Liberté de presse : le Gabon désormais parmi les pays Africains exemplaires

Liberté de presse : le Gabon désormais parmi les pays Africains exemplaires

Le dernier classement mondial de la liberté de la presse qui positionne le Gabon à la 41ème place sur 180, a permis au Gabon d’accéder au cercle restreint des pays Africains exemplaires, a-t-on noté. En seulement deux ans le Gabon enregistre une évolution considérable dans le classement mondial de la liberté de presse, occupant la 41è place. Le Gabon se démarque aknsi et vois son entré dans le cercle restreint des pays Africains exemplaire. Une ascension spectaculaire que l’organisation internationale, Reporters sans frontières (RSF), qualifie de « record mondial », « d’exploit », pour le Gabon qui occupait, il y a moins de 24 mois, la 94e place mondiale. Fière de cette avancée, la ministre de la Communication, Laurence Ndong a indiqué qu’ »aucun pays n’a jamais connu une telle progression ». AGP

RD Congo. OLPA prend acte de la libération d’un journaliste à Kinshasa

RD Congo. OLPA prend acte de la libération d’un journaliste à Kinshasa

L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), ONG de défense et de promotion de la liberté de presse, prend acte de la libération de Stanis Bujakera Tshamala, journaliste à Actualite.cd, et correspondant des médias français et britannique Jeune Afrique et Reuters. Il a été libéré, le 19 mars 2024 tard dans la nuit après 193 jours de détention à la prison centrale de Makala, et paiement d’une amende d’un million des francs congolais (environ de 360 dollars américains). Cette libération intervient après le verdict  du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe du 18 mars 2024, condamnant le journaliste à 6 mois d’emprisonnement pour les chefs de contrefaçon et faux en écriture. L’appel interjeté par le Parquet n’a pas empêché sa mise en liberté.  Les effets du journaliste confisqués, le 8 septembre 2023, n’ont pas été restitués. Tout en prenant acte de cette libération, OLPA déplore néanmoins la condamnation fantaisiste de ce dernier. Et ces pressions judiciaires ne sont pas de nature à favoriser le droit d’informer et d’être informé garanti par la législation congolaise et les instruments juridiques internationaux relatifs aux droits de l’homme. Olfa

AUX TRAFIQUANTS DE COM’

AUX TRAFIQUANTS DE COM’

TRIBUNE. Ce n’est pas pour rien que je ricane et prends par les pincettes ces histoires de liberté de la presse sénégalaise, car d’une certaine manière, quémander une liberté en étant libre, c’est manifester un excès de boulimie libertine et incrédule. Et voilà le stade où nous en sommes. J’accepte d’être maigre de pensées mais pas chétive pour cautionner une presse qui en grande partie, fait figure de victime au moment où elle ne rate l’occasion de priver à de pauvres citoyens cette liberté qu’elle réclame sur tous les toits. Lorsque ça veut faire des victimes c’est une presse qui accepte la sale besogne; quand des hommes, tapis dans l’ombre, ne lésinent pas sur les moyens pour procéder aux règlements de compte, c’est encore Dame presse qui accepte de se faire manipuler; lorsque ça trame des complots c’est la presse qui accepte d’une manière ou d’une autre d’être instrumentalisée. Alors, si des hommes sont impérativement obligés de passer par la presse pour tenir la dragée haute à leurs adversaires, c’est parce que cette même presse qui réclame son indépendance, s’est déjà procurée de l’idéal, à savoir : le pouvoir et la tribune. Mais voilà, cupide et fragile, elle s’en sert à mauvais escient. La presse sera libre lorsqu’elle cessera d’être avide, affamée et mêlée dans de sales boulots. L’information ne doit pas piétiner notre dignité mais plutôt l’élever. Quand il s’agit de promotion, la carrière d’autrui ne vaut pas plus que la nôtre. Tout comme notre vie n’est pas plus importante que celle d’autrui quand il s’agit de dénigrement. Dans certaines occasions, il suffit de se taire pour être complice. Et je n’accepterai en aucun cas d’être partisane de manœuvres cruelles et sordides, ignobles et malhonnêtes. Aussi, je ne participerai guère à des chorégraphies rythmées aux cadences machiavéliques. C’est aussi, il faut l’assumer, une question d’honneur et d’éthique. Il suffit de parcourir certaines presses pour donner raison à ceux qui la stigmatisent… – Pour certains, sachez qu’on ne vous indexe pas totalement mais la plupart de vos articles qui ne font que des Echos au quotidien, se sont assez soldés à des procès de diffamation, et n’honorent en rien votre crédibilité. Astou Dione Journaliste