GITEX : la GIZ et We4She lancent un programme inédit pour faire progresser l’inclusion des femmes dans les secteurs du futur

En marge de GITEX Africa 2026 à Marrakech, la GIZ et We4She annoncent le lancement d’un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) destiné à accompagner les entreprises marocaines dans l’intégration de l’égalité des genres au cœur de leur ADN. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet INEFF « Inclusion économique des femmes dans les secteurs du futur », porté par la GIZ en partenariat avec le Ministère de l’Inclusion Économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences, et le réseau We4She. Présenté à l’occasion de la conférence « Women Shaping the Future Economy », cet AMI constitue une étape concrète dans la mise en œuvre d’actions visant à renforcer la place des femmes dans les secteurs stratégiques de l’économie marocaine. À l’heure où le Maroc connaît de profondes mutations, portées notamment par la digitalisation, la transition énergétique et la montée en gamme industrielle, la mobilisation des talents féminins s’impose comme un levier majeur de compétitivité. Ce programme a ainsi pour vocation de sélectionner un premier groupe d’entreprises évoluant dans ces secteurs d’avenir, afin de les accompagner dans la structuration et le déploiement de démarches ambitieuses en faveur de l’égalité des genres. Les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement complet, articulé autour d’un diagnostic approfondi de leurs pratiques, d’un appui opérationnel sur mesure pour définir et mettre en œuvre des actions concrètes, ainsi que d’un soutien financier pouvant atteindre 250 000 dirhams pour la réalisation de ces mesures qui vont de la formation à la mise en place de crèches d’entreprises. L’ambition est d’ancrer ces transformations dans la durée, en dotant les entreprises d’outils de pilotage et de suivi adaptés, tout en encourageant l’émergence de pratiques exemplaires à l’échelle nationale. Ce lancement s’appuie également sur la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la GIZ et We4She, qui formalise un partenariat stratégique destiné à accélérer l’égalité des genres dans l’économie marocaine. À travers cette collaboration, les deux partenaires entendent agir de manière complémentaire sur la transformation des entreprises, la sensibilisation des acteurs économiques et la création d’un environnement plus propice à l’inclusion. Les entreprises intéressées par l’Appel à Manifestation d’Intérêt sont invitées à consulter les modalités de participation et à déposer leur candidature sur la plateforme dédiée : https://www.ineffwe4she.com/.
Brouxou ou quand l’imagination dépasse le réel

LIVRES. Il est des mots qui naissent d’une erreur de prononciation et deviennent des royaumes de rêves. Dans la nouvelle « Brouxou », extraite du recueil Une petite vie à Sidi Youssef Ben Ali de My Seddik Rabbaj, le réel et l’imaginaire s’entrelacent avec une délicatesse nostalgique pour raconter une histoire dont le théâtre est le quartier Sidi Youssef Ben Ali, à Marrakech. À travers une simple déformation phonétique — « Bruxelles » devenue « Brouxou » — l’auteur construit une méditation sensible sur l’enfance, le langage, l’exil rêvé et la désillusion. L’histoire est dédiée au poète et dramaturge belgo-marocain Taha Adnan, dont le parcours entre le Maroc et la Belgique éclaire le sens profond du texte. Tout commence dans ce quartier populaire où des enfants espiègles transforment le trajet vers la place Jemaa el-Fnaa en une aventure. Ils préfèrent s’accrocher discrètement aux calèches. Cependant, goûter à l’ivresse du risque, à la liberté conquise est payé parfois à coup de fouet. L’avion surgit dans la nouvelle comme une figure surnaturelle. Ni oiseau ni voiture : un « merveilleux entre-deux ». Un jour, à l’école, le maître explique que l’avion permet d’atteindre des capitales européennes comme Paris, Londres, Amsterdam et Bruxelles. Mais l’enfant entend « Brouxou ». Ce malentendu devient le point central du récit. Pour lui, « Brouxou » n’est pas une ville réelle : c’est un lieu mystérieux, riche, presque magique. Le mot lui-même le fascine par sa sonorité. Il le répète, le savoure, l’adopte. Rapidement, le terme se répand parmi ses amis et devient une expression du quartier. On l’utilise pour parler du luxe, de l’élégance ou d’un comportement prétentieux. Ce passage montre clairement comment le langage peut transformer la réalité. Un simple mot, mal compris, devient un symbole collectif. L’imaginaire des enfants remplit le vide laissé par l’ignorance géographique. Le génie de la nouvelle tient à cette alchimie. Le signifiant — le mot — précède le signifié — la réalité. « Brouxou » n’est pas encore un lieu géographique ; c’est un espace imaginaire, un pays où l’argent ne manque jamais, où les rues flottent dans l’air. Le narrateur invente ce qu’il ne connaît pas. Il partage le mot avec ses amis. Il l’élève au rang de mythe collectif. Brouxou devient une expression, un code, une mesure du luxe et de l’élégance. Le langage crée un monde parallèle. Plus tard, au lycée, la révélation tombe : Brouxou n’est autre que Bruxelles. Le choc est discret mais profond. La magie se fissure. L’erreur d’enfance devient faute linguistique. Le narrateur tente d’effacer l’ancien mot, d’adopter la prononciation correcte — « Brucelles » — comme on enfile un masque social. Derrière cette anecdote phonétique se cache une réflexion subtile sur l’ascension sociale et la honte des origines. Dire correctement le nom d’une capitale devient un signe d’appartenance. Mal le dire, c’est trahir le quartier. Le langage est ici territoire et frontière. En perdant « Brouxou », le narrateur perd une part de lui-même. L’enfance se retire comme une marée silencieuse. La ville réelle entre en scène à travers Taha Adnan, ami et confident, parti étudier en Belgique. À travers ses récits, le narrateur espère retrouver son mythe. Mais la description est prosaïque : studios exigus, difficultés financières, survie étudiante. La capitale européenne n’est plus cité enchantée mais espace de lutte. Brouxou vacille. Plus tard, le narrateur lui-même obtient l’occasion d’aller en Belgique. L’excitation est immense. Pourtant, à deux reprises, le périphérique l’empêche d’entrer dans le centre-ville. La ville est là, toute proche, mais inaccessible. L’ironie est poignante : arrivé enfin à Bruxelles, il ne rencontre toujours pas Brouxou. La déception est décrite avec une pudeur bouleversante. Ce n’est pas seulement un itinéraire contrarié ; c’est une collision entre imaginaire et réalité. L’enfant intérieur attendait un miracle. L’adulte se heurte à la logistique, aux horaires, à l’indifférence fonctionnelle des chauffeurs. La dédicace à Taha Adnan éclaire le texte d’une lumière fraternelle. À travers l’ami parti en Europe, le narrateur a voyagé sans quitter son quartier. Les récits de l’autre ont entretenu la flamme du mythe. Brouxou devient alors symbole du lien entre deux rives, entre deux langues, entre deux réalités. Le style de My Seddik Rabbaj est limpide, presque oral, mais traversé de fulgurances poétiques. Les comparaisons sont issues du quotidien : un château de sable qui s’effondre, un cadeau dont l’emballage dissimule un vide, une boule dans la gorge impossible à avaler. Cette simplicité donne au texte sa force. Elle permet au lecteur de reconnaître sa propre « Brouxou » — ce mot, ce lieu, cette illusion d’enfance qu’il a dû abandonner. Par Youssef Ait Bihi
Maroc/Tendance du marché immobilier par ville: Hausse modérée des prix et forte progression des transactions dans les grandes villes

Selon Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), les prix ont reculé de 0,9% à Rabat au quatrième trimestre 2025, recouvrant des baisses de 0,6% des prix des biens résidentiels et de 7% de ceux des terrains et une hausse de 0,7% de ceux des actifs à usage professionnel. Pour leur part, les transactions ont augmenté de 9,6%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 3,5% et les transactions ont progressé de 15%, soulignent conjointement BAM et l’ANCFCC dans le récent bulletin sur la tendance globale du marché immobilier au titre de l’année 2025.. A Casablanca, les prix ont progressé de 0,3%, reflétant des accroissements de 0,3% pour les biens résidentiels et de 4,8% pour les terrains et une baisse de 1,6% pour les biens à usage professionnel. Parallèlement, les ventes ont progressé de 11,5%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 0,9% et les transactions ont progressé de 7,8%. A Marrakech, les prix ont connu une progression de 0,6%, recouvrant un accroissement de 1,1% des prix des biens résidentiels et des baisses de 0,6% de ceux des terrains et de 0,3% de ceux des actifs à usage professionnel. Pour ce qui des ventes, elles se sont accrues de 28,8%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix se sont appréciés de 1% et les transactions ont progressé de 24,1%. A Tanger, l’indice des prix a affiché une progression de 0,9%, en lien avec la hausse de 0,3% des prix du résidentiel, de 2,2% de ceux des terrains et de 7,8% de ceux des biens à usage professionnel. Pour leur part, les ventes ont enregistré une progression de 15,2%. Pour l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 0,6% et les transactions ont progressé de 3,3%.
Marrakech : La caravane «Comprendre les ICC» au cœur des enjeux du marché de l’art

La ville de Marrakech a accueilli récemment, à l’Auditorium Pierre Bergé, une rencontre-débat consacrée à la libéralisation du marché de l’art et à la mobilité des œuvres, dans le cadre de la Caravane nationale « Comprendre les Industries Culturelles et Créatives (ICC) ». Portée par la Fédération des industries culturelles et créatives (FICC), fédération interne de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), en partenariat avec l’Union européenne, cette initiative vise à accompagner la structuration et la régionalisation des filières créatives. La rencontre a été ouverte par Fihr Kettani, Président de la FICC, et Eloisa Astudillo, Attachée de coopération en charge des secteurs Culture, Jeunesse et Emploi à la Délégation de l’Union européenne au Maroc, indique la CGEM dans un communiqué. La table ronde a réuni Hicham Abkari, Directeur des Arts au ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Touria El Glaoui, fondatrice de la foire internationale 1-54 d’art contemporain africain, Nicolas Rougerie, Directeur général d’Expo Services International (ESI) Maroc, Hicham Daoudi, fondateur et Président d’Art Holding Morocco, Nadia Amor, Directrice associée de la galerie L’Atelier 21, ainsi que Youssef Douieb, Président de la Filière Arts Visuels de la FICC. Les échanges ont porté sur la lisibilité des cadres réglementaires, la simplification des procédures d’import-export et les conditions nécessaires pour améliorer la mobilité des œuvres et renforcer l’attractivité du marché marocain de l’art à l’international. À travers cette étape, la Caravane « Comprendre les ICC » confirme son rôle de plateforme de dialogue entre acteurs publics et privés, au service du développement des industries culturelles et créatives et du rayonnement international du Maroc.
Candlelight introduit des programmes de musique arabe dans des lieux emblématiques au Maroc

L’expérience musicale immersive et multisensorielle de Fever s’étend à Casablanca, Agadir, Marrakech, Rabat et Tanger, mêlant musique classique, contemporaine et arabe dans des lieux iconiques Candlelight®, la série de concerts live présentée par Fever, poursuit son déploiement à travers le Maroc avec de nouveaux programmes musicaux dédiés à la musique arabe, enrichissant ainsi son offre au-delà des chefs-d’œuvre classiques et des hommages à la pop contemporaine. Organisée à Casablanca, Agadir, Marrakech, Rabat et Tanger, la série met en lumière des musiciens locaux talentueux dans une atmosphère immersive, éclairée à la bougie. Cette série au Maroc accorde une place particulière à la musique arabe, tout en s’inscrivant dans le répertoire éclectique et transversal de Candlelight. Parmi les temps forts figurent des hommages à des artistes légendaires tels que Fairuz et Amr Diab, ainsi qu’un programme spécial intitulé « Un siècle de musiques arabes cultes », retraçant l’évolution de la musique arabe à travers certaines de ses œuvres les plus emblématiques, notamment “Lamma Bada Yatathanna”, “Alef Leila W Leila”, “Enta Omri”, “Nassam Alena el Hawa”, “Tamally Maak” et “Ya Rayah”. Illuminés par des milliers de bougies, les concerts se déroulent sur plusieurs dates et offrent au public une expérience intime et multisensorielle dans certains des lieux les plus remarquables de chaque ville. À Casablanca, les concerts ont lieu au Hilton Garden Inn Casablanca Sud ; à Agadir, au Hyatt Regency Taghazout ; à Marrakech, au Grand Mogador ; à Rabat, au Chellah ; et à Tanger, au Hilton Tanger Al Houara Resort & Spa. Présent dans des centaines de villes à travers le monde, Candlelight a pour vocation de démocratiser l’accès à la musique classique en la rendant accessible à un public plus large, y compris à celles et ceux qui assistent à un concert de musique classique pour la toute première fois. Programmation complète à Casablanca : Candlelight : hommage à Coldplay : Hilton Garden Inn Casablanca Sud (30 janvier à 21h00) Candlelight : hommage à Amr Diab : Hilton Garden Inn Casablanca Sud (6 février à 19h00) Candlelight : Les Quatre Saisons de Vivaldi : Hilton Garden Inn Casablanca Sud (6 février à 21h00) Candlelight : hommage à Fairuz : Four Seasons Hotel Casablanca (2 mai à 21h00) Programmation complète à Agadir : Candlelight : Un siècle de musiques arabes cultes : Hyatt Regency Taghazout (2 mai à 19h00) Candlelight : hommage à Fairuz : Hyatt Regency Taghazout (2 mai à 21h00) Programmation complète à Marrakech : Candlelight : hommage à Fairuz : Grand Mogador (23 mai à 19h00) Candlelight : Un siècle de musiques arabes cultes : Grand Mogador (23 mai à 21h00) Programmation complète à Rabat : Candlelight : hommage à Fairuz : Chellah (22 mai à 21h00)
Forum d’affaires de la ZLECAF : Les ministres africains se concertent à Marrakech pour défendre les priorités du continent à l’OMC

Réaffirmer l’attachement de l’Afrique à un système commercial multilatéral ouvert, équitable et fondé sur des règles. Tel est l’objectif principal de la réunion de coordination qui a rassemblé, jeudi 11 décembre à Marrakech, 16 ministres et plus de 30 délégations composées de hauts responsables gouvernementaux africains en charge du commerce. S’inscrivant dans la préparation de la 14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), prévue en mars 2026 à Yaoundé, au Cameroun, cette rencontre a été organisée en marge de la deuxième édition du Forum d’affaires de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Lors de cette rencontre, présidée par le Maroc et modérée par le Mozambique, en sa qualité de coordonnateur du Groupe africain de l’OMC, il s’est agi concrètement de renforcer la coordination entre les pays africains et d’établir une feuille de route commune pour défendre les priorités du continent dans le cadre des négociations commerciales multilatérales, tout en ancrant l’action collective au sein du Groupe africain. Ainsi, les discussions et les interventions se sont basées sur le document consolidé du Groupe africain récemment publié à l’OMC, qui couvre les positions africaines sur les principales thématiques. Afin de garantir un développement inclusif et durable, les participants à cette réunion ont « mis en exergue l’importance de préserver le traitement spécial et différencié (TSD) pour les pays en développement et les pays les moins avancés (PMA) », rapporte la MAP ajoutant qu’ils ont également appelé à dépasser les mesures commerciales restrictives et unilatérales, qui sont perçues comme un obstacle à la reprise économique et à la stabilité des chaînes d’approvisionnement. Autre point abordé : la réforme de l’OMC que les participants ont jugé nécessaire d’orienter vers le développement, le renforcement de la transparence et la préservation de la fonction de règlement des différends. Ils ont également plaidé pour qu’elle repose sur le consensus et implique tous les pays membres. Il est important de noter que les échanges entre les différentes délégations ont fait apparaître une convergence réelle sur plusieurs questions prioritaires pour le continent africain, notamment l’agriculture et la sécurité alimentaire, les subventions à la pêche, le commerce des services, le commerce électronique, fait remarquer la MAP. Enfin, les participants à cette importante réunion ont réaffirmé leur engagement à assurer le succès de la conférence de Yaoundé. Alain Bouithy
Maroc/Pause Tech à Marrakech : une immersion innovante au cœur de la technologie japonaise avec Epson

Epson organise Pause Techdu 14 au 16 avril 2025 à l’hôtel Sofitel Marrakech. Conçu comme un moment privilégié d’échanges et de découverte, cet événement offre une immersion complète dans l’univers du leader japonais, dont la technologique repose sur les principes du Sho-Sho-Sei (compacité, précision et efficacité) et du Monozukuri(l’art et la science de la fabrication). L’événement s’articule autour de trois grands espaces, conçus pour offrir une expérience à la fois informative, interactive et conviviale : Des démonstrationsinnovantes : les visiteurs pourront assister en direct à la mise en situation des dernières innovations Epson. Ces présentations illustreront de manière concrète les performances et les bénéfices métiers des produits dans divers secteurs d’activité. Des ateliers immersifs : conçus pour permettre une prise en main réelle des solutions Epson. Ces sessions pratiques offriront aux participants l’opportunité d’expérimenter les technologies les plus récentes dans des situations concrètes. Des Tech Talks inspirants : animées par les experts Epson, ces mini-conférences aborderont des thématiques majeures telles que l’innovation durable, la transformation numérique, l’éducation, ou encore le développement durable. «Les produits et services Epson, basés sur notre philosophie unique d’efficacité, de compacité et de précision, créent une valeur significative pour nos clients dans la région. Notre approche repose sur les 4 C qui définissent notre ADN. Craft,une technologie conçue avec rigueur et précision, issue de notre savoir-faire et de notre engagement en R&D;Care,notre souci constant du client, de l’environnement et du bien-être de nos équipes ;Creativity, la liberté d’innover en synergie avec nos partenaires ; et Collaboration, une proximité terrain unique qui nourrit notre capacité à co-créer des solutions adaptées aux réalités locales. » déclare Ilias Azzaoui, Directeur Général – Epson Afrique Francophone Rencontres professionnelles : tout au long de l’événement, des rencontres professionnelles permettront également d’échanger avec les dirigeants d’Epson, notamment Neil Colquhoun, Président de la région META-CWAsia, EvgeniyDzhaksimov, Directeur Général– Afrique,et Ilias Azzaoui, Directeur Général –Afrique Francophone,ainsi que d’autres membres de l’équipe dirigeante. Un panel complet de solutions à découvrir Les visiteurs auront l’occasion de découvrir une large gamme de solutions innovantes, allant de l’impression professionnelle aux technologies de projection, en passant par des solutions de digitalisation, d’affichage interactif et bien plus encore. Parmi les solutions présentées : Solutions de numérisation Spécialement conçue pour les petits bureaux, les télétravailleurs à distance et les entreprises soucieuses de l’environnement, la nouvelle gamme de scanners d’Epson vient justement répondre à l’évolution des besoins en matière de numérisation. Epson a créé une gamme dynamique de nouvelles solutions de numérisation en réponse au besoin des industries en croissance de la région. Ces produits sont fabriqués en utilisant jusqu’à 30 % de plastique recyclé et offrent une consommation d’énergie réduite, contribuant ainsi à économiser de l’espace de bureau et à réduire la consommation énergétique. Solutions d’impression Zéro Chaleur Les avantages de la technologie d’impression Zéro Chaleur d’Epson en termes d’économie d’énergie et d’efficacité, sans compromis sur la vitesse et la productivité – y compris les modèles EcoTank pour l’entreprise. Solutions d’impression à réservoir d’encre La technologie d’impression à réservoir d’encre d’Epson garantit une qualité d’impression supérieure, des économies à long terme et favorise des pratiques d’impression respectueuses de l’environnement. Epson a franchi une étape remarquable en dépassant les 100 millions d’unités vendues. Ce jalon reflète non seulement le succès commercial de l’entreprise, mais aussi son impact durable sur divers secteurs technologiques, notamment l’impression, la visualisation et les solutions de données. L’atteinte de 100 millions d’unités vendues est le résultat de recherche et développement axés sur la qualité, la durabilité et la satisfaction client. Solutions pour les entreprises Conçues pour permettre aux entreprises de projeter, imprimer et numériser en utilisant les solutions d’Epson pour prendre en charge tous les types de modèles de travail, qu’ils soient en personne, à distance ou hybrides. Epson propose également des solutions adaptées aux environnements professionnels avec sa gamme WorkForce d’imprimantes et de multifonctions. Ces modèles sont conçus pour répondre aux besoins des entreprises, qu’elles soient petites ou grandes, en permettant une réduction des coûts et des interruptions tout en augmentant la productivité. Grâce à la technologie PrecisionCore Zéro Chaleur, ces solutions offrent une vitesse, une qualité et une fiabilité exceptionnelles, tout en minimisant l’impact environnemental. Solutions pour l’éducation Une offre personnalisée à destination des institutions académiques, leur permettant de créer une solution entièrement intégrée pour les salles de classe, en combinant projecteurs à ultra-courte focale, caméras éducatives, scanners et imprimantes Expériences immersives Le projecteur laser le plus petit au monde avec 20 000 lumens, offrant une installation facile, une légèreté remarquable et une maintenance simplifiée, accompagné de l’objectif ultra-courte focale idéal pour les grands espaces tels que les auditoriums, les événements en direct, les concerts et les conférences. Les nouveaux modèles EpiqVision EF21 et EF22 offrant une intégration avec Netflix et Google TV, ainsi qu’une expérience immersive qui se distingue par sa qualité, sa polyvalence et une configuration très simple. Ils ont été conçus en pensant aux jeunes publics, qui aiment partager des moments entre amis et en famille, que ce soit pour regarder des marathons de séries, profiter de films en plein air ou jouer à des jeux à la maison. Solutions pour l’art Les artistes et les photographes peuvent bénéficier de la large gamme de solutions Epson, qu’ils souhaitent imprimer ou projeter leurs réalisations artistiques, en créant des œuvres de qualité muséale avec les imprimantes photo d’Epson. Solutions pour le commerce de détail Les solutions commerciales d’Epson pour le secteur du commerce de détail sont conçues pour créer un service client attractif et efficace grâce à des solutions flexibles. Epson présente des imprimantes de point de vente (POS), telles que les imprimantes de reçus compactes et rapides, l’afficheur client et l’imprimante d’étiquettes.
Maroc. Tamwilcom et Flat6Labs signent un partenariat en faveur de l’accélération des startups marocaines innovantes

Tamwilcom et Flat6Labs ont affirmé leur engagement commun en faveur de l’émergence d’un écosystème entrepreneurial marocain mieux structuré, plus compétitif et tourné vers l’innovation en signant lundi 14 avril un partenariat visant à lancer un programme d’accélération des startups marocaines. S’inscrivant dans le cadre de la collaboration conclue avec la Société financière internationale (IFC) en décembre 2023, ce partenariat a été signé entre l’institution financière publique et la société de capital-risque d’amorçage marocaines au premier jour du plus grand Salon tech et starup en Afrique, GITEX Africa 2025. L’institution financière publique et la société de capital-risque d’amorçage mettront l’accent sur les secteurs à fort potentiel En plus d’entrer dans les priorités des ambitions du Royaume en matière d’innovation technologique, ce programme mettra l’accent sur l’accompagnement des startups marocaines évoluant dans les secteurs à fort potentiel : AgriTech, FinTech, Industrie 4.0, CleanTech/GreenTech, Santé, Big Data, IA, …. D’après les deux parties, il permettra aux startups de bénéficier d’un accompagnement pointu de la part de Flat6labs, considérée parmi les principales sociétés de capital-risque d’amorçage de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). L’expertise de Flat6Labs, qui gère actuellement des programmes réputés de la région et investit chaque année dans plus de 100 startups innovantes, axées sur la technologie, « aidera à structurer une étape clé du parcours entrepreneurial : l’accélération des projets innovants, condition essentielle à une levée de fonds réussie », comme l’a expliqué le directeur général de Tamwilcom, Hicham Zanati Serghini. D’après ce dernier, le programme que déploieront les deux partenaires sera « complété par une offre de financement appropriée », selon les termes du partenariat. Accélérer l’étape de levée de fonds en capital-risque Toujours selon les deux parties, ce financement devrait permettre d’accélérer l’étape de levée de fonds en capital risque. Gestionnaire de plusieurs-fonds d’amorçage totalisant pour plus de 85 millions de dollars d’actifs gérés, la société Flat6Labs doit justement concevoir et mettre en œuvre un programme complet d’accompagnement, axé sur la préparation des startups à la levée de fonds. Pour Yehia Houry, Chief Programs Officer chez Flat6Labs, les objectifs assignés à ce programme font partie de l’ADN de la société. A savoir : « Libérer le potentiel de startups à fort impact, en leur apportant les outils nécessaires pour grandir, se structurer et attirer les financements dont elles ont besoin pour se développer à l’échelle nationale et internationale », a-t-il déclaré. Pour le représentant régional de l’IFC au Maghreb, David Tinel, la coopération entre Tamwilcom et l’institution financière internationale s’inscrit dans le partenariat de longue date du Groupe de la Banque mondiale. Pour lui, il ne fait aucun doute qu’elle renforcera l’offre de financement aux startups et entreprises innovantes marocaines, à un moment décisif pour elles. Et d’ajouter : cela « favorisera ainsi l’innovation technologique au Maroc », a-t-il affirmé. Pour rappel, le Gitex Africa ferme ses portes ce mercredi 16 avril. Alain Bouithy – Marrakech