La Banque africaine de développement exclut Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited pour 24 mois pour pratique frauduleuse

Le Groupe de la Banque africaine de développement annonce (lundi 15 décembre, Dnr) l’exclusion, pour une durée de 24 mois, de Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited, un cabinet de conseil enregistré en République du Kenya, ainsi que de toutes ses filiales, y compris Tetralink Taylor & Associates (Tanzania) Limited et Tetralink Taylor & Associates (Rwanda) Limited. Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption du Groupe de la Banque africaine de développement a établi que Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited a commis une pratique frauduleuse lors d’un processus de recrutement pour des services de conseil visant à concevoir une stratégie de renforcement des capacités, pour certains groupes de pays membres de la Banque, dans le cadre des activités de l’Institut africain de développement. Pendant la période d’exclusion, Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited et toutes les entités sous le contrôle de la société ne seront pas éligibles à participer aux activités financées par le Groupe de la Banque africaine de développement. Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited est tenue de mettre en œuvre un programme de conformité à l’intégrité avant de pouvoir être rééligible aux activités financées par le Groupe de la Banque africaine de développement après la période d’exclusion. À propos du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption du Groupe de la Banque africaine de développement est responsable de la prévention, de la dissuasion et de l’investigation des allégations de corruption, de fraude et d’autres pratiques passibles de sanctions dans les opérations financées par le Groupe de la Banque. Le personnel de la Banque africaine de développement et le public peuvent utiliser les canaux sécurisés du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption pour signaler les pratiques passibles de sanctions au sein de la Banque ou dans les opérations financées par le Groupe de la Banque. banque africaine de developpement
Congo/ SMIB 2025 : le Kenya et l’Ouganda dominent le plateau international

SPORTS. La 20ème édition du semi-marathon international a livré ses résultats. Avec des performances respectives de 1h04mn32s pour le Kenyan Denis Kipkosgei et 1h13mn10s pour l’Ougandaise Ruth Cheptoyek, ces deux athlètes ont largement dominé la course qui s’est tenue le 14 août 2025 à Brazzaville, à l’occasion du 65ème anniversaire de l’indépendance du Congo. Cette année, le semi-marathon de la Brazzaville a fêté ses 15 ans d’existence. La Fédération locale de course à pied, en tant que partenaire principal de l’événement, a à nouveau insufflé l’énergie du sport dans cette compétition. Avec un parcours de 25 km, officiellement homologué selon les standards internationaux, le marathon 2024 a rassemblé près de 7 000 participants, dont une trentaine d’athlètes venus de l’étranger. Pour les nationaux tous les 15 départements ont été représentés. Une dizaine d’athlètes congolais, cinq hommes et cinq femmes, se sont préparés, grâce au soutien du sponsor officiel (SNPC) ont suivi trois mois de formation à Eldoret, au Kenya, pour renforcer leur endurance et porter haut les couleurs du Congo. Au niveau de la sous-région, 6 pays étaient présents à Brazzaville, à savoir la RDC, le Cameroun, le Tchad, le Gabon et la RCA. Pour le plateau international, la 20 ème édition a réuni les athlètes venus de l’Ethiopie, de l’Ouganda, du Kenya et du Rwanda. Sur le terrain, la tradition a été respectée. Une fois encore, les athlètes congolais ont mordu la poussière face aux étrangers qui se sont imposés sur le plateau international dès le premier bouclage des 8 premiers kms. Et sans surprise, c’est le Kényan Denis Kipkosgei, avec un chrono de 1h04mn32s, en version masculine qui a franchi le premier la ligne d’arrivée avec un chrono de 1h04mn32s de 1heure ; talonné de près par l’ougandais Ezékiel Chepkorom et Rwandais Félicien Muhitira, tenant du titre, avec respectivement un chrono de 1h04mn38s et d’1h4mn 56s. En version féminine, la logique a été encore respectée et le tiercé gagnant a souri largement aux athlètes des hauts plateaux. Sur la plus haute marche du podium s’est illustrée l’ougandaise Ruth Cheptoyek avec un chrono de 1h13mn 10s. Ses poursuivantes immédiates ont pour noms Frida Hassanatte du Tchad (1h 13min 36 s) et Emeline Imanizayo du Rwanda (1h 17min 00 sec). Du côté des nationaux, la palme d’or est revenue, en version masculine, à Jean Marie Sametone Matena Libombo qui a bouclé les 21km 100 en 1h09mn5s. Il a été talonné de près par Rubin Bindikou et Nelson Mandela Boyoko qui ont affiché respectivement un chrono1h0946s et 1h10mn7s. En version féminine, Missamou Bafoundissa Léonce Chardevie, la tenante du titre s’est contentée de la 3ème place avec un chrono de 1h17mn20s. Elle a été détrônée par Ladelice Matoumbissa suivie de Cleme Mambeke réalisant pour la première un chrono de 1h16mn30s et pour la deuxième un chrono 1h16mn51s. Au cours de cette 20ème édition, l’association sport et loisir (ASEL) partenaire international du SMIB a décerné au président, Denis Sassou N’Guesso, un trophée en bronze de 23 kilos soulignant l’élégance et la noblesse de la presse. Un trophée a été également remis au Directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga. Le président du Comité de direction du SMIB, Raymond Ibata, a reçu également un trophée de la part de l’ASEL. Au cours de cette édition, les athlètes ayant figuré sur le podium lors des compétitions nationales ont vu leurs primes s’accroître. Le vainqueur a reçu un chèque de 2 500 000 FCFA, le second 2 000 000 FCFA, et le troisième 1 500 000 FCFA, représentant une hausse de 500 000 FCFA par rapport aux éditions précédentes. Wilfrid Lawilla D.
CHAN 2024 : la Tanzanie accueillera le match d’ouverture, l’Ouganda le match pour la troisième place, et le Kenya la finale

La Confédération Africaine de Football (CAF), en concertation avec les trois pays hôtes de l’édition 2024 du Championnat d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies (CHAN) – à savoir le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda – a annoncé les stades qui accueilleront les principales rencontres de la compétition : le match d’ouverture, la petite finale et la grande finale. Le Championnat d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies 2024, organisé conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, se déroulera du 2 au 30 août 2025, marquant ainsi le retour du tournoi en Afrique de l’Est, après l’édition 2016 disputée au Rwanda. Le stade Benjamin Mkapa de Dar es Salaam (Tanzanie) accueillera le match d’ouverture du CHAN 2024 le 2 août 2025. Le stade Mandela de Kampala (Ouganda) a été désigné pour accueillir le match pour la troisième place. La finale du tournoi se jouera le 30 août 2025 au stade Kasarani de Nairobi (Kenya). Pays hôtes : Match d’ouverture : le samedi 2 août à Dar es Salaam, Tanzanie Match pour la troisième place : à Kampala, Ouganda Finale : le samedi 30 août à Nairobi, Kenya Par ailleurs, Zanzibar a été retenu comme l’un des sites hôtes, une décision qui témoigne de l’engagement de la CAF en faveur de l’inclusion et du rayonnement du football africain. Le stade Amaan de Zanzibar a récemment accueilli avec succès la finale de la Coupe de la Confédération CAF TotalEnergies 2024/25, en mai dernier. Villes hôtes pour la phase de groupes : Groupe A | Nairobi, Kenya : Kenya, Maroc, Angola, RD Congo, Zambie Groupe B | Dar es Salaam, Tanzanie : Tanzanie, Madagascar, Mauritanie, Burkina Faso, République Centrafricaine Groupe C | Kampala, Ouganda : Ouganda, Niger, Guinée, Afrique du Sud, Algérie Groupe D | Zanzibar : Sénégal, Congo*, Soudan, Nigeria *À la suite d’une décision de la Commission d’appel de la CAF, la Guinée équatoriale a été remplacée par le Congo. Des informations complémentaires concernant le calendrier des matches, la billetterie et les activités destinées aux supporters seront communiquées ultérieurement par la CAF. Caf
La Banque africaine de développement et Mastercard élargissent MADE Alliance : Africa avec le lancement du chapitre national au Kenya

La Banque africaine de développement et Mastercard ont annoncé le lancement du chapitre national au Kenya de MADE Alliance : Africa. Le chapitre kenyan a tenu sa première réunion en marge de la conférence «Accroître le financement pour les petits exploitants agricoles en Afrique » co-organisée par la Banque africaine de développement et l’Organisation panafricaine des agriculteurs. La première réunion a rassemblé les membres de MADE Alliance : Africa, ainsi que les ministres de l’Agriculture de l’Eswatini, du Liberia, du Nigeria, de Madagascar et de la Sierra Leone. Dans son discours liminaire, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a souligné l’engagement de 300 millions de dollars de la Banque pour les cinq premières années de programmation de MADE Alliance : Africa. L’initiative vise à intégrer trois millions d’agriculteurs dans l’économie numérique au Kenya, en Tanzanie et au Nigeria grâce à la plateforme Mastercard Community Pass. Ce système d’identification numérique met en relation les agriculteurs avec les acheteurs, les fournisseurs d’intrants et les institutions financières, améliorant ainsi leur accès aux services agricoles essentiels. « Nous sommes sur la trajectoire d’une initiative incroyable et transformatrice visant à créer un modèle puissant de partenariats stratégiques et orientés vers l’action, ainsi qu’une mobilisation efficace des ressources qui transformeront la vie et les écosystèmes des petits exploitants agricoles et de l’agriculture en général », a déclaré Akinwumi Adesina, qui copréside MADE Alliance : Africa avec Jon Huntsman, vice-président et président de la croissance stratégique de Mastercard. Concernant la lutte contre les inégalités de genre, Akinwumi Adesina a mis en avant l’initiative AFAWA (Affirmative Finance Action for Women in Africa) de la Banque, qui a déjà approuvé plus de 2,5 milliards de dollars de financement pour des entreprises dirigées par des femmes sur le continent. En Afrique subsaharienne, seulement 37 % des femmes ont un compte bancaire, contre 48 % des hommes. Les outils numériques offrent une solution évolutive pour combler ce déficit d’inclusion financière, en offrant aux entrepreneures un meilleur accès au capital et aux opportunités de croissance des entreprises. Beth Dunford, vice-présidente à la Banque africaine de développement chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social et Ricardo Pareja, vice-président senior, ventes et marchés, Community Pass chez Mastercard, ont animé la réunion du chapitre national du Kenya. La rencontre a fourni une plateforme aux partenaires de MADE Alliance : Africa pour discuter avec les représentants du gouvernement de l’alignement des programmes de l’initiative sur le programme agricole national. S’exprimant sur les raisons pour lesquelles Mastercard se lancerait dans le secteur agricole, Ricardo Pareja a déclaré : « Nous visons à numériser les paiements et nous nous concentrons sur des segments ; l’agriculture n’est qu’un segment parmi d’autres, et tout se fait en espèces. Par conséquent, les agriculteurs et les autres acteurs du secteur agricole sont invisibles pour l’économie formelle. Notre objectif est de tous les intégrer dans l’économie formelle. » La réunion a également présenté des projets de « validation de principe » au Kenya et en Tanzanie, illustrant des modèles de partenariat efficaces qui favorisent l’accès numérique aux services essentiels. Aux côtés de la Banque africaine de développement, des présentations de Heifer International, d’Equity Bank Group, de Microsoft et de la Kenya National Farmers’ Federation ont souligné l’approche collaborative de l’initiative. Les participants ont identifié des opportunités d’aligner les programmes de MADE Alliance : Africa sur des initiatives gouvernementales et des programmes numériques, en particulier ceux qui visent à autonomiser les jeunes et les femmes en milieu rural. Les ministres ont exprimé leur intérêt pour la mise à l’échelle des programmes dans leurs pays respectifs et la promotion de collaborations avec le secteur privé afin de renforcer le soutien aux petits exploitants agricoles. Les discussions ont également porté sur les stratégies d’investissement et les efforts de levée de fonds nécessaires pour étendre la portée de l’initiative. MADE Alliance : Africa vise à mobiliser les ressources des secteurs public et privé afin de fournir un accès numérique à des services essentiels à 100 millions d’entreprises et de particuliers à travers l’Afrique au cours de la prochaine décennie. Les principaux objectifs de l’initiative sont de faciliter les transactions commerciales, d’améliorer l’accès à des services financiers abordables, de fournir un accès Internet haut débit, de permettre un financement catalytique et de tirer parti des initiatives gouvernementales d’enregistrement numérique des agriculteurs afin d’améliorer la productivité agricole. En numérisant le secteur agricole, l’initiative vise à aider les agriculteurs à accéder plus facilement au financement, à améliorer leur productivité et à augmenter leurs revenus, ainsi que ceux des entreprises agro-industrielles. Elle se concentrera dans un premier temps sur l’agriculture et l’autonomisation économique des femmes. Il est à noter que les petits exploitants agricoles africains produisent environ 80 % des denrées alimentaires du continent. Outre la Banque africaine de développement et Mastercard, MADE Alliance : Africa compte parmi ses membres Equity Bank Group, Microsoft, Heifer International, Sustainable Agriculture Foundation, Unconnected.org, Yara, Kenya National Farmers’ Federation, Shell Foundation et CRDB Bank.
CAN Féminine Handball RD Congo 2024 : Les Pharaonnes d’Égypte dominent largement le Kenya

Score final : Égypte 45 – 17 Kenya Les Pharaonnes d’Égypte ont livré une prestation exceptionnelle en dominant largement le Kenya lors de la quatrième journée de la CAN Féminine Handball RD Congo 2024. Nouran Khaled, éblouissante dans son rôle, a été logiquement élue JOUEUSE DU MATCH pour sa performance remarquable. Cette victoire éclatante leur permet de se relancer dans la compétition, consolidant ainsi leurs chances de qualification pour les phases finales. Avec CP
Au Kenya, le vice-président menacé de destitution

Une majorité de députés a approuvé, mardi, la destitution de Rigathi Gachagua, deuxième personnage de l’Etat. Il lui est reproché des faits de corruption, sur fond de désaccords avec le président William Ruto. La question est sur toutes les lèvres au Kenya depuis plusieurs semaines : Rigathi Gachagua, le vice-président, va-t-il être destitué ? L’éventualité semble de plus en plus plausible. Mardi 8 octobre, après plusieurs heures de discussions et de débats qui se sont étirés jusque dans la soirée, 282 députés kényans sur 349 ont voté en faveur de la destitution du deuxième plus haut personnage de l’Etat. Un fait inédit dans l’histoire du pays… Lire la suite sur Le Monde Afrique
Ces pays africains sont intéressés par l’ »association étroite » avec les BRICS
Le Nigeria, le Kenya, le Ghana, l’Ouganda et la Namibie sont intéressés par l’ »association étroite » avec les BRICS, a déclaré à Sputnik Afrique Anil Sooklal, sherpa (représentant) sud-africain de l’organisation. « Le continent africain a clairement indiqué qu’il croyait au leadership des BRICS et qu’il souhaitait des relations plus étroites entre l’Afrique et le groupe », a-t-il dit. Pour lui, le grand intérêt du continent africain qui a déjà trois membres à part entière dans le groupe est un « signe très positif »… Lire la suite sur Sputniknews
La RDC réclame des explications au Kenya après l’annonce de la création de l’Alliance Fleuve Congo
Suite à l’annonce de Corneille Nangaa de la création de l’Alliance Fleuve Congo, les autorités de RDC ont rappelé ce samedi à Kinshasa leurs ambassadeurs au Kenya et auprès de la communauté des États d’Afrique de l’Est (EAC)… Cette décision fait suite à l’annonce vendredi, par l’ancien président de la Céni, de la création de l’alliance politico-militaire anti-Tshisekedi dont font partie plusieurs groupes armés, comme le M23. Les autorités congolaises exigent des explications au Kenya pour avoir permis l’annonce de la création de cette plateforme politico-militaire sur leur sol. Ce qui suppose, selon Kinshasa, un appui kényan aux rebelles. En l’absence du chef de la diplomatie congolaise, c’est son collègue de l’Intérieur et de la sécurité qui a entendu l’ambassadeur kényan en poste à Kinshasa. La cheffe de la Monusco, la mission de l’ONU en RDC, s’est dite « extrêmement préoccupée » par la création d’une nouvelle plateforme politico-militaire. Bintou Keita appelle Corneille Nangaa et les siens à « renoncer à tout acte de violence susceptible de déstabiliser » la RDC. Retrouvez cet article sur RFI