De survivant à champion mondial de la lutte contre le paludisme

Le paludisme est une maladie évitable qui fait encore plus d’un demi-million de victimes chaque année en Afrique , principalement des enfants de moins de cinq ans. La chercheuse ougandaise Krystal Birungi, elle-même survivante du paludisme, a consacré sa vie et sa profession à changer cette réalité. Krystal Mwesiga Birungi, scientifique ougandaise, défenseure de la lutte contre le paludisme et associée de recherche et de sensibilisation chez Target Malaria Uganda à l’Uganda Virus Research Institute (UVRI), a accompli une série de réalisations exceptionnelles qui reflètent son engagement de toute une vie pour éliminer le paludisme et protéger la vie des enfants à travers l’Afrique et au-delà. Son parcours est profondément personnel. Son enfance a été marquée par des crises de paludisme répétées et par la crainte que son jeune frère ne survive pas. « Ces premières années ont ancré en moi la conviction que le paludisme n’est pas seulement un défi scientifique, mais aussi une injustice morale et sociale », explique Birungi. Aujourd’hui, Krystal apporte cette double force d’expérience vécue et de rigueur scientifique aux initiatives qui façonnent l’avenir de la santé publique, de l’égalité et de la survie de l’enfant. Une voix sur la scène mondiale En 2025, Krystal a contribué par un essai percutant à « Espoir pour la vie sur notre planète : Inspiration pour sept générations », un recueil mondial de réflexions dirigé par Osvald Bjelland. Son essai, « Briser les chaînes : S’attaquer aux inégalités de santé publique dans la lutte contre le paludisme », a été lancé à Londres, accompagné de contributions de personnalités telles que Dame Jane Goodall et le pape François. Elle a utilisé son essai pour mettre en lumière le fardeau disproportionné du paludisme sur les femmes et les enfants africains, et pour plaider en faveur de l’équité et de l’investissement dans des innovations de pointe et des réformes politiques. Renforcer le leadership – localement et internationalement En septembre 2025, Krystal Birungi a été sélectionnée pour intégrer la promotion 2025-2026 du programme Leaders Afrique de la Fondation Obama . Parmi plus de 200 acteurs du changement mondial, elle fait partie des 35 Africains sélectionnés pour bénéficier d’une formation en leadership, engagement civique et collaboration intersectorielle. Krystal participe régulièrement à des missions de plaidoyer mondiales (notamment avec le Global Fund Advocates Network), sensibilisant les décideurs politiques, les donateurs et le public à la recherche, à la prévention et à l’équité en matière de paludisme. Le Fonds mondial , partenaire clé dans la lutte contre le paludisme, a indiqué en 2025 que son travail global (contre le VIH, la tuberculose et le paludisme) avait permis de sauver 70 millions de vies depuis sa création, avec une baisse de 63 % des taux de mortalité combinés. Le combat de Krystal pour la survie de l’Afrique La survie même de Krystal donne un sens aigu à son action en faveur des Africains. « En 2023, 94 % des cas de paludisme et 95 % des décès dus à cette maladie dans le monde se sont produits en Afrique. Je suis motivée chaque jour par les données et par les visages qui se cachent derrière, car chaque statistique représente l’enfant, l’ami ou la famille de quelqu’un », ajoute Birungi. Sur de nombreuses scènes internationales, Krystal a partagé un récit saisissant de ses souffrances d’enfance. Son frère était victime de convulsions dues au paludisme, sa famille était malade à répétition et ne pouvait pas se permettre d’acheter des médicaments vitaux. Cette histoire personnelle nourrit à la fois son empathie et sa détermination. Elle a contribué à expliquer des outils complexes tels que les moustiquaires à double insecticide, les répulsifs spatiaux, les nouvelles formulations de médicaments, les vaccins et les moustiques génétiquement modifiés, soulignant qu’aucun outil n’est suffisant et que l’implication de la communauté, le leadership national et les préoccupations en matière d’équité comptent à chaque étape du processus. En tant qu’entomologiste, Krystal réitère le rôle essentiel de la recherche en cours, de la compréhension du comportement des moustiques au développement d’outils de nouvelle génération pour soutenir et renforcer l’équité en santé publique. D’ici 2035, elle estime que le monde peut faire passer le paludisme d’une menace commune à une maladie gérable et largement évitable, grâce à des vaccins, de meilleurs outils, des systèmes de santé solides et une recherche axée sur l’équité. D’ici 2040, le rêve est d’éliminer complètement la maladie dans de nombreuses zones à forte prévalence, grâce à des technologies comme le lecteur génétique qui contribueront à stopper complètement la transmission. Krystal affirme que sa vision n’est pas seulement un optimisme scientifique, mais un appel à la responsabilité collective : les donateurs mondiaux, les gouvernements africains, les institutions de recherche et les communautés doivent investir, innover et diriger ensemble. AMA
Ouganda. Kaguta Museveni et sa diplomatie du jogging…

Peu ont observé ce nouveau mode opératoire du président ougandais de vouloir faire son entrée sur une aire de meeting par un pas de course ou plus précisément du jogging avec ses gardes du corps. Geste apparemment anodin pour le commun de mortel mais chargé de grande symbolique pour les analystes. En effet, né le 25 septembre 1944, le président Kaguta Museveni accomplira 81 ans le mois prochain et, si vous ne le savez pas, il entend briguer un énième nouveau mandat de 7 ans qui lui permettra de diriger l’Ouganda jusqu’à 2032. Il est visiblement vieux mais il tient à subir une cure de jouvence avec maquillage à chacune de ses sorties médiatiques. Il refuse mordicus de se plier et de céder le flambeau aux générations plus jeunes. Son jogging n’est donc point aléatoire, il sert d’argument solide. Par là, il veut faire étalage de sa vigueur et de ses prétendues capacités physiques nonobstant les apparences qui ne trompent point. Sans rien dire sur son âge, il veut prouver aux ougandaises et ougandais qu’il jouit encore de toutes ses forces physiques et mentales jugées encore saines pour diriger le pays sur les sept ans à venir. Croyez-moi, il ne fera plus ce jogging après le scrutin déjà scellé d’avance. Le jogging lui a juste servi de geste publicitaire et une preuve supplémentaire pour se démarquer de ses pairs africains, notamment Paul Biya ou Ouattara, de même acabit sue lui et qui refusent eux aussi de quitter le trône en dépit du poids croulant de leur âge. Par Germain Nzinga
Congo/ SMIB 2025 : le Kenya et l’Ouganda dominent le plateau international

SPORTS. La 20ème édition du semi-marathon international a livré ses résultats. Avec des performances respectives de 1h04mn32s pour le Kenyan Denis Kipkosgei et 1h13mn10s pour l’Ougandaise Ruth Cheptoyek, ces deux athlètes ont largement dominé la course qui s’est tenue le 14 août 2025 à Brazzaville, à l’occasion du 65ème anniversaire de l’indépendance du Congo. Cette année, le semi-marathon de la Brazzaville a fêté ses 15 ans d’existence. La Fédération locale de course à pied, en tant que partenaire principal de l’événement, a à nouveau insufflé l’énergie du sport dans cette compétition. Avec un parcours de 25 km, officiellement homologué selon les standards internationaux, le marathon 2024 a rassemblé près de 7 000 participants, dont une trentaine d’athlètes venus de l’étranger. Pour les nationaux tous les 15 départements ont été représentés. Une dizaine d’athlètes congolais, cinq hommes et cinq femmes, se sont préparés, grâce au soutien du sponsor officiel (SNPC) ont suivi trois mois de formation à Eldoret, au Kenya, pour renforcer leur endurance et porter haut les couleurs du Congo. Au niveau de la sous-région, 6 pays étaient présents à Brazzaville, à savoir la RDC, le Cameroun, le Tchad, le Gabon et la RCA. Pour le plateau international, la 20 ème édition a réuni les athlètes venus de l’Ethiopie, de l’Ouganda, du Kenya et du Rwanda. Sur le terrain, la tradition a été respectée. Une fois encore, les athlètes congolais ont mordu la poussière face aux étrangers qui se sont imposés sur le plateau international dès le premier bouclage des 8 premiers kms. Et sans surprise, c’est le Kényan Denis Kipkosgei, avec un chrono de 1h04mn32s, en version masculine qui a franchi le premier la ligne d’arrivée avec un chrono de 1h04mn32s de 1heure ; talonné de près par l’ougandais Ezékiel Chepkorom et Rwandais Félicien Muhitira, tenant du titre, avec respectivement un chrono de 1h04mn38s et d’1h4mn 56s. En version féminine, la logique a été encore respectée et le tiercé gagnant a souri largement aux athlètes des hauts plateaux. Sur la plus haute marche du podium s’est illustrée l’ougandaise Ruth Cheptoyek avec un chrono de 1h13mn 10s. Ses poursuivantes immédiates ont pour noms Frida Hassanatte du Tchad (1h 13min 36 s) et Emeline Imanizayo du Rwanda (1h 17min 00 sec). Du côté des nationaux, la palme d’or est revenue, en version masculine, à Jean Marie Sametone Matena Libombo qui a bouclé les 21km 100 en 1h09mn5s. Il a été talonné de près par Rubin Bindikou et Nelson Mandela Boyoko qui ont affiché respectivement un chrono1h0946s et 1h10mn7s. En version féminine, Missamou Bafoundissa Léonce Chardevie, la tenante du titre s’est contentée de la 3ème place avec un chrono de 1h17mn20s. Elle a été détrônée par Ladelice Matoumbissa suivie de Cleme Mambeke réalisant pour la première un chrono de 1h16mn30s et pour la deuxième un chrono 1h16mn51s. Au cours de cette 20ème édition, l’association sport et loisir (ASEL) partenaire international du SMIB a décerné au président, Denis Sassou N’Guesso, un trophée en bronze de 23 kilos soulignant l’élégance et la noblesse de la presse. Un trophée a été également remis au Directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga. Le président du Comité de direction du SMIB, Raymond Ibata, a reçu également un trophée de la part de l’ASEL. Au cours de cette édition, les athlètes ayant figuré sur le podium lors des compétitions nationales ont vu leurs primes s’accroître. Le vainqueur a reçu un chèque de 2 500 000 FCFA, le second 2 000 000 FCFA, et le troisième 1 500 000 FCFA, représentant une hausse de 500 000 FCFA par rapport aux éditions précédentes. Wilfrid Lawilla D.
CHAN 2024 : la Tanzanie accueillera le match d’ouverture, l’Ouganda le match pour la troisième place, et le Kenya la finale

La Confédération Africaine de Football (CAF), en concertation avec les trois pays hôtes de l’édition 2024 du Championnat d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies (CHAN) – à savoir le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda – a annoncé les stades qui accueilleront les principales rencontres de la compétition : le match d’ouverture, la petite finale et la grande finale. Le Championnat d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies 2024, organisé conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, se déroulera du 2 au 30 août 2025, marquant ainsi le retour du tournoi en Afrique de l’Est, après l’édition 2016 disputée au Rwanda. Le stade Benjamin Mkapa de Dar es Salaam (Tanzanie) accueillera le match d’ouverture du CHAN 2024 le 2 août 2025. Le stade Mandela de Kampala (Ouganda) a été désigné pour accueillir le match pour la troisième place. La finale du tournoi se jouera le 30 août 2025 au stade Kasarani de Nairobi (Kenya). Pays hôtes : Match d’ouverture : le samedi 2 août à Dar es Salaam, Tanzanie Match pour la troisième place : à Kampala, Ouganda Finale : le samedi 30 août à Nairobi, Kenya Par ailleurs, Zanzibar a été retenu comme l’un des sites hôtes, une décision qui témoigne de l’engagement de la CAF en faveur de l’inclusion et du rayonnement du football africain. Le stade Amaan de Zanzibar a récemment accueilli avec succès la finale de la Coupe de la Confédération CAF TotalEnergies 2024/25, en mai dernier. Villes hôtes pour la phase de groupes : Groupe A | Nairobi, Kenya : Kenya, Maroc, Angola, RD Congo, Zambie Groupe B | Dar es Salaam, Tanzanie : Tanzanie, Madagascar, Mauritanie, Burkina Faso, République Centrafricaine Groupe C | Kampala, Ouganda : Ouganda, Niger, Guinée, Afrique du Sud, Algérie Groupe D | Zanzibar : Sénégal, Congo*, Soudan, Nigeria *À la suite d’une décision de la Commission d’appel de la CAF, la Guinée équatoriale a été remplacée par le Congo. Des informations complémentaires concernant le calendrier des matches, la billetterie et les activités destinées aux supporters seront communiquées ultérieurement par la CAF. Caf
RD Congo. Opération Dragon revue et ajournée…

PARLONS-EN. Lorsque le 17 mai 1997, les ougandais et les rwandais entrèrent à Kinshasa, ce n’est point sur les banques qu’ils se sont rués pour prendre possession des lingots d’or mais bien sur les archives nationales sises sur le boulevard du 30 juin. Ils ont tout raflé jusqu’aux copies originales des cartes géographiques du Congo. L’objectif était de faire disparaître les preuves historiques des frontières héritées de l’Acte de Berlin. Ils se sont ensuite rués au ministère de la Défense où ils emportèrent avec eux tous les documents secret défense du grand Zaïre. C’est sur un de ces documents volés que le général Muhoozi a tablé tout récemment avec un groupe d’officiers rwandais pour préparer la chute de la ville de Kisangani. Sur une photo diffusée le week-end dernier par l’armée rwandaise, on aperçoit Muhoozi Kainerugaba, le fils de Museveni, en discussion avec des officiers rwandais au sujet de l’opération « Dragon Rouge », menée par les para-commandos belges le 24 novembre 1964 à Kisangani, dans l’ex-Congo belge. De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’un document intitulé « Dragon rouge » qui est le nom de code de l’opération du 24 novembre 1964, dans l’ex-Congo belge, durant laquelle le régiment Para-Commando belge a délivré des centaines d’otages belges et étrangers retenus à Stanleyville ( Kisangani ) par des rebelles congolais menés par Christophe Gbenye au cours de la rébellion Simba. Cette fois-ci il n’est plus question de libération des rebelles mais plutôt d’un plan d’OCCUPER militairement la ville avant de descendre sur la ville siège des institutions. Le plus dangereux présentement de la part de nos dirigeants c’est de vivre dans le DÉNI, dans la DIVERSION ou dans la DÉSINFORMATION. – Le déni consistant à nier la réalité ou à se couvrir la face comme l’autruche pour refuser de voir le danger. – La diversion en venant nous marteler dans des discours creux la nationalité étrangère de l’ancien président et sans jamais protester vivement contre ceux qui ont pris possession de la partie orientale du pays et qui le disent à haute voix. – La désinformation en voulant faire passer à l’opinion la fausse information selon laquelle la ville de Walikale a été récupérée par les Wazalendo alors que les M23 sont toujours présents en dépit du cessez-le-feu signé à Doha. Dans une guerre l’information est une arme puissante. Sa mauvaise utilisation peut se révéler fatale et contre-productive. Mieux vaut informer clairement les populations sur ce qui se passe réellement sur le théâtre des opérations en vue de les mobiliser et les préparer à faire front contre l’ennemi ougandais qui utilise désormais les médias officiels pour annoncer sa convergence des vues avec l’armée rwandaise sur la prise imminente de Kisangani. Par Germain Nzinga
CAN Feminine Handball RD Congo 2024 : Les Guinéennes s’imposent largement face à l’Ouganda

Score final : Guinée 48 – 22 Ouganda Les Guinéennes ont livré une performance impressionnante en s’imposant largement face à l’Ouganda (5ème journée). Cette victoire éclatante relance leur dynamique dans la compétition et met la Tunisie sous pression pour la 4ᵉ place du Groupe B. JOUEUSE DU MATCH : Salematou Camara, auteure d’une prestation exceptionnelle, a une fois de plus démontré tout son talent. La Guinée affiche ses ambitions pour la suite du tournoi et prouve qu’elle est prête à se battre pour une place dans le dernier carré. Avec CP
CAN Feminine Handball RD Congo 2024: Tunisie signe une victoire écrasante face à l’Ouganda

Score final : Tunisie 47 – 18 Ouganda Lors de la quatrième journée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Féminine Handball RD Congo 2024, la Tunisie a signé une victoire écrasante face à l’Ouganda. Dominantes de bout en bout, les Tunisiennes ont démontré leur détermination à rebondir après une troisième journée difficile. Nour Draoui, véritable leader sur le terrain, a été élue JOUEUSE DU MATCH. Avec cette performance éclatante, la Tunisie envoie un message fort à ses adversaires et se repositionne dans la compétition. Prêtes à relever tous les défis, les Tunisiennes affichent une ambition intacte pour la suite du tournoi. Avec CP
Plaidoyer pour la démarcation des frontières entre la RDC et l’Ouganda

Le caucus des chefs coutumiers et acteurs de la société civile de l’Ituri a plaidé, jeudi 28 novembre, pour la démarcation des frontières et le renforcement des effectifs de militaires dans les territoires d’Aru, Mahagi et Irumu, frontaliers avec l’Ouganda. Ils ont mené ce plaidoyer au cours d’une rencontre organisée, à Bunia (Ituri). Ces autorités coutumières et activistes de la société civile ont pu constater que cette porosité des frontières est à la base de cas d’invasions des entités congolaises par des forces étrangères, suivis d’exactions contre des habitants de cette région frontalières. Ces chefs traditionnels ont évoqué les cas de l’occupation depuis trois ans du village d’Urio, territoire de Mahagi, par des militaires ougandais. « Que cette démarcation soit faite afin que nous trouvions une solution pacifique entre la RDC et l’Ouganda parce qu’eux aussi profitent de cette non-démarcation afin d’envahir nos villages. Nous souhaitons à ce que le Gouvernement puisse prendre cette affaire au sérieux afin que nos voisins ne puissent pas occuper nos espaces », a fait savoir le porte-parole de cette rencontre, Kataloho Takumara. Ces derniers revendiquent l’appartenance de cette localité à la RDC. Il y a aussi les ilots de Rukwanzi et de Muchanga sur le lac Albert dans le territoire d’Irumu dont les habitants sont chaque fois menacés de déguerpissement par des services ougandais qui prétendent que ces villages se trouvent en Ouganda. Des pêcheurs congolais sont souvent arrêtés ou dépouillés de leur matériel de pêche et poisson. A Aru, plusieurs cas de violations deS limites frontalières sont signalés dans les chefferies de Kakwa et de kaliko Omi. Ces préoccupations ont été également soulevées par des acteurs politiques et membres de la société civile à la délégation de la Première ministre en visite, la semaine dernière, à Bunia. Radio Okapi