Totale Solidarité du Roi Mohammed VI du Maroc avec le Souverain jordanien après la tentative de déstabilisation du Royaume Hachémite

Totale Solidarité du Roi Mohammed VI du Maroc avec le Souverain jordanien après la tentative de déstabilisation du Royaume Hachémite

Une tentative de prise de pouvoir par d’anciens hauts responsables jordaniens, dont le demi-frère du Roi Abdellah II de Jordanie, le Prince Hamza, a été mise en échec, selon un communiqué officiel en date du 03 avril 2021. Selon le Chef d’Etat-Major de l’armée jordanienne, le Général Youssef Huneiti, les services de sécurité jordaniens ont arrêté un ancien Conseiller du Roi, Bassem Awadallah, ainsi qu’un nombre indéterminé d’autres personnes et assigné à résidence le Prince Hamza, ancien Prince Héritier de Jordanie. Ce complot, complexe et de grande envergure, contre le régime jordanien comprendrait, en outre, un autre membre de la famille Royale jordanienne ainsi que des Chefs Tribaux et des membres de la Direction de la Sécurité du pays. Dès l’annonce de ce complot, le Roi Mohammed VI du Maroc a été le premier Chef d’Etat à exprimer sa solidarité avec le Souverain Hachémite, à l’occasion d’un entretien téléphonique avec le Roi Abdellah II, tenu le dimanche 04 avril 2021. Cet entretien téléphonique intervient en concrétisation des forts liens historiques et familiaux unissant les deux Souverains et les deux Familles Royales, et des liens entre les deux pays et les deux peuples. Farid Mnebhi.

Le Fonds vert pour le climat approuve 80 millions de dollars de financements pour des projets conduits par la FAO au Congo et en Jordanie

Deux projets conçus par la FAO, l’un axé sur l’agroforesterie en Afrique subsaharienne, l’autre sur la gestion de l’eau au Proche-Orient, ont reçu mercredi 17 mars 80 millions d’USD, ouvrant ainsi la voie à l’amélioration des moyens de subsistance de plus de 250 000 petits exploitants. Le Conseil d’administration du Fonds vert pour le climat (FVC) a approuvé ces financements destinés à des initiatives en République du Congo et dans le Royaume hachémite de Jordanie. Pour les deux projets, il s’agit d’un premier financement du FVC dans ces pays, ce qui illustre la volonté de la FAO d’élargir le recours aux outils mondiaux de l’action pour le climat dans le secteur de l’alimentation et de l’agriculture. Le portefeuille du FVC investi dans des projets FAO s’élève à présent à 878 millions d’USD, dont sont bénéficiaires 15 projets. «Nous sommes reconnaissants de ce vote de confiance à l’appui des efforts de la FAO visant à renforcer l’efficience, l’inclusivité, la résilience et la durabilité des systèmes agroalimentaires, et nous nous réjouissons de voir le FVC acquérir un rôle de plus en plus éminent dans ce domaine», a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Qu Dongyu. L’Initiative PREFOREST au Congo bénéficie d’un cofinancement de l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI), qui rassemble six pays de la région entrés en collaboration avec un nombre important de donateurs spécialistes des questions forestières. Le Fonds international de développement agricole (FIDA) participe lui aussi à ce cofinancement. Ces deux nouveaux projets répondent à l’objectif de la FAO d’accroître et d’élargir l’appui aux investissements liés au climat dans l’agriculture qui offrent un intérêt socioéconomique et environnemental et aident les petits exploitants des pays vulnérables à progresser sur la voie d’un développement résilient et à faibles émissions. Une agriculture qui s’accommode des arbres au Congo Le projet PREFOREST en République du Congo réduira de 16,7 millions de tonnes le volume des émissions de gaz à effet de serre sur 20 ans en détournant de façon durable les agriculteurs congolais de l’essartage par brûlis dans l’agriculture et la collecte de bois de feu, au profit de démarches agroforestières dans lesquelles l’arboriculture se combine à la production agricole végétale et animale, cette nouvelle approche devant se solder par l’amélioration et la pérennisation de leurs moyens de subsistance. La déforestation et la dégradation des forêts engendrent actuellement environ 81 pour cent des émissions de gaz à effet de serre du Congo, ce qui révèle une faible productivité agricole et met en évidence d’importantes possibilités de réduction de ces volumes. Ce projet, qui vise directement plus de 40 000 petits exploitants situés dans des secteurs géographiques clés du pays, a cependant pour ultime ambition d’être bénéfique à plus d’une personne sur six dans le pays, de par leur adoption de pratiques meilleures et l’élargissement des possibilités d’activités qui s’offre à elles. PREFOREST, premier projet forestier financé par le FVC dans le bassin du Congo, est une pièce maîtresse du dispositif mis en place par le gouvernement en vue de réduire de moitié les émissions du pays d’ici à 2035, déclare Mme Rosalie Matondo, Ministre congolaise de l’Économie forestière. L’aide de 28,9 millions d’USD accordée par le FVC se voit augmentée d’un cofinancement de 9 millions d’USD du Gouvernement congolais, auxquels s’ajoutent 7 millions d’USD octroyés par le CAFI et un apport de 1,6 million d’USD du FIDA, ainsi que des investissements du secteur privé drainés par ce dernier. Un volet central de ce projet prévoit le renforcement de l’accès des communautés locales à la terre et de leur accession à des droits d’usufruit foncier, qui peuvent sous-tendre l’élaboration de modèles microéconomiques plus rentables et un mode pérenne d’exploitation des ressources naturelles. L’eau pour les moyens de subsistance en Jordanie Le premier en date des projets financés par le FVC en Jordanie, qui doit être mis en œuvre par la FAO et le Programme des Nations Unis pour le développement (PNUD), vise 210 000 personnes environ – dont près de la moitié sont des femmes – dans des secteurs du bassin de la mer Morte particulièrement vulnérables au stress hydrique d’origine climatique. Il a pour ambition de renforcer la capacité d’adaptation des communautés et des institutions et d’augmenter le degré d’efficience des dispositifs de gestion des eaux. Il promeut des solutions innovantes, notamment la collecte des eaux de pluie des toits, l’introduction de techniques novatrices en matière d’irrigation et de cultures et une plus grande utilisation des eaux recyclées. Le projet dispensera aussi des informations utiles aux femmes rurales par le biais de services de vulgarisation. En rehaussant la productivité agricole et en favorisant l’adoption de pratiques agricoles plus durables, l’amélioration de l’accès à l’eau fait escompter un effet doublement positif – sur les revenus des petits exploitants et sur l’environnement. Ce projet contribue à la capacité d’adaptation de la Jordanie aux effets du changement climatique tout en épaulant le secteur agricole dans la poursuite de ses objectifs de développement durable à long terme, selon M. Nabil Masarweh, Ministre jordanien de l’environnement. L’aide du FVC, qui s’élève à 25 millions d’USD, se trouve renforcée par des apports de la FAO et du PNUD de 1 million d’USD chacun, à quoi s’ajoutent 6,1 millions d’USD octroyés par le Gouvernement jordanien.  

GROHE lance le programme « Eau contre nourriture » en Jordanie

GROHE lance le programme « Eau contre nourriture » en Jordanie

GROHE, leader mondial d’accessoires sanitaires, en collaboration avec la Banque jordanienne de la nourriture et le Réseau régional de banques de la nourriture, lancera le programme « Eau contre nourriture » en Jordanie. Cette initiative vise à sensibiliser à la thématique de la pénurie d’eau en économisant cette ressource vitale dans les espaces publics, grands consommateurs d’eau. La Jordanie sera le troisième pays au Moyen-Orient à accueillir le projet primé, après son lancement réussi en Arabie Saoudite en 2015 et en Égypte en 2016. Visant à souligner l’importance de la préservation de l’eau dans les écoles, espaces publics dépensant beaucoup d’eau, GROHE a remplacé les robinets au Lycée Al Juwaida pour les filles en Jordanie par des robinets économes en eau. La quantité d’eau économisée sera convertie en paniers de nourriture distribués par la Banque jordanienne de la nourriture aux familles les plus démunies dans la localité Al Juwaida à Amman. Mettant en exergue la durabilité comme valeur d’entreprise chez GROHE, Lina Varytimidou, directrice des Relations publiques et de la communication Moyen-Orient, Afrique et Est de la Méditerranée, a expliqué : « nous sommes engagés à optimiser la durabilité et à soulever constamment les problématiques liées à l’eau de manière responsable dans chaque marché. Nous utilisons les technologies avancées afin d’introduire des produits économes en eau, sans compromettre l’expérience de l’utilisateur ». À travers des partenariats avec des ONG locales, a-t-elle poursuivi, « nous pouvons aider à réduire la consommation moyenne d’eau et à promouvoir la pérennité des ressources naturelles. Des initiatives comme « Eau contre nourriture » convergent avec la mission mondiale de GROHE ». La Jordanie est un marché important de GROHE. Cela s’est clairement traduit par le lancement de plusieurs initiatives, en collaboration avec de grandes organisations et ONG. « Eau contre nourriture » fait suite aux initiatives « École verte » et « Eau pour la vie » appliquées au parc écologique Sharhabeel bin Hassneh, en partenariat avec Friends of the Earth Middle East (FoEME) en 2013, ayant fourni de l’eau aux familles bédouines locales. A noter que la Banque jordanienne de la nourriture sera responsable de la préparation et de la distribution des paniers de nourriture aux familles défavorisées inscrites. « Nous distribuerons aux familles dans le besoin inscrites dans la base de donnée de la Banque de la nourriture des paniers de nourriture d’une valeur équivalant à l’eau économisée », a affirmé l’ingénieur Kawthar Al Qatarneh, représentante de la Banque jordanienne de la nourriture. « Ensemble, avec le secteur privé, nous pouvons réduire la famine, réaliser la sécurité alimentaire et économiser l’eau, notre ressource précieuse. Nous sommes contents de coopérer avec GROHE dans son initiative « Eau contre nourriture ». Cela permet très certainement de sensibiliser le grand public à deux sujets : l’eau et la famine », a ajouté Al Qatarneh. Samira Lafi, directrice du lycée Al Juwaida pour les filles, a commenté ce partenariat : « L’installation de robinets économes en eau dans l’école allégera considérablement la facture d’eau de l’école. Nous sommes ravies de cette plateforme pour la promotion de pratiques d’économie d’eau auprès de nos élèves et instiller les principes de préservation de l’eau. De tels programmes visent à assurer une consommation d’eau plus intelligente, en particulier dans les espaces publics ».