Tunisie : 94,6% de oui au référendum pour la réforme constitutionnelle
Centrafrique : l’opposition démocratique s’insurge contre l’idée de modification de la constitution du 30 mars 2016

L’opposition démocratique dénonce, dans un communiqué publié le 27 mai, l’initiative portée par le député Brice Kévin Kakpayen, visant la révision de certaines dispositions de la Constitution du 30 Mars 2016. Il s’agit entre autres des dispositions fixant à deux, le nombre du mandat présidentiel. Selon les leaders de l’opposition, cette proposition de loi traduit la volonté du pouvoir de rompre avec l’ordre constitutionnel. Selon les partis politiques de l’opposition, il s’agit d’un « acte d’une extrême gravité aux conséquences imprévisibles pour notre pays » et « une initiative de rupture de l’ordre constitutionnel, qui annonce la fin de la démocratie chèrement acquise au prix de multiples sacrifices« , peut-on lire dans ce communiqué de deux pages. A en croire les forces démocratiques centrafricaines qui ont signé ce communiqué, l’initiative portée par le député Brice Kévin Kakpayen vise à permettre au président Faustin Archange Touadéra d’aller au-delà du nombre de mandats fixé par la Constitution. L’opposition dénonce, par ailleurs, cette tentative qui, d’après elle, serait une remise en cause fondamentale des engagements du serment fait par le président de la République lors de ses deux investitures. Sans détour, les partis de l’opposition démocratique appellent à une mobilisation des Centrafricains pour s’opposer à cette volonté de réviser la loi fondamentale. Par ailleurs, l’opposition appelle les députés à faire preuve de responsabilité en ne s’engageant pas sur cette voie qui, selon elle, est un acte de « haute trahison et de parjure ». En rappel, cette tentative de modification de la constitution centrafricaine sous le régime du 30 Mars est une deuxième en son genre. La première est celle entreprise en 2020 où la Cour constitutionnelle avait tranché en faveur du respect des dispositions de la Loi, notamment celle fixant la limitation du mandat présidentiel.
Le goût du pouvoir

TRIBUNE. Le Professeur ALPHA CONDE, Président de la République de Guinée, est un très mauvais ELEVE de la DEMOCRATIE. Voilà un homme qui pendant son exil n’a cessé de multiplier les diatribes à l’encontre de tous ses prédécesseurs. Une fois au pouvoir, il veut s’y maintenir en BRICOLANT la constitution. Frappé par la LIMITATION des mandats, il a lancé des consultations nationales en vu d’organiser un référendum afin de s’octroyer le mandat de TROP. Apparemment, une DECENNIE ne suffit pas. 9 ans d’exercice de pouvoir, son bilan économique est MAIGRE. La GUINEE-CONAKRY, pays minier qualifié de CHATEAU D’EAU d’Afrique de l’Ouest à cause de sa pluviométrie, a du mal à décoller. En dehors du culte de la personnalité pour justifier sa volonté de rattrapage, des discours au relent panafricaniste destinés à séduire une jeunesse condamnée à l’ERRANCE, il n’y a RIEN. CAMPAGNERO, foyer de migrants situé dans la banlieue madrilène, est saturé de jeunes GUINEENS à la recherche d’une MEILLEURE vie. A quoi ça sert de se prévaloir de GROS titres universitaires lorsqu’on est INCAPABLE de transformer un pays béni. Sur l’IMMENSE affiche de pré-campagne électorale, on peut lire « FIER D’AVOIR SACRIFIE 50 ANS DE MA VIE POUR VOUS ». Ne serait-ce pas une façon de préparer le brave peuple de GUINEE à une PRESIDENCE A VIE ? RACHID NDIAYE, ancien journaliste guinéen devenu ministre d’ETAT, a osé justifier une telle démarche sur les ondes de RFI. Le même qui n’hésitait pas à fustiger les autres POTENTATS du même acabit que son patron. L’IVRESSE du POUVOIR fait perdre la tête aux OPPORTUNISTES, une formation MORALE est indispensable avant d’accéder à la magistrature surprême. La NAMIBIE, le BOTSWANA, le GHANA, le MOZAMBIQUE, les archipels de CAP-VERT, SAO TOME ET PRINCIPE, MAURICE, SEYCHELLES, la SIERRA-LEONE sont de bons exemples d’alternance et de bonne gouvernance. L’AFRIQUE n’est pas maudite. Ne perdons pas ESPOIR. Nysymb Lascony
Guinée : opposé à « toute modification de la Constitution », le ministre de la justice démissionne

Le ministre guinéen de la justice, Cheick Sako, a présenté sa démission au président Alpha Condé au moment où le pays connaît un vif débat sur l’opportunité d’une nouvelle Constitution, a-t-on appris de sources concordantes, lundi 27 mai. Ancien opposant historique et premier président démocratiquement élu de cette ex-colonie française, M. Condé, dont le deuxième mandat s’achève en 2020, a souvent contesté la pertinence de la limitation du nombre de mandats sur le continent – deux maximum en Guinée. Dans une lettre au chef de l’Etat consultée par l’AFP, M. Sako affirme présenter sa démission faute de réponse de M. Condé à sa demande, lors d’un entretien le 4 avril, de le remplacer dans les fonctions qu’il exerce depuis près de cinq ans et demi. « Par ailleurs, je n’ai pas été associé à la rédaction de la nouvelle Constitution en ma qualité de garde des sceaux, écrit-il. Compte tenu de ma position personnelle contre toute modification ou changement de la Constitution en vigueur, vous comprendrez que je ne puisse plus continuer à exercer la fonction de ministre de la justice. » Lire la suite sur LeMonde.fr