Maroc : la production industrielle tirée par l’agroalimentaire et la pharmacie au quatrième trimestre 2025

La production manufacturière en hausse de 4 % Selon les chiffres publiés par le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice de la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 4,0% au cours du quatrième trimestre 2025 par rapport à la même période de 2024. Cette progression est attribuée principalement à la hausse des indices de production dans plusieurs branches, a expliqué l’organisme public dans une récente note d’information citant en particulier les « industries alimentaires » (+9,9%), l’ « industrie pharmaceutique » (+28,9%) et la « fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements » (+14,5%). D’après la note, relative à l’indice de la production industrielle, énergétique et minière (base 100 : 2015) du quatrième trimestre 2025, cette évolution s’explique également par la progression des indices de production des branches « fabrication d’autres produits minéraux non métalliques » (+4,8%), « fabrication d’autres matériels de transport » (+37,1%) et « fabrication de produits à base de tabac» (+4,7%). Toujours selon l’institution, l’indice de l’ « industrie automobile » a en revanche enregistré une baisse de 6,2%, tandis que ceux de l’ « industrie de l’habillement », la « fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques », la « fabrication d’équipements électriques » et les « autres industries manufacturières » ont reculé respectivement de 4,7%, 12,6%, 2,3% et 15,4%. S’agissant de l’indice de la production des industries extractives, il a enregistré une baisse de 4,4%, résultant de la baisse de l’indice de la production des « produits divers des industries extractives » de 4,6% et de la hausse de celui des « minerais métalliques » de 0,7%, a fait savoir le HCP, ajoutant par ailleurs que l’indice de la production de l’énergie électrique a pour sa part progressé de 2,8%. En conséquence, les indices de la production ont enregistré, en 2025 par rapport à 2024, des hausses de 7,0%, de 4,1% et de 6,3% pour les industries extractives, l’industrie manufacturière hors raffinage de pétrole et pour l’énergie électrique respectivement. Martin Kam
Maroc. La production industrielle de nouveau en hausse

La production de l’industrie manufacturière serait repartie à la hausse au deuxième trimestre 2023, selon les appréciations des entreprises opérant dans ce secteur. D’après les explications du Haut-Commissariat au plan (HCP), cette amélioration résulte de la hausse de la production dans les branches de l’«Industrie alimentaire», de la «Fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements» et de la «Fabrication d’équipements électriques». L’évolution de la production s’explique également par la baisse de la production dans les branches de l’«Industrie automobile» et de l’«Industrie du papier et du carton», a indiqué l’organisme public dans une récente note retraçant les principales appréciations des chefs d’entreprise telles qu’elles ressortent de ses enquêtes de conjoncture réalisées au titre du troisième trimestre 2023. A titre de rappel, les entreprises opérant dans ce secteur avaient auparavant estimé que la production de l’industrie manufacturière aurait connu une baisse au premier trimestre dernier. Dans sa précédente note, le HCP avait alors attribué ce recul à une diminution de la production dans les branches de l’«Industrie automobile», de l’«Industrie alimentaire» et de la «Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique», ainsi qu’à une hausse de la production dans les branches de la «Fabrication d’équipements électriques» et de la «Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques». Le Haut-Commissariat rapporte dans sa récente note d’information que les entreprises opérant dans les secteurs des industries manufacturières ont en outre jugé d’un niveau normal les carnets de commandes de leur secteur et estimé que l’emploi aurait connu une stabilité. Selon la même source, « globalement, le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) dans l’industrie manufacturière se serait établi à 76% ». Il ressort par ailleurs des résultats des enquêtes de conjoncture réalisées par le HCP que « 31% des entreprises auraient rencontré des difficultés d’approvisionnement en matières premières, principalement celles d’origine étrangère ». Quant aux stocks de matières premières, les enquêtes de conjoncture révèlent qu’ils se seraient situés à un niveau normal durant cette période tandis que la trésorerie aurait été jugée « difficile » selon 23% des patrons. Toujours selon l’institution dirigée par Ahmed Lahlimi Alami, par branche, cette proportion atteint près de 27% dans des «Industries alimentaires». Dans sa nouvelle note d’information, le Haut-Commissariat rapporte par ailleurs les appréciations d’autres entreprises opérant cette fois-ci dans les secteurs de l’extraction, de l’énergie, de l’environnement ainsi que dans celui de la construction. Ainsi, en ce qui concerne la production de l’industrie extractive, le HCP indique qu’elle aurait connu une augmentation au deuxième trimestre en raison d’une hausse de la production des phosphates. Parallèlement, les prix de vente des produits de ce secteur et l’emploi auraient connu respectivement une diminution et une baisse, a également relevé le HCP. Il est à noter que la production de l’industrie énergétique aurait pour sa part affiché une augmentation due principalement à la hausse de la «Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné». En parallèle, les carnets de commande se seraient situés à un niveau normal alors que l’emploi aurait connu une augmentation. D’après les entreprises sondées dans l’industrie environnementale, la production de ce secteur aurait connu une stabilité imputable à une stagnation de l’activité du «Captage, traitement et distribution d’eau» ; tandis que les carnets de commandes se seraient établis à un niveau normal et l’emploi aurait connu une stabilité. Quant à l’activité dans le secteur de la construction, les avis des entreprises sondées tendent à montrer qu’elle aurait connu une stabilité suite à la hausse d’activité dans le « Génie civil » et dans la branche des «Travaux de construction spécialisés». Mais aussi suite à la stabilité dans la branche de la «Construction de bâtiments». Pour les patrons opérant dans ce secteur, «les carnets de commandes dans la construction se seraient situés à un niveau normal et l’emploi aurait connu une stabilité », selon le Haut-Commissariat qui en déduit que le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) dans le secteur se serait ainsi établi à 69%. Les enquêtes de l’institution révèlent en outre que 29% des entreprises de ce secteur auraient rencontré des difficultés d’approvisionnement en matières premières et la trésorerie aurait été jugée «difficile» par 41% d’entre elles. Alain Bouithy
Zone Euro : La production industrielle en baisse de 1,6% à fin décembre 2020

Selon les estimations de l’office statistique de l’Union européenne (Eurostat), en décembre 2020, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a accusé une baisse de 1,6% dans la zone euro et de 1,2% dans l’UE, par rapport à novembre 2020. Pour rappel, la production industrielle avait bondi de 2,6% dans la zone euro et de 2,3% dans l’UE à fin novembre 2020. D’après les chiffres publiés par Eurostat, en décembre 2020, par rapport à décembre 2019, la production industrielle a diminué de 0,8% dans la zone euro et de 0,4% dans l’UE. De même, la production industrielle moyenne pour l’année 2020, par rapport à 2019, a diminué de 8,7% dans la zone euro et de 8,0% dans l’UE, a indiqué la même source. En décembre 2020, par rapport à novembre 2020, dans la zone euro, la production a diminué de 3,1% pour les biens d’investissement et de 0,6% pour les biens de consommation non durables, tandis qu’elle a augmenté de 0,8% pour les biens de consommation durables, de 1,0% pour les biens intermédiaires et de 1,4% pour l’énergie. Dans l’UE, la production a reculé de 2,8% pour les biens d’investissement et de 0,1% pour les biens de consommation non-durables, tandis qu’elle a augmenté de 0,9% pour les biens intermédiaires, de 1,0% pour l’énergie et de 1,5% pour les biens de consommation durables. Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, les plus fortes baisses ont été enregistrées en Hongrie (-2,5%), en Belgique (-1,9%) et en Finlande (-0,9%). Les hausses les plus marquées ont été observées au Danemark (+2,4%), au Portugal (+1,8%), en Estonie et au Luxembourg (+1,6% chacun). En décembre 2020, par rapport à décembre 2019, dans la zone euro, la production a reculé de 3,9% pour les biens de consommation non durables, de 3,1% pour les biens d’investissement et de 1,9% pour l’énergie, tandis qu’elle a augmenté de 1,4% pour les biens de consommation durables et de 4,1% pour les biens intermédiaires. Dans l’UE, la production a baissé de 3,1% pour les biens de consommation non durables, de 2,8% pour les biens d’investissement et de 2,5% pour l’énergie, tandis qu’elle a augmenté de 4,2% pour les biens de consommation durables et de 4,4% pour les biens intermédiaires. Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, les baisses les plus marquées de la production industrielle ont été enregistrées en Belgique (-4,6%), à Malte et au Portugal (-4,3% chacun). Les plus fortes hausses ont été observées en Slovaquie (+6,8%), en Pologne (+6,1%) et en Lettonie (+4,7%). Avec CP
Maroc. Légère hausse de la production industrielle au premier trimestre

L’indice de la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole s’est inscrit en hausse au premier trimestre 2020, poursuivant ainsi une tendance haussière observée au cours des quatre précédents trimestres de l’année 2019. Selon des chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), l’IPIEM hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 0,5% au titre des trois premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2019. Pour rappel, l’IPIEM hors raffinage de pétrole s’était apprécié de 2,7% au premier trimestre de l’année écoulée. Cette hausse s’était poursuivie juqu’au quatrième trimestre de la même année avec une progression de 2,4%, après avoir enregistré une augmentation de 1,6% et 2% respectivement au troisième et au deuxième trimestres. Dans une note d’information relative à l’indice de la production industrielle, énergétique et minière, l’institution publique a attribué la récente évolution notamment à la hausse de l’indice de la production des «industries chimiques» (8,2%), des «industries alimentaires» (7,5%), des «industries pharmaceutiques» (17,5%), des «articles d’habillement» (6,4%), du « papier et carton» de 9,5% et de celui du «travail du bois» (5,9%). Selon la même source, l’indice de l’«industrie automobile» a en revanche enregistré une baisse importante de 20,3%. Elle revèle que des baisses ont également été observées au niveau de l’«industrie d’autres produits non métalliques» (4,5%), de la «métallurgie» (14,7%), de l’«industrie électronique» (15,4%), de l’«industrie textile» (2,4%) et des «industries du cuir et de la chaussure» (26,3%). A titre de comparaison, au premier trimestre de l’année 2019, la hausse de cet indice avait été attribuée notamment à l’accroissement de l’indice de la production des «industries chimiques» (7,2%), des «autres produits minéraux non métalliques» (5,3%) avec une augmentation de l’indice de la production du ciment (7,9%), des «articles d’habillement et fourrures» (10,4%), des «produits métalliques» (12,1%), des «produits de l’industrie textile» (3,7%), de l’«industrie automobile» (1,5%) et de celui des «équipements de radio, télévision et communication» (5,2%). Dans le même intervalle de temps, l’indice de la production des «produits du travail des métaux» avait en revanche connu un recul de 13,1%. Tout comme l’indice des «machines et appareils électriques » (2,3%), des «autres matériels de transport» (3,8%), des «machines et équipements » (2,9%), des «produits de l’édition et de l’imprimerie» (1,0%) et de celui des produits du travail du bois» (1,5%). Rappelons également qu’au trimestre précédent (le quatrième de l’année 2019), le Haut-commissariat avait attribué l’évolution de ce même indice notamment à la hausse de l’indice de la production des «industries chimiques» (6,6%), de celui de la «métallurgie» (22,3%), de celui «d’autres produits minéraux non métalliques» (2,4%), de celui des «produits métalliques» (5,4%), de celui de l’«industrie pharmaceutique» (3,5%) et de celui de l’«industrie automobile» (1,5%). Dans une note d’information publiée au cours de cette période, le HCP avait également relevé une baisse de l’indice des «produits textiles» de 6,3%, de celui de l’«industrie d’habillement» (1,1%), de celui des «machines et équipements» (6,1%), de celui des «autres industries manufacturières » (19,5%) et de celui des «industries du cuir et de la chaussure» (4,4%). Au premier trimestre 2020, il est ressorti de la batterie des données collectées par le Haut-commissariat que l’indice de la production des industries extractives a enregistré une baisse de 0,4%, en raison de la baisse de l’indice de la production des «produits divers des industries extractives» de 0,2% et de celui des «minerais métalliques» de 7,7%. Dans cette même période, l’indice de la production de l’énergie électrique a enregistré une baisse de 3,4%, a-t-il relevé. Rappelons à ce propos qu’au premier trimestre 2019, l’indice de la production minière avait enregistré une hausse de 7%, suite à l’augmentation de l’indice de la production des «produits divers des industries extractives» (7,2%) et de celui des «minerais métalliques» (2,4%). Tandis que l’indice de la production de l’énergie électrique s’était accru de 24,8%. Au dernier trimestre de cette même année, l’indice de la production des industries extractives avait enregistré une hausse de 3,6%, suite à l’accroissemnt de l’indice de la production des «produits divers des industries extractives» (3,9%) et de celui des «minerais métalliques» (1,1%). De son côté, l’indice de la production de l’énergie électrique avait enregistré une hausse de 4,9%. Dans une note relative à cette période, le Haut-commissariat avait conclu que les indices de la production de l’ensemble des secteurs sus-indiqués avaient ainsi enregistré, en 2019 par rapport à 2018, «une augmentation de 2,4% pour l’industrie manufacturière hors raffinage de pétrole, de 15,1% pour l’énergie électrique et de 2,9% pour les mines». Alain Bouithy
La production et les ventes dans l’industrie rechutent en novembre (Maroc)

Après deux mois consécutifs de hausse, la production et les ventes du secteur industriel ont enregistré une baisse au titre du mois de novembre 2019, selon les chiffres publiés par Bank Al-Maghrib. La baisse d’un mois à l’autre des indicateurs d’activité dans l’industrie intervient ainsi après les hausses observées au cours des mois d’octobre et de septembre derniers et qui avaient concerné l’ensemble des branches d’activité à l’exception de l’«agro-alimentaire» ; laquelle avait connu une stagnation en septembre. Selon les résultats de l’enquête mensuelle de conjoncture de la banque centrale du mois dernier, « la production et les ventes auraient connu un repli dans toutes les branches d’activité. Par destination, les ventes locales auraient reculé, alors que les exportations auraient stagné ». A en croire Bank Al-Maghrib, les commandes auraient globalement diminué notamment dans l’«agro-alimentaire» et dans la «chimie et parachimie», alors que dans le «textile et cuir» et la «mécanique et métallurgie», elles auraient plutôt stagné.Tandis que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale et ce, dans l’ensemble des branches d’activité. En détail, l’enquête a révélé que la production de la branche «agroalimentaire» aurait reculé et les ventes auraient connu une baisse aussi bien sur le marché local qu’étranger. Dans ces conditions, le taux d’utilisation des capacités (TUC) se serait établi à 70%, a fait savoir Bank Al-Maghrib, soulignant que les commandes se seraient repliées, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Quoi qu’il en soit, « pour les trois prochains mois, les chefs d’entreprise s’attendent à une hausse de la production et des ventes, avec près d’une entreprise sur quatre déclarant ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de l’activité », a noté BAM. De son côté, la production de la branche « textile et cuir » aurait enregistré, en novembre 2019, une baisse qui aurait concerné l’ensemble des sous-branches hormis l’« industrie textile » où elle aurait augmenté, a observé la banque Ventrale relevant une baisse du TUC à 71%. Dans son enquête, Bank AlMaghrib a aussi fait état du recul des ventes consécutif à la baisse dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures», alors qu’elles auraient connu un accroissement dans l’«industrie textile» et dans l’«industrie du cuir et de la chaussure». Il est à souligner que, « par destination, le recul des ventes aurait concerné aussi bien le marché local qu’étranger », selon BAM qui a toutefois noté une stagnation des commandes recouvrant une baisse dans l’«industrie textile» et dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures » et une hausse dans l’«industrie du cuir et de la chaussure». Poursuivant l’analyse des résultats de son enquête, Bank Al-Maghrib a relevé que le carnet de commandes se serait situé à un niveau inférieur à la normale dans toutes les branches à l’exception de l’«industrie du cuir et de la chaussure » où il aurait été à un niveau supérieur à la normale, a-t-elle souligné. Comme dans l’«agroalimentaire», les industriels de la branche « industries textile et cuir » anticipent une progression de la production et des ventes pour les trois prochains mois. Un optimisme mesuré puisque « près d’une entreprise sur quatre déclare ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de l’activité », a fait remarquer la banque centrale. Autre baisse relevée dans cette enquête, celle observée dans la branche « chimie et parachimie » où le TUC aurait reculé de 78% à 75% et les ventes auraient connu un repli, reflétant une diminution sur le marché local. Selon les données de BAM, les expéditions à l’étranger auraient enregistré une hausse, alors que « les commandes auraient reculé, avec un carnet de commandes qui aurait été à un niveau inférieur à la normale ». A propos toujours de cette branche, l’enquête a révélé que les industriels de la branche s’attendent à une stagnation de la production et à une hausse des ventes, pour les trois mois à venir. Selon BAM, 33% des entreprises ont déclaré ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et 27% pour ce qui est des ventes. Enfin, la production de la branche « mécanique et métallurgie » aurait connu une baisse et le TUC aurait reculé à 77%, tout comme les ventes en raison d’une baisse sur le marché local, alors que les expéditions à l’étranger auraient marqué une hausse. Quant aux commandes, elles « auraient stagné, avec un carnet de commandes qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale », selon l’enquête qui révèle, par ailleurs, que les chefs d’entreprise s’attendent à une amélioration de la production et à une stagnation des ventes pour les trois prochains mois. Tandis que 44% d’entre eux déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future des ventes. Alain Bouithy
La production industrielle en hausse de 0,4% dans la zone euro

En août 2019 par rapport à juillet 2019, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a augmenté de 0,4% dans la zone euro (ZE19) et de 0,1% dans l’UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. En juillet 2019, la production industrielle avait reculé de 0,4% dans la zone euro et de 0,1% dans l’UE28. En août 2019 par rapport à août 2018, la production industrielle a diminué de 2,8% dans la zone euro et de 2,0% dans l’UE28. Comparaisons mensuelles par grands secteurs industriels et par États membres En août 2019 par rapport à juillet 2019 dans la zone euro, la production a augmenté de 1,2% pour les biens d’investissement et de 0,3% pour les biens intermédiaires, tandis que la production pour les biens de consommation non-durables a diminué de 0,3%, et pour les biens de consommation durables et l’énergie de 0,4%. Dans l’UE28, la production a augmenté de 0,8% pour les biens d’investissement et de 0,2% pour les biens intermédiaires, tandis que la production a diminué de 0,5% pour les biens de consommation durables et de 0,6% tant pour l’énergie que pour les biens de consommation non-durables. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les hausses les plus fortes de la production industrielle ont été enregistrées à Malte (+5,6%), en Estonie (+3,9%) et en Lettonie (+3,0%). Les baisses les plus marquées ont été relevées en Croatie (-3,0%), en Slovaquie (-2,6%) et en Lituanie (-2,4%). Comparaisons annuelles par grands secteurs industriels et par États membres En Août 2019 par rapport à Août 2018 dans la zone euro, la production a reculé de 2,0% pour les biens de consommation non-durables, de 2,9% pour les biens d’investissement, de 3,1 % pour les biens intermédiaires et de 3,3% pour l’énergie, tandis que la production a augmenté de 0,4% pour les biens de consommation durables. Dans l’UE28, la production a diminué de 0,4% pour les biens de consommation non-durables, de 2,3% pour les biens intermédiaires, de 2,6% pour les biens d’investissement et de 3,0% pour l’énergie, tandis que la production a augmenté de 0,8% pour les biens de consommation durables. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses les plus marquées de la production industrielle ont été relevées en Slovaquie (-8,1%), en Irlande (-6,2%) et en Roumanie (-6,1%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées à Malte (+7,4%), au Danemark (+6,6%) et en Finlande (+4,5%).
La production industrielle plie l’échine en août (Maroc)

A l’issue d’un semestre de hausse au niveau de la production et des ventes et de l’essoufflement de celles-ci en mai, la conjoncture industrielle a été marquée par le repli au mois d’août 2019. A l’inverse, les commandes auraient stagné avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale, a relevé Bank Al-Maghrib (BAM) faisant état du recul du taux d’utilisation des capacités (TUC) à 69%. Selon les résultats de la dernière enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie réalisée par la Banque centrale, auprès d’un échantillon représentatif comprenant près de 400 entreprises industrielles, le repli de la production et des ventes aurait concerné l’ensemble des branches d’activité. Par destination, les ventes auraient reculé aussi bien sur le marché local qu’étranger, a révélé l’enquête de Bank Al-Maghrib dont l’objectif est de disposer de données dans des délais courts permettant une évaluation de la conjoncture industrielle. S’agissant des commandes, elles auraient enregistré une progression dans l’«agro-alimentaire» et dans la «mécanique et métallurgie» et une baisse dans la «chimie et parachimie » et dans le «textile et cuir». Alors que les carnets de commandes se seraient, pour leur part, situés à un niveau inférieur à la normale et ce, dans toutes les branches d’activité. En détail, la production de la branche «agroalimentaire» aurait connu un repli tandis que les ventes auraient reculé sur le marché local alors que les expéditions à l’étranger auraient stagné, selon l’enquête de BAM qui fait état de la baisse du TUC à 70% et de l’accroissement des commandes avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Dans sa note relative aux résultats de son enquête, BAM a noté que les chefs d’entreprise s’attendent à une hausse de la production et des ventes pour les trois prochains mois, relevant que plus d’une entreprise sur quatre déclare ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de l’activité. Concernant les industries « textile et cuir », il ressort que la production de cette branche aurait baissé et ce, dans toutes les sous-branches et le TUC aurait reculé à 58%. Tout comme les ventes qui se seraient repliées aussi bien sur le marché local qu’étranger. D’après l’enquête de Bank Al-Maghrib, les commandes auraient reculé dans l’ensemble des sous-branches et le carnet des commandes se serait situé à un niveau inférieur à la normale. « Pour les trois prochains mois, les industriels de la branche anticipent une hausse de la production et des ventes », a-t-elle fait remarquer soulignant cependant que plus d’une entreprise sur quatre déclare ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de l’activité. S’agissant de la production dans la «chimie et parachimie », il apparaît qu’elle aurait reculé d’un mois à l’autre et le TUC se serait replié à 74% ; tandis que les ventes auraient connu une baisse, reflétant une diminution sur le marché local et une stagnation sur le marché étranger. Quant aux commandes, elles auraient reculé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale, a fait remarquer BAM dans sa note. « Pour les trois prochains mois, les industriels de la branche s’attendent à une hausse de la production et des ventes, avec toutefois plus d’une entreprise sur cinq qui déclare ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de l’activité », a-t-elle poursuivi. A noter que la production de la branche «mécanique et métallurgie» serait ressortie en baisse au cours de la période étudiée alors que le TUC se serait situé à 69%. Alors que les ventes auraient accusé un repli sur le marché local, les résultats de l’enquête relatifs au même mois tendent à montrer que les expéditions à l’étranger auraient connu une hausse. Pour leur part, les commandes auraient augmenté, avec un carnet des commandes qui serait resté à un niveau inférieur à la normale. Pour les trois prochains mois, les chefs d’entreprise s’attendent à une amélioration de la production, avec le tiers des industriels qui déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution de la production et 74% pour les ventes. Au final, il ressort du format synthétique de l’enquête mensuelle de conjoncture industrielle que « pour les trois prochains mois, les entreprises s’attendent à une hausse de la production et des ventes », a conclu Bank Al-Maghrib relevant cependant que 25% des entreprises déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et 36% pour ce qui est des ventes. Alain Bouithy
La production industrielle en baisse de 0,3% dans la zone euro

En mars 2019 par rapport à février 2019, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a diminué de 0,3% dans la zone euro (ZE19) et de 0,1% dans l’UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. En février 2019, la production industrielle avait diminué de 0,1% dans la zone euro et était restée stable dans l’UE28. En mars 2019 par rapport à mars 2018, la production industrielle a diminué de 0,6% dans la zone euro, tandis qu’elle a augmenté de 0,4% dans l’UE28. Comparaisons mensuelles par grands secteurs industriels et par États membres En mars 2019 par rapport à février 2019 dans la zone euro, la production a diminué de 1,0% pour les biens de consommation non durables et de 0,3% pour l’énergie, tandis que la production a augmenté de 0,1% pour les biens intermédiaires, de 0,4% pour les biens d’investissement et de 0,7% pour les biens de consommation durables. Dans l’UE28, la production a diminué de 0,5% pour les biens de consommation non durables et de 0,2% pour l’énergie, tandis que la production est restée stable pour les biens intermédiaires et a augmenté de 0,4% pour les biens d’investissement et de 0,5% pour les biens de consommation durables. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses les plus marquées de la production industrielle ont été enregistrées à Malte (-3,7%), en Grèce (-2,7%) et en Suède (-2,3%). Les hausses les plus fortes ont été observées en Lituanie (+3,5%), au Danemark (+1,8%) et en Slovaquie (+1,2%). Comparaisons annuelles par grands secteurs industriels et par États membres En mars 2019 par rapport à mars 2018 dans la zone euro, la production a diminué de 7,3% pour l’énergie, de 0,7% pour les biens de consommation durables et de 0,4% pour les biens intermédiaires, tandis que la production est restée inchangée pour les biens de consommation non durables et a augmenté de 1,3% pour les biens d’investissement. Dans l’UE28, la production a progressé de 1,7% pour les biens de consommation non durables, de 1,5% pour les biens d’investissement, de 0,8% pour les biens intermédiaires et de 0,1% pour les biens de consommation durables, tandis que la production de l’énergie a reculé de 6,2%. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses les plus marquées de la production industrielle ont été relevées au Portugal (-7,9%), à Malte (-3,6%) et en Espagne (-3,4%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+22,1%), en Pologne (+8,0%) et en Hongrie (+7,9%).