Sénégal: liste du nouveau gouvernement Ahmadou Alhaminou Mohamed LO

Sénégal: liste du nouveau gouvernement Ahmadou Alhaminou Mohamed LO

Décret n° 2026-1130 du 1er juin 2026 fixant la composition du Gouvernement ; Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye ; Vu la Constitution, notamment en ses articles 49, 53, 56 et 57 ; Vu le décret n° 2026-1129 du 25 mai 2026 portant nomination du Premier ministre ; Sur proposition du Premier ministre, décrète : Article premier : Sont nommés membres du Gouvernement : 1. Monsieur Yankoba DIEME : Ministre des Forces Armées ; 2. Monsieur Cheikh DIBA : Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan ; 3. Monsieur Mouhamadou Makhtar CISSE : Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique ; 4. Monsieur Cheikh NIANG : Ministre de l’Intégration Africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur ; 5. Monsieur Moussa SARR : Ministre de la Justice, Garde des Sceaux ;  6. Madame Marie Angélique Mame Selbé DIOUF : Ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités ; 7. Monsieur Boubacar CAMARA : Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ; 8. Monsieur El Hadji Abdourahmane DIOUF: Ministre de l’Energie et du Pétrole ; 9. Monsieur Serigne Guèye DIOP : Ministre de l’Industrie et du Commerce ; 10. Monsieur Cheikh Tidiane DIEYE : Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement ;   11. Monsieur Moustapha Mamba GUIRASSY : Ministre de l’Éducation Nationale ; 12. Monsieur Ibrahima SY : Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique ; 13. Monsieur Moussa Bala FOFANA : Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l’Aménagement des Territoires ; 14. Monsieur Déthié FALL : Ministre des Infrastructures ; 15. Monsieur Bacary SARR : Ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Porte- Parole du Gouvernement ; 16. Monsieur Alioune DIONE : Ministre de la Microfinance et de l’Economie Sociale et Solidaire ;   17. Monsieur Cheikhou Oumar BA : Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage ; 18. Monsieur Samba DIOUF : Ministre des Télécommunications et du Numérique ; 19. Monsieur Mamadou Lamine DIANTE : Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme du Service Public ; 20. Madame Djirèye Clotilde COLY : Ministre de la Jeunesse et des Sports ; 21. Monsieur Alpha THIAM : Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme ; 22. Monsieur Idrissa SAMB: Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et Technique ;   23. Monsieur Cheikhou Oumar SECK : Ministre des Mines et de la Géologie ; 24. Monsieur Aliou Gori DIOUF : Ministre de l’Environnement et de la Transition Ecologique ; 25. Monsieur Abdoul Ahad NDIAYE : Ministre des Transports terrestres et aériens ;   26. Madame Amy MARA : Ministre des Pêches et de l’Economie maritime ; 27. Monsieur Bassirou SARR : Ministre auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, chargé du Budget ; 28. Monsieur Allé Nar DIOP : Ministre auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, chargé de l’Economie, du Plan et de la Coopération  ; 29. Monsieur Ousmane DIAGNE : Ministre auprès du Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage, chargé de l’Elevage ; 30. Madame Mame Coumba DIOP : Ministre auprès du Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargé de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique. Article 2. Le présent décret sera publié au journal officiel de la République du Sénégal.

Congo/Nouveau gouvernement : le Ministre Jean Olessongo Ondaye impose sa cadence à l’Intérieur

Congo/Nouveau gouvernement : le Ministre Jean Olessongo Ondaye impose sa cadence à l’Intérieur

GOUVERNEMENT. C’est un soldat qui prend les commandes. Fraîchement nommé à la tête du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, l’Officier Général, Jean Olessongo Ondaye n’entend pas changer de logiciel. Entre rigueur militaire et loyauté absolue, il dessine les contours d’une mission placée sous le signe de l’ordre et de la « marche accélérée ». La confiance du Chef comme boussole Pour le nouveau ministre, cette nomination n’est pas un simple décret administratif, mais l’aboutissement d’un long processus d’observation de la part du Président de la République. « Le Président observe, suit et décide », confie-t-il, rappelant son parcours d’aide de camp devenu Officier Général, puis commandant de zone militaire. Pour lui, ce portefeuille est une marque de reconnaissance qu’il compte honorer par un engagement sans faille. Le concept des « deux béquilles » Loin des discours feutrés, le ministre Jean Olessongo Ondaye définit son département comme une structure reposant sur deux piliers stratégiques, ou ce qu’il appelle ses « deux béquilles » : sécurité intérieure et décentralisation. S’agissant de la sécurité intérieure, le nouveau ministre la place sous le signe de la discipline. Son crédo est limpide : la paix doit être le quotidien des citoyens, tandis que l’insécurité doit changer de camp. « Que la sécurité soit du côté du peuple, et l’insécurité affectée aux hors-la-loi », martèle-t-il. Pour y parvenir, il n’exclut pas la fermeté, utilisant une métaphore révélatrice : pour redresser un bâton tordu, il faut parfois le tordre dans le sens contraire, même si cela fait mal. Quant à la décentralisation qui est le lien civil, le ministre Ollessongo Ondaye voit ici un pont entre la sécurité et les collectivités locales. S’appuyant sur son expérience réussie à Pointe-Noire en matière de salubrité et d’ordre public, il compte généraliser cette dynamique à l’ensemble des départements du pays.« Celui qui ne suit pas le rythme tombe » L’heure n’est pas aux promesses, mais à l’action. En attendant sa feuille de route officielle, le ministre prévient déjà ses futurs collaborateurs : le rythme sera soutenu. Fidèle à son sacerdoce de soldat « être debout jusqu’au bout de l’effort », il exige un dynamisme total.« Je vais mettre ma dose de fermeté et de dynamisme pour donner la cadence. Celui qui ne suit pas le rythme à l’armée, il tombe, mais la marche va continuer. » Le message est clair, chaque collaborateur est un maillon d’une chaîne qui doit répondre à l’engagement du Président de la République devant le peuple. Pas de place pour les « langages contournés » ; le Général est en mission, et il compte bien mener ses troupes vers des résultats concrets et visibles pour la nation. Wilfrid Lawilla D.

Congo. Une recomposition gouvernementale aux accents stratégiques sur l’empreinte de Jean Jacques Bouya

Congo. Une recomposition gouvernementale aux accents stratégiques sur l’empreinte de Jean Jacques Bouya

PARLONS-EN. L’annonce du nouveau gouvernement conduit par Anatole Collinet Makosso constitue un signal politique majeur dans la reconfiguration des équilibres internes du pouvoir en République du Congo. Au-delà de sa composition formelle, cette équipe gouvernementale révèle des dynamiques d’influence et des rapports de force qui dépassent le cadre institutionnel. L’analyse de cette nouvelle architecture gouvernementale suggère l’émergence d’un centre décisionnel structuré autour de Jean-Jacques Bouya, vice-Premier ministre et acteur clé du dispositif étatique. La distribution des portefeuilles, loin d’être neutre, semble refléter une stratégie de consolidation d’un réseau d’alliances politiques et administratives lui étant favorable. Dans cette configuration, le Vice Premier ministre apparaît davantage comme un pivot institutionnel que comme un véritable centre d’impulsion politique, laissant entrevoir une dissociation entre pouvoir formel et pouvoir réel. Une stratégie d’occupation des leviers régaliens L’un des éléments les plus significatifs réside dans le contrôle, direct ou indirect, des ministères dits régaliens (Intérieur, Finances, Affaires étrangères, Énergie). Cette mainmise stratégique permet de sécuriser les instruments essentiels de gouvernance, de régulation économique et de projection diplomatique. Une telle configuration traduit une logique classique de verrouillage institutionnel dans les systèmes politiques caractérisés par une forte personnalisation du pouvoir. La bataille de succession : un enjeu central. En toile de fond, cette recomposition s’inscrit dans la perspective de la succession du président Denis Sassou Nguesso. Dans cette compétition implicite, Jean-Jacques Bouya semble prendre une longueur d’avance en structurant un appareil politique loyaliste et opérationnel. Face à lui, Denis Christel Sassou Nguesso incarne une autre hypothèse qsuccessorale, reposant notamment sur un éventuel réaménagement constitutionnel qui pourrait redéfinir les équilibres institutionnels en sa faveur. Des réseaux d’influence étendus, y compris au sein de l’opposition Un autre aspect notable réside dans la capacité d’influence transversale attribuée à Jean-Jacques Bouya, qui dépasserait les frontières de la majorité présidentielle. Certains acteurs politiques, y compris dans l’opposition, seraient perçus comme entretenant des relations de proximité ou de dépendance stratégique avec son réseau. Cette porosité des clivages politiques témoigne d’un système où les logiques d’allégeance et de positionnement priment parfois sur les oppositions idéologiques formelles. Un jeu d’acteurs encore ouvert Si certains prétendants à la succession semblent s’être effacés, à l’instar de Jean-Dominique Okemba, d’autres acteurs majeurs demeurent en observation stratégique, prêts à intervenir en fonction de l’évolution du rapport de force. Dans ce contexte, des figures comme Pierre Oba pourraient jouer un rôle d’équilibre ou de régulation au sein de l’appareil sécuritaire et politique. Conclusion : une dynamique de transition sous tension Au total, la formation de ce gouvernement apparaît comme une étape dans un processus plus large de transition politique anticipée. Elle traduit une volonté de structuration du pouvoir en vue de l’après-Denis Sassou Nguesso, dans un contexte où les scénarios de succession semblent déjà en gestation. Toutefois, la fluidité des alliances, la multiplicité des acteurs et les incertitudes institutionnelles laissent ouverte l’issue de cette compétition stratégique. L’évolution de cette séquence politique dépendra autant des équilibres internes que des variables exogènes, régionales et internationales. George Orwell : « Le pouvoir n’est pas un moyen, il est une fin. » Fait à Tours, le 27 Avril 2026. Evrard NANGHO Le Patriote Engagé

Mali/Remaniement ministériel : Liste des membres du nouveau gouvernement

Mali/Remaniement ministériel : Liste des membres du nouveau gouvernement

Décret n°2026-062/PTRM du 12 février 2026 Portant nomination d’un membre du Gouvernement Le Président de la Transition, Chef de l’État,Vu la Constitution ;Vu la Charte de la Transition révisée ;Vu la Loi n°2025-047 du 3 septembre 2025 portant loi organique fixant le nombre des membres du Gouvernement ;Vu le Décret n°2024-0657/PTRM du 21 novembre 2024 portant nomination du Premier ministre ;Après consultation du Premier ministre ; Décrète : Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement : Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Général de Corps d’Armée Sadio Camara Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances : M. Alousséni Sanou Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux : M. Mahmoudou Kassogué Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly Ministre de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions : M. Yahya Gologo Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Général de Division Daoud Ali Mohamedine Ministre des Transports et des Infrastructures : Mme Dembélé Madina Sissoko Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Abdoulaye Diop Ministre de l’Éducation nationale : M. Amadou Sy Savané Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : M. Bouréma Kansaye Ministre des Mines : M. Amadou Keïta Ministre de l’Énergie et de l’Eau : M. Tchemo Ko Traoré Ministre de la Santé et du Développement social : Colonel-Major Assa Badiallo Touré Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social :M. Fassoun Coulibaly Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine : M. Mossa Ag Attaher Ministre de l’Agriculture : M. Ibrahima Samaké Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Mme Oumou Sall Seck Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :Mme Djènèba Sanogo Ministre de l’Industrie et du Commerce : M. Moussa Alassane Diallo Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : M. Imran Abdoulaye Touré Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Mme Dumbia Mariam Tangara Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration : M. Alhamdou Ag Ilyène Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme : M. Mamou Daffé Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes : M. Mahamadou Koné Ministre de l’Élevage et de la Pêche : M. Youba Ba Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral : M. Mamani Nassiré

Burkina/Nouveau Gouvernement : accélération, lutte contre la corruption et rationalisation des dépenses comme boussole pour 2025

Burkina/Nouveau Gouvernement :  accélération, lutte contre la corruption et rationalisation des dépenses comme boussole pour 2025

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé ce mercredi (18 décembre, DNR) le tout premier Conseil des ministres, après la formation du nouveau gouvernement. A l’issue de la séance, le nouveau Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO a fait une déclaration. Selon le Premier ministre, le Président du Faso a donné des orientations précises sur la dynamique qui doit être enclenchée et qui doit encadrer la poursuite de la mise en œuvre du Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD) en 2025. Ces orientations se déclinent en trois axes. Le premier axe porte sur l’accélération de la mise en œuvre de la politique gouvernementale. Pour le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, 2025 constitue une année charnière. « Le Chef de l’État a donné des instructions afin que la mise en œuvre des politiques et des différentes actions connaisse une accélération significative au cours de 2025 afin d’apporter des réponses aux attentes légitimes des populations et surtout accompagner la réinstallation des populations », a indiqué le Chef du gouvernement. Le deuxième axe porte sur la lutte contre la corruption et les mauvaises pratiques dans l’administration publique. Sur ce point, le Premier ministre a rappelé que le procès en cours sur les détournements au ministère en charge de l’Action humanitaire est révélateur des insuffisances dans l’administration. L’orientation consiste à assainir l’administration publique, l’amener à être en phase avec la dynamique actuelle, afin qu’elle puisse être au service des Burkinabè et non de quelques individus qui profitent des failles du système pour s’enrichir. Le troisième axe porte sur la rationalisation des ressources publiques. En 2025, selon le Premier ministre, le Chef de l’État appelle à mettre fin aux activités qui ont un caractère routinier ou à faible impact sur la vie des populations. Il s’agira d’orienter les ressources vers la mise en œuvre d’actions à fort impact. De l’avis de Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, ces trois axes constituent le fil rouge dans la mise en œuvre du Plan d’action pour la stabilisation et le développement (PA-SD) en 2025.

Maroc. Misant sur un minimum vital, le nouveau gouvernement ne se mouille pas trop

Maroc. Misant sur un minimum vital, le nouveau gouvernement ne se mouille pas trop

Plus d’un an et demi après le début de la pandémie, le Maroc se remet progressivement mais sûrement de la crise liée au Covid-19 qui a ébranlé plusieurs pans de son économie. « En dépit des effets inédits générés par la crise et le repli de l’économie mondiale, l’économie nationale connaît une embellie significative », a récemment déclaré Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de son adresse au Parlement. « Grâce aux mesures adoptées sous Notre impulsion, il est attendu qu’en 2021, le Maroc, si Dieu le veut, réalise un taux de croissance supérieur à 5,5%, ce qui constitue une performance inégalée depuis des années et compte parmi les plus élevées à l’échelle régionale et continentale », a prédit le Souverain qui s’exprimait ainsi à l’occasion de l’ouverture de la 1ère session de la première année législative de la 11ème législature. Comme l’attestent les estimations diffusées au fil des mois par les institutions économiques nationales et internationales, qui se sont livrées à l’exercice de la prévision de croissance, les rythmes de la reprise laissent à présent présager de belles perspectives pour l’année 2021. En effet, quand bien même la vigueur de la reprise semble varier sensiblement d’une institution à l’autre, les pronostics produits par le Centre marocain de conjoncture (CMC), Bank Al-Maghrib (BAM), le Haut-commissariat au plan (HCP), le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale sont jusqu’alors tous optimistes. Dans son nouveau rapport annuel n° 53, intitulé « 2022 : Relance en perspective », le Centre marocain de conjoncture table sur un taux de croissance de 7,1% pour cette année. Cette estimation délibérément élevée s’appuie sur l’amélioration des conditions sanitaires constatée au milieu du premier semestre après le soubresaut pandémique enregistré en début d’année, la cadence soutenue du déroulement de la campagne de vaccination et l’acheminement vers une immunité collective, selon l’observateur privé. Les prévisions découlent aussi de « l’engouement des opérateurs pour la reprise de l’activité, l’excellente campagne agricole et la forte croissance qui se profile pour l’économie mondiale », ajoute le CMC dans son rapport qui présente, par ailleurs, le bilan économique et social relatif à l’année 2020 tout en faisant état des prévisions et cadrage des années 2021 et 2022. Si les grosses vagues de craintes et d’incertitudes engendrées par le coronavirus devraient s’aplanir en 2022, avec notamment l’avancée des mesures prophylactiques, le Centre prévient cependant que le climat de confiance ne se serait pas pour autant entièrement rétabli. « Le doute et la peur d’un retour de manivelle devraient persister dans les esprits des opérateurs économiques », a-t-il fait savoir. Dans ce contexte, le CMC annonce qu’elle abaisse légèrement sa prévision de croissance pour l’année prochaine à 4,1%. Après actualisation de ses dernières estimations, Bank al-Maghrib prévoit pour sa part que « le PIB en termes réels terminerait l’année avec un rebond de 6,2%, en révision à la hausse de 0,9 point par rapport aux prévisions de juin dernier ». « Cette amélioration reflète une augmentation de 18,8% de la valeur ajoutée agricole, compte tenu d’une récolte céréalière de 103,2 millions de quintaux, et une augmentation de 4,6% de celle non agricole », a expliqué la Banque centrale à l’issue de la troisième réunion trimestrielle qui s’est tenue le mercredi 13 octobre dernier. A noter qu’en 2022, BAM pense que la croissance se consoliderait à 3%, recouvrant un repli de 3,3% de la valeur ajoutée agricole, sous l’hypothèse d’un retour à une production céréalière moyenne, et un accroissement de 3,6% de celle des activités non agricoles. De son côté, le FMI a également relevé ses prévisions de croissance pour le Maroc en 2021. L’institution de Bretton Woods anticipe désormais une progression de 5,7% du produit intérieur brut (PIB) contre 4,5% auparavant. Quant à la Banque mondiale, il ressort de ses projections qu’elle s’attend maintenant à un taux de croissance de 5,3% pour cette année. Après avoir progressé de 15,2% au deuxième trimestre 2021 et s’être raffermie de 5,9% au troisième trimestre, la croissance économique se situerait à 4,3% au quatrième trimestre 2021, au lieu d’une baisse de 5,1% au même trimestre de l’année précédente. C’est ce qu’a indiqué le HCP dans sa note sur la situation économique nationale rendue publique en début de mois, précisant que ce raffermissement tient compte d’une hausse de 18,5% de la valeur ajoutée agricole et de 2,5% de celle des activités hors agriculture. Soulignons que le nouveau gouvernement dirigé par Aziz Akhannouch a pour sa part situé le rythme de la croissance économique à une moyenne de 4% durant les cinq prochaines années. Ce chiffre paraît bien éloigné de ceux avancés récemment par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) qui, dans sa note de conjoncture du mois de septembre (N°295), prédisait que l’économie nationale devrait clôturer l’année 2021 avec une croissance du PIB, en volume, entre 5,5% et 5,8%. A en croire ce département relevant du ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’administration, « cette évolution globale devrait quasiment combler l’écart de la production apparu en 2020 et contribuer à redresser progressivement les principaux agrégats macro-économiques ». Quoique nous réserve l’avenir, on ne peut qu’espérer que l’activité économique continue de se renforcer, comme le suggèrent les indicateurs conventionnels et à haute fréquence auxquels la DEPF fait allusion dans sa note de conjoncture. Des indicateurs qui «portent à l’optimisme et à l’espoir, renforçant la confiance des citoyens et des ménages et stimulant l’esprit d’initiative chez les opérateurs économiques et les investisseurs », comme l’a relevé SM. le Roi Mohammed VI dans son discours au Parlement. Alain Bouithy

Maroc. Liste des membres du nouveau gouvernement selon l’appartenance politique

Maroc. Liste des membres du nouveau gouvernement selon l’appartenance politique

Le nouveau gouvernement, nommé, jeudi (7 octobre, Dnr), par SM le Roi Mohammed VI, compte 24 ministres et ministres délégués, dont 18 sont issus des trois partis politiques composant la majorité gouvernementale et six sans appartenance politique (SAP).Outre le poste du Chef de gouvernement, le Rassemblement National des Indépendants (RNI) a hérité de 7 portefeuilles ministériels au même titre que son allié le Parti Authenticité et Modernité (PAM), alors que le Parti de l’Istiqlal (PI) s’est vu confier 4 départements. Voici la liste des membres du gouvernement selon l’appartenance politique :. -Aziz Akhannouch: Chef du gouvernement (RNI). – Abdelouafi Laftit : Ministre de l’Intérieur (SAP). – Nasser Bourita: Ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger (SAP). – Abdellatif Ouahbi : Ministre de la Justice (PAM). – Ahmed Toufiq: Ministre des Habous et des Affaires islamiques (SAP). – Mohamed Hajoui : Secrétaire général de gouvernement (SAP). – Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Economie et des Finances (RNI). – Nizar Baraka, ministre de l’Equipement et de l’Eau (PI). – Chakib Benmoussa : ministre de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports (RNI). – Nabila Rmili : ministre de la Santé et de la Protection sociale (RNI). – Fatima Ezzahra El Mansouri : ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville (PAM). – Mohamed Sadiki : ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts (RNI). – Younes Sekkouri : ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences (PAM). – Ryad Mezzour : ministre de l’Industrie et du Commerce (PI). – Fatim-Zahra Ammor : ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire (RNI). – Abdellatif Miraoui : ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation (PAM). – Leila Benali : ministre de la Transition énergétique et du Développement durable (PAM). – Mohamed Abdeljalil : ministre du Transport et de la Logistique (PI). – Mohamed Mehdi Bensaid : ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication (PAM). – Aouatif Hayar : ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille (PI). – Abdellatif Loudiyi : ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé de l’administration de la Défense nationale (SAP). – Mohcine Jazouli : ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’évaluation des Politiques publiques (RNI). – Faouzi Lekjaa, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget (SAP). – Mustapha Baitas : ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement (RNI) – Ghita Mezzour : ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de la Transition numérique et de la Réforme administrative (PAM).

Congo/politique: Le nouveau gouvernement passe de 33 à 38 ministres

Congo/politique: Le nouveau gouvernement passe de 33 à 38 ministres

ACTUALITE. Le Ministre d’Etat, Directeur du cabinet du Président de la République, Florent Ntsiba, a dévoilé, après approbation du Président de la république et du tout nouveau du Premier ministre, Anatole Collinet Mackosso, qui remplace lui-même Clément Mouamba, le nouveau gouvernement nommé par décret N° 2021-301 du 15 mai 2021 à Brazzaville. Le nouveau gouvernement est visiblement plus pléthorique que le précédent dirigé par Clément Mouamba. Il comptait 33 ministres contre le tout premier de son successeur Anatole Collinet Mackosso qui en compte 38. Le nombre de ministres d’Etat y est passé de trois à quatre et la vice-primature a disparu. Au total, huit ministres ont quitté le gouvernement, à savoir, le Ministre d’Etat, ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Henri Djombo ; le ministre d’Etat, ministre de l’économie, de l’industrie et du portefeuille publique, Gabriel Odongo ; le ministre des finances et du Budget, Calixte Nganongo ; le ministre des petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et du secteur informel, Yvonne Adélaïde Mougany ; le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba ; le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou ; le ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo et le ministre délégué auprès du ministre de l’intérieur et de la décentralisation, chargé de la décentralisation, Charles Ngafouomo. En outre, onze ministres font leur entrée dans cette équipe gouvernementale, à savoir, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Paul Valentin Ngobo ;leministre des finances et du Budget et du portefeuille public, Rigobert Roger Andely qui revient. Les ministres qui font leur entrée sont chargés de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local, Guy Georges Mbaka ; de la coopération internationale et de la promotion du partenariat Public-Privé, Denis Christel Sassou-N’guesso ; de l’énergie et de l’hydraulique, Honoré Sayi ; de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique : Edith Delphine Emmanuelle née Adouki ; de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean Luc Mounthou ; de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Mandessa Ebom ; des affaires sociales et de l’action humanitaire, Irène Mboukou_Kimbatsa ; délégué auprès du Premier ministre chargé de la réforme de l’Etat, Luc Okio. Un retour non négligeable est toutefois à signalé, c’est celui d’Inès Népher Ingani, en charge de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement qui fait un grand retour après avoir été débarquée.  D’autres ministres ont connu un changement de poste. Parmi ceux-ci, on peut parler de Bruno Jean Richard Itoua qui part de l’enseignement supérieur pour les hydrocarbures, un secteur qu’il a géré à travers la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), d’Hugues Ngouelondele qui se retrouve avec un département très renforcé, un secteur qui devient les sports, la jeunesse, l’éducation physique, la formation qualifiante et l’emploi. Cependant, un ministre totalement inattendu est entré dans le cercle, c’est celle d’Honoré Sayi qui est une des voix très fortes de l’Union Panafricaine pour le développement Social. Ce ministre bénéfice cependant et il convient de la dire, d’un ministère à problème. Le courant électrique et l’eau sont deux secteurs qui font énormément réfléchir tant de jour que de nuit. Ce sont les secteurs à améliorer du Congo pour mettre un frein aux plaintes.   Sur le plan de la paix, c’est une bonne chose en ce que les contradictions politiques diminuent parce que tout le monde a la stricte mission de ne sauver que le malade, le Congo.   Florent Sogni Zaou Liste complète du nouveau gouvernement 1-      Ministre, d’Etat, ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale : Firmin Ayessa 2-      Ministre d’Etat, ministre du commerce, des approvisionnements et de la consommation : Alphonse Claude Nsilou 3-      Ministre d’Etat, Ministre des industries minières et de la géologie : Pierre Oba 4-      Ministre d’Etat, Ministre des Affaires foncières et du domaine  public, chargé des relations avec le parlement : Pierre Mabiala 5-      Ministre de l’Aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier : Jean Jacques Bouya 6-      Ministre de la défense nationale : Charles Richard Mondjo 7-      Ministre de la sécurité et de l’ordre public 8-      Ministre de la défense nationale : Charles Richard Mondjo  9-      Ministre de la sécurité et de l’ordre public : Raymond Zéphirin Mboulou 10-  Ministre des affaires étrangères, de la francophonie et des Congolais de l’étranger : Jean-Claude Gakosso 11-  Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche : Paul Valentin Ngobo 12-  Ministre des finances et du Budget et du portefeuille public: Rigobert Roger Andely 13-  Ministre des hydrocarbures : Bruno Jean Richard Itoua  14-  Ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement : Thierry Lezin Moungalla 15-  Ministre des zones spéciales et de la diversification économique : Emile Ouosso 16-  Ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande : Jean Marc Thystère Tchicaya 17-  Ministre de la justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones : Ange Aimé Bilinga 18-  Ministre de l’économie, du plan et de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Olga Gislaine Ebouka Babakas 19-  Ministre de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local : Guy Georges Mbaka 20-  Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat : Josué Rodrigue Ngouoniba 21-  Ministre de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo : Arlette Soudan Nonault 22-  Ministre de l’économie forestière : Rosalie Matondo 23-  Ministre de la santé et de la population : Gilbert Mokoki 24-  Ministre de la coopération internationale et de la promotion du partenariat Public-Privé : Denis Christel Sassou-N’guesso 25-  Ministre de l’énergie et de l’hydraulique : Honoré Sayi 26-  Ministre de la jeunesse, des sports, de l’éducation physique, de la formation qualifiante et de l’emploi : Hugues Ngouelondele 27-  Ministre de la promotion industriel et de la promotion du secteur privé : Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint Eude 28-  Ministre de des petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et du secteur informel : Jacqueline Lydia Mikolo 29-  Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique : Edith Delphine Emmanuelle née Adouki 30-  Ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation : Jean Luc Mounthou 31-  Ministre de l’enseignement technique et professionnel : Ghislain Thierry Mandessa Ebom 32-  Ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique : Léon Juste Ibombo 33-  Ministre du tourisme et des loisirs : Destinée Ermella Doukaga 34-  Ministre de la culture et des arts : Dieudonné Moyongo 35-  Ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire : Irène