Coopération Mali-Togo : Robert DUSSEY élevé au rang de Commandeur de l’ordre national du Mali, à titre étranger

Coopération Mali-Togo : Robert DUSSEY élevé au rang de Commandeur de l’ordre national du Mali, à titre étranger

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a élevé, ce jeudi 11 mai 2023, le ministre des Affaires étrangères du Togo, Robert DUSSEY, au rang de Commandeur de l’ordre national du Mali, à titre étranger. Un geste qui traduit l’amitié entre les Présidents togolais et malien. Cette décoration symbolise l’amitié très forte non seulement entre les deux chefs d’État mais aussi entre le peuple malien et le peuple togolais, a indiqué Robert DUSSEY, à l’issue de la cérémonie de décoration. Le ministre togolais des Affaires étrangères a saisi cette occasion pour remercier le Président GOITA de son engagement pour le Mali mais aussi pour toute l’Afrique. Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP a également reçu les remerciements de son homologue togolais pour son engagement auprès du Président Assimi GOITA en vue de faire du Mali une nation forte, une nation modèle et exemplaire sur le continent africain. « Après toutes les difficultés qu’a traversé le Mali, ceux qui ont voulu voir le Mali tomber sont tous unanimes aujourd’hui de voir que ce pays est toujours debout et sera toujours debout », s’est réjoui M. DUSSEY qui indique que la cause du Mali est devenue une cause africaine. « C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous soutenons le Mali », a-t-il précisé. Le ministre togolais des Affaires étrangères a également saisi cette opportunité pour remercier le Gouvernement malien d’avoir programmé pour le mois prochain les élections référendaires. Il se dit convaincu que cette annonce montre la dynamique dans laquelle évolue la transition. La présence du Mali sur le plan international est très importante, a souligné M. DUSSEY avant de rappeler la mise en place avec le Mali de la plateforme « l’alliance politique africaine. La participation du Mali a été déterminante, très appréciée par tous les ministres des Affaires étrangères qui étaient présents », a-t-il rappelé. Le ministre Robert DUSSEY estime que c’est ensemble, dans une vision commune, que nous pouvons construire une Afrique nouvelle, une Afrique pour nous-mêmes.

Tchad : Emissaire togolais reçu par le président du CMT

Tchad : Emissaire togolais reçu par le président du CMT

Le Président du Conseil Militaire de Transition (CMT), Général de Corps d’Armées, MAHAMAT IDRISS DEBY a accordé, une audience au ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur. Pr. Robert Dussey.Il est porteur d’un pli confidentiel de son Président. Venu personnellement assisté aux obsèques officielles du Maréchal du Tchad, le 23 avril dernier à la place de la nation, le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé dépêche 05 jours plus tard, auprès du Président du Conseil Militaire de Transition (CMT), Général de Corps d’Armées, MAHAMAT IDRISS DEBY, son ministre des Affaires étrangères,  Pr. Robert Dussey. Outre,  le Message dont il est porteur, le ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur a échangé avec le Président du CMT sur des questions de sécurité. Un sujet qui préoccupe tous les dirigeants africains. Pour rappel, le Togo a accueilli, il y a quelques années, une conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement consacrée à la sécurité maritime en Afrique. Aussitôt l’entrevue terminée, le chef de la diplomatie togolaise a rallié Lomé, la capitale.

Les ministres des Affaires étrangères, Robert Dussey du Togo et Jean-Yves Le Drian de France, face à la question du terrorisme et à la présidentielle de 2020

Les ministres des Affaires étrangères, Robert Dussey du Togo et Jean-Yves Le Drian de France, face à la question du terrorisme et à la présidentielle de 2020

TRIBUNE. En 2016, le Togo a organise une conférence internationale sur la sécurite maritime et le terrorisme. Les participants sont les pays de l’Union Africaine, des représentations de l’Union Européenne et Asiatique. A la fin de cette conférence, le pays organisateur, le Togo et certains d’autres pays ont approuvé le but de cette conférence et des mesures adéquates qui ont été prises pour faire face à ce phénomène. En réalité est ce que le Togo et l’Union Africaine ont pu bénéficier de cette conférence? Est ce que le concerne de sécurité maritime et le problème de terrorisme ont été résolus ? Est ce que les vrais fonds du problème ont été délibérément abandonnes et pour quelle raison? Des que nous avions appris que le Togo abriterait une conference internationale sur la securite maritime et le terrorisme, nous avions dit que c’était un bon sujet. Mais, si le ou les pays organisateur(s) exposaient les problèmes fondamentaux qui sont l’origine de l’insécurité au niveau national et international, cela serait considéré comme une base pertinente. Devant un minimum de 50 pays participants, l’Afrique aurait parlé d’une seule voix, montrant la maturité politique qui peut avoir des retombées positives sur des décisions économiques et permettra alors à l’Afrique de se représenter proprement et de défendre ses intérêts. Nous avions écrit un rapport et soumis au Ministre des Affaires Etrangères au moins six mois avant la conférence de 2016. Dans ce rapport, nous avions parlé du problème de sécurité maritime et le terrorisme. Si seulement une partie de ce rapport a été pris en considération ou en élargissant le thème de la conférence à des hommes et femmes professionnels du monde civil, aimant leur pays et continent, donnerait plus de substance à la conférence. L’Afrique ne serait pas envahie par des bases militaires étrangères qui se multiplient comme des fourmis sur le continent. Le but est de s’enrichir en s’appropriant des biens d’autres afin de résoudre les problèmes de faillite en occident et non de lutter contre le terrorisme économique dont l’occident est seul responsable. Avant cette conférence internationale concernant la maritime et le terrorisme, le gouvernement Tchadien à travers son ministre de l’information, avait publiquement dit : “40% des armes prises des terroristes appartiennent au gouvernement Français. Le gouvernement Français n’avait pas opposé un démenti. Le conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine n’avait pas pris cette affaire sérieuse en demandant des explications au gouvernement Français. Le gouvernement Camerounais avait arrêté des mercenaires français qui combattaient pour Boko Haram et tuaient les fils et filles du Cameroun. Encore pourquoi le Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine ne s’était pas saisi de cette affaire? De quoi ce Conseil a- t-il peur? De quoi ces présidents africains ont ils peur? La rencontre entre le Ministre des Affaires Etrangères du Togo, Prof Robert Dussey et son homologue Français, Monsieur Le Drian, à Paris le 25 Juillet 2019 a donné lieu pour évoquer le terrorisme et l’élection présidentielle en 2020. Nous aimerons savoir de quel terrorisme parle-t-on ? Le terrorisme économique d’Etat (tuerie, massacre de la population, famine, déplacement de la population, maladies et épidémies, etc.) est provoqué avec la complicité de certains hommes de pouvoir africains et membres d’oppositions corrompues. Depuis quelques années, nous avions observé le débat sur la monnaie unique qui est vraiment une chose excellente pour le continent. Nous pensons que la majorité des pays africains n’ont pas encore d’Indépendance politique. Il faudrait arracher celle-ci pour pouvoir indépendamment travailler sur l’économie. Selon la revue économique allemande «The Economic News of Germany» a publié que la France collecte chaque année 440 milliards d’euros par an de 14 pays francophones. Cela représente environ 550 milliards de dollars, la dette française représente environ 2 200 milliards d’euros, En seulement cinq ans, l’argent prélevé par la France pourrait payer la dette française environ 2 200 milliards d’euros. Si l’Afrique Francophone a un vrai indépendance politique pensez vous que il y aura toutes ces gabegies des dirigeants ou la majorité des leaders sont incapables d’apporter de solutions aux problèmes urgents que fait face la population. Voici le contenu du courrier adresse au Ministre Togolais des Affaires Etrangères: LA CONFERENCE SUR LA SECURITE MARITIME DE LOME, TOGO ET LES VERITABLES ENJEUX! Par Dr. Mehenou Amouzou Depuis quelques années, les grands médias internationaux n’ont de cesse de parler de la piraterie et des problèmes causés aux bateaux, chalutiers et aux cargaisons. Parallèlement, aucune référence n’est faite aux causes de ces comportements et aux revendications de ces personnes. Nous ne sommes pas ici pour défendre les idéaux de qui que ce soit mais pour analyser les causes éventuelles de la résurgence de cet ancien travail qui avait été utilisé pendant des centaines d’années dans le monde et spécialement dans le monde occidental. En effet, durant la guerre révolutionnaire en Amérique, George Washington et les pères fondateurs de l’Amérique n’ont pas hésité à payer des pirates pour protéger les eaux territoriales de l’Amérique, parce qu’ils n’avaient pas de marine ou de garde-côtes pour se protéger. En ce temps, la majorité de la population Américaine a soutenu cette initiative. En quoi cette situation est-elle si différente du cas des petits pays en voie de développement? Les pirates ont été les premiers à se rebeller contre l’injustice et l’exploitation. Ils se sont mutinés contre leurs capitaines tyranniques et ont créés une façon différente de travailler en mers. Une fois qu’ils avaient un bateau, les pirates élisent un capitaine et toutes leurs décisions sont prises collectivement. Au 18ème siècle, selon Marcus Rediker, les pirates partageaient leur butin et M. Rediker dira que c’est “l’un des plans les plus égalitaires pour la disposition des ressources”. Ils ont même accepté dans leur rang des esclaves africains échappés et ont vécu avec eux d’égal à égal. Les pirates ont clairement montré qu’ils ne partageaient pas la façon brutale dont la marine marchande et la marine royale dirigeaient leurs navires. Le butin était partagé à part égale entre les membres de l’équipage. C’était pourquoi,