Algérie : le bilan des incendies de forêts s’élève à 34 morts

Le bilan des incendies de forêts ayant affecté plusieurs régions du nord de l’Algérie est passé à 34 morts, a indiqué lundi le ministère algérien de l’Intérieur dans un rapport mis à jour. Parmi les victimes figurent dix soldats et neuf civils, tragiquement piégés par les flammes qui se sont rapidement propagées, a ajouté le ministère. Un précédent bilan faisait état de 15 morts. Selon le ministère, 8.000 pompiers combattent les incendies dans onze provinces, soutenus par 529 camions, dix colonnes mobiles en plus de plusieurs hélicoptères militaires et des bombardiers d’eau. Comme indiqué plus tôt dans la journée, un total de 97 incendies ont été recensés dans les forêts de 16 provinces, causant d’importants dégâts. Les provinces de Béjaïa, Jijel et Bouira sont les plus touchées par les incendies de forêts, qui ont commencé dans la nuit de dimanche et se sont rapidement propagés en raison des vents violents.

Kinshasa : 11 morts dans la bousculade enregistrée lors du concert de Fally Ipupa

Kinshasa : 11 morts dans la bousculade enregistrée lors du concert de Fally Ipupa

Onze personnes, dont deux policiers, sont mortes, samedi 29 octobre, dans la bousculade survenue lors du concert du musicien congolais Fally Ipupa au stade des Martyrs de Kinshasa. Ce bilan officiel a été donné par le ministre de l’Intérieur, Daniel Aselo. « Ce qui s’est passé est la conséquence du comportement de l’organisateur. La police, le stade et l’organisateur s’étaient entendus sur un certain pourcentage au sujet du nombre de personnes qui devraient accéder au stade. L’organisateur est allé au-delà de 100%. Les gens étaient étouffés », a déclaré Daniel Aselo Okito. L’Agence congolaise de presse (ACP), citant le commissaire provincial de la police nationale, général Sylvano Kasongo, avait auparavant fait état de huit morts, dont un policier. « C’est la bousculade qui est à la base de ces décès. Les mélomanes étaient étouffés », a précisé un officier de la police présent au stade. Deux ambulances ont transporté des personnes apparemment évanouies, a constaté une équipe de l’ACP. Un des spectateurs a affirmé que « toutes les places assises du stade des Martyrs étaient occupées, mais il y avait des spectateurs, colles les uns aux autres jusque dans les couloirs. La pression de la foule a même fait céder trois cordons de la police pour sécuriser la pelouse du stade, la tribune VIP et le podium sur lequel se produisait Fally Ipupa. Ce dernier est arrivé au stade plusieurs heures après l’heure prévue, alors que le stade était rempli avant 16 heures, l’heure prévue pour le début de son concert. A la fin de ce spectacle, des bandits communément appelés Kuluna ont créé la panique, provoquant les mouvements de foule, ajoute l’Agence congolaise de presse dans sa dépêche.

Centrafrique : une dizaine de morts dont 3 civils dans des affrontements entre groupes anti-balaka rivaux à Ndjoukou

Centrafrique : une dizaine de morts dont 3 civils dans des affrontements entre groupes anti-balaka rivaux à Ndjoukou

Au moins une dizaine de personnes dont 3 civiles ont été tuées dans des affrontements qui ont opposé, ces derniers jours, deux groupes anti-balaka rivaux dans la localité de Ndjoukou (Kémo). Selon des sources locales contactées par Radio Ndeke Luka, les deux milices s’affrontent pour le contrôle de la localité afin d’asseoir leur domination. Les affrontements ont éclaté début octobre, selon des sources locales jointes par Radio Ndeke Luka. Tout serait parti de la volonté des chefs des deux groupes rivaux à asseoir, chacun, sa domination sur la localité de Ndjoukou et sa périphérie. Ceci, dans le but de racketter la population et d’imposer des taxes. Les deux factions anti-balaka rivales sont issues des préfectures de la Kémo et de la Ouaka. L’une est dirigée par le nommé Ayoloma, venu de Grimari (Ouaka) et l’autre, par Sioni Mènè, lequel contrôle les périphéries de Ndjoukou (Kémo). « Tout est parti d’un conflit entre les 2 groupes rivaux. En effet, le chef de file de l’autre camp, qui se comporte en conquérant, voulait faire la loi sur les intérêts de l’autre en confisquant ses bœufs »  déplore Jean-Pierre Komia-Sambia, député de Ndjoukou. A en croire des autorités et des sources anonymes locales contactées par Radio Ndeke Luka, depuis le début de l’année, c’est le 1er affrontement de ce type enregistré entre les deux factions rivales. En l’absence des forces de défense et de sécurité dans la zone, ces miliciens dictent leurs lois aux populations civiles et aux usagers des embarcations qui naviguent l’Oubangui entre la ville de Mobaye et la capitale centrafricaine. « La population, pour se protéger, est obligée de se retirer dans la brousse où elle mène une vie pénible. Je n’ai cessé de dénoncer l’absence de nos forces dans cette localité », s’insurge le député de Ndjoukou. Un bilan lourd Ces affrontements, qui ont déjà duré près d’une semaine, ont provoqué des pertes en vies humaines et le déplacement de centaines de civils. Selon un premier bilan, au moins une dizaine de personnes dont 3 civiles ont été tuées durant les combats. Pour se protéger, des centaines de civils ont fui en brousse. Ces derniers vivent dans des conditions « pénibles » selon le député Jean-Pierre Komia-Sambia.  Un calme précaire, mais peu rassurant Après des jours d’affrontements meurtriers, un calme précaire a pu régner ce 11 octobre dans la localité.   « La tension s’est apaisée pour le moment. Les détonations ont cessé. Ce matin, la Minusca a ramené le maire et les chefs de groupes, qui avaient fui les combats, dans la ville. Les deux leaders Anti-balaka se poursuivent encore dans la brousse. Présentement, les gens souffrent. Femmes et enfants sont dans la brousse. Ils ne peuvent pas sortir tant qu’il n y’a pas une force légale. Ce qu’on demande, c’est qu’un détachement des Faca soit déployé à Ndjoukou pour notre sécurité » lance un habitant. Après plusieurs heures d’interruption, la liaison téléphonique est rétablie dans la ville. Ce conflit, entre ces groupes rivaux Anti-balaka, vient davantage empirer la situation des populations, confrontées aux inondations.

Le bilan des incendies de forêt monte à 26 morts en Algérie

Vingt-six personnes ont péri et plusieurs dizaines ont été blessées dans des feux de forêt en Algérie, selon un bilan officiel actualisé. Les incendies de forêt ont fait 26 morts et plusieurs dizaines de blessés dans 14 départements du nord de l’Algérie, a annoncé ce mercredi 17 août le ministre algérien de l’Intérieur, Kamel Beldjoud lors du journal télévisé de 20h00 (19h00 GMT). « Vingt-six personnes sont mortes: deux à Sétif (est) et 24 à El Tarf (est) », près de la frontière avec la Tunisie, a indiqué M.Beldjoud . Le bilan précédent faisait état de dix morts. Feux de forêt en Algérie Le 15 août, Tout sur l’Algérie (TSA) a annoncé qu’un avion amphibie polyvalent russe Beriev Be-200ChS (ChS pour « Situations d’urgence » en russe) participait à l’opération de lutte contre les flammes en Algérie. Depuis début juin, l’Algérie a enregistré 889 feux naturels qui ont détruit plus de 534 hectares de forêts. Attisés par la canicule, les incendies ont repris début août dans le nord du pays et menacent les habitations. Le Président algérien Abdelmadjid Tebboune avait récemment exprimé ses condoléances aux familles des personnes mortes dans les incendies dans l’est du pays.

Au moins 69 morts dans une attaque armée au Niger

Le Niger décrète deux jours de deuil national à partir de vendredi, après qu’au moins 69 personnes ont été tuées dans une attaque menée par des insurgés islamistes présumés. L’attaque a eu lieu dans le sud-ouest du pays, près de la frontière avec le Mali. Parmi les victimes figurent un maire local et le chef d’une milice d’autodéfense, indique le gouvernement. Des recherches sont en cours pour retrouver des survivants… Lire la suite sur BBC

RD Congo. Le MLP ne pleure pas ses morts du 19 septembre 2016 mais les célèbre

RD Congo. Le MLP ne pleure pas ses morts du 19 septembre 2016 mais les célèbre

TRIBUNE. Pourquoi le MLP commémore ses morts au nombre de douze massacrés le 19 septembre 2016, pour avoir marché contre la tentative kabiliste de troisième mandat ? C’est parce qu’une société sans repère historique est un troupeau animal et jamais une société humaine. Et la société humaine ne comprend pas que des vivants, surtout en Afrique où l’évocation des morts renforce l’imaginaire social, socle intellectuel ou de la connaissance de toute vision. Sans le passé, on ne sait pas corriger ses faiblesses, car on ignore ce qui a été mauvais ou bon. C’est donc l’animalité ! Ensuite, ce ne sont pas des morts ordinaires mais ceux qui ont sacrifié héroïquement leurs vie pour la promotion des valeurs suprêmes universelles : liberté, égalité, développement et autres dignité et honneur. C’est la manifestation de l’histoire ou la réalisation de la raison. La mort n’est rien mais vivre vaincu sans gloire c’est mourir tous les jours (Corneille le Cid). Nos morts n’étaient pas naïfs, car ils connaissaient et répétaient régulièrement la pensée de Patrice Lumumba, selon laquelle sans lutte, aucun droit ne peut -être atteint. Ils ont combattu au plus fort d’eux-mêmes, le narcissisme, l’égoïsme et la surestimation de soi-même au profit de l’intérêt général dont on sait qu’il déborde le passé et le présent pour intégrer les générations futures. Ils sont morts pour que leurs enfants et petits-enfants ne soient pas soumis à l’esclavage sur leur propre sol comme des métèques. Ils ont donc fait preuve d’une grande solidarité, du patriotisme et du nationalisme : c’est ce que Lumumba disait que ce n’est pas sa personne qui compte mais l’avenir radieux de la Rdc. Ils ont enfin écrit l’histoire africaine comme l’a préconisé encore le grand Lumumba. Nos martyrs sont enfin des modèles sociaux en prêchant par des exemples vivant d’un pouvoir inédit. La Rdc souffrant de la crise des modèles sociaux, les aînés ayant trahi, nos morts constituent éloquemment un exemple pédagogiquement rentable pour la survie, l’autonomie et le développement de notre chère nation. Ils n’ont pas eu peur de la mort. Preuve, ils ont bravé les armes et le gaz lacrymogène pour éviter de retomber dans le néo -colonialisme humiliant dont J Kabila a voulu leur imposer. Cela n’exonère pas les assassins de leur responsabilité. La justice humaine s’abattra sur eux compte tenu de la nature criminelle contre l’humanité qu’ils ont commis. Il en sera de même de la justice terrestre. En tout état de cause, leur sang a occasionné une alternance dans notre pays. Ce n’est nullement un produit de génération spontanée . La leçon est administrée, la jurisprudence est établie, toute tentative de l’instauration d’un régime déviationniste et dictatorial sera combattu et vaincu. Seule la lutte libère. Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul-René

Burundi : au moins trois morts dans des attaques

Burundi : au moins trois morts dans des attaques

Les attaques aux grenades dans trois localités de Bujumbura ont fait aussi plusieurs blessés et n’ont pas été revendiquées. Gitega dénonce le terrorisme. La présidence de la République et les ministères chargés de la sécurité qualifient ces attaques de terroristes ! Mais ils appellent en même temps la population à la sérénité. « On a entendu l’explosion. On était en train de discuter quand on a vu des éclairs devant nous. Tout le monde s’est couché. Certains sont morts d’autres ont été blessés et sont toujours à l’hôpital. » Des populations terrifiées Toujours terrifié par les jets de grenades, Marc Niyondiko s’efforce de décrire l’attaque à la grenade dont il a été le témoin sur un parking de bus au nord de Bujumbura, la capitale économique. Les autorités parlent donc d’attaques terroristes. Et de motifs politiques. Ces attaques arrivent en effet alors qu’une réunion du comité consultatif permanent de l’ONU chargé des questions de sécurité en Afrique centrale s’est ouverte mardi à Bujumbura et doit se clôturer vendredi… Lire la suite sur DW