Togo : le rapatriement des restes de Sylvanus Olympio divise

Togo : le rapatriement des restes de Sylvanus Olympio divise

​​​Le 13 janvier 1963, à Lomé, le premier Président de la République togolaise indépendante, Sylvanus Olympio, est assassiné. Soixante deux ans plus tard, les circonstance de son assassinat n’ont toujours pas été élucidées. Mais depuis lors, il repose à Agoué, au Bénin. Récemment, Awa Nana-Daboya, médiatrice de la République togolaise et présidente du Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN), a évoqué la possibilité du rapatriement de la dépouille de Sylvanus Olympio au Togo. Cette démarche s’inscrit, selon elle, dans le droit fil des recommandations de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) de 2014. Pour revenir sur l’assassinat de Sylvanus Olympio, la DW a interrogé Ekue Foly Gada, ex-conseiller de Gilchrist Olympio, le président de l’Union des forces de changement (UFC) et par ailleurs fils du président défunt. Ekue Foly Gada est aussi le directeur de l’Institut d’études stratégiques (IES) de l’université de Lomé… Lire la suite sur DW

Centrafrique : rapatriement du contingent tanzanien de la Minusca pour abus sexuels

Centrafrique : rapatriement du contingent tanzanien de la Minusca pour abus sexuels

La Minusca décide de rapatrier les 60 soldats du contingent tanzaniens faisant partie de ses troupes en République centrafricaine. Une décision prise par la mission onusienne suite aux allégations d’abus sexuels impliquant des éléments de ce contingent. Selon les enquêtes de la Minusca, qui a déployé une équipe sur le terrain, 11 soldats parmi les 60 que compte le contingent tanzanien en République centrafricaine sont impliqués dans une affaire d’abus sexuels perpétrés sur 4 personnes. L’équipe de contrôle de la mission onusienne a également remarqué une défaillance dans la chaine de commandement militaire pour réprimer les auteurs de ces abus. Finalement, la décision va concerner tout le contingent ; puisque ce sont les 60 militaires tanzaniens qui seront rapatriés. Des autorités tanzaniennes informées A en croire la Minusca, ces soldats de la paix séjournent encore dans le pays pour nécessité d’enquête. Dans son communiqué, la mission de l’Onu indique que le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a informé les autorités tanzaniennes de ces allégations. Ces autorités, selon l’Onu, se sont engagées à prendre des mesures nécessaires. Cependant, le communiqué ne mentionne pas la date des faits. Il indique néanmoins que les victimes sont prises en charge sur les plans médical et phycologique. Cette décision de rapatriement de casques bleus de la Minusca est la 3ème depuis le début de la mission en 2014 en République centrafricaine. Elle intervient après celles des casques bleus gabonais et congolais.

Belle leçon magistrale du Maroc donnée aux responsables néerlandais sur le dossier du rapatriement des bi-nationaux marocains

Belle leçon magistrale du Maroc donnée aux responsables néerlandais sur le dossier du rapatriement des bi-nationaux marocains

TRIBUNE. Il est certain que la Secrétaire d’État à la Justice et à la Sécurité néerlandaise, la dénommée Ankie Broekers-Knol, de même que son compère, Stef Blok, Chef de la diplomatie des Pays-Bas, se sont emmêlés les pinceaux, sur la question du rapatriement des ressortissants marocains détenteurs de la nationalité hollandaise suite à la pandémie du Coronavirus (COVID-19). La réaction puérile de ces deux membres du gouvernement néerlandais, en pleine crise de propagation du COVID-19, a fait que le Ministre marocain des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Monsieur Nasser Bourita, a tenu à leur répondre, le 23 avril 2020, que « le Marocain chez lui jouit de tous ses droits et assume toutes les obligations à l’instar de ses compatriotes et qu’il n’avait point besoin de la protection ou d’une tutelle d’une Ambassade d’un pays tiers ». A rappeler que les Pays-Bas ont dès le début des vols de rapatriement affiché une attitude discriminatoire envers les Marocains détenteurs de la double nationalité pour des raisons d’opportunisme politique connue de tous et ce, au moment même où le Maroc avait pris toutes les mesures nécessaires au rapatriement de ressortissants d’une quarantaine de pays qui ont également rapatrié des Marocains résidant chez eux. A signaler que la tension entre le Maroc et les Pays-Bas remonte à l’époque du prédécesseur d’Ankie Broekers-Knol, membre du Parti Populaire, à savoir, Stef Blok, qui s’était fendu à multiple reprises de déclarations et d’actes hostiles envers le Royaume du Maroc. Ces déclarations insolentes avaient engendré une violente réaction de Monsieur Nasser Bourita lors d’une rencontre avec son homologue néerlandais, tenue en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU de 2018, au cours de laquelle il avait haussé le ton pour exprimer haut et fort « le rejet catégorique des propos, des actions et des interférences des Pays-Bas au sujet des événements du Rif » lui signifiant que le dossier du Rif relevait d’une question de souveraineté nationale et non une affaire diplomatique. Il serait bon pour ces deux membres du gouvernement néerlandais de faire un petit détour dans le quartier rouge d’Amsterdam dit De Wallen avec ses célèbres ruelles bordées de coffee shops, lieux de vente libre de la drogue, et de vitrines, où s’affichent des prostituées en petite tenue qui font la joie de millions de touristes étrangers et, pour finir, d’aller prendre un verre dans les gargotes du port d’Amsterdam où pullulent prostituées et homosexuels depuis belle lurette puisque même Jacques Brel, icône Belge, y a consacré une de ses plus belles chansons à savoir « Amsterdam ». Ces deux responsables néerlandais ne sentent-ils pas fort la morue jusqu’au tréfonds putride des Pays-Bas ? Mais bien sûr que oui ! A relever que les Pays-Bas ont enregistré 4 177 décès et l’hospitalisation de 35 729 personnes à la date du 23 avril 2020 ; un chiffre bien en deçà de la réalité du fait que tout le monde n’est pas testé dans le pays des tulipes ; une tulipe fanée en ces temps de disette ! A ce jour, du 24 avril 2020, ces responsables néerlandais ont perdu la face en favorisant les néerlandais de souche à leurs compatriotes d’origine marocaine à un moment aussi grave que celui de la crise du COVID-19. Au final, les ingérences répétitives des responsables néerlandais dans les affaires internes du Maroc sont fermement dénoncées par le Maroc et leurs relations bilatérales resteront très certainementpour un bon moment encoreau point mort suite à ce dernier dérapage de responsables hollandais. Farid Mnebhi.

Le rapatriement des Marocains résidant en Chine assuré par le Roi du Maroc

Le rapatriement des Marocains résidant en Chine assuré par le Roi du Maroc

L’appel de détresse a été entendu par le Roi Mohammed VI, qui a ordonné, au cours d’une séance de travail tenue le 27 janvier 2020, le rapatriement de la centaine de Marocains bloqués à Wuhan, épicentre du virus coronavirus en raison de la mise quarantaine de la ville. Le Souverain marocain a également donné ses instructions pour que toutes les mesures nécessaires soient prises au niveau des moyens de transport aérien, des aéroports appropriés et des infrastructures sanitaires d’accueil spécifiques et exigé du Chef du Gouvernement et des différents responsables présents à cette réunion de travail, chacun dans son domaine de compétence, d’assurer le suivi et la coordination adéquats. L’Ambassade du Maroc à Pékin a appelé les membres de la communauté marocaine établis en Chine à la vigilance absolue et à observer scrupuleusement les mesures de prévention édictées par les autorités chinoises, tout en annonçant être en contact permanent avec les autorités chinoises et avec les ressortissants marocains pour suivre de près l’évolution de la situation sachant que l’Organisation Mondiale de la Santé n’a pas encore qualifié la situation d’« urgence sanitaire ». Par cette décision du Roi Mohammed VI de rapatrier la centaine de ressortissants marocains résidant à Wuhan, dans la province Hubei, et dans d’autres villes chinoises, le Maroc rejoint ainsi d’autres pays comme les Etats-Unis, la France, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, l’Allemagne ou le Japon. A noter que, suite à l’épidémie du coronavirus en chine, le système national marocain de veille et de surveillance épidémiologique a été renforcé et le dispositif de diagnostic virologique et de prise en charge d’éventuels malades est totalement opérationnel. Farid Mnebhi.