Gabon/Présidentielle 2025 : le PDG se réjouit de la victoire du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema

Le Parti démocratique gabonais (PDG), par la voix de son secrétaire général, Angélique Ngoma, s’est réjoui ce samedi de la victoire du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema à l’élection présidentielle du 12 avril dernier, a constaté l’Agence Gabonaise de Presse. « Le Parti démocratique gabonais, qui a très tôt reconnu en lui les qualités d’un homme d’Etat dont notre pays a besoin à cet instant de son histoire, ne peut que se réjouir d’un résultat auquel ses militantes et militants au sein d’un peuple tout entier, ont contribué sans réserve, sur toute l’étendue du territoire national, dans toutes les provinces et localités du pays », a déclaré le Secrétaire général de l’ex-parti au pouvoir, Angélique Ngoma. « Cette expression du choix collectif et délibéré, largement en faveur de Brice Clotaire Oligui Nguema, a bien traduit dans les urnes un vote populaire et historique qui engage le parti à continuer à le soutenir et à l’accompagner, en toute conscience et responsabilité, une fois sa prise de fonction organisée dans les prochains jours. L’intérêt est de voir realiser son noble et ambitieux projet de société, bénéfique pour notre pays », a-t-elle ajouté. Le secrétaire général du PDG a également salué l’organisation de l’élection présidentielle par le ministère de l’Interieur et de la Sécurité via la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et référendum (CNOCER), avec professionnalisme et abnégation, objectivité, intégrité et efficacité. De même qu’elle a reconnu que la bonne organisation et le bon déroulement du processus sont consécutifs à l’implication aux acteurs politiques, aux électeurs, aux Forces des défense et sécurité qui ont grandi l’intégrité et la sûreté, la Haute Autorité de la Communication (HAC) qui assuré l’accès équitable aux médias, l’autorité de contrôle des élections et du référendum(ACER) qui a joué un rôle important dans l’objectivité, l’impartialité et l’indépendance de l’administration électorale et ses organes de gestion. Cette sortie du PDG intervient au lendemain de la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle par la Cour constitutionnelle. AGP
Gabon/Présidentielle 2025 : le PDG « Légaliste » prend acte des résultats provisoires

Ali Akbar Onanga Y’Obegue et Françis Nkea Ndzigue, membres du Parti démocratique gabonais ‘’Légaliste’’, ont animé une déclaration de presse ce samedi, et disent prendre acte des résultats provisoires annoncés par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann Immongault, a-t-on noté. Les deux hommes politiques, qui depuis janvier dernier ont décidé de se positionner en leader d’une fronde déterminée à défendre les droits des militants du PDG, ont annoncé au cours de la conférence de presse de ce jour non seulement de mener leurs actions dans l’opposition mais aussi qu’ils prennent acte de la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema. «Le PDG encrera son action à compter de ce jour dans l’opposition à ce nouveau pouvoir en place», a déclaré Ali Akbar Onanga Y’Obegue en poursuivant : « Arès l’annonce des résultats provisoires de l’élection présidentielle du 12 avril 2025, par le ministre de l’Intérieur, les responsables du Parti Démocratique Gabonais ’’légaliste’’ ont décidé de s’opposer au nouveau régime qui sera mis en place dans les prochaines semaines.» non sans indiquer que le PDG ne se trouve pas dans l’opposition par convenance ou par calcul. « Le parti, dans sa légitimité politique et morale, choisit de rester fidèle à lui-même, car selon eux, seule cette posture peut garantir son avenir dans le paysage politique post-transition. Et, la cohérence doctrinale et le respect de la volonté populaire doivent primer sur toute autre considération », a-t-il déclaré. Pour les deux leaders, ce choix difficile, mais nécessaire, constitue le socle sur lequel le PDG pourra bâtir son retour dans les cœurs et les esprits des Gabonaises et des Gabonais. AGP
Présidentielle en Côte d’Ivoire : Tanoh Abizi du PIP met en garde contre une nouvelle candidature de Ouattara et des exclusions électorales

Tanoh Abizi a donné son avis sur la probable candidature de Ouattara à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Le Président du Parti Ivoirien du Peuple (PIP), estime qu’une candidature du président sortant serait « une candidature de trop » affirmant que son parti « est contre cette forme de démocratie appliquée par le pouvoir en place ». « En 2020, il y a eu une violation de la Constitution de 2016 puisque l’actuel Ministre-Gouverneur du District Autonome d’Abidjan, alors membre du comité d’experts l’ayant rédigée avait affirmé avec conviction qu’elle ne balayait pas l’ancienne constitution. Partant de ce fait, le Président Alassane Ouattara ne pouvait pas faire un troisième mandat. Pis, le ministre actuel de la justice et garde des sceaux avait dit qu’il était impossible au Président d’être candidat pour un troisième mandat », a-t-il rappelé sur Radio GPS. Pour le président du PIP, « nous avons donc été désagréablement surpris en 2020 ». Plus grave encore, a-t-il poursuivi, « nous avons tous été peinés par le lourd bilan de plus de quatre-vingt-cinq (85) morts dont le jeune Toussaint qui a eu la tête tranchée sans que jusqu’à ce jour les tueurs soient arrêtés et jugés. Nous trouvons cela regrettable. Encore un quatrième mandat, nous disons que cela représente un mandat de provocation ». Pour ne certainement pas revivre de tels drames, Tanoh Abizi invite le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la pai (Rhdp) à « proposer un autre candidat issu de la demi-douzaine de cadres préparés par le Président Ouattara, ce au nom de la paix tant recherchée ». Concernant les probables exclusions de l’ancien président de la Réublique, Laurent Gbagbo et de l’ancient président de l’Assomblée nationale, Guillaume Soro, de la Présidentielle 2025, il a simplement rappelé qu’ »en 2010, au nom de la paix, la candidature de l’opposant Ouattara fut une candidature exceptionnelle grâce à l’activation par le Président Gbagbo, de l’article 48 de la Constitution d’alors ». Il se souvient auusi que, bien avant, l’actuel chef de l’Etat avait à l’époque « menacé de rendre le pays ingouvernable pour le rejet de sa candidature ». Pour ceux qui l’auraient oublié, il a également rappelé: » pour une candidature rejetée, nous avons vécu l’enfer dans un pays rendu ingouvernable. Imaginons alors les exclusions de deux grosses têtes de la politique ivoirienne ». Ainsi, et au nom de la paix, « nous souhaitons qu’une loi d’amnistie soit votée afin de permettre à tout le monde de se présenter. Nous voulons une vraie réconciliation en Côte d’Ivoire et non des troubles sans fin. Pour le P.I.P, le rejet des deux candidatures représentera un grand danger pour cette nation ». Il conclut : « cette élection présidentielle d’octobre 2025 ne doit exclure aucune fille ni aucun fils de la Côte d’Ivoire ». Adrien Thyg
Côte d’Ivoire/Présidentielle 2025 : Guillaume Soro, une force politique incontournable pour des élections apaisées et inclusives

Même si le Président de la République s’attèle à rassurer de façon lapidaire ses concitoyens que les élections d’octobre 2025 se dérouleront dans un climat apaisé, les Ivoiriens et toute la communauté internationale craignent au plus haut degré cette autre année électorale. 2025 comme les autres années électorales dans notre pays n’est pas une année ordinaire. Depuis le début de l’année, à environ 10 mois des échéances électorales, il y a déjà une effervescence dans les Quartiers Généraux (QG) des différentes chapelles qui animent la vie politique du pays. Même si le Président de la République, n’a pas encore annoncé officiellement sa candidature, 4ème mandat dont il devait se raviser d’ailleurs, parce que contraire aux dispositions de la Constitution ivoirienne, plusieurs leaders politiques qui ne se reprochent rien dont le Président de Générations et Peuples solidaires (GPS), M. Guillaume Kigbafori Soro et l’ex-Première Dame, Mme Simone Ehivet Gbagbo, Présidente de MGC ont déjà officiellement annoncé leur candidature. Beaucoup d’observateurs de la scène politique ivoirienne accuseraient à tort Guillaume Soro de ne pas avoir de projet politique pour la Côte d’Ivoire. Eh bien depuis 2019, bien qu’il soit contraint à l’exil, le Président Guillaume Soro qui n’a que faire des simulacres de condamnations aux relents politiques dont il est affublé depuis sa décision de briguer la magistrature suprême de son pays la Côte d’Ivoire, a bel et bien un programme de gouvernement dont il développera des grands pans en temps opportun. Il en a d’ailleurs déjà esquissé quelques pas à l’endroit de nos braves paysans lors de son adresse à la nation à l’occasion de la présentation de ses vœux de nouvel an 2025. D’ailleurs c’est aux programmes de gouvernement des différents candidats dont devaient se soucier tous les Ivoiriens et ivoiriennes, et non de la tête de tel ou tel candidat. Quoiqu’on puisse raconter sur lui, Guillaume Soro a un statut de « figure politique majeure » de la Côte d’Ivoire. Une ascension entamée depuis ses années FESCI, il y a environ une trentaine d’années. Guillaume, pour ne faire allusion qu’à ses années scolaires et universitaires, connait bien la Côte d’Ivoire son pays pour avoir fait contrairement à certains « fantômes » toutes ses classes ici au pays (de Diawala, Ferké, Touba Mankono et Katiola au nord en passant par Bouaké et enfin Abidjan). Les différentes positions clés que Soro a occupées ces dernières années avant son divorce avec le Président du RHDP constitue véritablement pour l’ivoirien honnête un tremplin idéal à son ascension à la magistrature suprême. Pour ne citer que de petits exemples, en tant que Premier ministre et Président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro a parcouru hameaux et villages notamment dans les départements de Katiola et de Dabakala (pour ne citer que ces deux localités où il a séjourné) pour s’enquérir, loin des discours pompeux et mercantiles, des réelles difficultés des populations qu’il entend affronter lorsqu’il accèdera, avec le suffrage de ses compatriotes, au pouvoir d’État. Pour être plus précis, Le 11 mai 2019 à Katiola, il déclinait son projet politique en 4 points : faire de la Côte d’Ivoire un État de droit et une référence démocratique ; réaliser un développement intégral et harmonieux ; bâtir une société de champions nationaux et internationaux dans tous les domaines ; construire une Nation au-delà des particularismes communautaires, religieux et politiques. Et puis, si l’on veut remonter dans le temps pour lever tout équivoque et en savoir davantage sur la discorde du leader de la génération nouvelle avec le Président Ouattara, le Président de l’Assemblée nationale d’alors, Sem. Guillaume Soro s’est nettement démarqué du régime Ouattara depuis la fin du premier mandat en 2015. A la fin de son premier quinquennat, Guillaume Soro a juste souhaité et demandé au Président de la République de libérer les détenus politiques afin de donner un contenu au processus de réconciliation notamment avec le retour des exilés. Il n’a pas été entendu et c’est à partir de ce moment que Guillaume a estimé que c’en était fini de sa franche collaboration avec le Président de la République qui avait d’autres interlocuteurs privilégiés dans son nouveau parti du RHDP. Pour peu que je le connaisse, Bogota n’aime pas le mensonge, la roublardise et l’hypocrisie. Guillaume Soro pour donner force à cette décision va refuser d’adhérer au projet politique du RHDP (Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix). Et donc depuis fin 2018, il était considéré comme un ‘’paria’’ pour de nombreux militants et non des moindres du Rassemblement des Républicains (RDR) d’Alassane Ouattara. Quinze (15) ans après la grave crise politique consécutive aux élections de 2010 et son funeste bilan de plus de 3000 morts, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Notre pays n’a plus besoin de ces décomptes macabres. Les populations ivoiriennes n’aspirent qu’à une paix durable. Elles demandent aux autorités du pays notamment au Président de la République d’utiliser tous les moyens en son pouvoir pour permettre une élection démocratique, juste, apaisée et inclusive. Et Guillaume Soro, figure emblématique et incontournable de la jeunesse et de l’opposition ivoirienne, ne pourrait être absent une fois de plus à ces joutes électorales majeures de notre pays. GOORÉ Yves Axel (Radio-gps)