La Survie du Congo passe dorénavant par l’absolution Vaticane via la mafia de Descalzi, Ominga, Itoua, Soudan et Cie !

LIBRES PROPOS. Le Très Respectable Grand Maître (TRGM) de la Grande Loge du Congo (GLC) arrive en Italie ce 24 novembre 2024 dans un marasme sans précédent et une atonie complète des finances en dépit du cours haut du baril de pétrole et de la production pourtant stable. Quel est le motif réel de cette visite ad limina apostolorum ? Il faut sans doute y voir une volonté de demande d’une bénédiction d’absolution pour un « Bon Pasteur qui fait paitre son troupeau » et les montages opaques de Raould Ominga, Bruno Jean Richard Itoua, Claudio Descalzi via le réseau d’Arlette Soudan Nono. Seuls les vrais ouvriers de la première heure comprendront le présent paragraphe. Depuis 1968, AGIP aura été l’intermédiaire consacré entre l’Occident et l’Union Soviétique en matière de pétrole en Afrique. Le Congo, comme l’Angola ou encore l’Algérie faisait alors parti du pré-carré Soviétique tout en étant en affaire avec l’occident. Cette politique initiée par Enrico Mattei en 1953 avec la création de Ente Nazionale Idrocarburi (ENI) voit cette dernière jouer avec le Shah d’Iran ou encore signer avec le FLN en Algérie au grand dam de l’OAS Française. Au Congo, le commandant-président Marien Ngouabi trouve dans la filiale d’ENI de droit suisse dénommée AGIP le moyen de sortir des fourches caudines d’ELF Aquitaine. Le premier Boom pétrolier de 23 milliards de FCFA interviendra en 1972 en ce sens. Mais les officines obscures dans la Françafrique réagiront très vite en bloquant les projets en cours : le sabotage du réalignement du CFCO par le groupement Astaldi–Holzman–Fougerolles (ASHFO) où Hubert Pendino fait sa première apparition, il sera exécuté par les FLEC du Cabinda ( !) ; aussi l’explosion des champs de mines de potasse à Holles près de Pointe-Noire. Adoubé par le Trois fois puissant Albin Chalandon dès 1976, le colonel Denis Sassou-Nguesso sait déjà qu’il faut éviter AGIP/ENI à son arrivée au pouvoir en 1977 après de nombreux assassinats. C’est le mariage de Marie-Madeleine Ingoba, belle métisse congolaise, avec Claudio Descalzi alors PDG d’AGIP redevenu ENI Congo qui marquera un tournant majeur du retour en grâce des Italiens, en raison de la très étroite proximité avec Denis Sassou-Nguesso. A partir des années 2000, ce sera la part congolaise de pétrole reversée généreusement par ENI qui permettra aux néo-traders congolais de prendre leur envol : Lucien Ebata, Denis Ngokana et Bruno Jean Richard Itoua qui créent la Snpc et planquent l’argent du pétrole dans les paradis fiscaux comme le confirme le pseudo premier ministre Isidore Mvouba, qu’ils cachaient l’argent du pétrole. Propriétaire des gazoducs qui relient l’Autriche et la suisse à l’Italie, ENI a une position forte dans le gaz (la société vent le quart du gaz vendu par Gazprom de Poutine) ce qui lui confère un emplacement stratégique et convoitée. Le général-président Denis Sassou-Nguesso au creux de la vague et à la recherche d’argent frais sait que quand Moscou a vendu la société Yukos, de Mikhaïl Khodorkovski, ENI s’est portée acquéreur avec une clause permettant à Gazprom de la lui racheter. À Rome donc se trouve la porte dérobée d’un double viatique pour 2026 : celui-qui passe par le Goupillon Papal de François, premier Pape Jésuite, dont les rites se rapprochent étroitement du Rite Ecossais Ancien et Accepté anglais dominant à la GLC. L’autre viatique repose sur la suspicion ésotérique quant à la canonisation du Cardinal Emile Biayenda dont l’élévation au rang des Saints créerait un puissant égrégore susceptible d’emporter le règne du TRGM ! Conclusion, malgré la fin de l’enquête depuis sept ans sur la béatification du Cardinal Emile Biayenda par le père Romano Gambalunga, le dossier est toujours dans les tiroirs. « Nechamah, Nechamah Bealim Adonai » dit le Bon Pasteur paissant ses brebis, vengeur de l’ordre des chevaliers de l’aigle noir et blanc, dont la formule est entièrement héritée des Juifs qui sont les ainés dans la foi en le Dieu de Jésus-Christ. Le courroux de ce dernier ne peut être apaisé sans que le sang de son fils Biayenda ne soit justifié. Telle est la loi du Tanakh. Les autorités Italiennes diffèrent – elles des françaises qu’elles accusent de pillards ? La rencontre avec la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni se placera donc sous les auspices du Gaz salvateur congolais qui doit apporter la bouffée d’air indispensable à la survie du régime de Brazzaville. On murmure le deal autour d’un chiffre de 2 milliards d’euros (soit 1300 milliards de FCFA) à mobiliser et pour lequel les comptes cachés chypriotes seraient mis à contribution. Ainsi, à l’Emmanuel on répondra : Pax Vobis ! Rien est sûr quand on sait que les nouveaux chiens de chasse de Sassou : Ominga, Françoise Joly, Marc Sakala et Cie n’ont toujours pas ramené grand-chose malgré de multiples sorties au moyen orient, Azerbaïdjan, etc. Les exagérations et manipulations de Giorgia Meloni, qui accuse la France d’exploiter certains pays avec le franc cfa se retournent contre elle-même. Pour preuve, depuis dix ans, dès leurs prises de fonction, les premiers ministres Italiens prennent la direction du Congo probablement pour se faire les poches contrairement aux français. Pire, en mars 2024 en toute opacité, Eni a annoncé la clôture de la vente à Perenco de plusieurs permis au Congo après avoir obtenu l’approbation des autorités compétentes à Oyo le 12/03/2024. En effet, il s’agit de la cession d’actifs en faveur de Perenco pour des centaines de millions de dollars sans donner le nom et la précision des actifs cédés. Tout cela pour empêcher les observateurs congolais de percevoir la différence de prix pour les actifs situés au Congo lorsqu’ils sont vendus par des privés au prix du marché avec le prix bradé lorsque c’est l’Etat qui procède aux cessions de ces mêmes actifs. L’opacité est pire pour l’exploitation du gaz liquéfier. Arlette Soudan Nono ayant pris le témoin à Hugues Ngouolondélé qui s’occupait autrefois l’archevêque de Brazzaville et Cie juste après son débarquement de la franc maçonnerie. Elle devrait comprendre que, lorsqu’on a été victime de plusieurs attentats et empoisonnements manqués
RD Congo. Une des facettes de la mafia des multinationales à la base de la colonisation de notre grande Nation

OPINION. Ce n’est pas par hasard que notre modeste personne revient constamment sur le concept d’une colonisation de facto de notre grande nation par ses deux petits voisins au moment où tout le monde planche plutôt sur le terme d’OCCUPATION » qui ne cadre pas avec notre réalité au regard du droit international dès lors que ni le Rwanda, ni l’Ouganda ne dispose à Kinshasa d’un Gouvernorat militaire se substituant à notre Etat comme ce fut le cas de la France de Vichy. Quand nous disons que le vrai ennemi de notre peuple n’était pas hier Joseph Kabila et qu’il n’est pas aujourd’hui Félix Tshisekedi, nous partons de cette réalité objective que tous nos gouvernants ne sont que des victimes de la même mafia des multinationales qui fondent par définition sa prospérité sur l’entretien des divisions au sein de notre classe politique pour mieux piller notre coltan du Kivu et notre or de l’Ituri sous contrôle de ses agents opérationnels comme ce Herman Cohen qui n’avait pas hésité autrefois d’affirmer publiquement que le Département d’Etat considérait le Kivu comme une partie intégrante du Rwanda. Très curieusement, ce sont nos élites politiques qui se retrouvèrent sous la coupe du même Herman Cohen à Genève pour créer la coalition Lamuka, et par ricochet, donner à la mafia des multinationales la possibilité de placer ses pions au sommet de notre Etat. Même si Lamuka se meurt aujourd’hui, ce sont les signataires des Accords de Genève sous contrôle du même Herman Cohen qui se positionnent actuellement par rapport aux élections de 2023. Comme quoi, aussi longtemps que nous identifierons très mal la cible de notre combat, notre salut national ne sera jamais au rendez-vous. Bonne réflexion. A suivre !!! Par Faustin Bosenge
Congo-Brazzaville : «L’élite politique fonctionne comme une mafia»

Vendre à Miami pour acheter à Dubaï ? C’est le nouveau bonneteau pratiqué par l’entourage du président Denis Sassou-Nguesso, selon une enquête sur les flux financiers du clan au pouvoir à Brazzaville. Mais la piste remonte également jusqu’à certaines personnalités françaises. Depuis des années, c’est un Monopoly grandeur nature que nous offre l’entourage de Denis Sassou-Nguesso, l’inamovible président du Congo-Brazzaville, trente-six ans cumulées au pouvoir. Le patriarche et son clan ont investi des fortunes dans l’immobilier : 24 appartements à Paris, dont un hôtel particulier de 700 m2, des villas, parfois de 4 000 m², à Miami, ou encore ce «pied à terre» estimé à 20 millions de dollars dans la Trump Тower à New York. Mais la roue tourne. Le clan est ciblé depuis 2010 à Paris par l’enquête judiciaire des «biens mal acquis». Plus récemment, ce sont les procureurs fédéraux américains qui ont saisi en 2020 une villa appartenant au fils du président… Lire la suite sur Liberation.fr