Projet d’accord Russie-RDC : nouvelle bourde de Kinshasa

Projet d’accord Russie-RDC : nouvelle bourde de Kinshasa

PARLONS-EN. Dans une déclaration rendue publique jeudi, le ministère de la Communication et des Médias de la RD Congo a annoncé qu’«aucun accord de coopération militaire n’a été signé récemment entre la Fédération de Russie et la RD Congo », démentant ainsi l’annonce faite sur le site officiel du gouvernement russe mardi dernier. Selon Kinshasa, le projet d’accord en question est une ancienne démarche initiée par les deux parties en 1999, du temps de Laurent-Désiré Kabila. J’avoue que j’ai sursauté en lisant le communiqué de la RDC. Je me suis posé la question de savoir comment l’État russe a pu annoncer un projet d’accord qui n’existe pas ! De deux choses l’une : soit quelqu’un s’est trompé au ministère des Affaires étrangères russe, soit la partie congolaise ne dit pas la vérité à l’opinion publique nationale et internationale. Tout en accordant le bénéfice du doute et de la bonne foi aux deux parties, on a du mal à comprendre le communiqué du gouvernement congolais. Pour dire les choses clairement, les explications de Kinshasa ne sont pas très convaincantes. Il est vrai qu’il y a eu des discussions sur un accord de coopération militaire et technique entre la Fédération de Russie et la RDC en 1999, qui sont restées en suspens. Mais de là à faire croire que Moscou vient à peine de donner son approbation à ce projet d’accord, difficile à avaler. L’argument du gouvernement congolais est d’autant plus surprenant que la RDC, sous Joseph Kabila, avait déjà donné suite au projet d’accord discuté en 1999. Le Parlement congolais s’était même saisi de la question au lendemain d’une visite à Kinshasa du vice-ministre russe des Affaires étrangères, Michaël Bogdanov. Visite qui s’était accompagnée de la nomination du général Denis Kalume comme ambassadeur de la RDC à Moscou. À l’époque, Joseph Kabila, dont le mandat avait expiré, s’était rapproché de la Russie pour se protéger des pressions occidentales. On se souviendra des va-et-vient de l’ancien Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l’époque, Léonard She Okitundu, qui s’était rendu plus d’une fois à Moscou pour plaider la cause du Congo. Résultat : lors de la session du Conseil de sécurité consacrée à la crise post-électorale en RDC en décembre 2018, la Russie et la Chine se sont farouchement opposées à toute ingérence des États-Unis et de leurs alliés occidentaux dans les affaires intérieures de la RDC, favorisant ainsi le « deal » entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila. De quoi parle-t-on ici ? Comment le gouvernement congolais peut-il ignorer tout ceci ? Comment peut-il ignorer qu’il y a eu un protocole d’accord en matière de sécurité et de défense entre la RDC et la Russie, pas plus tard qu’en 2018 ? Comment peut-il faire croire que les Russes auraient eux-mêmes oublié ou ignoré l’existence d’un tel accord en se réveillant finalement en 2024 ? Comment peut-il faire semblant de ne rien savoir alors que la Russie a livré «gracieusement» (pour reprendre une formule du chargé d’affaires russe à Kinshasa) au régime de Félix Tshisekedi près de 160 tonnes d’armes en 2021 ? Les faits susmentionnés décrédibilisent les arguments du gouvernement de la RD Congo. C’est le moins que l’on puisse dire. On a l’impression d’avoir affaire à des amateurs endurcis à la tête de l’État. Si les autorités de Kinshasa étaient sérieuses, elles n’auraient pas publié un communiqué aussi absurde, dépourvu de sens et d’intelligibilité et manquant de tact (diplomatique). Pire, ce n’est même pas le ministère des Affaires étrangères ou celui de la Défense qui fait la mise au point, mais le ministère de la Communication. Donc Patrick Muyaya quoi ! Le texte est écrit avec une légèreté affligeante, faisant comprendre à quiconque le lit qu’on a affaire à des amateurs et pas à des professionnels dignes d’une fonction ministérielle. Avec ce communiqué, la RDC vient de se faire ridiculiser encore une fois. Tout ça n’est pas sérieux. Mais bon, on s’y attendait… Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko

Kinshasa : retour au calme après des échauffourées entre jeunes et policiers

La ville de Kinshasa s’est réveillée, ce jeudi 28 décembre, dans le calme au lendemain des échauffourées enregistrées entre militants de l’opposition et forces de l’ordre. Ces jeunes présentés conne ceux du parti politique ECIDE de Martin Fayulu, répondaient à l’appel de cinq candidats présidents qui appellent à l’annulation des élections générales. Theodore Ngoy,Jean-Claude Baende, Nkema Liloo, Martin Fayulu et Denis Mukwehe dénoncent les irrégularités constatées lors des élections combinées, organisées du 20 au 24 décembre courant à travers le pays. Les éléments de la police nationale ne sont pas non plus visibles dans tous les coins névralgiques de la ville comme c’était mercredi. Les transports en commun sont visibles et la population vaque librement à ses occupations. Au centre-ville de Kinshasa, le Marché central est opérationnel, les magasins et boutiques comme des bureaux publics et privés ont ouvert leurs portes. Entre-temps, la CENI poursuite la publication des résultats partiels de ces élections. A ces jours, le candidat président Félix Tshisekedi est en tête sur les résultats partiels de 173 circonscriptions électorales, plus la diaspora, sur 179, publiés par la CENI.

Le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde réceptionne un lot de bus Mercedes-Benz Transco produits sur place à Kinshasa par l’entreprise Suprême Automobile

Le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde réceptionne un lot de bus Mercedes-Benz Transco produits sur place à Kinshasa par l’entreprise Suprême Automobile

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a réceptionné, ce vendredi 17 novembre 2023, un lot de 21 bus Mercedes-Benz, destinés à la Société des Transports au Congo (Transco), des bus montés sur place à Kinshasa, par l’entreprise Suprême Automobile à travers son usine de la 12ᵉ rue Limete industrielle. C’était au cours d’une cérémonie officielle à la place Royal.  C’est des mains du Directeur général de Suprême Automobile, Monsieur Harish Jagtani que le Chef du Gouvernement a réceptionné symboliquement les clés de ces bus. Pour sa part, il a remis ces clés au Ministre des Transports, Marc Ekila qui les remettra, à son tour, au Directeur général de Transco. C’était en présence du Ministre d’État en charge de l’Aménagement du Territoire, Guy Loando,  du Gouverneur de la province de l’Équateur, de la Gouverneure de la province du Kasaï-Oriental, et des agents et cadres de Transco ainsi que de l’entreprise Suprême Automobile.  Il faut souligner que Suprême automobile est partenaire de la République démocratique du Congo. En juin dernier, le Président Félix Tshisekedi avait procédé à l’inauguration de son usine de Limete. Cette usine est dotée de toute la chaîne de montage pour produire des bus Mercedes-Benz devant servir dans le transport en commun en RDC. À titre de rappel, il était prévu que dans sa première phase, cette usine puisse produire 25 bus par mois et elle devrait employer environ 500 travailleurs, dont des mécaniciens congolais formés par la maison mère, Mercedes-Benz.

Tensions entre Kigali et Kinshasa : La pression américaine produira-t-elle l’effet escompté ?

Alors que les combats continuent de faire rage entre les forces armées congolaises et le M23 au Nord de la ville de Goma en République démocratique du Congo (RDC), Washington maintient la pression sur Kigali accusée de soutenir les rebelles en armes et en hommes, comme le révèlent plusieurs rapports onusiens. En effet, le 6 novembre dernier, le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, s’est entretenu séparément avec les présidents Paul Kagame et Félix Tshisekédi. Il a plaidé en faveur d’une solution diplomatique entre le Rwanda et la RDC, deux pays dont les relations se sont fortement dégradées depuis quelque temps. Sera-t-il entendu par les deux dirigeants ? On attend de voir… Lire la suite sur Le Pays

RD Congo. Chapeau bas à cet artiste !!!

RD Congo. Chapeau bas à cet artiste !!!

Le 27 septembre 2020 tombait à Kinshasa le sévère verdict sur l’artiste Le Karmapa sommé de payer une amande entre 600 à 2000 USD pour sa chanson censurée ”Eyoma na Mama Yemo”. Chanson dans laquelle l’artiste épris d’amour pour son pays fustigeait les conditions d’insalubrité insupportable à l’hôpital général de Mama Yemo : « des souris par-ci, des punaises par-là; des WC avec des fosses sceptiques remplies et puantes; le manque récurrent d’électricité et des cadavres en putréfaction avancée à la morgue. Tu y vas, chantait -il, avec une petite maladie comme la malaria et tu en sors avec une plus grave qui peut t’entraîner à la mort. » Pour dire bref, l’artiste ajoutait que l’hôpital Mama Yemo était devenu « une maison hantée ». Mais là où l’artiste avait vraiment agacé, c’est lorsque, dans sa chanson, il avait posé cette question qui doit avoir fâché les tenants du pouvoir en place : “Qu’ont-ils fait de l’argent de l’Etat? Il donne lui-même la réponse : “Ils en ont pris dans leur poche pour acheter des villas “. Le lendemain le Karmapa a reçu une convocation au Parquet et le jugement n’a pas tardé avec la sentence que l’on connaît. Nous sommes en 2020. Et en octobre 2021, soit une année plus tard, le gouvernement congolais décidait avec l’appui de la BCECO de lancer les travaux de réhabilitation de l’hôpital Mama Yemo new look qui sera inauguré bientôt. Bravo à l’artiste! Bravo au lanceur d’alerte et au veilleur des consciences! Une preuve de plus de l’efficacité de notre devoir citoyen de dénoncer le mal pour améliorer les conditions de vie de notre peuple même quand l’on est un contre tous. Par Germain Nzinga

Congo/RDC. Brazzaville, c’est aussi Kinshasa

Congo/RDC. Brazzaville, c’est aussi Kinshasa

TRIBUNE. Il y a un contexte qui s’alourdit entre Kinshasa et Brazzaville. Tous les télégraphistes qui transportent haine et venin ont trouvé un exutoire commode. On assiste à une véritable montée en puissance dans le déchaînement issu de la vérité tirée d’une boule de cristal, qui établit une connivence entre MM. Sassou Nguesso et Paul Kagamé. Plus Brazzaville et Kinshasa se taisent pour éviter une escalade, plus ça dégaine d’un côté comme de l’autre. Au lieu de dissiper le malentendu, on le laisse aller crescendo sûrement jusqu’à un point de non-retour peut-être. La moindre des sagesses vaut par l’intérêt bien compris de ne jamais avoir de la nervosité aux frontières. Si nous pouvons comprendre que des frères traumatisés depuis des longues années par le Rwanda via les milices M23 s’émeuvent de ce que Brazzaville développe des relations dont le champ chaque jour plus grand ouvre sur des inquiétudes, on ne saurait comprendre et encore moins accepter des insultes touchant le Président Sassou Nguesso, même si nous connaissons la portée vertigineuse des abysses de l’échec du pouvoir dont il est le métronome. Dans le même état, il est inélégant et même fâcheux de voir des Brazzavillois et autres citoyens du Congo-Brazzaville, au nom de la légitime réciprocité, balancer des noms d’oiseaux sur le Président Félix Tshisekedi, simplement parce qu’ils s’offusquent du traitement infligé à leur pays et à leur Président, par des sœurs et des frères de Kinshasa et de la RDC. Que font les responsables politiques des deux pays ? Où diable sommes-nous aller trouver l’inconscience qui a conduit à l’offrande du pouvoir, à des responsables politiques bouchés qui le nez dans le guidon nous conduisent vers la perte ? A qui la faute inouïe de voir sans réagir des peuples de deux pays éternellement plongés dans le chaos social que la seule incompétence ne saurait justifier, s’écharper comme des malotrus. Il y a jour après jour des faits éloquents qui signalent une volonté forcenée d’autodestruction de ces deux pays frères, sans que personne ne trouve à dire. Il faut savoir raison garder. S’il y a fâcherie entre les deux Etats, la diplomatie devrait intervenir automatiquement, des contacts devraient avoir lieu, quitte à convoquer les ambassadeurs dans les pays respectifs, afin de dissiper tout malentendu. La République du Congo est un Etat souverain et a le droit d’entretenir des relations diplomatiques avec n’importe quel Etat. Aussi, la République Démocratique du Congo qui est un pays avec lequel le Congo-Brazzaville entretient des relations séculaires de bon voisinage, a le droit pour sa sécurité, de demander au Président du Congo-Brazzaville, des explications sur les relations que son pays entretient avec un Etat qui aurait des velléités impérialistes sur son territoire. L’irresponsabilité qui mérite d’être dénoncée est celle de ceux qui jettent dans l’opinion, le poison des certitudes non avérées. A l’heure des réseaux sociaux, agir de la sorte, c’est faire atterrir une immense montgolfière de galéjades et fabriquer des tobogans d’inepties, dans un capharnaüm où tous les niveaux d’interprétation et de profils psychologiques s’en donnent à cœur joie. Ceci étant, il est tout simplement inintelligent de vouloir, sans tenir compte du contexte, lancer des poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui auraient tenu des propos injurieux à l’endroit des deux Présidents. La bêtise de cette démarche est du même tonneau que les allégations tenues par ces irréfléchis. Aujourd’hui, l’atonie que développent les Présidents Sassou Nguesso et Félix Tshisekedi, fait que des éléphants qui ont maille à partir avec des moustiques qui n’aiment pas les Bantous, nous harcèlent chaque jour depuis un moment qui commence à trop durer. Epargnez les peuples des deux Congo de cette diplomatie abjecte qui place les populations à portée d’insultes venant de ceux pour lesquels la retenue est une terre étrangère. Il est temps que tous les chantres du « Sassouisme » et du « Fatshi béton » qui nous ont habitués à enfourcher le cheval de la propagande en opposition à l’enflure de la pensée, sonnent enfin les cloches de Jéricho, afin de ramener le calme entre les deux peuples. Que Dieu bénisse les deux Congo. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et CitoyenEmail : ldzaba@gmail.com

RDC. Le Président Félix Tshisekedi rassuré de la tenue effective des 9emes jeux de la francophonie à Kinshasa

RDC. Le Président Félix Tshisekedi rassuré de la tenue effective des 9emes jeux de la francophonie à Kinshasa

A six jours du démarrage des 9èmes Jeux de la Francophonie à Kinshasa, le Chef de l’État Félix Tshisekedi a visité pour la quatrième et dernière fois, ce samedi, deux sites devant abriter ce grand  rendez-vous sportif et culturel. Le Président de la République s’est rendu successivement aux Stades des martyrs et Tata Raphaël. Le Chef de l’Etat était accompagné du Premier ministre, du ministre de la Culture et arts, du ministre de la Communication et médias, et du directeur national des 9èmes Jeux de la Francophonie. « Toutes les infrastructures sportives, à l’instar des gymnases jumelés pour le basket-ball, le terrain annexe de football et la piste d’athlétisme, sont prêtes à accueillir les athlètes», a rassuré l’ingénieur Joseph Ajuami, superviseur des travaux au Stade des martyrs.  Le Chef de l’État s’est rendu ensuite sur le site du Stade Tata Raphaël de la Kethulle. Sur place, le Président de la République s’est plutôt montré optimiste au sujet des travaux réalisés. De la salle d’accréditation aux salles des gymnases, de table de tennis, du Judo et Lutte libre, les travaux sont évalués à 95%. À l’issue de cette quatrième et dernière ronde, le Président Tshisekedi a été rassuré de la tenue effective de ce grand événement à Kinshasa, une première pour la RDC, deuxième plus grand pays francophone au monde après la France. Les Jeux de la francophonie, qui auront lieu à Kinshasa du 26 juillet au 06 août, ont mobilisé un nombre impressionnant de ressources aussi bien humaines, physiques que financières, en générant plus de 10 000 emplois directs et 15 000 indirects au profit des Congolais.

RDC. Procès contre les kidnappeurs : ce que je retiens de positif…

RDC. Procès contre les kidnappeurs : ce que je retiens de positif…

OPINION. Au terme du procès public contre la bande de criminels qui sèment morts et terreurs dans la ville de Kinshasa et du rapide verdict qui en a été prononcé, avouons tout de même que beaucoup de zones d’ombres sont restées non éclairées. En l’occurrence: le non-listing de ces magistrats qui favorisent la libération de ces criminels multirécidivistes; l’insistance du juge plus sur les faits de kidnapping que sur ce second problème soulevé par la majorité des criminels eux-mêmes concernant la vente des organes humains des victimes ; le non approfondissement de cette délicate question de vente d’organes sur laquelle le porte-parole du gouvernement a curieusement prononcé un déni officiel ; l’identification des médecins chargés d’ablation de ces organes; la localisation des cliniques et des services appropriés pour la conservation de ces organes; l’identité des acheteurs et le mécanisme par lesquels ce commerce échappe quasi à la police de frontières etc. Tant que le voile ne sera pas levé sur toutes ces préoccupations, l’épée de Damoclès restera suspendue sur les congolaises et congolais. Un seul avantage de la forte médiatisation de ce procès public, c’est que la population connaît maintenant les visages d’une partie (je répète une partie) de ses ennemis intérieurs et elle a pris la juste mesure du danger qui plane sur sa propre sécurité. À cet effet, elle est devenue plus vigilante et poussée à se prendre en charge. Ce procès a, de toute évidence, suscité le SOUPÇON dans le chef d’une population qui refuse désormais de rester bras croisés et de se laisser faire. Ce soupçon lui fait comprendre que tout n’a pas été dit pendant ce procès de deux jours et que ces criminels ne sont qu’une partie d’un iceberg plus profond d’une maffia des crimes organisés opérant à Kinshasa et dans d’autres agglomérations congolaises et pouvant étendre plusieurs de ses ramifications (jusque-là mal identifiées) jusqu’à ces congolais haut placés qui exercent le pouvoir dans divers secteurs-clés de l’Etat. La majorité des congolais est désormais avertie sur l’ensemble des modes opératoires de ces criminels et, au moindre indice de négligence de l’Etat ou de la complicité des politiques, des agents de la police ou des magistrats avec ces malfrats, il faudra s’attendre à ce que la population désemparée et abandonnée à son triste sort se rende justice à elle-même. Dans la guerre à basse intensité à laquelle les congolaises et congolais sont soumis depuis un quart du siècle par des forces extérieures et intérieures, la bonne information a toujours été l’arme la plus puissante pour leur survie et cette semaine, l’état congolais l’a livrée sur un plateau d’or au peuple souverain pour sa propre prise en charge. Ce dernier en a déjà donné les preuves en août 1998 contre les envahisseurs rwandais qui voulaient s’emparer du pouvoir à Kinshasa. Il est aujourd’hui prêt à se défendre farouchement contre ses propres filles et fils, de père et de mère congolais mais dévoyés par l’appât d’enrichissement facile. Par Germain Nzinga