Maurice : la Banque africaine de développement accorde un prêt de 240 millions de dollars pour soutenir la diversification et la compétitivité de l’économie

Maurice : la Banque africaine de développement accorde un prêt de 240 millions de dollars pour soutenir la diversification et la compétitivité de l’économie

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé le 22 mai 2024 à Abidjan, un prêt de 240 millions de dollars américains à l’île Maurice pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’appui à la compétitivité et à la résilience économiques. « Après l’approbation et la réalisation de la première phase du Programme en 2023, cette deuxième phase a pour objectif de continuer à appuyer l’amélioration de la diversification et la compétitivité de l’économie, en vue de renforcer la résilience et parvenir à une croissance plus inclusive et durable. Le programme proposé doit ainsi soutenir la reprise économique après la pandémie de Covid-19, à travers de vastes réformes pour améliorer l’environnement des affaires et dans le secteur réel », a déclaré Kennedy Mbekeani, responsable pays de la Banque africaine de développement à Maurice. Le programme prévoit de soutenir plusieurs mesures gouvernementales. Il s’agit de l’approbation par le gouvernement du projet de loi sur la pêche, un projet de loi-cadre visant à combler les lacunes de la législation actuelle, en particulier dans les domaines de la pêche non réglementée et de l’application des sanctions. Cela contribuera à dynamiser le secteur de la pêche et offrira aux Mauriciens de nouvelles opportunités d’emploi et de revenus. Une autre mesure concerne l’approbation de la Feuille de route et du Plan stratégique pour les secteurs relevant de l’agriculture et de l’élevage 2024-2030. Cette mesure se concentre sur trois domaines principaux : augmenter la production pour une sécurité alimentaire résiliente ; promouvoir une production durable et résiliente et ; promouvoir l’entreprenariat et l’agro-industrie. La deuxième phase du programme accompagnera également l’installation de panneaux solaires sur les toits (kits solaires de 1,5 kilowattheure) pour les ménages modestes. Les bénéficiaires obtiendront une réduction de 75 kWh sur leur facture d’électricité mensuelle pendant 20 ans. L’objectif est non seulement de promouvoir la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais également de contribuer à réduire la pauvreté pour ce type de clients. Les bénéficiaires directs du programme sont le ministère mauricien des Finances, de l’Économie, du Plan et du Développement et plusieurs autres ministères en charge des domaines couverts par l’opération. Le secteur privé, pour sa part, bénéficiera de meilleures opportunités d’investissement dans l’agro-industrie.

Africa Finance Corporation diversifie son actionnariat avec des capitaux propres de la Côte d’Ivoire, de Maurice et d’AfricaRe

Africa Finance Corporation diversifie son actionnariat avec des capitaux propres de la Côte d’Ivoire, de Maurice et d’AfricaRe

L’Africa Finance Corporation (AFC), le principal fournisseur de solutions d’infrastructure sur le continent, annonce une augmentation de ses capitaux propres suite à une injection combinée de 38 millions de dollars américains de la part du gouvernement de la Côte d’Ivoire, par le biais du ministère de l’Économie et des Finances, du gouvernement de Maurice, par le biais du National Pension Fund (NPF) et du National Savings Fund (NSF), et de l’Africa Reinsurance Corporation (AfricaRe). Cette toute nouvelle injection de capitaux témoigne de la façon dont les gouvernements, les fonds de pension et les assureurs intensifient leurs investissements en Afrique, en ouvrant une réserve de plusieurs milliards de dollars d’actifs de trésorerie, de retraite et d’assurance pour aider à répondre aux besoins du continent en matière d’infrastructures et de développement industriel. Côte d’Ivoire La Côte d’Ivoire a bénéficié des investissements de plus de 700 millions d’euros de l’AFC dans des projets transformateurs, notamment le pont Henri Konan Bédié, un pont à péage à six voies de 1,5 km, et 6,6 km de routes d’accès, qui ont amélioré la circulation dans la ville d’Abidjan. La Corporation est également un partenaire financier de la Société ivoirienne de Raffinage (SIR), la raffinerie opérationnelle la plus grande et la plus sophistiquée d’Afrique de l’Ouest, agissant en tant que seul arrangeur principal mandaté d’une facilité de financement par emprunt de 577 millions d’euros dans le cadre du plan de restructuration à long terme réussi de la SIR. D’autres financements de l’AFC sont consacrés à la construction de la centrale hydroélectrique de Singrobo (44 MW), un projet visant à accroître la capacité énergétique globale de la Côte d’Ivoire, à réduire les coûts de production et à faire progresser le mix énergétique renouvelable. L’AFC est également l’un des principaux investisseurs dans la Plate-forme industrielle intégrée (PII) de Côte d’Ivoire, une plate-forme industrielle axée sur l’agroalimentaire, notamment le cacao, le coton et la noix de cajou, en partenariat avec Arise IIP (une société d’investissement de l’AFC) et le gouvernement ivoirien. « Le niveau significatif d’investissement dans notre pays est la preuve que l’AFC est à la hauteur de sa réputation en tant que l’un des principaux fournisseurs de solutions d’infrastructure sur le continent », a déclaré l’honorable Adama Coulibaly, ministre de l’Économie et des Finances. « Devenir actionnaire est l’une des nombreuses étapes pour renforcer et solidifier la relation entre le gouvernement de la Côte d’Ivoire et l’AFC. Nous sommes heureux d’investir dans l’AFC, car la Corporation a fait ses preuves en tant qu’organisation africaine passionnée par le développement des infrastructures, comme en témoigne le niveau de ses investissements dans notre pays. Nous sommes heureux d’être associés à cette histoire de réussite panafricaine. » Maurice La prise de participation du Fonds national de retraite et du Fonds national d’épargne mauriciens s’inscrit dans la volonté de l’AFC d’attirer des capitaux d’investisseurs institutionnels, notamment des fonds de pension, des fonds nationaux de sécurité sociale et des fonds souverains, qui joueront un rôle majeur pour combler le déficit de financement des infrastructures du continent. L’investissement s’appuie sur les liens existants entre l’AFC et Maurice, où ses filiales, l’AFC Equity Investment Limited et l’AFC Capital Partners, sont domiciliées. En 2021, l’AFC Equity Investment Limited détenait plus de 900 millions de dollars US des investissements en actions de la Corporation, tandis que l’AFC Capital Partners est la société de gestion d’actifs de la Corporation, axée sur les investissements dans les infrastructures et les investissements résilients au changement climatique, avec une taille de fonds initiale cible de 500 millions de dollars US. « En tant que fonds de pension qui cherche à se diversifier en s’éloignant des investissements traditionnels et en recherchant des partenariats pour des investissements à long terme dans les infrastructures en tant que classe d’actifs, l’AFC présente la bonne plateforme pour pouvoir y parvenir. Nous sommes heureux de rejoindre l’actionnariat de la Corporation », a déclaré la direction des fonds mauriciens dans un communiqué. AfricaRe AfricaRe, qui est devenue la première institution financière multilatérale à investir dans l’AFC, a revu à la hausse son investissement initial réalisé en 2018. AfricaRe, la plus grande institution panafricaine de réassurance, a été créée par 36 États africains en 1976 pour développer l’industrie de l’assurance et de la réassurance en augmentant la capacité de souscription et de rétention. Corneille Karkezi, directeur général et chef de la direction du groupe AfricaRe, a déclaré : « Avec ses antécédents, et un retour constant sur notre investissement initial, l’augmentation du capital est la prochaine étape logique pour nous à AfricaRe. » « Cette augmentation de notre capital social renforce le mandat de l’AFC qui consiste à fournir des solutions africaines aux défis africains, financées par des capitaux africains », a déclaré Samaila Zubairu, président et chef de la direction de l’AFC. « Notre objectif est de faire travailler les actifs africains pour combler le déficit d’infrastructures auquel le continent est confronté. Les prises de participation confirment le rôle de la Corporation en tant que l’un des partenaires au développement les plus importants, en favorisant un impact transformateur sur le continent tout en offrant des rendements concurrentiels. »

Accord de libre-échange Chine-Maurice : un pont stratégique pour le commerce sino-africain

L’accord de libre-échange sino-mauricien (ALEMC), entré en vigueur au 1er janvier, offre un potentiel extraordinaire pour relancer l’économie de l’archipel touristique de l’océan Indien dans le sillage de la pandémie, mais aussi pour le commerce entre l’Afrique et la Chine, estime Kwang Poon, homme d’affaires et observateur politique mauricien. Dans un entretien exclusif à Xinhua, il fait remarquer que cet accord survient au moment où tous les pays ont pour priorité, après la santé de leur population, de relancer leur économie. Aussi, « l’ALEMC a le potentiel de stimuler la relance de l’économie mauricienne en ouvrant le vaste marché chinois aux producteurs locaux avec à la clé un accès préférentiel », prédit-il. Cet entrepreneur spécialisé dans l’import-export juge cet accord historique au sens où il est le premier du genre entre la Chine et un pays africain et que son « entrée en vigueur coïncide à dessein avec l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) ». Il est d’avis qu’au-delà de doper les échanges commerciaux, il a le potentiel d’approfondir la coopération sino-mauricienne de plusieurs façons. Ainsi, vu sa position géostratégique, Maurice « est idéalement placée pour se développer en un port de transbordement avec des services de cabotage pour optimiser le fret maritime entre la Chine et l’Afrique. En appui avec l’augmentation du flux commercial, si Maurice devient un centre régional de règlement en RMB, cela pourrait encore réduire le coût et la rapidité des transferts transfrontaliers et apporter des revenus non-négligeables à l’économie mauricienne », dit-il. Cette influence en termes financiers sur l’économie mauricienne n’est certes pas nouvelle car, rappelle Kwang Poon, « la Chine a participé et participe déjà au développement économique de Maurice depuis toujours ». Et de citer notamment quelques projets récents tels que le complexe multisports de Côte d’Or, le barrage de Bagatelle ou le rehaussement de l’aéroport international parmi d’autres. Selon lui, il est important de ne pas tarder à mettre tout ça en oeuvre, estimant qu’il « faut battre le fer pendant qu’il est chaud et maintenir l’élan afin de garder l’intérêt et promouvoir des actions de deux côtés ». Kwang Poon est d’avis que les opérateurs mauriciens devraient être plus entreprenants, accroître leur présence et adapter leur marketing sur le marché chinois afin de pouvoir écouler plus de produits. A ses yeux, l’un des bénéfices les plus évidents et faciles à mettre en oeuvre est l’exportation des sucres spéciaux, c’est à dire non raffinés et haut de gamme. Si Maurice exportait déjà en Chine du rhum, de la bière, du textile haut de gamme et des fruits de mer, « l’ALEMC donnera un avantage tarifaire aux produits mauriciens et cela permettra sans doute de booster les ventes ». Kwang Poon pense que cet accord « est un outil incroyable qui nous permet d’envisager d’élargir le rôle de Maurice et de rajouter de la substance à la juridiction mauricienne en tant que passerelle entre l’Asie et l’Afrique ». 

Île Maurice: YKBS reçoit l’accréditation nationale pour ses six nouveaux programmes

Île Maurice: YKBS reçoit l’accréditation nationale pour ses six nouveaux programmes

Honoris United Universities, le premier réseau panafricain d’enseignement supérieur privé annonce l’accrédidation de six nouveaux programmes pour YKBS. YKBS, l’une des business schools les plus réputées à l’Île Maurice offre maintenant plus de 20 programmes diplômants et accrédités. YKBS a en effet accrédité six programmes issus de deux institutions du réseau Honoris United Universities, situées en Afrique du Sud et reconnues sur le continent. Un programme de la Regent Business School et cinq programmes de MANCOSA. Pour obtenir cette accréditation nationale, les références académiques d’Honoris et de YKBS ont joué un rôle de différenciation dans le processus. L’offre académique de YKBS comprend des diplômes spécialisés en Gestion, en Administration et en Comptabilité. Les nouvelles formations proposées élargissent ces champs d’études pour inclure des domaines essentiels au monde du travail d’aujourd’hui tels que les médias sociaux, la communication, la gestion de projets, les technologies de l’information et la gestion des ventes. Luis Lopez, PDG de Honoris United Universities, a commenté “Cette accreditation par les autorités mauriciennes reflète non seulement la qualité des programmes actuellement enseignés dans l’ensemble du réseau, mais aussi la force de l’intelligence collaborative d’Honoris United Universities. En effet, les synergies académiques permettent d’augmenter l’accès à un enseignement supérieur de qualité sur l’ensemble du continent avec un engagement à délivrer les meilleurs programmes et outils pédagogiques.” Ces nouveaux diplômes accrédités offrent aux professionnels en activité un plus grand choix de programmes de formation et permettent également aux employeurs d’améliorer les connaissances de leur personnel. YKBS est la première institution mauricienne à lancer un diplôme d’étude superieur en gestion des risques, un domaine d’expertise d’une importance majeure dans le monde du travail. Professeur Reshad Jaumally, Directeur général de YKBS est revenu sur l’avantage pour les employeurs en déclarant que: “Les professionnels qui suivront l’un de ces six programmes pourront apporter une valeur significative aux entreprises. Les qualifications que les entreprises acquerront de ces diplômés seront également cruciales pour une croissance économique dans un monde de plus en plus numérisé. Avec le lancement de ces nouveaux programmes passionnants, nous réaffirmons nos valeurs en matière de renforcement de l’employabilité de nos diplômés ”. Les six nouveaux programmes proposés par YKBS sont : Higher Certificate in Retail Management (REGENT Business School) Higher Certificate in Social Media and Communication (MANCOSA) Higher Certificate in Project Management (MANCOSA) Higher Certificate in Supply Chain Management (MANCOSA).

Yeeshtdevisingh Hosanee remporte la 1ère édition du concours « Ma Thèse en 180 secondes » à Maurice !

Yeeshtdevisingh Hosanee remporte la 1ère édition du concours « Ma Thèse en 180 secondes » à Maurice !

La vulgarisation de la recherche est un art complexe ! C’est un des objectifs du concours MT180 organisé pour la première fois à Maurice par le Campus numérique francophone de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) en partenariat avec l’Ambassade de France à Maurice et l’Institut français de Maurice (IFM). Expliquer son sujet de recherche en français à l’attention du grand public, de la façon la plus simple possible, en seulement trois minutes chrono et loin des assemblées d’universitaires dont ils ont l’habitude ! Tel est le défi lancé par MT180 aux doctorants. C’est Yeeshtdevisingh Hosanee qui a séduit le jury avec la présentation de sa thèse dont le titre est : ‘TIC pour l’enseignement – l’apprentissage de la programmation aux enfants du primaire’ lors de la Finale qui a eu lieu le 24 juillet 2019 l’Institut français de Maurice. PROMOUVOIR ET RENDRE ACCESSIBLE LA RECHERCHE L’aventure « Ma Thèse en 180 secondes » ne se résume pas à un simple défi personnel pour les jeunes chercheurs. Pour cet évènement grand public de vulgarisation scientifique, le défi d’éloquence représente aussi une belle occasion d’évoquer ce qu’est la thèse pour le grand public, de donner envie de comprendre les travaux scientifiques en cours sur notre territoire et, pourquoi pas, d’éveiller des vocations. Les thèses visent directement ou indirectement à relever les défis sociétaux d’aujourd’hui et de demain. Ainsi, MT180 à travers l’utilisation d’un vocabulaire simple, permet de rendre les sciences accessibles, mais apprend aussi aux doctorants à les valoriser et à développer leurs compétences communicationnelles. L’exercice leur permettra d’acquérir une aisance à transmettre et valoriser leurs compétences et assure une meilleure visibilité à leur recherche en vue de leur poursuite de carrière, dans le monde académique ou en entreprise. Yeeshtdevisingh Hosanee remporte une visite d’un laboratoire de son domaine de recherche à La Réunion (prix offert par l’Ambassade de France à Maurice). A noter que 14 candidats provenant de quatre établissements d’enseignement supérieur à Maurice se sont inscrits au concours. Ci-après la liste des sujets de thèse des candidats. MT180’ est inspiré du concours Three minute thesis (3MT) qui a eu lieu pour la première fois en 2008 à l’Université du Queensland, en Australie. Partenaire de MT180 depuis cinq ans, l’AUF est soutient l’organisation de ce concours dans 18 pays (Bénin, Bulgarie, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Haïti*, Maurice*, Liban*, Madagascar*, Mali*, Niger*, RD Congo*, R. Moldova*, Roumanie, Sénégal et Tunisie. Les autres partenaires du concours sont : le Réseau des femmes scientifiques (OWSD, Mauritius chapter) et Eco Austral. *nouveaux entrants 2019.

Journée de sensibilisation: les élèves de l’IFE découvrent l’entrepreneuriat à Port Louis (Maurice)

Journée de sensibilisation: les élèves de l’IFE découvrent l’entrepreneuriat à Port Louis (Maurice)

L’Institut de la Francophonie pour l’Entrepreneuriat a organisé, le 31 mai dernier, dans ses locaux, une journée de sensibilisation sur l’entrepreneuriat à l’endroit des étudiants en Business et Entrepreneurship (classe secondaire) au sein du Couvent Lorette de Port Louis (Maurice). « Au cours de cette journée, les étudiantes ont pu, dans un premier temps, découvrir et échanger avec 3 entrepreneurs issus de l’IFE, ensuite elles ont travaillé sur la création de business modèle dans divers domaines d’activités : Restauration (café), Loisir (Parc d’attraction), Santé et cosmétique (Produits Bio), Textile (Vêtements) et Événementielle », souligne l’Agence universitaire francophonie (AUF). A travers ce programme de sensibilisation à l’entrepreneuriat pour les jeunes en milieu secondaire, l’IFE entend proposer son expertise au Ministère de l’Education et aux établissements publics et privés, poursuit l’agence sur son site web. Par ailleurs, apprend-on, le ministère de l’éducation à Maurice a inclus dans le cursus des écoles secondaires la matière « Entrepreneurship ». Objectif: « « enseigner l’entrepreneuriat aux étudiants dès l’âge de 14 ans. » Adrien Thyg

Appels à candidatures: Ma Thèse en 180 secondes à Maurice

Appels à candidatures: Ma Thèse en 180 secondes à Maurice

Le Campus numérique francophone (CNF) de l’Agence universitaire de la Francophonie à Réduit (Maurice) organise le concours de vulgarisation scientifique « Ma Thèse en 180 secondes ». La date limite d’inscription est le 16 juin 2019.Cette première édition locale bénéficie du soutien de l’Ambassade de France à Maurice, de l’Institut français de Maurice, de la revue Eco austral, du Réseau des femmes scientifiques (OWSD). Le concours « Ma thèse en 180 secondes » permet à des doctorants de présenter leur sujet de recherche en termes simples à un auditoire profane et diversifié. Chaque participant doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche. Le concours « Ma thèse en 180 secondes » offre une occasion unique aux participants de parfaire leurs aptitudes en communication, tout en leur donnant la possibilité de diffuser leur recherche dans l’espace public. Pour Maurice, il s’agit de la 1ère édition qui se déroulera au niveau national. Ce concours est organisé en deux temps : des préliminaires (date à confirmer) de la Finale nationale : le 24 juillet 2019. Le lauréat de la finale nationale remportera une visite d’un laboratoire de son domaine de recherche à La Réunion (prix offert par l’Ambassade de France à Maurice). Retrouver le règlement ici