Congo: Passation de service à la Direction Générale du Trésor (DGT)

Mardi 22 avril 2025, Hilaire Mavoungou, Directeur de cabinet par intérim de Christian Yoka, Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public, a supervisé la passation de service entre deux Directeurs généraux adjoints du trésor (DGAT) sortants, à savoir : Sylvère Armel Dongou et Gertrude Stéphanie Mouaya, d’une part, et Hylarion Stève Ibobi Ollessongo, ancien Payeur général, récemment nommé unique DGAT, d’autre part. Hylarion Stève Ibobi Ollessongo unique Directeur Général Adjoint du Trésor, reçoit les dossiers de Sylvère Armel Dongou et de Gertrude Stéphanie Mouaya La cérémonie a eu lieu dans le bureau d’Albert Ngondo, Directeur général du Trésor, en présence de Darel Gildas Ngouala, Inspecteur général des Finances (IGF) ; d’Audrey Alban Jean-Baptiste Mapithy-Ma-Mapithy, Conseiller administratif et juridique (CAJ) du Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public ; et de Nadège Judicaël Marthe Xavière Picki Diatha, Assistante du Ministre Christian Yoka. Cette passation de service fait suite au Décret n°2025-115 du 18 avril 2025 portant nomination du Directeur Général Adjoint du Trésor (DGAT), en la personne d’Hylarion Stève Ibobi Ollessongo. Ce Décret met ainsi fin au mandat des trois Directeurs Généraux Adjoints du Trésor installés en novembre 2024. Tout compte fait, sur les trois DGAT, deux viennent d’être relevés de leurs fonctions. En l’occurrence, Sylvère Armel Dongou, Trésorier central, et Gertrude Stéphanie Mouaya, Receveur général.
Congo. Triple passation de service au Ministère des finances

Le nouveau Ministre, Christian YOKA, prend les commandes des finances, du budget et du portefeuille public Mercredi 15 janvier 2025, dans la matinée, trois passations de service ont eu lieu, successivement, dans la grande salle du ministère des finances, à Brazzaville. La première passation de service a concerné Monsieur Jean-Baptiste ONDAYE, Ministre des finances sortant, et Monsieur Christian YOKA, nouveau Ministre des Finances. La deuxième a été accomplie entre Monsieur Jean-Baptiste ONDAYE, Ministre de l’économie sortant, et Monsieur Ludovic NGATSE, Ministre de l’économie entrant. Le troisième et dernier transfert de charge s’est effectué entre Monsieur Ludovic NGATSE, Ministre du budget et du portefeuille public sortant, et son collègue Christian YOKA, Ministre des finances, du budget et du portefeuille public. S’adressant à son successeur au département des finances, Monsieur Jean-Baptiste ONDAYE a saisi l’occasion pour, d’abord, remercier le Président de la République, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, pour avoir placé sa confiance en sa modeste personne, ensuite, pour attirer son attention sur cinq défis, à savoir : « la finalisation de la 6ème revue du programme avec le Fonds monétaire international (FMI), pour consolider les progrès économiques et financiers réalisés ; l’achèvement des discussions avec les industries extractives, dans le cadre de la signature des conventions de compte séquestre des Fonds de Restauration des Sites, un pilier clé pour la stabilité monétaire, grâce à la consolidation du niveau des réserves de change qui écartera définitivement le spectre d’un ajustement monétaire ; l’évolution de la coopération monétaire avec la France, conformément aux recommandations de la Conférence des Chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), du 22 novembre 2019 et du 15 mars 2023. Cette question sera examinée lors de la prochaine session du Comité ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC), prévue le 31 janvier 2025 ; la poursuite de la digitalisation du système de gestion des finances publiques, notamment avec le Compte unique du trésor (CUT), qui s’achèvera avec le rôle que jouera le Trésor banquier, une fois implémenté ; la réorganisation des services départementaux ; l’amélioration qualitative et quantitative des ressources stratégiques ; la poursuite des travaux sur la dynamisation de la mobilisation des ressources, notamment avec CenterView Partners, pour l’Opération de Debt for nature swap (Echange dette contre nature) et le Fonds Africain de Solidarité (FSA), dédiée à l’apurement de la dette sociale ». Auparavant, le Ministre des finances sortant a, dans les grandes lignes, dressé le bilan de ses vingt-sept mois et demi de son action en ces termes : «…Concernant les réformes organisationnelles et institutionnelles, le ministère a procédé à l’arrimage aux standards internationaux et aux évolutions de notre environnement des textes régissant les administrations sous tutelle. Ce travail a abouti à la publication de treize (13) décrets organiques et neuf (09) arrêtés subséquents. Notre action s’est également concentrée sur la réussite de la transition du budget de moyens vers le budget-programme, qui marque notre volonté de devenir leader en matière de Gestion Axée sur les Résultats (GAR). A cet effet, l’ensemble des documents stratégiques ont été finalisés et validés avec l’ensemble des acteurs impliqués dans une démarche participative. La réussite des différentes revues du programme conclu avec le Fonds Monétaire International (FMI) au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), n’a pas été en reste. Bien au contraire, nous n’avons ménagé aucun effort pour maintenir le train des réformes et conclure avec succès cinq (5) revues successives. Les perspectives en vue de la conclusion de la sixième et dernière revue sont plutôt optimistes. Au niveau du Trésor, nous avions fait le pari de passer d’une gestion à vue de la trésorerie à une gestion proactive. (…) C’est ainsi que nos efforts se sont concentrés sur le lancement et l’accélération des réformes visant à implémenter le Compte Unique du Trésor (CUT) ; à rendre opérationnelles les fonctions bancaires du Trésor ; et à mettre en place une Caisse de Dépôt et de Consignations (…) J’ai eu le privilège de présider le Comité de pilotage du Programme des réformes économiques et financiers (PREF)-CEMAC. A ce sujet, le travail réalisé à ce niveau a permis le succès de la table ronde des investisseurs, qui a débouché sur une sursouscription des besoins exprimés pour le financement des projets intégrateurs. Au niveau de l’UMAC, nous avons eu à cœur de faire progresser, plusieurs dossiers d’intérêt commun, particulièrement l’évolution de la coopération monétaire avec la France ; les négociations avec le secteur des industries extractives ; la réflexion sur l’adoption d’une monnaie numérique de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) et l’élaboration d’un cadre normatif communautaire encadrant les cryptoactifs dans la CEMAC ; le processus de recrutement des agents d’encadrement supérieur de la BEAC, qui a donné lieu à un point supplémentaire au cours de cette session ; et l’examen des textes qui sous-tendent la gouvernance de la BEAC. Au niveau international, nous avons œuvré à faire entendre la voix de notre sous-région et celle de l’Afrique à l’occasion des différents forums internationaux auxquels nous avons participé. Nous avons joint notre voix à celles des autres ministres africains pour défendre les thématiques liées, premièrement, à la réforme des institutions de Bretton Woods et des banques multilatérales, pour un système financier international plus inclusif et plus équitable avec, comme résultat palpable, l’attribution de la troisième chaise au Conseil d’Administration du FMI ; deuxièmement, aux défis liés à la montée des inégalités et de la pauvreté ; et troisièmement, aux changements climatiques et à la protection de la biodiversité ». Répondant à son prédécesseur, la nouvelle Autorité monétaire du Congo, Christian YOKA, a énuméré les nombreux enjeux actuels. « Les enjeux qui se présentent sont nombreux. Parmi lesquels la réponse aux crises économiques ; la relance de la croissance ; la création d’emplois ; l’adaptation au changement climatique ; la réduction des inégalités. Nous devons également nous adapter, y compris au sein de ce ministère, aux évolutions technologiques rapides qui transforment notre monde et nos économies. Nous devons les relever ensemble, avec courage et discernement. Ailleurs, sur le continent africain, d’autres pays ont entrepris ce combat. Le Congo ne se défilera pas ! Je suis, en effet, convaincu que nous disposons des talents et des ressources pour réussir, à
Congo. Passation de service entre les ministres Jean-Claude Gakosso et Denis Christel Sassou Nguesso

GOUVERNEMENT. La passation de service entre les ministres Jean-Claude Gakosso et Denis Christel Sassou Nguesso s’est tenue ce 21 mai à Brazzaville. Au cours de cette cérémonie marquant également sa prise de fonction officielle, M. Denis Christel Sassou Nguesso a indiqué qu’il souhaite donner une impulsion beaucoup plus grande à la Coopération internationale en faisant en sorte qu’elle devienne réellement un outil puissant qui contribuera au développement économique et au progrès social de notre pays. Aussi, il entend œuvrer pour que la diplomatie économique apporte une réelle valeur ajoutée au Congo : une tâche qu’il juge à la fois lourde et exaltante.
Congo. Passation de service entre les Ministres Calixte Nganongo et Roger Rigobert Andely

ACTUALITE. La cérémonie de passation de service entre les Ministres des Finances et du Budget sortant, Calixte Nganongo, et le Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public entrant, Roger Rigobert Andely, a eu lieu vendredi 21 mai 2021 à Brazzaville. Au cours de cette cérémonie d’échange de consignes, l’assistance a suivi la lecture du procès-verbal de passation de service par le Directeur de cabinet du Ministre des Finances et du Budget sortant, Henri Loundou, suivie de la signature du Rapport. Le Directeur de cabinet a fait, entre autres, le point sur la gestion de la réforme des finances publiques et a énuméré les projets de la réforme du système d’information. Les projets de la réforme du système d’information, selon le Directeur de cabinet En vue de la sécurisation des recettes de l’Etat et de la rationalisation de la dépense publique, plusieurs projets de réforme du système d’information du Ministère des Finances et du Budget ont été réalisés. Le plus emblématique demeure le projet SIGFIP (Système intégré de gestion des finances publiques) qui a été mis en exploitation à compter du 17 août 2020, en remplacement de SIDERE. Toutes les dépenses du budget de l’Etat sont désormais exécutées à travers SIGFIP. Comme pour tout changement de système de cette envergure, des difficultés techniques de démarrage ont été constatées. Car la mise en service d’un nouveau progiciel de gestion intégrée ne peut manquer de générer quelques aléas. La plupart de ces difficultés techniques ont été résorbées. Les autres projets de la réforme Le Numéro d’identification unique (NIU), modernisé et sécurisé grâce à la biométrie et à l’identification intelligente ; le Système de suivi des paiements des créances de l’Etat par les sociétés extractives (SYSPACE) ; la modernisation du Système d’information de la Direction générale des impôts à travers E-TAX; la modernisation du Système d’information de la Direction générale des douanes à travers E-Douanes ; le Guichet unique de paiement (GUP) déployé à la Banque Postale du Congo ; la dématérialisation du Timbre grâce aux machines à timbrer ; l’amélioration du Système de gestion de la paie des agents de l’Etat (SIPAE et E-Bulletin) ; le Système de gestion des ressources humaines de l’Etat (SIGRHE) ; le Système d’élaboration de la balance des paiements (SYSBAL) ; l’Application de la gestion de la fiscalité, de la vérification et de la légalité du bois (SIVL) ; le Portail de dématérialisation des procédures administratives à travers TELESERVICE ; la Plateforme de paiement en ligne avec les moyens modernes (E-PAY). L’échange des civilités entre les deux Ministres Dans son message, Calixte Nganongo a souhaité la bienvenue et pleins succès à son successeur Roger Rigobert Andely. Ce dernier a révélé à l’assistance les vertus de sagesse de son prédécesseur, ainsi que de rigueur dans le travail, et surtout d’endurance à travailler jusqu’à des heures indues de la nuit, non seulement depuis son passage à la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), mais aussi pendant son mandat à la tête de ce Ministère, depuis 2016. Roger Rigobert Andely a aussi apprécié la dynamique de transparence dans la gestion des ressources humaines et financières, insufflé par Calixte Nganongo. Il s’est engagé à poursuivre cette dynamique avec tout le personnel, au nom de la continuité de l’Etat. De même qu’il mettra à profit les précieux conseils qu’il a reçu de son prédécesseur. A noter que cette passation a été précédé, le même jour, par l’échange de consigne entre le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, de l’industrie et du Portefeuille public sortant, Gilbert Ondongo, et Roger Rigobert Andely, Ministre du Portefeuille public entrant.