Procès Thomas Sankara : Blaise Compaoré a bénéficié du soutien de plusieurs chefs d’État, selon Ousseni Compaoré

Au regard des accointances qu’avait le capitaine Blaise Compaoré avec plusieurs chefs d’État de la sous région et ayant eu vent de ce que quelque chose se tramait, les services de renseignements de l’époque (1987) ont mené des investigations et infiltré plusieurs pays. Ils sont arrivés, selon le commandant de la gendarmerie à l’époque, Ousseni Compaoré, à la certitude que plusieurs chefs d’État soutenaient le coup de force de Blaise Compaoré, parce que voulant mettre fin à la révolution. Le témoin ajoute que des informations faisaient aussi cas, de ce que le président ivoirien au moment des faits, Houphouet Boigny, a dit à Jean Claude Kamboulé (membre de la branche de l’opposition burkinabè en Cote d’ivoire qui voulait mettre fin à la révolution), de ne plus chercher à faire tomber la révolution car il avait trouvé quelqu’un pour le faire, en la personne de Blaise Compaoré… Lire la suite sur Lefaso
Procès Thomas Sankara et douze autres : « Le père de la révolution devait être tué à la Garde nationale de la révolution », soutient Boukari Kaboré, dit le « lion »

PROCES. Thomas Sankara devait être « buté » à la Garde nationale de la révolution (GNR). C’est du moins ce qu’a déclaré l’ex Commandant du Bataillon d’intervention aero-porté (BIA), Boukari Kaboré dit le lion, dans sa version des faits, ce jour 16 novembre 2021. C’est d’ailleurs pourquoi, ils lui avaient interdit de quitter le palais présidentiel le 15 octobre 1987. » Et le soir, à notre grande surprise, il se retrouve au conseil de l’Entente pour une réunion », fait remarquer le « lion ». Un plan A et un plan B Selon l’ex Commandant de la BIA, il y avait un plan A et un plan B. Il fallait, soit le tuer ainsi que les irréductibles de façon simultanée… Lire la suite sur Lefaso.net