’intégration ou des zones d’éducation prioritaire). Le système politique britannique reconnaît l’existence des COMMUNAUTES qui cohabitent au sein de son royaume et distingue bien les ORIGINES ethniques : L’ANGLAIS de sang ROYAL s’affirme en tant qu’ENGLISH, L’ECOSSAIS s’affirme en tant que SCOTTISH, L’IRLANDAIS s’affirme en tant qu’IRISH Le GALLOIS s’affirme en tant que WELSH, Les AUTRES ne peuvent s’affirmer qu’en tant que BRITISH, corbeille commune où tous les LINGES se mélangent, car ils n’appartiennent pas au même espace GEOGRAPHIQUE que leurs autres compatriotes. Il est bon de préciser que la GRANDE-BRETAGNE n’a pas de constitution ECRITE contrairement à ses voisins européens. RISHI SUNAK, en tant que Britannique d’origine Asiatique, ne s’est JAMAIS trompé d’objectif. Il n’a pas atterri en POLITIQUE les MAINS VIDES. Comme TOUT bon ASIATIQUE, il s’est d’abord fait de la MAILLE. La politique pour lui n’est qu’une activité ACCESSOIRE. S’il lui arrivait de démissionner, ce sera sans REGRET ni amertume. Son compte en banque est bien GARNI. Dans ce bas MONDE, c’est le pouvoir ECONOMIQUE qui dirige TOUT le reste. La nomination du Premier ministre britannique d’origine ASIATIQUE est la PREUVE qu’on peut se hisser au plus HAUT niveau d’une société (parfois hostile) sans BAISSER son FROC. INTEGRATION n’est pas synonyme de RENONCIATION. Par Lascony Nysymb
Les Perspectives économiques africaines suscitent la réflexion et l’intérêt des parties prenantes aux États-Unis et au Royaume-Uni

Le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique 2022 (PEA) de la Banque africaine de développement a suscité l’intérêt des décideurs et autres parties prenantes lors de récents séminaires aux États-Unis et au Royaume-Uni. Une délégation du Groupe de la Banque africaine de développement, conduite par l’économiste en chef par intérim et vice-président Kevin Urama, était à Washington D.C. du 20 au 29 juillet, et à Londres du 1er au 2 août, pour discuter des PEA, une publication phare de la Banque, avec des acteurs mondiaux du marché. Le verdict a été clair. Du Fonds monétaire international à la Banque mondiale, en passant par le Centre for Global Development, la Brookings Institution, l’Atlantic Council et l’University College London cette semaine, les intervenants se sont accordés à dire que les PEA 2022 offrent des options politiques fondées sur des données probantes pour stimuler une croissance inclusive en renforçant la résilience climatique et une transition énergétique juste en Afrique. « Si nous voulons éviter de réinventer la roue en matière de discours sur le climat, alors les PEA 2022 sont à lire absolument à l’heure où nous préparons la COP 27, la “COP de l’Afrique” », a déclaré Aloysius Uche Ordu, directeur de la Africa Growth Initiative à la Brookings Institution. Selon lui, le rapport formule des recommandations politiques réalisables qui devraient servir de base aux discussions sur la manière de soutenir la résilience climatique de l’Afrique lors de la COP 27, la conférence des Nations unies sur le climat, qui se tiendra en Égypte en novembre prochain. Yacob Mulugetta, professeur de politique énergétique et de développement à l’University College London, a fait observer que les PEA rendent compte de la manière dont la transition vers une économie à faible intensité de carbone en Afrique variera d’un pays à l’autre. « Ce que cela signifie, c’est que les opportunités socio-économiques transformationnelles doivent être au premier plan de la transition énergétique verte. Cela nécessitera de nouvelles technologies ainsi qu’un financement climatique… qui est un financement supplémentaire allant au-delà de l’aide officielle au développement », a déclaré M. Mulugetta lors d’un séminaire public organisé lundi au Royaume-Uni à l’intention des acteurs politiques. Andrew Steer, CEO du Bezos Earth Fund, a déclaré que les Perspectives économiques en Afrique 2022 étaient « un excellent rapport qui présente de manière admirable cette époque sombre pour l’Afrique, en particulier, mais également pour le monde entier ». Celles-ci, a-t-il expliqué, comprennent « un ralentissement de l’économie mondiale, une combinaison de facteurs défavorables que sont l’augmentation des prix des denrées alimentaires, l’augmentation des prix de l’énergie, l’augmentation des taux d’intérêt, et l’augmentation choquante de l’impact du changement climatique et de la vulnérabilité écologique à un moment où les ressources internationales ne sont pas ce qu’elles devraient être. » S’exprimant lors d’une présentation des PEA au siège de son organisation à Washington D.C., Abebe Selassie, directeur du département Afrique du FMI, a observé que les décideurs africains sont confrontés à la tâche peu enviable de devoir investir des billions de dollars dans la transition vers des énergies plus propres, dont la région a besoin pour progresser dans son développement. M. Selassie a déclaré que les conclusions des Perspectives économiques en Afrique 2022 donnaient à réfléchir, observant que la publication « soulevait des questions profondes. » Au cours de diverses présentations, le vice-président Urama a appelé le monde à traiter la question du financement du climat avec la même détermination qu’il a abordé la pandémie de Covid-19. Pour commencer, il souhaite que les pays développés respectent leur engagement de fournir 100 milliards de dollars de financement climatique aux pays en développement pour soutenir l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets. « L’Afrique est confrontée à une grande vulnérabilité climatique. Le changement climatique touche des millions de personnes. 600 millions d’Africains sont privés d’électricité. Pour créer des emplois et réduire la pauvreté, l’Afrique a besoin d’énergie. Les idées de financement audacieuses et innovantes abondent. Il est temps de les exploiter », a-t-il fait remarquer. « Les émissions de dioxyde de carbone ne connaissent pas de frontières ; elles n’ont pas besoin de visa pour voyager ». Les Perspectives économiques en Afrique sont publiées chaque année. C’est un outil d’intelligence économique, de dialogue politique et d’efficacité opérationnelle, qui fournit des données probantes et actualisées ainsi que des analyses pour informer et soutenir la prise de décision des décideurs africains. Les Perspectives économiques en Afrique 2022 soulignent que le changement climatique constitue une menace croissante pour les vies et les moyens de subsistance en Afrique. Le rapport indique également clairement que la pandémie de Covid 19 et la guerre Russie-Ukraine constituent des fardeaux supplémentaires pour les économies africaines et les moyens de subsistance sur l’ensemble du continent. Le Groupe de la Banque africaine de développement a lancé le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique lors de ses Assemblées annuelles en mai à Accra, au Ghana.
Royaume-Uni. Boris Johnson, qu’est ce qui n’a pas fonctionné?

OPINION. Ceux qui l’ont connu de près avant son entrée en politique n’ont pas manqué de mots durs pour le dépendre. À l’été 2019, l’ex-journaliste ne s’était pas encore emparé de la couronne que son ancien rédacteur en chef du Daily Telegraph, Max Hastings, prédisait que son passage à Downing Street “ne manquerait pas de révéler son mépris des règles, des précédents, de l’ordre et de la stabilité”. Boris Johnson allait certainement “finir par regretter d’avoir décroché cette timbale pour laquelle il s’était battu si longtemps, car son expérience comme Premier ministre révélera au grand jour à quel point il est inapte au poste”. Un autre ancien confrère journaliste de Johnson, pourtant Brexiter radical comme lui, Simon Heffer, mettait aussi en garde les membres du Parti conservateur : « vous serez bien vite lassés par son indolence, sa désinvolture, son égoïsme monstre, son manque de soin, son incompétence et sa malhonnêteté crasse”. Ils ont eu raison. Chez nous on se serait empressé de le couvrir de flatteries pour espérer des avantages. Personne n’aurait rien à redire. Si on faisait de telles critiques, on vous traiterait de jaloux. Nous sommes immatures. Inaptes à la démocratie et à la liberté. J’entends bien vous forcer. Par Hervé Mahicka
Rwanda/Royaume-Uni : un accord migratoire qui passe mal

L’accord scellé avec le Royaume-Uni pour envoyer au Rwanda des migrants et des demandeurs d’asile, qui a suscité la controverse, n’est pas un accord sur « le commerce d’êtres humains », a affirmé le président rwandais Paul Kagame. « Nous ne faisons pas le commerce d’êtres humains. En fait, nous sommes en train d’aider », a-t-il précisé, décrivant cet accord comme une « innovation » mise en avant par le Rwanda. En vertu de cet accord, Londres financera dans un premier temps le dispositif à hauteur de 120 millions de livres (144 millions d’euros). L’objectif du gouvernement britannique est de réduire le nombre d’immigrés irréguliers arrivant chaque année sur son territoire, par la Manche. En 2021, ils étaient 28.500 à avoir effectué ces périlleuses traversées, selon des chiffres du ministère de l’Intérieur. Mais cet accord passe mal au vu des violations des droits humains, dont le Rwanda est régulièrement accusé… Lire la suite sur DW
Maroc/Royaume-Unies: Les établissements d’enseignement supérieur appelés à s’engager dans des programmes de recherche conjoints incluant des sujets prioritaires

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, l’ambassade du Royaume-Uni à Rabat et le British Council Maroc ont organisé la quatrième réunion de la Commission de l’Enseignement Supérieur Royaume-Uni – Maroc. Cette réunion, qui fait suite à la troisième réunion de cette commission tenue à Kenitra le 24 mars 2021, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales et des liens solides entre le Royaume du Maroc et le Royaume-Uni, indique un communiqué du British Council. Présidée par le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Mr. Abdellatif Miraoui, l’envoyé commercial du Premier ministre britannique au Maroc, Mr. Andrew Morrison, et le Directeur du British Council Maroc, Mr. Tony Reilly, la rencontre de ce lundi s’est articulée autour de trois thèmes principaux relatifs à la promotion des partenariats dans le domaine de la recherche scientifique, de la gouvernance et de l’assurance qualité, l’internationalisation de l’enseignement supérieur, les priorités communes et le développement de stratégies définies par les organisations des deux pays, souligne la même source. A noter que cet événement, auquel ont pris part l’Ambassadeur du Royaume-Uni au Maroc, Mr. Simon Martin, et son homologue à Londres, l’ambassadeur du Maroc au Royaume-Uni, Hakim Hajoui, ainsi que des dirigeants et responsables académiques, représentants des institutions en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation dans les deux pays, a également été l’occasion de célébrer et de reconnaître la coopération fructueuse entre les deux pays durant l’année dernière, qui a donné lieu à plusieurs initiatives dans le domaine de la recherche et de la promotion de l’assurance qualité au sein des universités marocaines, notamment : 1. Subventions octroyées pour soutenir la coopération internationale en matière de recherche entre les universités des deux pays, dans le cadre du programme « Liens à travers la Recherche dans l’Environnement » (Research Environment Links) du British Council (Coopération entre l’Université Ibn Tofail de Kenitra et l’Université College de Londres pour le développement des recherches dans le domaine du changement climatique, et entre le Centre National de Recherche Scientifique et Technique du ministère de l’Enseignement Supérieur et l’Université de Keele pour créer un réseau dans le domaine de la recherche scientifique et de l’innovation, et pour élargir l’accès aux opportunités de financement international, ainsi que pour améliorer le rayonnement de l’Université) ; 2. La participation de 60 jeunes chercheurs des 12 universités publiques marocaines à des sessions de formation à distance pour renforcer leurs compétences en communication dans le cadre du programme « Connexion Chercheur » (Researcher Connect) du British Council ; 3. 30 participants ont bénéficiés de la formation des universités publiques et de l’Agence Nationale d’Evaluation et d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (ANEAQ) au Maroc, par l’Agence d’Assurance Qualité du Royaume-Uni dans le domaine de l’évaluation institutionnelle interne et externe. S’exprimant à cette occasion, le Ministre a souligné l’importance de mobiliser le potentiel de coopération entre le Maroc et le Royaume-Uni sur des bases solides, en motivant les établissements d’enseignement supérieur des deux pays à échanger leurs expertises et expériences en matière d’approches pédagogiques et de s’engager dans des programmes de recherche conjoints, incluant des sujets prioritaires pour les deux parties, notamment la transition énergétique, les changements climatiques et la sécurité sanitaire, ainsi que le digital et les technologies en lien avec. Le Ministre a également souligné la nécessité de promouvoir des programmes de mobilité visant à enrichir l’expérience des étudiants et chercheurs marocains et britanniques en tant que levier de convergence culturelle et intellectuelle. À cette occasion, l’envoyé commercial du Premier ministre britannique au Maroc, Mr. Andrew Morrison, a mentionné la présence historique au Maroc de l’Université Al Quaraouiyine de Fès comme la plus ancienne université au monde. De sa part, Mr. Tony Reilly, Directeur du British Council Maroc à déclaré que « la 4ème réunion de la Commission de l’Enseignement Supérieur du Royaume-Uni et du Maroc qui s’est tenue aujourd’hui, a été l’occasion de célébrer nos partenariats dans l’Enseignement Supérieur. Nous avons accompli tant de choses ensemble depuis la réunion inaugurale de l’Enseignement Supérieur du Royaume-Uni et du Maroc qui s’est tenue à Londres en Janvier 2020. Mais nous pouvons faire beaucoup plus pour élargir la collaboration en matière de recherche entre les deux pays, encourager les universités britanniques à établir des partenariats ici au Maroc, partager leur expertise et augmenter le nombre d’étudiants marocains qui choisissent d’étudier dans l’une de nos universités de classe mondiale ». Comme point culminant de la réunion, et pour couronner ses travaux, un protocole d’accord a été signé l’Agence Nationale d’Evaluation et d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique – Royaume du Maroc (ANEAQ) et l’Agence pour l’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur (QAA), afin de poursuivre et d’élargir les domaines de coopération et de partenariat entre les deus parties. Avec CP