Mali/L’INTREPIDE (Ode à un rock)

Mali/L’INTREPIDE (Ode à un rock)

TRIBUNE. Le MALI actuel se trouve dans la même position qu’HAITI autrefois, avec un ASSIMI GOITA dans le rôle de FRANCOIS CAPOIS LA MORT, porte-étendard de la SOUVERAINETE NATIONALE. COUARDS et ENVIEUX, ses homologues du pré-carré françafricain et leurs partisans ne souhaitent qu’une chose : SA CHUTE. En se laissant infantiliser (voire berner) par EMMANUEL MACRON, maître d’une plantation en FAILLITE, les dirigeants de la CEDEAO fragilisent l’organisation qu’ils sont censés représenter. Celle-ci risquerait de se DISLOQUER à force d’obéir aux diktats ETRANGERS. Convoquer une réunion d’une organisation AFRICAINE sous-régionale hors du continent équivaut à exposer sa NUDITE en public. C’est l’occasion de souhaiter une bonne fête de l’indépendance au peuple FIER et FRERE du MALI tout en lui réitérant mon AFFECTION, ma GRATITUDE et mon soutien dans sa lutte pour une souveraineté TOTALE. je dois confesser publiquement mon aversion pour l’ONCLE TOM et l’ONCLE BILAL. Vive l’AFRIQUE LIBRE et SOUVERAINE ! Par Nysemb LAscony PS : Le rock est un oiseau fabuleux des contes et légendes orientaux, ressemblant à un aigle d’une taille et d’une force prodigieuse.

Mali: Discours du Col. Abdoulaye Maïga à la 77e session de l’Assemblée générale des Nations Unies

Mali: Discours du Col. Abdoulaye Maïga à la 77e session de l’Assemblée générale des Nations Unies

Monsieur le Président de l’Assemblée générale, Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement, Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Mesdames et Messieurs, De prime à bord, je voudrais m’acquitter de l’agréable devoir de vous adresser les chaleureuses salutations du peuple malien riche de sa diversité culturelle, religieuse et ethnique, ainsi que celles de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Enfin, permettez-moi de réitérer à notre Secrétaire général, M. António GUTERRES, notre haute appréciation des efforts louables qu’il continue de déployer pour la réalisation des nobles objectifs de notre Organisation commune. Nous sommes convaincus que vous êtes un ami du Mali et du Sahel. L’amitié reposant sur la sincérité, souffrez que je vous exprime mon profond désaccord suite à votre récente sortie médiatique, au cours de laquelle vous prenez position et vous vous exprimez sur l’affaire des 46 mercenaires ivoiriens, qui est une affaire bilatérale et judiciaire, entre deux pays frères. C’est évident, que la qualification judiciaire des infractions liées à cette affaire ne relève pas des attributions du Secrétaire Général des Nations Unies. Au Mali, notre administration ne travaille pas sur la base de l’oralité, ni des déclarations par voie de presse, par conséquent, nous nous en tenons scrupuleusement à la Note Verbale de la MINUSMA, référence : MINUSMA/PROT/NV/226/2022 du 22 Juillet 2022, dans laquelle, il ressort clairement qu’il n’existe pas de liens entre les 46 mercenaires et les Nations Unies. Les récentes synchronisations des actions et l’harmonisation des éléments de langage consistant à faire passer le Mali de statut de victime à celui de coupable dans cette affaire des mercenaires, sont sans effets. Excellence M. le Secrétaire Général, Votre position sur l’affaire des mercenaires a été suivie par certains responsables d’Afrique de l’Ouest, donc c’est sous votre couvert, que nous leur adresserons des messages. A l’endroit du Président en exercice de la CEDEAO, M. Umaro Sissoco Embalo qui affirme : « on vient de voir avant-hier, la déclaration du Secrétaire Général des Nations Unies qui dit que ce ne sont pas des mercenaires. Moi à la place des Maliens, j’aurai relâché ces 49 soldats ». Je voudrais très respectueusement signifier à ce dernier qu’il existe un principe de subsidiarité, d’ailleurs aux contours flous, entre la CEDEAO et les Nations Unies et non un principe de mimétisme. Egalement, il est important de lui préciser que le Secrétaire Général des Nations Unies n’est pas un Chef d’Etat et le Président en exercice de la CEDEAO n’est pas un fonctionnaire. Par conséquent, il serait indiqué qu’il ne banalise pas la CEDEAO. Enfin, il est utile de rappeler, au Président en exercice de la CEDEAO, qu’au Mali, les autorités n’interfèrent pas dans les dossiers judiciaires et respectent l’indépendance de la Justice. Donc, nous n’avons pas vocation à interpeller ou relâcher, ceci relève de la fonction judiciaire. Aussi, M. Umaro Sissoco Embalo doit être conscient du fait qu’il est le dépositaire d’un lourd héritage et de plusieurs sacrifices qui ont fait la renommée de cette Organisation. La dynamique ayant fait la grandeur de la CEDEAO ne doit pas être brisée. Par ailleurs, nous avons pris acte de la menace de sanctions proférée contre le Mali, et loin d’être impressionné par des sanctions, je voudrais signaler au Président en exercice de la CEDEAO, qu’à la fin de son mandat, les peuples ouest-africains le jugeront sur les efforts qu’il a fournis pour améliorer les conditions de vie des populations et non des show médiatiques servant des agendas étrangers. A l’endroit de M. Bazoum, il remarquera que le Gouvernement de la Transition n’a pour le moment jamais réagi à ses propos injurieux pour deux raisons cumulatives. La première raison tient au respect de l’héritage laissé par nos ancêtres, qui consiste à ne pas répondre aux injures par des injures. La seconde raison relève de l’identité de M. Bazoum, l’étranger qui se réclame du Niger. Nous savons que le peuple nigérien frère du Mali, se distingue par des valeurs sociétales, culturelles et religieuses très riches. M. Bazoum n’est pas un Nigérien, son comportement nous réconforte totalement dans notre constat. Excellence M. le Secrétaire Général, le Mali tirera toutes les conséquences de droit de vos agissements. Devant Dieu et en leur âme et conscience, nous demandons à ceux qui réfutent notre version, d’indiquer s’ils accepteront que des militaires ayant dissimulé leurs identités, en mettant sur leurs passeports qu’ils sont peintres, maçons etc… avec des armes, débarquent dans leur aéroport, sans que le pays de destination n’ait été au préalable informé et dans le dessein funeste de déstabiliser ce pays. S’ils ne l’acceptent pas, en tant qu’Etat, si cela n’est pas possible à Lisbonne ou ailleurs, le Mali non plus ne l’acceptera pas en tant qu’Etat et ce ne sera pas non plus possible à Bamako ou dans une autre localité malienne. Monsieur le Président, « Une nouvelle ère : des solutions porteuses de changement pour relever des défis interdépendants » le thème de cette 77ème session ordinaire de l’Assemblée générale suscitera l’espoir de meilleurs jours pour le Mali, à la condition que le bilan sans complaisance de l’ancienne ère soit établi, que les enseignements soient tirés et que des recommandations objectives soient formulées. Une fois cette étape franchie, je ne doute pas, qu’à travers notre action collective : nous réussirons à pacifier les multiples foyers de tension dans le monde, mais aussi à promouvoir un développement harmonieux et lutter efficacement contre les pandémies, la dégradation de l’environnement et le réchauffement climatique, les inégalités, les politiques de domination et de prédation de ressources. Depuis le mois d’août 2020, le Mali se trouve dans un processus de transition, qui prendra fin le 26 mars 2024, par le transfert de pouvoir aux autorités élues. D’ici à cette échéance et conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation, les autorités de la Transition se sont engagées, dans deux chronogrammes convenus avec la CEDEAO (la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), à faire des réformes politiques et institutionnelles, avant

62ème anniversaire du Mali : Mopti célèbre avec faste

62ème anniversaire du Mali : Mopti célèbre avec faste

La région de Mopti a célébré le jeudi 22 septembre 2022, le 62ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. La cérémonie était placée sous la présidence du gouverneur de la Région, le Colonel-major Abass Dembélé. L’évènement a été surtout marqué par le dépôt de gerbe de fleurs au monument des martyrs, la montée des couleurs et la course des pirogues. Toute chose qui a tenu le public en haleine. La population était sortie ce jour en nombre pour prendre part aux festivités du 62ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale. Une cérémonie qui a émerveillé le public et lui a rappelé les beaux souvenirs des premières heures de l’indépendance. Prenant la parole, le gouverneur de Mopti a rappelé toute l’importance de cette commémoration pour le peuple malien. Selon lui, c’est cette année que nous célébrons réellement notre souveraineté. Il précise en outre que la commémoration de la date anniversaire de l’accession de notre indépendance doit être un repère pour mesurer le chemin parcouru et avoir un œil rétrospectif sur les grands évènements passés. Ainsi, il a chaleureusement salué la population de Mopti pour le sens élevé de patriotisme dont elle a fait preuve, le 14 janvier passé, en apportant son soutien sans faille aux autorités de la transition pour dénoncer les sanctions injustes et illégales contre le pays. Sur le plan de l’éducation, le gouverneur a rendu également un vibrant hommage au corps enseignants pour les résultats honorables obtenus dans la région lors des différents examens. En agriculture, il prévient que la campagne agricole s’annonce sûrement bonne grâce à la bonne pluviométrie de cette année. En évoquant le domaine de la santé, le Colonel-major Dembélé a affirmé que nous devons redoubler de précaution et nous faire vacciner afin d’éradiquer définitivement le covid qui a fait de nombreuses victimes. En sport, le chef de l’exécutif régional a félicité l’équipe de Mopti qui s’est adjugée la super coupe du président Assimi GOITA. Le point de son intervention a été consacré aux FAMa qui se battent nuit et jour pour que la paix puisse revenir dans notre pays. Selon lui, ces hommes travaillent le plus souvent dans des circonstances extrêmement difficiles afin d’assurer la sécurité de la population. Cp

Mali. Bientôt un hôpital de dernière génération à Bamako

Mali. Bientôt un hôpital de dernière génération à Bamako

SANTE. En marge des festivités marquant la commémoration du 62ᵉ anniversaire de l’indépendance de notre pays, le Président GOÏTA et son homologue guinéen de la Transition ont assisté à une projection sur le projet de construction et d’équipements d’un complexe hospitalier de 4ᵉ référence à Bamako. À cette occasion, Madame le ministre de la Santé et du Développement social a rappelé les énormes efforts consentis par le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, pour l’amélioration du secteur de la santé. À tous les efforts déjà consentis vient s’ajouter ce projet de construction d’un complexe hospitalier de dernière génération dans la capitale malienne. Un hôpital dont la construction vise à réduire les évacuations sanitaires à l’étranger au moins à 95%. L’objectif avec ce nouveau complexe hospitalier est d’arriver à « zéro évacuation  » à l’extérieur. Selon Madame le ministre, cela est bien possible. À travers la construction de cet hôpital de dernière génération, le Mali prouve sa volonté d’obtenir aussi la souveraineté sanitaire. Exposant les principales causes des évacuations sanitaires en République du Mali, l’équipe technique du ministère de la Santé a rappelé que le Mali investit des milliards de CFA, chaque année, dans les évacuations sanitaires. À travers cet hôpital, ces fonds contribueront désormais à renforcer le système de santé au Mali. Madame le ministre de la Santé a remercié le Président de la Transition pour tous ses efforts au profit du secteur de la santé. Après cette cérémonie, le Président GOÏTA a raccompagné son homologue guinéen à l’aéroport international Président Modibo KÉÏTA de Bamako-senou, au terme d’une visite de 24h sur la terre malienne.

Les MAE chinois et malien conviennent de renforcer la coopération mutuellement bénéfique

Le conseiller d’Etat et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue malien Abdoulaye Diop sont convenus mardi d’approfondir la coopération mutuellement bénéfique lors de leur rencontre en marge de la 77e session en cours de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU). Notant que la conjoncture internationale actuelle est complexe et volatile avec des incertitudes croissantes, M. Wang a dit que son pays était disposé à travailler avec le Mali pour maintenir la compréhension, le soutien et la confiance mutuels, faire progresser l’amitié traditionnelle entre les deux pays et renforcer la coopération mutuellement bénéfique. Il a ajouté que la Chine attachait de l’importance à la souveraineté nationale légitime du Mali, à ses préoccupations en matière de sécurité et de développement et qu’elle soutenait le peuple malien dans son choix indépendant d’une voie de développement adaptée à ses conditions nationales. Le ministre chinois a ajouté que son pays soutenait également le Mali dans sa lutte contre le terrorisme et pour la défense de l’unité nationale et qu’il continuera d’apporter son soutien et son aide au développement stable du Mali. A propos de la concrétisation des résultats de la 8e Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA), il a déclaré que la Chine était prête à renforcer sa coopération avec le Mali dans les domaines de la santé publique, de la construction d’infrastructures et de développement agricole, à accélérer l’assistance en matière de vaccins COVID-19 et de fournitures anti-pandémie, ainsi qu’à faire progresser de façon ordonnée des projets d’aide tels que les centrales hydroélectriques, les villages pilotes en matière d’énergie solaire et la coopération en matière de technologies agricoles. M. Wang a aussi dit espérer que le Mali continue de prendre des mesures efficaces pour assurer la sécurité des entités et des personnels chinois et de créer un environnement plus stable et plus sûr pour la coopération bilatérale. Pour sa part, M. Diop a noté que la Chine était un bon ami et un bon partenaire de son pays, disant la remercier sincèrement pour sa solidarité, son amitié et son soutien aux efforts du Mali pour défendre sa souveraineté, son indépendance, sa stabilité politique et son unité nationale, ainsi que son aide précieuse pour le développement économique et social du Mali. Il a ajouté que le Mali était aussi un partenaire fiable pour la Chine, précisant que son pays adhérait résolument à la politique d’une seule Chine et la soutenait dans la défense de ses intérêts fondamentaux. La partie malienne est prête à approfondir la coopération mutuellement bénéfique avec la Chine et prendra toutes les mesures nécessaires et ne ménagera aucun effort pour protéger la sécurité de ses amis chinois au Mali, a assuré M. Diop. M. Wang a par ailleurs souligné que la Chine était disposée à travailler avec le Mali pour soutenir le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays et défendre l’équité et la justice internationales. La Chine s’est engagée à fournir des biens publics au monde, à promouvoir la paix, le développement et la coopération plutôt que la guerre, l’ingérence ou la subversion, a-t-il ajouté. Plus la Chine se développera, plus elle offrira de soutien aux pays en développement; plus elle deviendra puissante, mieux la paix et la sécurité mondiales pourront être garanties, a dit M. Wang, ajoutant qu’elle était prête à renforcer sa solidarité et sa coopération avec tous les pays en développement et à défendre leurs intérêts communs.

Mali/Coopération : Une délégation mauritanienne reçue par le Président de la Transition

Mali/Coopération : Une délégation mauritanienne reçue par le Président de la Transition

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, ce lundi 12 septembre 2022, à Abdessalam Ould Mohamed SALEH, ministre mauritanien du Pétrole, des Mines et de l’Énergie. Il était porteur d’un message de SE Mohamed Ould Cheickh El GHAZOUANI, Président de la République islamique de Mauritanie. À sa sortie d’audience, le ministre mauritanien a confié être venu au Mali en vue de transmettre au Chef d’État malien des messages de son homologue mauritanien, ayant trait à l’Organisation de la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et à son développement. Le Président El GHAZOUANI, par la voix de son émissaire, a adressé au Président GOÏTA « ses salutations fraternelles, sa haute considération ». Il a aussi exprimé ses vœux de prospérité et de paix au Mali et au peuple malien. Le Chef d’État mauritanien a également rassuré la détermination de son pays à « renforcer sa coopération avec le Mali ainsi qu’avec les autres pays membres de l’OMVS en vue d’accélérer le développement de cette organisation commune dont nos pays dépendent » pour l’alimentation en eau et en énergie. « Nous l’espérons, demain pour la navigation », a-t-il rassuré.

Tombouctou : Le 52ème régiment d’infanterie motorisée a un nouveau commandant (Mali)

Tombouctou : Le 52ème régiment d’infanterie motorisée a un nouveau commandant (Mali)

La cérémonie de passation de commandement entre le commandant sortant du 52ème régiment d’infanterie motorisée, le chef d’escadron Dramane TRAORE et son successeur le chef de bataillon Yoro MAÏGA, s’est déroulée, le lundi 12 septembre 2022. C’était à la place d’armes du poste de commandement du secteur 3 de l’Opération Maliko. La passation a débuté par la revue des troupes exécutée par le commandant du secteur 3 de l’Opération Maliko, le Colonel Mamadou Souleymane KONE. Le commandant sortant a remis l’étendard au commandant du secteur 3 de l’Opération Maliko qui l’a ensuite remis au commandant entrant. Ce qui marque la prise officielle du commandement par le chef de bataillon Yoro MAÏGA. Face aux hommes, le commandant du secteur 3 a investi le nouveau commandant du 52ème régiment d’infanterie motorisée en ces termes : « Au nom du président de la Transition, vous reconnaitrez désormais comme chef, le Commandant Yoro MAÏGA, commandant du 52ème régiment d’infanterie motorisée. Vous lui obéirez en tout ce qu’il vous recommandera pour l’exécution des services, le règlement militaire et l’observation des lois pour le succès de l’Armée malienne ». Le commandant du secteur 3 de l’Opération Maliko, le Colonel Mamadou Souleymane KONE a salué le commandant sortant pour le brillant travail accompli avant de transmettre ses vœux de bonnes chances à l’endroit de l’entrant. La cérémonie a pris fin par un défilé militaire. FaMa

Le Mali opte pour la souveraineté sur la recherche minière et gazière

Le Mali opte pour la souveraineté sur la recherche minière et gazière

Le gouvernement malien vient d’entreprendre une vaste politique de relance de la recherche pétrolière et minière. Le Conseil des ministres vient d’annoncer la création d’une société ayant pour mission « la recherche, l’exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales ». Bien que les activités de recherche pétrolière et minière soient ralenties en raison des conflits armés dans le nord du pays, le Mali opte pour sa souveraineté dans ce domaine, vu son immense potentiel. Dans une ordonnance du 9 septembre dont Sputnik a pris connaissance, le Président de la transition a ordonné de créer une société de prospection des ressources minérales. L’institution est dénommée « Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali », en abrégé SOREM-Mali SA. L’ordonnance statue sa mission comme « la recherche, l’exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales dans les limites des périmètres qui lui sont octroyés ». À cet effet, la SOREM-Mali SA est chargée de: Acquérir des titres miniers et/ou pétrogaziers Entreprendre toute activité de prospection minière, pétrolière et gazière Exécuter des travaux de recherches minières, pétrolières et gazières Entreprendre l’exploitation des gisements jugés économiquement exploitables Procéder à toute opération commerciale, industrielle et financière compatible avec son objet Prendre des participations dans les sociétés ayant pour objet l’étude, la recherche et l’exploitation, la transformation et la commercialisation des substances minérales. Il est prévu que la Société recevra 100 millions de francs CFA de financement de l’État. Le Conseil des ministres a approuvé la création et les statuts de la SOREM-Mali SA, y compris le Président de la Transition Assimi Goita, le Premier ministre par intérim Abdoulave Maiga, le ministre des Mines, de l’Énergue et de l’Eau Lamine Sevdou Traoré, le ministre de l’Économie Alousséni Sanou, le ministre de l’Industrie Ould Mohamed et le ministre de l’Urbanisme Bréhima Kamena. Sputniknews