Mali/Remaniement ministériel : Liste des membres du nouveau gouvernement

Décret n°2026-062/PTRM du 12 février 2026 Portant nomination d’un membre du Gouvernement Le Président de la Transition, Chef de l’État,Vu la Constitution ;Vu la Charte de la Transition révisée ;Vu la Loi n°2025-047 du 3 septembre 2025 portant loi organique fixant le nombre des membres du Gouvernement ;Vu le Décret n°2024-0657/PTRM du 21 novembre 2024 portant nomination du Premier ministre ;Après consultation du Premier ministre ; Décrète : Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement : Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Général de Corps d’Armée Sadio Camara Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances : M. Alousséni Sanou Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux : M. Mahmoudou Kassogué Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly Ministre de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions : M. Yahya Gologo Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Général de Division Daoud Ali Mohamedine Ministre des Transports et des Infrastructures : Mme Dembélé Madina Sissoko Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Abdoulaye Diop Ministre de l’Éducation nationale : M. Amadou Sy Savané Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : M. Bouréma Kansaye Ministre des Mines : M. Amadou Keïta Ministre de l’Énergie et de l’Eau : M. Tchemo Ko Traoré Ministre de la Santé et du Développement social : Colonel-Major Assa Badiallo Touré Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social :M. Fassoun Coulibaly Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine : M. Mossa Ag Attaher Ministre de l’Agriculture : M. Ibrahima Samaké Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Mme Oumou Sall Seck Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :Mme Djènèba Sanogo Ministre de l’Industrie et du Commerce : M. Moussa Alassane Diallo Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : M. Imran Abdoulaye Touré Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Mme Dumbia Mariam Tangara Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration : M. Alhamdou Ag Ilyène Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme : M. Mamou Daffé Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes : M. Mahamadou Koné Ministre de l’Élevage et de la Pêche : M. Youba Ba Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral : M. Mamani Nassiré
Burkina/Nouveau Gouvernement : accélération, lutte contre la corruption et rationalisation des dépenses comme boussole pour 2025

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé ce mercredi (18 décembre, DNR) le tout premier Conseil des ministres, après la formation du nouveau gouvernement. A l’issue de la séance, le nouveau Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO a fait une déclaration. Selon le Premier ministre, le Président du Faso a donné des orientations précises sur la dynamique qui doit être enclenchée et qui doit encadrer la poursuite de la mise en œuvre du Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD) en 2025. Ces orientations se déclinent en trois axes. Le premier axe porte sur l’accélération de la mise en œuvre de la politique gouvernementale. Pour le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, 2025 constitue une année charnière. « Le Chef de l’État a donné des instructions afin que la mise en œuvre des politiques et des différentes actions connaisse une accélération significative au cours de 2025 afin d’apporter des réponses aux attentes légitimes des populations et surtout accompagner la réinstallation des populations », a indiqué le Chef du gouvernement. Le deuxième axe porte sur la lutte contre la corruption et les mauvaises pratiques dans l’administration publique. Sur ce point, le Premier ministre a rappelé que le procès en cours sur les détournements au ministère en charge de l’Action humanitaire est révélateur des insuffisances dans l’administration. L’orientation consiste à assainir l’administration publique, l’amener à être en phase avec la dynamique actuelle, afin qu’elle puisse être au service des Burkinabè et non de quelques individus qui profitent des failles du système pour s’enrichir. Le troisième axe porte sur la rationalisation des ressources publiques. En 2025, selon le Premier ministre, le Chef de l’État appelle à mettre fin aux activités qui ont un caractère routinier ou à faible impact sur la vie des populations. Il s’agira d’orienter les ressources vers la mise en œuvre d’actions à fort impact. De l’avis de Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, ces trois axes constituent le fil rouge dans la mise en œuvre du Plan d’action pour la stabilisation et le développement (PA-SD) en 2025.
Maroc. Misant sur un minimum vital, le nouveau gouvernement ne se mouille pas trop

Plus d’un an et demi après le début de la pandémie, le Maroc se remet progressivement mais sûrement de la crise liée au Covid-19 qui a ébranlé plusieurs pans de son économie. « En dépit des effets inédits générés par la crise et le repli de l’économie mondiale, l’économie nationale connaît une embellie significative », a récemment déclaré Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de son adresse au Parlement. « Grâce aux mesures adoptées sous Notre impulsion, il est attendu qu’en 2021, le Maroc, si Dieu le veut, réalise un taux de croissance supérieur à 5,5%, ce qui constitue une performance inégalée depuis des années et compte parmi les plus élevées à l’échelle régionale et continentale », a prédit le Souverain qui s’exprimait ainsi à l’occasion de l’ouverture de la 1ère session de la première année législative de la 11ème législature. Comme l’attestent les estimations diffusées au fil des mois par les institutions économiques nationales et internationales, qui se sont livrées à l’exercice de la prévision de croissance, les rythmes de la reprise laissent à présent présager de belles perspectives pour l’année 2021. En effet, quand bien même la vigueur de la reprise semble varier sensiblement d’une institution à l’autre, les pronostics produits par le Centre marocain de conjoncture (CMC), Bank Al-Maghrib (BAM), le Haut-commissariat au plan (HCP), le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale sont jusqu’alors tous optimistes. Dans son nouveau rapport annuel n° 53, intitulé « 2022 : Relance en perspective », le Centre marocain de conjoncture table sur un taux de croissance de 7,1% pour cette année. Cette estimation délibérément élevée s’appuie sur l’amélioration des conditions sanitaires constatée au milieu du premier semestre après le soubresaut pandémique enregistré en début d’année, la cadence soutenue du déroulement de la campagne de vaccination et l’acheminement vers une immunité collective, selon l’observateur privé. Les prévisions découlent aussi de « l’engouement des opérateurs pour la reprise de l’activité, l’excellente campagne agricole et la forte croissance qui se profile pour l’économie mondiale », ajoute le CMC dans son rapport qui présente, par ailleurs, le bilan économique et social relatif à l’année 2020 tout en faisant état des prévisions et cadrage des années 2021 et 2022. Si les grosses vagues de craintes et d’incertitudes engendrées par le coronavirus devraient s’aplanir en 2022, avec notamment l’avancée des mesures prophylactiques, le Centre prévient cependant que le climat de confiance ne se serait pas pour autant entièrement rétabli. « Le doute et la peur d’un retour de manivelle devraient persister dans les esprits des opérateurs économiques », a-t-il fait savoir. Dans ce contexte, le CMC annonce qu’elle abaisse légèrement sa prévision de croissance pour l’année prochaine à 4,1%. Après actualisation de ses dernières estimations, Bank al-Maghrib prévoit pour sa part que « le PIB en termes réels terminerait l’année avec un rebond de 6,2%, en révision à la hausse de 0,9 point par rapport aux prévisions de juin dernier ». « Cette amélioration reflète une augmentation de 18,8% de la valeur ajoutée agricole, compte tenu d’une récolte céréalière de 103,2 millions de quintaux, et une augmentation de 4,6% de celle non agricole », a expliqué la Banque centrale à l’issue de la troisième réunion trimestrielle qui s’est tenue le mercredi 13 octobre dernier. A noter qu’en 2022, BAM pense que la croissance se consoliderait à 3%, recouvrant un repli de 3,3% de la valeur ajoutée agricole, sous l’hypothèse d’un retour à une production céréalière moyenne, et un accroissement de 3,6% de celle des activités non agricoles. De son côté, le FMI a également relevé ses prévisions de croissance pour le Maroc en 2021. L’institution de Bretton Woods anticipe désormais une progression de 5,7% du produit intérieur brut (PIB) contre 4,5% auparavant. Quant à la Banque mondiale, il ressort de ses projections qu’elle s’attend maintenant à un taux de croissance de 5,3% pour cette année. Après avoir progressé de 15,2% au deuxième trimestre 2021 et s’être raffermie de 5,9% au troisième trimestre, la croissance économique se situerait à 4,3% au quatrième trimestre 2021, au lieu d’une baisse de 5,1% au même trimestre de l’année précédente. C’est ce qu’a indiqué le HCP dans sa note sur la situation économique nationale rendue publique en début de mois, précisant que ce raffermissement tient compte d’une hausse de 18,5% de la valeur ajoutée agricole et de 2,5% de celle des activités hors agriculture. Soulignons que le nouveau gouvernement dirigé par Aziz Akhannouch a pour sa part situé le rythme de la croissance économique à une moyenne de 4% durant les cinq prochaines années. Ce chiffre paraît bien éloigné de ceux avancés récemment par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) qui, dans sa note de conjoncture du mois de septembre (N°295), prédisait que l’économie nationale devrait clôturer l’année 2021 avec une croissance du PIB, en volume, entre 5,5% et 5,8%. A en croire ce département relevant du ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’administration, « cette évolution globale devrait quasiment combler l’écart de la production apparu en 2020 et contribuer à redresser progressivement les principaux agrégats macro-économiques ». Quoique nous réserve l’avenir, on ne peut qu’espérer que l’activité économique continue de se renforcer, comme le suggèrent les indicateurs conventionnels et à haute fréquence auxquels la DEPF fait allusion dans sa note de conjoncture. Des indicateurs qui «portent à l’optimisme et à l’espoir, renforçant la confiance des citoyens et des ménages et stimulant l’esprit d’initiative chez les opérateurs économiques et les investisseurs », comme l’a relevé SM. le Roi Mohammed VI dans son discours au Parlement. Alain Bouithy
Maroc. Liste des membres du nouveau gouvernement selon l’appartenance politique

Le nouveau gouvernement, nommé, jeudi (7 octobre, Dnr), par SM le Roi Mohammed VI, compte 24 ministres et ministres délégués, dont 18 sont issus des trois partis politiques composant la majorité gouvernementale et six sans appartenance politique (SAP).Outre le poste du Chef de gouvernement, le Rassemblement National des Indépendants (RNI) a hérité de 7 portefeuilles ministériels au même titre que son allié le Parti Authenticité et Modernité (PAM), alors que le Parti de l’Istiqlal (PI) s’est vu confier 4 départements. Voici la liste des membres du gouvernement selon l’appartenance politique :. -Aziz Akhannouch: Chef du gouvernement (RNI). – Abdelouafi Laftit : Ministre de l’Intérieur (SAP). – Nasser Bourita: Ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger (SAP). – Abdellatif Ouahbi : Ministre de la Justice (PAM). – Ahmed Toufiq: Ministre des Habous et des Affaires islamiques (SAP). – Mohamed Hajoui : Secrétaire général de gouvernement (SAP). – Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Economie et des Finances (RNI). – Nizar Baraka, ministre de l’Equipement et de l’Eau (PI). – Chakib Benmoussa : ministre de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports (RNI). – Nabila Rmili : ministre de la Santé et de la Protection sociale (RNI). – Fatima Ezzahra El Mansouri : ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville (PAM). – Mohamed Sadiki : ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts (RNI). – Younes Sekkouri : ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences (PAM). – Ryad Mezzour : ministre de l’Industrie et du Commerce (PI). – Fatim-Zahra Ammor : ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire (RNI). – Abdellatif Miraoui : ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation (PAM). – Leila Benali : ministre de la Transition énergétique et du Développement durable (PAM). – Mohamed Abdeljalil : ministre du Transport et de la Logistique (PI). – Mohamed Mehdi Bensaid : ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication (PAM). – Aouatif Hayar : ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille (PI). – Abdellatif Loudiyi : ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé de l’administration de la Défense nationale (SAP). – Mohcine Jazouli : ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’évaluation des Politiques publiques (RNI). – Faouzi Lekjaa, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget (SAP). – Mustapha Baitas : ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement (RNI) – Ghita Mezzour : ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de la Transition numérique et de la Réforme administrative (PAM).
Congo/politique: Le nouveau gouvernement passe de 33 à 38 ministres

ACTUALITE. Le Ministre d’Etat, Directeur du cabinet du Président de la République, Florent Ntsiba, a dévoilé, après approbation du Président de la république et du tout nouveau du Premier ministre, Anatole Collinet Mackosso, qui remplace lui-même Clément Mouamba, le nouveau gouvernement nommé par décret N° 2021-301 du 15 mai 2021 à Brazzaville. Le nouveau gouvernement est visiblement plus pléthorique que le précédent dirigé par Clément Mouamba. Il comptait 33 ministres contre le tout premier de son successeur Anatole Collinet Mackosso qui en compte 38. Le nombre de ministres d’Etat y est passé de trois à quatre et la vice-primature a disparu. Au total, huit ministres ont quitté le gouvernement, à savoir, le Ministre d’Etat, ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Henri Djombo ; le ministre d’Etat, ministre de l’économie, de l’industrie et du portefeuille publique, Gabriel Odongo ; le ministre des finances et du Budget, Calixte Nganongo ; le ministre des petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et du secteur informel, Yvonne Adélaïde Mougany ; le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba ; le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou ; le ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo et le ministre délégué auprès du ministre de l’intérieur et de la décentralisation, chargé de la décentralisation, Charles Ngafouomo. En outre, onze ministres font leur entrée dans cette équipe gouvernementale, à savoir, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Paul Valentin Ngobo ;leministre des finances et du Budget et du portefeuille public, Rigobert Roger Andely qui revient. Les ministres qui font leur entrée sont chargés de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local, Guy Georges Mbaka ; de la coopération internationale et de la promotion du partenariat Public-Privé, Denis Christel Sassou-N’guesso ; de l’énergie et de l’hydraulique, Honoré Sayi ; de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique : Edith Delphine Emmanuelle née Adouki ; de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean Luc Mounthou ; de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Mandessa Ebom ; des affaires sociales et de l’action humanitaire, Irène Mboukou_Kimbatsa ; délégué auprès du Premier ministre chargé de la réforme de l’Etat, Luc Okio. Un retour non négligeable est toutefois à signalé, c’est celui d’Inès Népher Ingani, en charge de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement qui fait un grand retour après avoir été débarquée. D’autres ministres ont connu un changement de poste. Parmi ceux-ci, on peut parler de Bruno Jean Richard Itoua qui part de l’enseignement supérieur pour les hydrocarbures, un secteur qu’il a géré à travers la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), d’Hugues Ngouelondele qui se retrouve avec un département très renforcé, un secteur qui devient les sports, la jeunesse, l’éducation physique, la formation qualifiante et l’emploi. Cependant, un ministre totalement inattendu est entré dans le cercle, c’est celle d’Honoré Sayi qui est une des voix très fortes de l’Union Panafricaine pour le développement Social. Ce ministre bénéfice cependant et il convient de la dire, d’un ministère à problème. Le courant électrique et l’eau sont deux secteurs qui font énormément réfléchir tant de jour que de nuit. Ce sont les secteurs à améliorer du Congo pour mettre un frein aux plaintes. Sur le plan de la paix, c’est une bonne chose en ce que les contradictions politiques diminuent parce que tout le monde a la stricte mission de ne sauver que le malade, le Congo. Florent Sogni Zaou Liste complète du nouveau gouvernement 1- Ministre, d’Etat, ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale : Firmin Ayessa 2- Ministre d’Etat, ministre du commerce, des approvisionnements et de la consommation : Alphonse Claude Nsilou 3- Ministre d’Etat, Ministre des industries minières et de la géologie : Pierre Oba 4- Ministre d’Etat, Ministre des Affaires foncières et du domaine public, chargé des relations avec le parlement : Pierre Mabiala 5- Ministre de l’Aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier : Jean Jacques Bouya 6- Ministre de la défense nationale : Charles Richard Mondjo 7- Ministre de la sécurité et de l’ordre public 8- Ministre de la défense nationale : Charles Richard Mondjo 9- Ministre de la sécurité et de l’ordre public : Raymond Zéphirin Mboulou 10- Ministre des affaires étrangères, de la francophonie et des Congolais de l’étranger : Jean-Claude Gakosso 11- Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche : Paul Valentin Ngobo 12- Ministre des finances et du Budget et du portefeuille public: Rigobert Roger Andely 13- Ministre des hydrocarbures : Bruno Jean Richard Itoua 14- Ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement : Thierry Lezin Moungalla 15- Ministre des zones spéciales et de la diversification économique : Emile Ouosso 16- Ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande : Jean Marc Thystère Tchicaya 17- Ministre de la justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones : Ange Aimé Bilinga 18- Ministre de l’économie, du plan et de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Olga Gislaine Ebouka Babakas 19- Ministre de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local : Guy Georges Mbaka 20- Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat : Josué Rodrigue Ngouoniba 21- Ministre de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo : Arlette Soudan Nonault 22- Ministre de l’économie forestière : Rosalie Matondo 23- Ministre de la santé et de la population : Gilbert Mokoki 24- Ministre de la coopération internationale et de la promotion du partenariat Public-Privé : Denis Christel Sassou-N’guesso 25- Ministre de l’énergie et de l’hydraulique : Honoré Sayi 26- Ministre de la jeunesse, des sports, de l’éducation physique, de la formation qualifiante et de l’emploi : Hugues Ngouelondele 27- Ministre de la promotion industriel et de la promotion du secteur privé : Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint Eude 28- Ministre de des petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et du secteur informel : Jacqueline Lydia Mikolo 29- Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique : Edith Delphine Emmanuelle née Adouki 30- Ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation : Jean Luc Mounthou 31- Ministre de l’enseignement technique et professionnel : Ghislain Thierry Mandessa Ebom 32- Ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique : Léon Juste Ibombo 33- Ministre du tourisme et des loisirs : Destinée Ermella Doukaga 34- Ministre de la culture et des arts : Dieudonné Moyongo 35- Ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire : Irène
Sénégal: le Président Macky SALL forme un nouveau gouvernement

Décret n° 2020-2098 portant nomination des ministres et secrétaires d’Etat et fixant la composition du Gouvernement. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Vu la Constitution, notamment en ses articles 49, 53, 54 et 57, DECRETE : Article premier. – Sont nommés ministres et secrétaires d’Etat, membres du Gouvernement : Monsieur Sidiki KABA : Ministre des Forces armées ; Monsieur Abdoulaye Daouda DIALLO : Ministre des Finances et du Budget ; Monsieur Malick SALL : Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ; Madame Aïssata TALL SALL : Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur ; Monsieur Antoine Félix Abdoulaye DIOME : Ministre de l’Intérieur ; Monsieur Mansour FAYE : Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement ; Monsieur Amadou HOTT : Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération ; Madame Mariama SARR : Ministre de la Fonction publique et du Renouveau du Service public ; Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR : Ministre de la Santé et de l’Action sociale ; Madame Ndèye Saly DIOP DIENG : Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants ; Monsieur Oumar SARR : Ministre des Mines et de la Géologie ; Monsieur Moussa BALDE : Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural ; Monsieur Serigne MBAYE THIAM : Ministre de l’Eau et de l’Assainissement ; Monsieur Alioune SARR : Ministre du Tourisme et des Transports aériens ; Monsieur Oumar GUEYE : Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires, Porte-Parole du Gouvernement ; Monsieur Mamadou TALLA : Ministre de l’Education nationale ; Monsieur Cheikh Oumar ANNE : Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ; Madame Sophie GLADIMA : Ministre du Pétrole et des Energies ; Monsieur Samba NDIOBENE KA : Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale ; Monsieur Moustapha DIOP : Ministre du Développement industriel et des Petites et Moyennes industries ; Monsieur Alioune NDOYE : Ministre des Pêches et de l’Economie maritime ; Monsieur Samba SY : Ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les Institutions ; Monsieur Abdou Karim SALL : Ministre de l’Environnement et du Développement Durable ; Monsieur Matar BA : Ministre des Sports ; Monsieur Abdoulaye Saydou SOW : Ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique ; Madame Aminata Assome DIATTA : Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes entreprises ; Monsieur Abdoulaye DIOP : Ministre de la Culture et de la Communication ; Monsieur Aly Saleh DIOP : Ministre de l’Elevage et des Productions animales, Madame Néné Fatoumata TALL : Ministre de la Jeunesse ; Madame Zahra lyane THIAM : Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire ; Monsieur Dame DIOP : Ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion ; Monsieur Papa Amadou NDIAYE : Ministre de l’Artisanat et de la Transformation du Secteur informel, Monsieur Yankhoba DIATARA : Ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications ; Monsieur Moïse Diar Diégane SARR : Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, chargé des Sénégalais de l’Extérieur ; Monsieur Mamadou Saliou SOW : Secrétaire d’Etat auprès du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, chargé de la Promotion des Droits humains et de la Bonne gouvernance ; Monsieur Mayacine CAMARA : Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, chargé du réseau ferroviaire ; Madame Victorine NDEYE : Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Urbanisme, du Logement et de I ‘Hygiène publique, chargé du Logement. Article 2.- Le présent décret sera publié au Journal officiel de la République du Sénégal. Fait à Dakar, le 1 er novembre 2020 Macky SALL
Alassane Ouattara au nouveau gouvernement: « Votre mission sera de travailler sans relâche pour l’amélioration du bien- être de nos concitoyens »

C’est ce qu’a déclaré le président ivoirien à l’ouverture du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement qui est tenu jeudi 05 septembre 2019 dont nous publions l’intégralité: « Monsieur le Vice-Président de la République ; Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; Monsieur le Ministre d’Etat ; Ministre de la Défense ; Monsieur le Ministre, Secrétaire Général de la Présidence ; Mesdames et Messieurs les Ministres ; Mesdames et Messieurs les Secrétaires d’Etat ; Mesdames et Messieurs les membres du Cabinet présidentiel et du Cabinet du Premier Ministre ; Madame la Secrétaire Générale du Gouvernement ; Je voudrais tout d’abord féliciter les nouveaux Ministres et les nouveaux Secrétaires d’Etat qui viennent de rejoindre l’équipe gouvernementale. Vous êtes des hommes et des femmes d’expérience, des personnes engagées ; je suis convaincu que vous apporterez une contribution importante à l’action quotidienne du Gouvernement. Je voudrais également féliciter tous les membres du Gouvernement sortant pour leur reconduction. Je félicite tout particulièrement Monsieur le Premier Ministre pour la formation de ce Gouvernement, qui reflète notre volonté de rassemblement au sein du RHDP. Comme vous avez pu le constater, nous avons procédé à un élargissement du Gouvernement pour tenir compte de la diversité de notre pays. Ainsi, la quasi-totalité des régions de la Côte d’Ivoire est représentée. L’un des changements majeurs est la scission du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité ; cela a d’ailleurs été le cas de 1991 à 2011. La séparation de ces deux Ministères me paraît nécessaire à nouveau compte tenu de l’importance des défis dans notre pays. Ainsi, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile aura à faire face aux menaces sécuritaires et à la lutte contre le terrorisme, en liaison avec le Ministère de la Défense. Le Ministère de l’Intérieur, devenu Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, aura, quant à lui, un rôle important à jouer dans la préparation des prochaines échéances électorales. A cet égard, je me félicite que ce Ministère ait déjà beaucoup contribué aux discussions pour la mise en place de la nouvelle Commission Electorale Indépendante. Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Je demande à chaque membre du Gouvernement d’être présent sur le terrain et dans sa région. Les populations doivent être convaincues que vous rapportez au Président de la République et au Gouvernement leurs préoccupations, afin qu’elles soient prises en compte dans la mise en œuvre et le suivi du programme du Gouvernement. Dans ce cadre, le choix de vos Directeurs de Cabinet est primordial ; ils devront être compétents, professionnels et engagés, en vue d’assurer la bonne marche de vos Départements ministériels durant les prochains mois. C’est pourquoi, j’ai demandé au Premier Ministre que le choix des Directeurs de Cabinet nous soit soumis pour validation. Par ailleurs, le Premier Ministre a proposé la nomination d’un Ministre auprès de lui, chargé de la Coordination des Grands Projets, pour un meilleur suivi et l’accélération de la mise en œuvre des grands projets en cours visant à la transformation structurelle de notre économie. Cette action complétera la mise en œuvre du Programme Social du Gouvernement. Enfin, je voudrais indiquer que le Ministre Adama Koné, anciennement Ministre de l’Economie et des Finances, a été nommé Ministre auprès du Président de la République chargé des Affaires Économiques et Financières en vue de représenter notre pays, en tant qu’Administrateur, à la Banque Africaine de Développement (BAD), pour soutenir le Nigéria dans la quête du renouvellement du mandat du Président Akinwumi Adesina qui fait un excellent travail. Pour terminer, je voudrais dire que ce nouveau Gouvernement est un Gouvernement de mission. Votre mission sera de travailler sans relâche pour l’amélioration du bien- être de nos concitoyens. Je compte donc sur chacune et chacun de vous pour être sur le terrain, aux côtés de nos populations. Bonne chance à tous et à toutes. Je vous remercie ».
Gabon : composition de la nouvelle équipe gouvernementale dirigée par Julien Nkoghe Bekale

Conduite par Julien Nkoghe Bekale, la nouvelle équipe gouvernementale a été nommée samedi par décret, par le président Ali Bongo Ondimba. Ministres d’Etat : Ministre d’Etat ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement : Régis IMMONGAULT TATANGANI Ministre d’Etat, ministre des Forêts et de l’Environnement chargé du Plan climat : Guy-Bertrand MAPANGOU Ministre d’Etat, ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Solidarité nationale : Mme Denise MEKAM’NE EDZIDZIE épouse TATY Ministre d’Etat, ministre des Sports, des Loisirs, de la Culture et de l’Artisanat :Alain-Claude BILIE-BY-NZE Ministre d’Etat, ministre de l’Éducation nationale chargé de la Formation civique : Michel MENGA M’ESSONE Ministre d’Etat, ministre des Relations avec les Institutions constitutionnelles et les Autorités administratives indépendantes : Francis NKEA NZIGUE Ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale et de la Sécurité du territoire :Etienne MASSARD KABINDA MAKAGA Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de l’Administration du territoire, des Collectivités locales, de la Décentralisation chargé de la Citoyenneté et de l’Immigration : Lambert Noël MATHA Ministre d’Etat, ministre du Budget et des Comptes publics : Jean-Fidèle OTANDAULT Ministre d’Etat, ministre de la Justice et des Droits humains, Garde des Sceaux : Edgard Anicet MBOUMBOU MIYAKOU Ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et du Transfert des technologies : Jean de Dieu MOUKAGNI IWANGOU Ministres : Ministre de l’Économie, de la Prospective et de la Programmation du développement : Jean-Marie OGANDAGA Ministre de la Fonction publique, de l’Innovation, du Service public et du Travail : Mme Madeleine BERRE Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Alimentation chargé du programme GRAINE : Ali Akbar ONANGA Y’OBEGHE Ministre chargé du Suivi des réformes économiqueset de la Planification du développement : Alexis BOUTAMBA MBINA Ministre de l’Équipement, des Infrastructures et des Travaux publics : Arnauld Calixte ENGANDJI ALANDJI Ministre de la Valorisation et de l’Industrialisation des ressources minières :Christian MAGNAGNA Ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures : Pascal HOUAGNI AMBOUROUE Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de l’Intégration régionale, de la Francophonie, et des Gabonais de l’étranger :Abdu Razzaq Guy KAMBOGO Ministre de l’Eau et de l’Énergie : Emmanuel Norbert Tony ONDO MBA Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion, porte-parole du gouvernement : Mme Nanette LONGA Ministre des Transports et de la Logistique : Justin NDOUNDANGOYE Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Poste : Guy-Maixent MAMIAKA Ministre de la Famille, de la Décennie de la femme et de l’Egalite des chances : Mme Estelle ONDO Ministre du Commerce : David MBADINGA Ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats publics-privés et des PME PMI : Biendi MAGANGA MOUSSAVOU Ministre de la Pêche et de la Mer : Mme Prisca KOHO épouseNLEND Ministre du Tourisme : Mme Marie Rosine ITSANA Ministre de l’Industrie et de l’Entreprenariat national : Mme Carmen NDAOT Ministres délégués : Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Solidarité nationale, chargé de la Protection sociale et de la Solidarité nationale : Jonathan NDOUTOUME NGOME Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Éducation nationale chargé de la Formation civique : Mme Gisèle AKOGHET épouse NTOUTOUME Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des Forêts et de l’Environnement chargé du Plan climat : Franck NGUEMA Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des Sports, des Loisirs, de la Culture et de l’Artisanat : Arsène Édouard NKOGHE Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion : Mme Olivia Hagar NGUEMA ONDO Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de l’Administration du territoire, des Collectivités locales, de la Décentralisation chargé de la Citoyenneté et de l’Immigration : Mme Patricia TAYE Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement : Jean-Marie OBAME ONDO Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, de la Prospective et de la Programmation du développement : Hilaire MACHIMA