RDC – Egypte : un mémorandum d’entente signé pour stimuler les partenariats commerciaux et les investissements

RDC – Egypte : un mémorandum d’entente signé pour stimuler les partenariats commerciaux et les investissements

Un mémorandum d’entente a été signé vendredi au Caire, capitale égyptienne entre une structure regroupant 6000 entreprises actives dans divers secteurs, et la Chambre du commerce et de l’industrie (CCI) « Égypte-RDC », a indiqué l’ambassade de la République démocratique du Congo accrédité au Caire, selon un communiqué consulté samedi par l’ACP. « Ce mémorandum d’entente, visant à stimuler les partenariats commerciaux et les investissements en RDC, a été conclu entre l’Association des Investisseurs de la Cité 10 Ramadan, une structure égyptienne regroupant 6000 entreprises actives dans divers secteurs, et la Chambre du commerce et de l’industrie (CCI) Égypte RDC », a-t-on lu. Selon le document, l’accord a pour objectif principal de faciliter, par le biais des canaux de la CCI Égypte RDC, la réalisation de partenariats public-privé et de contrats de représentations commerciales pour une large gamme de produits, matériaux, services et équipements en RDC. Cet important accord va dans le cadre du renforcement des liens économiques entre la RDC et l’Égypte. La cérémonie a eu lieu au Caire, lors du dîner d’affaires annuel « Annual Networking dinner EGYPT RDC », organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie Égypte RDC (CCI Égypte RDC). « Cet événement placé sous le haut patronage de l’Ambassadeur de la RDC en Égypte, Jean Baptiste Kasongo Musenga et s’en est suivi la signature de protocole d’accord historique », a souligné la source. Pour sa part, le Docteur Sobhi Ibrahim Nasr Abdel Aal, vice-président de l’Association des Investisseurs du 10 Ramadan, a exprimé l’ambition de son association d’investir activement en RDC, en s’appuyant sur des contrats de représentation commerciale, la mise en œuvre de projets à valeur ajoutée et des partenariats public-privé, forts de leur expérience réussie dans plusieurs pays d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Europe. La source a précisé que cette collaboration entre l’Association des Investisseurs du 10 Ramadan et la CCI Égypte RDC ouvre des perspectives économiques considérables pour les entreprises congolaises, en leur offrant un accès privilégié au marché égyptien et en stimulant l’investissement direct étranger en RDC. Dans cette dynamique, une mission économique et commerciale d’entreprises congolaises en Égypte est prévue du 23 au 30 mai 2025, avec une participation réservée exclusivement aux Dirigeants des entreprises publiques mais aussi des entrepreneurs et chefs d’entreprises privées membres de la fédération des entreprises du Congo (FEC), la COPEMECO, et de la CCI Égypte RDC, a conclu la source. ACP/C.L.

Maroc-République du Congo: Renforcement de la coopération dans les domaines de l’environnement et du développement durable

Maroc-République du Congo: Renforcement de la coopération dans les domaines de l’environnement et du développement durable

Le Maroc et la République du Congo ont signé, mardi (27 août, DNR) à Rabat, un mémorandum d’entente (MoU) pour renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de l’environnement et du développement durable. La signature de ce mémorandum s’inscrit dans le cadre de la visite de travail au Maroc de la ministre congolaise de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, pour faire le point sur l’état d’avancement de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), les préparatifs pour l’organisation d’une table ronde des bailleurs de fonds et du 4ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CCBC, ainsi que la participation de la CCBC à la COP29. Signé par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, et Mme Soudan-Nonault, également secrétaire exécutive de la CCBC et du F2BC, ce mémorandum d’entente vise à renforcer la coopération entre les deux pays dans les domaines d’intérêt commun notamment la gouvernance environnementale. Il porte également sur l’évaluation environnementale et stratégique, la lutte contre les effets du changement climatique, particulièrement les contributions nationales, la gestion des ressources, la biodiversité et l’économie verte et bleue, l’assainissement liquide et la gestion intégrée des déchets. A cette occasion, Mme Benali a indiqué, dans une déclaration à la presse, que cette rencontre marque une étape importante dans l’opérationnalisation de l’échange d’expériences et d’expertises entre les deux pays dans les domaines de l’environnement et du développement durable, notamment en matière de financement climatique pour attirer davantage de financements au continent africain, notamment au Maroc et au Congo. Cette entrevue a été l’occasion aussi de se pencher sur divers dossiers en lien avec notamment le recyclage des déchets et l’économie bleue et verte, a-t-elle ajouté, notant qu’il s’agit de projets importants pour le développement durable des deux pays. Mme Benali a, en outre, souligné que les partenariats entre les pays africains permettent d’élaborer des projets de renforcement de leur transition énergétique et leur développement. De son côté, Mme Soudan-Nonault a affirmé que ce mémorandum contribuera à renforcer davantage la coopération avec le Maroc dans les domaines de l’environnement et du développement durable, ajoutant qu’il porte sur plusieurs domaines d’intérêt commun, tels que la lutte contre les effets du changement climatique, la biodiversité et l’économie verte et bleue. « Cet accord s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la Commission du climat du bassin du Congo et marque une étape structurante dans notre action commune pour préparer la COP29 », a-t-elle relevé. La CCBC est l’une des trois commissions climat africaines créées lors du 1er Sommet africain de l’Action en faveur d’une co-émergence continentale, tenu à l’Initiative de SM le Roi Mohammed VI, en marge de la COP22 à Marrakech. MAP

Maroc/Suisse. Signature d’un Mémorandum d’entente entre Bank Al-Maghrib et SECO

Maroc/Suisse. Signature d’un Mémorandum d’entente entre Bank Al-Maghrib et SECO

Bank Al-Maghrib annonce avoir procédé lundi 18 décembre à Rabat à la signature d’un Mémorandum d’entente avec le Secrétariat d’Etat suisse à l’Economie. Dans un communiqué, la Banque centrale indique que l’accord, signé par Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib et SEM Guillaume Scheurer, Ambassadeur de Suisse au Maroc, porte sur l’implémentationde la troisième phase du Programme d’assistance bilatérale et de renforcement des capacités des Banques Centrales (BCC) ». La même source précise que « le programme BCC vise à fournir une assistance technique aux Banques Centrales pour favoriser la conduite d’une politique monétaire saine, promouvoir un secteur financier stable et inclusif ainsi que renforcer la résilience, la durabilité et l’efficacité de leurs actions ». D’après les précisions de la banque centrale marocaine, ce programme couvre des domaines clés tels que l’analyse et la mise en œuvre de la politique monétaire, la recherche, la stabilité financière, l’inclusion financière, les systèmes de paiement, la gestion des risques opérationnels et systémiques ou la gestion de la coopération internationale. Martin Kam

Energie nucléaire: le Burkina et la Russie signent un mémorandum d’entente à des fin pacifiques

Energie nucléaire: le Burkina et la Russie signent un mémorandum d’entente à des fin pacifiques

Un mémorandum d’entente pour la construction d’une centrale nucléaire a été signé vendredi 14 octobre à Moscou entre le Burkina Faso et la République fédérale de Russie. S’inscrivant dans le cadre de la coopération dans le domaine de l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques, cet « accord a été paraphé par le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières du Burkina, Simon Pierre Boussim et le Directeur général de la entre la Société nationale russe pour l’énergie atomique “Rosatom”, Nikolay N. Spasskiy », rapporte l’agence d’information du Burkina (AIB). Citant le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Simon-Pierre Boussim, qui l’a déclaré jeudi dernier dans son discours lors de la Semaine russe de l’énergie, l’AIB indique que le Burkina Faso espère construire une centrale nucléaire dans le pays d’ici 2030. D’après le responsable burkinabé, le pays espérait pouvoir construire des centrales nucléaires d’ici la fin de la décennie pour résoudre ainsi le problème de la pénurie d’énergie, ajoutant que l’industrie nationale avait un besoin vital de cette énergie. Ainsi qu’il l’a expliqué lors de la Semaine russe de l’énergie, es besoins en électricité du Burkina Faso étaient actuellement estimés à plus de 500 MW et pourraient tripler d’ici à 2030.  Adrien Thyg

Un grand pas vers la concrétisation du projet de Gazoduc Nigeria-Maroc

Un grand pas vers la concrétisation du projet de Gazoduc Nigeria-Maroc

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la République Fédérale du Nigeria et le Royaume du Maroc ont procédé, jeudi 15, à la signature d’un  mémorandum d’entente (MoU) relatif au Gazoduc Nigeria-Maroc. « Ce Mémorandum d’entente confirme l’engagement de la CEDEAO et l’ensemble des pays traversés à contribuer à la faisabilité de cet important projet qui, une fois achevé, fournira du gaz à l’ensemble des Pays de l’Afrique de l’Ouest et permettra également une nouvelle voie d’exportation vers l’Europe », ont indiqué les trois parties dans un communiqué conjoint. Soulignons que cet accord a été paraphé par le Commissaire Infrastructure, Energie et digitalisation de la CEDEAO, Sediko Douka, le PDG de la National Nigerian Petroleum Company Limited «NNPC» et Mallam Mele Kolo Kyari, et la directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des Mines «ONHYM» et représentante du Maroc, Amina Benkhadra, en présence de la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah, du ministre de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des Politiques publiques, Mohcine Jazouli, et du DG de l’Office de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi. Provenant de la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président nigérian Muhammadu Buhari, le projet stratégique de Gazoduc Nigeria-Maroc « participera à l’amélioration du niveau de vie des populations, à l’intégration des économies de la sous-région et à l’atténuation de la désertification grâce à un approvisionnement en gaz durable et fiable », a-t-on relevé. La CEDEAO ne ménagera aucun effort pour son aboutissement Sediko Douka Pour Sediko Douka, qui représentait également la République fédérale du Nigeria lors de la signature de cet accord : «Nous sommes convaincus en tant que communauté économique régionale de la viabilité de ce projet qui représente une grande opportunité et nous ne ménagerons aucun effort pour son aboutissement », a-t-il déclaré. Ce projet va impacter positivement la vie de plus de 400 millions de personnes, a-t-il poursuivi indiquant que la prochaine étape est relative aux études détaillées et d’exécution.Comme le relève le communiqué, outre les retombées économiques considérables attendues sur la région, en exploitant une énergie propre qui respecte les engagements du continent en matière de protection de l’environnement, le projet permettra de donner à l’Afrique une nouvelle dimension économique, politique et stratégique.Mallam Mele Kolo Kyari a pour sa part assuré que le projet va permettre de produire de l’électricité et des produits chimiques à base du gaz pour une transition du continent à l’horizon 2050 ou 2060. Il permettra une transition énergétique de l’Afrique, a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP. Le projet va permettre l’acheminement de plus de 5.000 milliards de m3 de réserves prouvées de gaz naturel Amina Benkhadra Représentante du Maroc, Amina Benkhadra a indiqué que ce projet va permettre l’acheminement de plus de 5.000 milliards de mètres cubes de réserves prouvées de gaz naturel, ce qui va dynamiser la production d’électricité et résoudre les problèmes d’accessibilité à l’énergie dans la plupart des pays traversés.Pour rappel, Gazoduc Nigeria-Maroc longera la côte ouest-africaine depuis le Nigeria, en passant par le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée Bissau, la Gambie, le Sénégal et la Mauritanie jusqu’au Maroc, et sera connecté au Gazoduc Maghreb-Europe et au réseau gazier européen. Alain Bouithy

Rabat: La CNDP signe un mémorandum d’entente avec son homologue du Rwanda

La Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) a signé, jeudi à Rabat, un mémorandum d’entente avec l’Autorité nationale de cybersécurité du Rwanda (NCSA), en présence notamment de l’Ambassadrice du Rwanda au Maroc, Zaina Nyiramatama.Paraphé par le président de la CNDP, Omar Seghrouchni et le président de la NCSA, Colonel David Kanamugire, cet accord vise à instaurer un cadre de collaboration et de coopération en matière de protection des données à caractère personnel entre les deux institutions. Dans une déclaration à M24, la chaîne d’information en continu de la MAP, M. Seghrouchni a souligné que ce mémorandum permettra à la CNDP d’apporter tout son savoir-faire en matière de collaboration, dans la perspective d’avancer vers une harmonisation des mécanismes de protection des données en Afrique. Il a, par ailleurs, mis en avant les relations de très haut niveau entre le Rwanda et le Maroc, grâce aux liens solides qui existent entre SM Le Roi Mohammed VI et le président rwandais, Paul Kagame. De son côté, M. Kanamugire a indiqué que cet accord représente une opportunité de collaboration avec la CNDP dans les domaines de protection de données et de la vie privée, ajoutant que les discussions ont porté sur les différents domaines de coopération notamment le renforcement des capacités en la matière. « Nous avons convenu de collaborer et coopérer plus étroitement en matière de protection de données », a-t-il dit dans une déclaration similaire. L’Ambassadrice du Rwanda au Maroc, Zaina Nyiramatama a mis en avant, de son côté, l’engagement et les relations très spéciales unissant les deux Chefs d’État, qui se traduisent par une vision de l’Afrique prospère et solidaire, saluant la signature de cet accord, qui vient s’ajouter à la longue liste d’accords conclus entre les deux pays dans plusieurs domaines de coopération.