Une génération sous pression permanente!

Une génération sous pression permanente!

TRIBUNE. Ce qui est demandé à notre génération est énorme, et cette exigence permanente finit par peser lourdement sur des corps et des esprits déjà fragilisés par un monde qui ne laisse que peu d’espace au repos. Beaucoup de personnes meurent aujourd’hui dans la trentaine ou la quarantaine, après avoir vécu des années sous tension, à courir après des objectifs sans jamais pouvoir ralentir, jusqu’à ce que le stress devienne une présence constante, installée dans le sommeil, dans le corps et dans la pensée. Nous vivons dans un système qui exige tout en même temps, travailler toujours davantage, s’adapter sans cesse à des règles qui changent, réussir rapidement, rester calme, équilibré, heureux, et donner l’image d’une vie maîtrisée, alors même que l’insécurité matérielle grandit. La réussite ne se mesure plus à la stabilité ou à la tranquillité, mais à ce que l’on montre, à ce que l’on affiche, à la manière dont on se rend visible aux yeux des autres, comme si exister pleinement passait désormais par le regard extérieur. Les réseaux sociaux ont profondément modifié notre manière de regarder nos propres vies, car chaque jour nous sommes exposés à des images de réussite mises en scène par des personnes qui nous ressemblent, qui vivent dans des villes comparables, et qui donnent l’impression que tout est simple, fluide et accessible. Beaucoup de ces images sont payées, organisées, construites pour vendre des produits ou des rêves, mais face à cette mise en scène permanente, la comparaison s’installe, souvent sans que l’on s’en rende compte, et peu à peu naît ce sentiment d’être en retard, de ne pas faire assez, de passer à côté de quelque chose d’essentiel. Pendant longtemps, la richesse appartenait à des groupes bien identifiés, héritiers, grands patrons, artistes d’exception, et cette distance permettait de relativiser, de comprendre que ces trajectoires ne pouvaient pas être la norme. Aujourd’hui, la richesse semble proche, presque banale, portée par des visages ordinaires, et cette proximité brouille les repères, car elle fait croire que si d’autres y arrivent, alors nos difficultés relèvent d’un manque personnel, d’un défaut d’effort ou de volonté. Dans le même temps, la vie est devenue beaucoup plus chère, et accéder à un logement, payer des études, se soigner, ou simplement construire une stabilité durable demande des efforts considérables, bien supérieurs à ceux qui étaient exigés des générations précédentes. Là où nos parents pouvaient bâtir quelque chose en quelques années, il nous faut parfois toute une vie, dans un contexte où les salaires stagnent, où les prix augmentent sans cesse, et où un accident de parcours, une maladie, une perte d’emploi, un problème familial, peut suffire à tout faire basculer. Notre génération vit ainsi sous une pression constante à consommer, car on nous donne en permanence envie d’acheter, de suivre le rythme, de montrer que nous appartenons au monde qui réussit, comme si la consommation était devenue une preuve de valeur sociale. Ne pas pouvoir suivre, ou ne pas vouloir, expose au jugement, tandis que l’épuisement est devenu normal, parfois même valorisé, comme s’il fallait être fatigué pour mériter sa place. Le système dans lequel nous vivons ne touche pas seulement à l’argent, il touche profondément à notre manière de nous définir nous-mêmes, car travailler beaucoup devient une preuve de valeur, être toujours occupé rassure, et le repos finit par faire culpabiliser. Le temps libre est perçu comme inutile, presque suspect, et à force de vivre à ce rythme, les corps s’usent, les esprits se fatiguent, et les troubles comme l’anxiété, la dépression ou le burn out touchent de plus en plus de personnes. Ce qui rend la situation encore plus difficile, c’est que tout cela est souvent présenté comme un problème individuel, car lorsque quelqu’un n’y arrive pas, on lui explique qu’il n’a pas assez essayé, qu’il doit mieux s’organiser, se motiver davantage, sans jamais interroger le système qui produit cette fatigue généralisée. On parle peu de ce que cette génération a perdu, le temps, la sécurité, la possibilité de respirer sans culpabilité. Ce texte est une invitation à regarder la réalité en face. Quand survivre devient un objectif et que paraître remplace le fait de vivre, il devient urgent de s’arrêter et de se poser les bonnes questions. Vivre aujourd’hui demande de faire des choix conscients, refuser la comparaison permanente, accepter d’avancer à son propre rythme, redéfinir ce que signifie réussir, protéger sa santé, préserver son temps, et chercher du sens plutôt que de l’apparence. Le problème n’est pas que notre génération ne fait pas assez, mais qu’on lui demande trop, sans lui donner les moyens de vivre dignement. Nous n’avons pas été mis au monde pour courir sans fin, pour prouver sans cesse notre valeur, ni pour nous comparer à des existences mises en scène afin de nourrir des logiques qui nous dépassent. Nous avons le droit de ralentir, le droit de choisir, le droit de vivre sans nous excuser de ne pas correspondre à un modèle qui épuise. Reprendre ce pouvoir commence par des gestes simples: apprendre à aller à son rythme sans culpabilité, refuser de mesurer sa vie à celle des autres, accepter que la réussite puisse prendre des formes discrètes, silencieuses, parfois invisibles aux yeux du monde. Par Farida Bemba Nabourema Citoyenne Africaine Désabusée!

Congo/Département de la Likouala : Jean Jacques Mouanda est victime d’une opération de diffamation sur les réseaux sociaux

Congo/Département de la Likouala : Jean Jacques Mouanda est victime d’une opération de diffamation sur les réseaux sociaux

TRIBUNE.  Plusieurs membres de la communauté de la Likouala ont osé affirmer, sans fondement, sur les réseaux sociaux, que l’ancien préfet Jean Jacques Mouanda était responsable de la mauvaise gestion des biens publics de ce département après sa désignation en tant que préfet des Plateaux. Curieuse et inexplicable attitude, condamnée par les sages, notables et les populations, qui salit la réputation de celui qui a servi avec loyauté, ce département, pendant 3 ans. Suite aux mensonges distillés sur les réseaux sociaux, depuis quelques jours par les détracteurs et les ennemis du travail bien fait, les notabilités et populations du département de la Likouala ont ténu à prendre position en faveur de Jean Jacques MOUANDA, préfet sortant de leur département, qui a su donner le meilleur de lui-même pour traduire sur le terrain les orientations du gouvernement en matière de développement local. Depuis quelques jours une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux expliquant l’indignation des sages, notables, cadres et populations de la Likouala sur les biens publics emportés à Dolisie par Jean Jacques MOUANDA, au lendemain de sa nomination comme actuel Préfet du Département des Plateaux. Seulement voilà, c’est un mensonge bien organisé par les détracteurs qui depuis la nuit des temps salissent ce digne fils du Niari, qui comme tout autre cadre venant des quatre coins du pays, bénéficient de la confiance du Président de la République, pour assumer des postes ministériels, des Préfectures, sous-préfectures et bien d’autres. Ses détracteurs attisant la haine et cherchant à vouloir perturber la quiétude des populations de la ville de Dolisie et d’Impfondo, déversent dans l’opinion des fausses informations, du genre « Jean Jacques MOUANDA aurait emporté les biens de l’État. » Alors que trois ans durant, à la tête du Département de la Likouala, Jean Jacques MOUANDA a redonné vie à la préfecture. En prenant les commandes de ce département, en avril 2022, Jean Jacques MOUANDA trouve le siège de la Préfecture et la résidence du Préfet dans un état de délabrement très avancé. Aussitôt intronisé et installé dans ses fonctions du nouveau locataire de la Préfecture de la Likouala, Jean Jacques MOUANDA avait pris avec la bénédiction des sages, notables, cadres et populations de ce Département son bâton de pèlerin pour exécuter la feuille de route de son ministère de tutelle. Aujourd’hui, le chef-lieu du département de la Likouala, et les 7 districts qui le composent ont retrouvé leurs lettres de noblesse, grâce aux initiatives entreprises par Jean Jacques MOUANDA, le Préfet sortant, qui laisse la Likouala unie et indivisible. Au moment où le Chef de l’État prône la paix et le vivre ensemble sur l’ensemble du territoire national les détracteurs réputés dans les pratiques de gagner et sauvegarder les postes de responsabilité au sein du gouvernement de la République s’insurgent contre la personne de Jean Jacques MOUANDA, dont les œuvres réalisées parlent d’elles-mêmes. Il faut noter que parmi ses détracteurs figurent ceux qui ont souffert de la folie voire même des pratiques envoûtant les paisibles populations. Bref un phénomène à déplorer avec la dernière énergie. Il ne faut jamais « déshabiller Pierre pour habiller Paul ». La conquête du leadership dans les départements ne doit pas être sujet de salir l’autorité des uns et des autres, qui bénéficient de la confiance de la plus haute autorité du Congo. Pour la Petite histoire l’ancien locataire de la préfecture de la Likouala n’est pas resté redevable en dehors des dettes qui seront soldées avec le budget de l’Etat. Il laisse son successeur dans les conditions logistiques idéales. Pour preuve le groupe électrogène et bien d’autres immobiliers et mobiliers sont bel bien disponibles et aideront le successeur d’assurer la continuité de l’Etat ; notamment dans les endroits sous tutelle de la Préfecture de la Likouala. Par ailleurs, il faut noter qu’actuellement, la circulation dans des différents coins et recoins du chef-lieu du département de la Likouala connait moins de problèmes. Arriver à Brazzaville à partir d’Impfondo n’est plus un parcours du combattant. Si l’on quitte Impfondo à 5 heures du matin à environ 22 heures on passe la nuit à Brazzaville ; chose impossible l’arrivée de Jean Jacques MOUANDA à la tête de la préfecture de la Likouala. Grâce à ses multiples efforts de traduire dans les faits les doléances des populations de cette entité administrative, le Préfet sortant s’est impliqué à accompagner avec détermination l’association des enfants d’Epena pour la réhabilitation de la piste agricole reliant Mboua-Epena ; dont les travaux sont en cours exécution et suffisamment très avancés. Une initiative bonnement saluée par les filles et fils du District d’Epena, au moment où il quitte la Likouala pour ses nouvelles fonctions du Préfet du Département des Plateaux. L. M

Réseaux sociaux : la RDC envisage de suspendre l’application TikTok sur son territoire (Autorité de régulation)

Réseaux sociaux : la RDC envisage de suspendre l’application TikTok sur son territoire (Autorité de régulation)

Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a envisagé des mesures similaires à celles prises par les États-Unis d’Amérique, pour suspendre l’application TikTok en République démocratique du Congo, selon un message sur son compte X consulté dimanche par l’ACP. « Malgré les multiples plaintes et avertissements émis par les autorités congolaises, TikTok persiste dans son inaction. Cette négligence met en péril notre jeunesse, compromet la sécurité intérieure et fragilise la souveraineté numérique de notre pays. Si cette situation perdure, la RDC se verra contrainte d’envisager des mesures similaires à celles prises par les États-Unis, pouvant aller jusqu’à la suspension de cette application sur l’ensemble de son territoire », a-t-on lu. « Alors que les États-Unis viennent de suspendre TikTok, privant ainsi plus de 170 millions d’utilisateurs de cette plateforme, la République démocratique du Congo suit avec attention cette décision, qui illustre les graves menaces que représente ce réseau social. Cette mesure met en évidence des préoccupations légitimes liées à la sécurité nationale, à la protection des données personnelles et à la sacralité de la vie privée, des valeurs pourtant bafouées par l’absence de transparence et de contrôle rigoureux de TikTok », a poursuivi Christian Bosembe, président du CSAC. En sa qualité de président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, M. Bosembe a dit regretter profondément que TikTok devienne un « vecteur de propagande nuisible » en RDC. « Non seulement cette plateforme encourage la délinquance, mais elle facilite également l’enrôlement de jeunes dans des groupes terroristes, offrant ainsi aux extrémistes un espace pour recruter des enfants et promouvoir leur idéologie de destruction. Ce que nous constatons, et condamnons fermement, s’apparente à une apologie du terrorisme », a-t-il dit. Par ailleurs, le président du CSAC a appelé toutes les plateformes numériques à engager un dialogue sincère et constructif avec les institutions congolaises. « Il est impératif de mettre en place des mécanismes efficaces pour contrôler les contenus diffusés, protéger les données personnelles des Congolais, et garantir un usage éthique des réseaux sociaux », a-t-il indiqué. Et de poursuivre : « la RDC est déterminée à défendre ses valeurs fondamentales : la protection de la vie privée, la sécurité nationale et l’avenir de nos enfants. Nous ne pouvons accepter que les outils numériques, conçus pour être des espaces de partage et de progrès, deviennent des armes de destruction sociale et de division ». « La suspension de TikTok aux États-Unis doit servir d’avertissement. La RDC agira avec fermeté et détermination pour protéger son peuple, ses valeurs et sa souveraineté numérique », a-t-il conclu. ACP

RDC : menace de fermeture de Facebook et Tiktok…

RDC : menace de fermeture de Facebook et Tiktok…

PARLONS-EN. “Dans le cadre de ce nouveau quinquennat, nous allons poursuivre le travail de la salubrité médiatique. Nous allons mettre en place des mécanismes efficaces pour lutter contre la diffusion des fake news et contrer la manipulation de l’ennemi. Nous allons aussi prendre contact avec les sociétés responsables de #Facebook, #TikTok etc pour prévenir contre la diffusion sur leurs plateformes des contenus portant atteinte aux bonnes mœurs. Parents, journalistes, Gouvernement, nous avons tous la responsabilité de travailler ensemble pour protéger nos enfants et de préparer l’avenir de notre pays”, a écrit noir sur blanc Patrick Muyaya sur la plateforme X. Ce communiqué du ministère congolais de l’information qui est libellé quelques jours après les révélations des réseaux sociaux sur la rencontre secrète M23 avec la délégation de Kinshasa à Kampala en Ouganda et celles de Stanis Bujakera sur les conditions exécrables de vie des prisonniers à Makala peut paraître comme une fuite en avant du gouvernement de Kinshasa menacé d’être mis à nu et qui vise à museler les réseaux sociaux qui fournissent l’information alternative et rendent les masses populaires plus critiques vis-à-vis du discours officiel. Ce n’est sûrement pas l’éducation de la jeunesse congolaise qui est ici le véritable souci des tenants du pouvoir mais le contrôle stanilien de l’information via l’ultime effort du pouvoir de bâillonner toutes les sources d’information crédible capables de remettre en question les narratifs officiels du gouvernement et de mettre à nu les vérités peu reluisantes de la gestion de ce pays pris en otage par l’ennemi et avec hélas! la complicité flagrante de ses dirigeants. Si une telle décision liberticide de “salubrité médiatique”, – synonyme d’entrave majeure à la liberté d’expression-, venait à être mise à exécution, l’UDPS aura alors franchi un pas en plus dans la consolidation du régime dictatorial. Par Germain Nzinga 

Wagner : Evgueni Prigojine, mort ou vif ? Une photo controversée relance le mystère

Une photo d’un homme ressemblant à Evgueni Prigojine, le chef du groupe paramilitaire Wagner, a été diffusée sur les réseaux sociaux, semant le doute sur sa mort présumée dans un accident d’avion en août 2023. La photo, relayée par le média saoudien « Al Hadath », montre un homme dans un train. La ressemblance avec Prigojine est frappante, ce qui a conduit certains à spéculer sur sa possible survie. Le 23 août 2023, un avion privé transportant Prigojine et d’autres membres de Wagner s’est écrasé en Russie, tuant tous ses occupants. La mort de Prigojine a été annoncée par plusieurs sources, dont l’agence de presse russe RIA Novosti. Cependant, la photo controversée a relancé les spéculations. Certains internautes affirment que l’homme sur la photo est bien Prigojine, et que sa mort aurait été mise en scène. D’autres soutiennent qu’il s’agit simplement d’un sosie. A ce jour, aucune information officielle n’a été fournie pour confirmer ou infirmer la véracité de la photo. Le mystère autour de la mort de Prigojine reste donc entier.

Maroc. La prétendue affaire « Archaf Hakimi aurait sa fortune au nom de sa mère » est entièrement fausse !

Maroc. La prétendue affaire « Archaf Hakimi aurait sa fortune au nom de sa mère » est entièrement fausse !

Plusieurs controverses ont fait le tour du globe concernant le footballeur international marocain. Depuis cinq jours, Archaf Hakimi, joueur marocain évoluant au PSG, et son ex-femme, Hiba Abouk, font l’objet d’attention sur les réseaux sociaux. Une rumeur prétendait que l’international marocain avait transféré toute sa fortune au nom de sa mère afin de ne pas partager ses biens lors de son divorce avec son ex-épouse. Gilles Verdez, ancien journaliste du magazine Le Parisien, intervenant dans l’émission Touche Pas à Mon Poste (TPMP) animée par Cyril Hanouna sur C8, conteste formellement ces informations qui agitent actuellement la sphère en ligne. « Je ne suis pas au courant des détails de leur procédure de divorce en cours, mais il est faux qu’il ait placé l’argent au nom de sa mère. C’est impossible, que ce soit en Espagne, au Maroc ou en France. Il est important de noter qu’ils possèdent chacun un patrimoine. Lui possède un patrimoine énorme évalué à 70 millions d’euros, tandis qu’elle possède un patrimoine évalué à 3 millions d’euros », a-t-il déclaré. Il a également souligné que, conformément à la loi, le couple devrait partager équitablement les biens acquis pendant la durée de leur mariage. Omar El Adlouni, enseignant à La Sorbonne, soutient les affirmations de l’ancien journaliste du Parisien et démonte cette information fabriquée de toutes pièces. « Une fausse nouvelle prétendant qu’Achraf Hakimi aurait transféré toute sa fortune au nom de sa mère pour ne pas la partager avec son ex-femme fait rage sur internet depuis le 13 avril. On raconte que l’ex-femme de Hakimi s’en serait rendu compte pendant l’audition devant le juge. Cette fausse nouvelle a été élaborée en trois étapes : un compte Twitter ivoirien (avec environ 1/2 million d’abonnés), connu pour publier régulièrement des fausses informations, a inventé toute cette histoire. Elle a été partagée des milliers de fois, d’abord sur Twitter, puis sur d’autres plateformes, et des sites réputés sérieux tels que marca(.)es, hespress(.)com ou goal(.)fr ont relayé cette information sur leurs sites et leurs pages de réseaux sociaux », clarifie-t-il. De son côté, la mère du latéral droit du PSG, Saida Mouh, mise en cause dans cette affaire, a pris la parole pour répondre. « Si mon fils a pris des mesures légales pour se protéger dans cette affaire, je n’en suis pas informée. Mais même si cette information était vraie, quel serait le problème ? Si mon fils n’a pas fait cela, il ne pourra pas se débarrasser de cette femme », avance-t-elle. Ni le footballeur marocain ni l’actrice hispano-tunisienne ne se sont encore exprimés sur cette affaire qui suscite des interprétations divergentes sur les réseaux sociaux. Ya Willy.

Sénégal : les violences policières doivent cesser et les réseaux sociaux rétablis

Sénégal : les violences policières doivent cesser et les réseaux sociaux rétablis

Réagissant aux violences qui ont éclaté hier à Dakar et d’autres villes à la suite du verdict du procès de l’opposant Ousmane Sonko, Samira Daoud, directrice régionale du bureau d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre déclare : « Nous condamnons les restrictions d’accès aux réseaux sociaux et la coupure du signal de la chaine de télévision privée Walf TV par les autorités sénégalaises, dans le contexte des manifestations violentes qui ont eu lieu à Dakar, Ziguinchor et Kaolack, entre autres villes. Ces restrictions au droit à la liberté d’expression et  à l’information constituent des mesures arbitraires contraires au droit international, et ne sauraient être justifiées par des impératifs de sécurité. « De même les arrestations arbitraires doivent immédiatement cesser. Nous appelons notamment les autorités sénégalaises à libérer sans conditions Aliou Sané, coordonnateur de Y’en a Marre détenu depuis le 30 mai, ainsi que deux membres de FRAPP, Bentalbe Sow, détenu depuis le 31 mai et Tapha Diop, arrêté alors qu’il allait s’enquérir des nouvelles des personnes placées en détention à la gendarmerie Foire.  Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty Sénégal a également déclaré : « Nous appelons également les autorités sénégalaises à diligenter des enquêtes crédibles et indépendantes sur les morts enregistrées dans le contexte des manifestations, à Dakar et à Ziguinchor. Nous rappelons aux autorités sénégalaises que la force ne doit être utilisée que lorsqu’elle est nécessaire et de manière proportionnée. La vie et l’intégrité physique de toutes et tous doit être respectée et protégée par les forces de l’ordre.»

FRANÇAFRIQUE/Relations internationales. Macron et sa diplomatie réactive sur les réseaux sociaux

FRANÇAFRIQUE/Relations internationales. Macron et sa diplomatie réactive sur les réseaux sociaux

OPINION. Après des voyages bien ternes au Cameroun, Bénin, Algérie, où il a pu se rendre compte à l’évidence de la dépréciation de l’influence française dans les ex- colonies, Emmanuel Macron a demandé aux diplomates français d’adopter « une approche plus hybride » de leur action, en « associant davantage la société civile » et en étant « plus réactifs sur les réseaux sociaux », en particulier en Afrique. – « On subit trop »! A lâché le président français. Il faut noter que le franco beninois Kémi Seba, la camerounaise Nathalie Yamb, l’ivoirien Mamadou Koulibaly, l’ ivoiro-camerounais Nyamsi Flanklin, le congolais Obambe Gakosso, la panafricaniste Afrique Media…, ne manquent pas de broccarder la politique de la France en Afrique chaque fois que l’occasion se présente. De jeunes influenceurs, journalistes et intellectuels, si admiratifs de leur engagement pour l’émergence d’une nouvelle Afrique, leur emboîtent le pas. Un effet multiplicateur qui déverse infox, deep fake et beaucoup de vérité aussi. Il est donc désormais question pour Paris de riposter aux « narratifs russe, chinois ou turc » qui expliquent aux opinions publiques « que la France est un pays qui fait de la néo-colonisation et installe son armée en Afrique. Une entreprise de communication tout de même difficile pour Paris et ses prochaines recrues, car il est difficile de convaincre les africains, en comparaison avec ce que font chinois et turcs en Afrique, en termes de construction d’infrastructures de base et de qualité; d’appui russe dans le combat pour la décolonisation et la denéocolosation de l’Afrique, que ces trois pays n’apportent pas tant au développement concret du continent. Tout autant qu’il est aussi bien difficile d’expliquer aux africains que leur indépendance monétaire est acquise tant que le franc cfa est imprimé et géré par la France. Les africains n’ont-ils pas le droit de gérer directement leurs avoirs de garantie logés dans le compte d’opération, en assurant eux-mêmes le placement auprès d’autres places financières plus rentables? Et ne faut-il pas signer l’acte de décès du Franc cfa, comme le recommandent des panafricanistes extrémistes, sans formation en économie monétaire? Il faut une autre approche de la gestion de notre monnaie, d’autant que l’Afrique commerce plus aujourd’hui avec la Chine. En somme, le passé colonial et le présent neocolonial de la France pèsent lourdement dans le subconscient africain. Et ce n’est pas l’exorcisme communicationnel, via réseaux sociaux, qui va l’en extirper. Les président français, sous la v ème République, n’ont rien fait pour réparer cela. Et ce ne sont donc pas de simples déclarations sur la revisitation des archives de l’histoire coloniale de la France en Afrique qui vont rectifier le tir. Par A.Ndongo