Le président algérien signe la loi de finances 2024
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a apposé dimanche sa signature sur le texte de la loi de finances pour l’année 2024. La loi de finances prévoit un taux de croissance de 4,2 % pour l’Algérie en 2024, de 3,9% en 2025 et 4% en 2026. Selon le texte, l’Algérie compte exporter des biens pour une valeur de 49,8 milliards de dollars américains au cours de l’exercice 2024, alors que les importations atteindront 43,5 milliards de dollars. Ainsi, la balance commerciale devrait enregistrer un excédant de 6,3 milliards de dollars en 2024, de 2,9 milliards de dollars en 2025 et de 4,2 milliards de dollars en 2026. La loi de finances 2024, adoptée par les deux chambres du Parlement algérien, intervient dans un contexte de reprise économique du pays, et ce grâce à une hausse des prix du Brent et une balance commerciale excédentaire, ont fait remarquer des observateurs locaux.
Le Président algérien s’entête à vouloir organiser des élections législatives pour le 12 juin 2021

TRIBUNE. Un rapport officiel de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) algérienne a été remis au Président Tebboune dans lequel elle lui demande un report du scrutin législatif du 12 juin 2021 à une date ultérieure, octobre ou novembre 2021, afin d’établir un plan d’action en vue de neutraliser et de démanteler le mouvement du Hirak. Selon ce rapport, le scrutin du 12 juin 2021 sera fortement discrédité à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Algérie et prévoit même un renforcement des marches du Hirak d’ici le mois de juin 2021 en raison de la détérioration des conditions financières et économiques du pays. De plus, toujours selon ce rapport, l’aggravation de la misère sociale ne manquera pas d’inciter de nombreux algériens de rejoindre les rangs du Hirak pour élargir les rangs des manifestants. Face à ces arguments de la DGSI, le Président algérien a refusé catégoriquement l’idée de reporter le scrutin du 12 juin 2021 et souhaite se présenter comme un leader imperturbable dont l’attitude face à ses opposants ne bougera pas d’un iota. Pour le Chef de l’État algérien, reporter le scrutin du 12 juin 2021 serait une énorme erreur car cette mesure ferait de lui un « Président faible et influençable » ; une posture que Tebboune veut à tout prix éviter, préférant un bras-de-fer ouvert avec le Hirak. On notera que ce rapport fait suite à une initiative secrète de la DGSI pour tenter de lancer un processus de négociations entre plusieurs représentants et figures du Hirak et des leaders du mouvement d’opposition « Rachad » et les influenceurs exilés à l’étranger pour suspendre les marches populaires. En contrepartie de ce moratoire, le pouvoir algérien devait s’engager à négocier la libération de plusieurs détenus politiques et mettre fin à la répression systématique des militants du Hirak. Mais, ce projet n’a finalement pas abouti. La majorité des figures emblématiques de l’opposition ou acteurs du Hirak ont décidé de prendre leurs distances avec cette initiative à cause des récentes prises de position de Tebboune qui a méprisé ouvertement le Hirak en l’associant à une minorité dépourvue d’envergure nationale. Il ressort donc, que le Président Tebboune non seulement est un paravent de l’armée pour donner un semblant de pouvoir civil, tout comme tous ses prédécesseurs mais de plus, il a été mal élu, puisque à peine 15 % des algériens ont voté. Il n’est pas faux de dire que le pouvoir militaire algérien parasite et suce le sang des algériens depuis 1962, raison pour laquelle, le Hirak réclame depuis 2019 l’indépendance de la dernière colonie d’Afrique qui est factuellement la République algérienne. En outre, entendre dire que la DGSI est capable de neutraliser le Hirak et pour ce faire il lui faudrait 06 mois pour cela. On voit bien que le pays est vérolé par cette armée de pieds nickelés qui raisonnent comme au début de l’indépendance au sens qu’ils croient pouvoir encore faire la pluie et le beau temps sur le dos des Algériens. Telle est l’exigence de ces lâches au pouvoir. Le Hirak veut faire partir Tebboune faible et toxique et placer un homme neuf et reconnu tel que Lakhdar Brahimi qui assurera la transition par de vraies législatives en vue d’une Assemblée Constituante qui inscrira dans le marbre les libertés mais également que l’armée est au service du peuple et un instrument pour le peuple. Non l’inverse. Le mot d’ordre du Hirak est dégagez tous et c’est la moindre des choses pour chasser ces incompétents qui n’ont rien fait pour leur pays sauf le dépecer à leur profit. Farid Mnebhi.
Le président algérien Tebboune de retour en Allemagne pour des complications liées au Covid-19 (France 24)
Inadmissible, le Président algérien prend le Mali pour une terre promise

TRIBUNE. Dans une toute récente déclaration faite sur son compte Twitter, le Chef de l’État algérien, Monsieur Tebboune, s’est permis d’affirmer que la solution malienne serait à 90% algérienne et qu’il n’existerait aucune solution à la question du Nord du Mali en dehors de l’Accord d’Alger. Un propos qui interviendrait suite au fait que la CEDEAO n’a point consulté les autorités algériennes sur le dossier malien. Cette nouvelle sortie de Tebboune confirme que l’Algérie tient à accréditer sa tutelle sur le septentrion malien comme confirmée par l’Accord d’Alger. Un Accord, soit dit en passant, incompatible avec la Constitution malienne. Une volonté algérienne de s’immiscer dans les affaires intérieures maliennes qui s’expliquerait pour le fait quele gaz et le pétrole exploités par l’Algérie viennent du Mali du fait que le bassin versant fait que l’Algérie est en dessous du niveau du Mali. C’est pourquoi, les responsables algériens ont toujours voulu que le Mali soit le déversoir de ses terro-jihadistes et ravitaillent à tour de bras les bandits armés en denrées alimentaires et que le territoire algérien sert de refuge pour ses bandits de grands chemins. A ce sujet, le Département d’État américain a, dans un tweet en date du 25 septembre 2020, annoncé une récompense de cinq millions de dollars pour toutes informations permettant d’identifier ou de localiser le polisarien Adnan Abou Walid al-Sahraoui, chef de l’organisation Etat islamique du Grand Sahara (EIGS). Au final les autorités maliennes doivent faire très attention à ce voisin girouette qu’est l’Algérie dont les autorités feraient mieux de laisser les subsahariens régler leurs problèmes entre eux puisque la CEDEAO a pris ses responsabilités. A noter que le Parti « Alliance Démocratique du Peuple Malien (ADEPM) » vient d’affirmer que l’Armée algérienne vient de borner, ce mois de septembre, la localité d’In-Halid dans la région de Kidal (frontière avec l’Algérie), afin de déposséder le Mali de cette partie de son territoire, aux fins d’exploitation de ses richesses. A cet effet, le ADEPM a déploré cette violation du principe d’intangibilité des territoires par l’Algérie. Farid Mnebhi.
Après une séance de streap tease face à la presse algérienne, le Président algérien se fait descendre sèchement ses bretelles par le Maroc

TRIBUNE. L’Histoire se répète toujours pour les jeunes annales des autorités algériennes, un Président algérien a été proprement déculotté, une nième fois, par le Royaume du Maroc, au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU et du Mouvement des Non-Alignés. La preuve du profond désarroi et de sa panique, le locataire du Palais de la Mouradia, sis à Alger, est sa sollicitude, le 04 mai 2020, dans ses interventions devant le Sommet virtuel des Chefs d’État et de Gouvernement du Mouvement des pays Non-Alignés (MNA) mais aussi lors d’une réunion en urgence du Conseil de Sécurité de l’ONU afin qu’il puisse adopter une Résolution appelant à l’arrêt immédiat des hostilités au Sahara marocain et ce, pour discuter de la pandémie du Coronavirus (COVID-19) qui menace la sécurité mondiale. N’en déplaise à ce tartuffe de Président algérien, ses interlocuteurs ont découvert sa supercherie du fait que mentionner la Libye et la Palestine aux côtés des provinces sahariennes marocaines n’était en fait qu’une simple manœuvre dilatoire montée de pièce par le régime algérien, qui héberge, finance et arme les terroristes polisariens dans le seul objectif de porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc. Nul ne pourra contester que cet appel de T;Bone au Conseil de Sécurité de l’ONU est la parfaite démonstration d’un profond désarroi et d’une panique sans précédant qui agitent les arcanes du pouvoir algérien et apportent la preuve de l’état psychologique alarmante des responsables algériens, d’autant plus que, dans la conjoncture actuelle, les Nations-Unies et son Conseil de Sécurité ont bien d’autres chats à fouetter que d’accorder le moindre intérêt à des dossiers poussiéreux, dont l’issue est cadenassée par l’Histoire et la réalité de terrain en faveur du Royaume du Maroc. Avec la pandémie de COVID-19 et la très grave crise qui est en train de prendre de l’ampleur entre deux membres permanents du Conseil de Sécurité (les Etats-Unis d’Amérique et la Chine), T.Bone pourra hurler de toutes ses forces en direction de New York, son appel ne passera même pas les montagnes de l’Atlas. A ne point oublier, que le Royaume du Maroc, par la voix de son Ministre des Affaires Etrangères, a vertement remis en place, dans une vidéoconférence devant le Sommet du Groupe de contact du Mouvement des Non-Alignés, les responsables algériens, eux qui continuent à alimenter le séparatisme en Afrique, en violation des principes fondateurs dudit Mouvement. Des appels désespérés du Président algérien, illégitime soi-dit en passant, au Conseil de Sécurité de l’ONU et au Mouvement des Non-Alignés qui traduisent son désespoir, lui le biberonné et élevé au bouteflikisme. Des appels qui n’ont aucune chance d’être entendu et comme le dit un dicton « quant on a l’intelligence, on a un parachute sinon on s’écrase ». C’est vrai ! Le Président algérien a perdu ses brettelles et il s’est aplati ventre à terre et sans pantalon ! Farid Mnebhi.
Le Président algérien et son armée s’entêtent, le peuple algérien répond avec une très belle chanson

TRIBUNE. Le 22 février 2020, pour son 1er anniversaire, un nouveau soulèvement populaire massif a secoué l’Algérie tout en restant radical dans ses revendications, pacifique dans sa manière d’agir et ce, afin de mettre en échec le funeste projet de dilapidation sans précédent des richesses nationales et une répression systématique de toute contestation démocratique ou sociale. Mais l’obstination du pouvoir militaire freine encore la marche du peuple algérien vers son émancipation notamment par la répression de toutes les manifestations de rue, l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire pour incarcérer des manifestants pacifiques et même ceux portant l’emblème amazigh, symbole d’une identité et d’une culture pourtant consacrées dans les textes fondamentaux de l’Algérie. La répression touche également les très rares médias indépendants qui, désormais, ne peuvent plus couvrir les gigantesques manifestations hebdomadaires. Le peuple algérien continue à se battre de façon pacifique pour en arracher d’autres victoires, à la faveur d’un pénible bras de fer qui l’oppose au haut commandement de l’armée et à un personnel politique totalement coupés du peuple. Les manifestants algériens ont désormais intégré que seuls les hauts gradés de l’armée dirigent leur pays et ils sont désormais bien conscients que les Chefs d’État, depuis leur indépendance en 1962, sont cooptés par eux uniquement pour servir de façade démocratique et que l’Algérie ne connaîtra d’évolution positive que lorsqu’ils y mettront un terme final. L’engagement massif et quasi permanent des femmes algériennes de tous âges, de diverses cultures et de différentes catégories socioprofessionnelles dans les manifestations est également un acquis considérable et entame ainsi une rupture dans certaines régions du pays avec les archaïsmes du patriarcat. Nul n’est en droit de contester que le peuple algérien a manifester en masse, le 21 février 2020, célébrant ainsi le 1er anniversaire du hirak, à Alger, Oran, Mostaganem, Bejaia, Sétif, Bouira, Tizi Ouzou, Mila, El Bayadh, Jijel, Chlef, Sidi Bel Abbes, Tiaret, Ain Temouchent, Tlemcen, Blida, El Oued, Guelma, Bordj Bou Arreridj, Batna, Constantine, Annaba, Médea, Tebessa, Relizane et autres villes et villages en réitérant les principales revendications liées à la nécessité d’instauration d’une transition démocratique, la libération des prisonniers d’opinion et le respect des libertés politiques. Les manifestants ont affiché une détermination inébranlable à poursuivre la lutte pacifique jusqu’à la satisfaction de ces préalables démocratiques tout en bravant les canons à eau et les bastonnades des forces algériennes de police. Des manifestations similaires se sont déroulées sur le territoire français à l’instar de celles de Marseille et de Lille, le 22 février 2020, et de Paris, Place de la République, le 16 février 2020, avec pour slogans principaux « Nous sommes venus vous dégager ! », « le peuple veut faire chuter le régime » que les manifestants ont scandés à l’adresse des dirigeants algériens et même une chanson d’Amel Zen en français, en arabe et amazigh a été chantée par le peuple algérien. Quant à la chanson, je vous livre son titre et le nom de la chanteuse avec grand plaisir : VIDÉO. ALGÉRIE 1ER ANNIVERSAIRE DES MANIFESTATIONS ANTIRÉGIME: LA TRÈS ÉMOUVANTE CHANSON D’AMEL ZEN. Farid Mnebhi.
La rue algérienne baptise son nouveau Président algérien

TRIBUNE. Après la pilule mal passée suite à l’ouverture d’un Consulat Général des Iles Comores au Sahara marocain, le peuple algérien, sur son 31, a tenu à offrir un Baptême comme il se doit au tout nouveau Président en ce 44ème vendredi de manifestations. Ce tout nouveau propulsé au sommet de l’Etat algérien par les ténors de l’armée algérienne avec à leur tête le Général Ahmed Gaïd Salah ainsi que par les apparatchiks du régime algérien, eux qui détiennent seuls et sans partage aucun le pouvoir tant politique qu’économique à des fins d’enrichissement personnel au détriment de la population algérienne, a été gracieusement baptisé, ce vendredi 20 décembre 2019, par des manifestations monstres dans toutes les villes algériennes. D’imposantes manifestations populaires pacifiques se sont ainsi déroulées à Alger, Oran, Constantine, Sétif, Mila, Guelma, Bejaia, Tizi Ouzou, Bouira, Mostaganem, Jijel, Chlef, Blida, El Oued, Médéa, Bordj Bou Arreridj, Annaba et bien d’autres villes. Rien qu’en Kabylie, ils étaient des centaines de milliers de manifestantes et de manifestants dans les rues ce 20 décembre 2019. Une impressionnante marée humaine au record inégalé en matière de nombre de participants a déferlé pour la seule ville de Tizi Ouzou lors de cette marche hebdomadaire du vendredi. Tous les manifestants d’Algérie (femmes, hommes, enfants et vieillards) ont réclamé la libération des détenus du Hirak et un changement radical du système tout en rejetant les résultats de la présidentielle et en posant des conditions pour le dialogue et l’instauration d’un Etat démocratique. S’agissant de ses toutes premières gesticulations relatives à la décision souveraine du Gouvernement des Iles de Comores d’ouvrir un Consulat Général à Laâyoune, ville de la Province du Sud du Maroc, il serait bon de rappeler à cette tête de linotte de Président algérien qu’il serait tout à fait non constructif de fourrer son nez dans les affaires d’autrui et de détaler, tel un canasson sans harnais, chaque fois qu’il sera interpellé par le peuple algérien sur les pratiques despotiques en cours en Algérie. Il est vrai, que ce fraîchement placé à la présidence algérienne n’a fait que régurgiter, le 19 décembre 2019, le communiqué rédigé par le Général Ahmed Gaïd Salah et ce, juste après avoir prêté serment. Un communiqué suintant la provocation anti-marocaine par la double attaque portée contre le Maroc, principal sujet de la politique extérieure du régime des dévergondés et sans diplômes, et un pays souverain que sont les Iles Comores qui viennent d’ouvrir une légation diplomatique au Sahara marocain. Que ces crieurs du Palais de la Mouradia d’Alger se le tiennent une fois pour toute dit, bien d’autres pays suivront la démarche plus qu’exemplaire et courageuse des Iles Comores et ce, dans un proche avenir. Il est plus que temps pour ce Président nouvellement baptisé par la rue de préparer les Fêtes de fin d’année au Palais de la Mouradia d’Alger avec son ange gardien d’Ahmed Gaïd Salah et le coq sautillant sur un plateau chauffé qu’est le polisarien Brahim Ghali, le clou de ces soirées présidentielles. Quant au peuple algérien, il ne lui restera plus que les yeux pour pleurer. Farid Mnebhi.
Mal élu et décrié, le tout nouveau Président algérien est en fonction

TRIBUNE. Le défroqué tout nouveau Président algérien, dont il serait prudent de taire son nom pour ne pas froisser les lecteurs tant il est osé, a été investi, le 19 décembre 2019, après proclamation des résultats fictifs et prestation de serment devant le Coran devant le Président du Conseil Constitutionnel. Etaient présents à cette magnifique fête tous les gradés de l’armée algérienne, Général Ahmed Gaïd Salah en tête, ainsi qu’un parterre de dignitaires algériens tirés sur le volet. Le fraîchement Président algérien, nouvelle coqueluche d’Ahmed Gaïd Saleh, s’est immédiatement prononcer sur une question sensible qu’est la question du Sahara marocain, la qualifiant de, et je le cite, de « liquidation du colonialisme ». Il est vrai, que ce tout nouveau Président algérien, à la culture générale appauvrie, devrait relire l’Histoire du Maroc pour faire sienne le faite que le Maroc existait, en tant qu’Etat Nation, bien des siècles avant que l’Algérie n’existe en tant que pays seulement, et que le Sahara marocain était, et restera à jamais, une partie intégrante et indiscutable des territoires marocains ainsi qu’une partie occidentale du territoire algérien. Il est une réalité que nul ne peut renier, celle qu’une incertitude politique flagrante et des enquêtes judiciaires à tire la rigole, ayant envoyé sous les verrous d’importants hommes d’affaires, accusés d’avoir profité illégalement de leurs liens avec l’entourage de Bouteflika ont aggravé une situation économique déjà difficile. A ne pas omettre l’affaire de trafic de drogue dure, 701 kilogrammes de cocaïne s’il vous plait, dont le fils du justement nouveau Président est impliqué jusqu’au cou. Quoiqu’il en soit, il est peu probable que les quelques gestes symboliques distribués par le tout fringant Président algérien suffisent à calmer une contestation extrêmement déterminée alors que la situation en Algérie est pourtant plus qu’urgente. Il est certain que le message du Hirak n’est point atteint les oreilles du si bien nommé Président algérien. Au final le peuple algérien ne s’est pas trompé en revendiquant une deuxième indépendance, après celle de 1962. Serait-ce alors le début de la chute de la dictature militaire tant souhaité par le peuple algérien épris de liberté et de démocratie ! Farid Mnebhi.