Les Olympiades INPT 2026 : « Waves of Creation : Navigating the Currents of Change  », l’hymne à l’agilité et à l’innovation de la jeunesse marocaine

Les Olympiades INPT 2026 : « Waves of Creation : Navigating the Currents of Change  », l’hymne à l’agilité et à l’innovation de la jeunesse marocaine

Avec une affluence record estimée à 8 000 visiteurs, l’Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) s’apprête à frapper fort pour la 16ᵉ édition de ses Olympiades, prévue les 13, 14 et 15 février 2026 à Rabat. Véritable démonstration de force de la jeunesse estudiantine, cet événement majeur réunira, pendant trois jours, des milliers d’élèves-ingénieurs et de décideurs autour d’une même passion : le dépassement de soi. L’INPT confirme ainsi son statut de carrefour incontournable où compétition rime avec excellence et convivialité. Placée sous le thème « Waves of Creation: Navigating the Currents of Change », cette édition invite les participants à dompter le changement et à libérer leur potentiel créatif. Dans un contexte mondial en perpétuelle mutation, le comité organisateur a voulu faire de ce rassemblement un hymne à l’agilité et à l’innovation, compétences clés de l’ingénieur de demain. Le programme s’annonce dense et fédérateur : -Des compétitions sportives acharnées impliquant plus de 20 grandes écoles du Royaume. -Une conférence de haut vol avec des invités de marque, perpétuant la tradition d’échange intellectuel de l’école. -Des spectacles et activités culturelles, transformant le campus en une scène artistique vibrante. Portée par la passion de l’Association des Étudiants de l’INPT, cette 16ᵉ édition promet d’être une véritable « odyssée créative ». Elle incarnera, le temps d’un week-end, l’énergie d’une génération prête à relever les défis de demain avec audace et solidarité. Plus qu’un simple tournoi, les Olympiades de l’INPT se veulent une école de vie, favorisant le développement des soft skills et l’esprit d’équipe. Rendez-vous est pris du 13 au 15 février pour vivre cette vague d’énergie collective qui promet de marquer les esprits.

La jeunesse marocaine distinguée par les Nations Unis pour l’innovation technologique et l’intégrité

La jeunesse marocaine distinguée par les Nations Unis pour l’innovation technologique et l’intégrité

Avec le soutien de prestigieuses organisations telles que l’UNODC et Microsoft, le hackathon Coding4Integrity s’est tenu la semaine dernière à Doha. Des équipes de futurs ingénieurs issues de 17 pays ont pris part à cette compétition d’envergure mondiale, qui a pour objectif de saisir le potentiel et l’énergie des jeunes codeurs pour innover et développer des solutions technologiques anti-corruption.  Ce hackathon fait ainsi appel à un riche réseau de partenaires mondiaux, des secteurs public et privé, et offre une expérience complète aux jeunes développeurs participants qui verront leurs projets technologiques concrétisés et adoptés par les parties prenantes. L’équipe de l’Université Al Akhawayn a brillé lors de ce concours mondial, où la compétition a été intense, en décrochant la deuxième place représentant ainsi dignement le Royaume. « Représenter le Maroc dans une compétition de cette envergure est un honneur et une responsabilité, » déclare Hamza El Alaoui, l’un des membres de l’équipe. Le projet innovant de l’équipe d’Al Akhawayn pour combattre la tricherie dans les examens en ligne a non seulement captivé le jury, mais a aussi permis de mettre en lumière le potentiel technologique du Royaume sur la scène mondiale. « C’est une reconnaissance qui dépasse les frontières et qui met en valeur le Maroc comme acteur clé dans l’innovation technologique, » ajoute Mehdi Alami Idrissi, membre de l’équipe. Le panel de juges composé de figures emblématiques du monde des affaires et de la technologie tel que le CEO de Microsoft, a été impressionné par la maturité et l’ingéniosité de l’équipe marocaine, qui a su allier compétence technique et sensibilité aux enjeux sociaux.   « Ce succès est une preuve éclatante du talent, de l’ingéniosité et de l’engagement de nos étudiants pour avoir un impact positif sur les sociétés et faire la différence dans le monde. L’équipe AUI a porté haut et fort les couleurs du Maroc et notre Université en est très fière » souligne le président de l’Université Al Akhawayn, Dr. Amine Bensaid. L’équipe d’AUI a été récompensée d’un prix de 27 500 USD. Elle a également une opportunité d’intégrer le Microsoft Startup Garage. « Ce n’est qu’un début. Notre ambition est de faire du Maroc un leader dans la tech éthique, » conclut Mohammad Zentari. Consciente de la place grandissante de la technologie dans l’économie et des attentes des entreprises et des jeunes, l’Université Al Akhawayn a réussi, dans le cadre de son plan stratégique, à mettre en place une gamme de programmes innovants pour former les futurs leaders des métiers du digital. Des leaders capables d’accélérer le développement économique de leurs pays et continent. 

​“Lettres du Maghreb” à la jeunesse marocaine, maghrébine et du monde

​“Lettres du Maghreb” à la jeunesse marocaine, maghrébine et du monde

La troisième édition du Salon maghrébin du livre d’Oujda, « Lettres du Maghreb », s’est achevée dimanche après-midi dans une ambiance beaucoup plus animée que lors des journées précédentes. Organisée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’édition 2019 était placée sous le signe de « La Transmission », une problématique universelle, au cœur de l’humain, portée par l’aspiration des organisateurs à penser le Maghreb que les penseurs, les auteurs, les créateurs et les décideurs de la région et d’ailleurs veulent transmettre à la jeunesse du Maroc, du Maghreb et du monde. Organisatrice de cet événement littéraire, l’Agence de l’Oriental a saisi cette occasion pour rappeler que « nous sommes héritiers de valeurs, de cultures, de langues, de biens, de convictions » et qu’à ce titre, a-t-elle estimé, c’est « à notre tour de les léguer ». Ainsi, quoi donc de plus normal pour le rendez-vous littéraire de la capitale de l’Oriental marocain de braquer ses projecteurs sur la jeunesse qui aura été on ne peut plus discrète au tout début de ce salon. Ce qui n’a pas gâché la fête. Puisque les jours suivants verront un ballet quasi-ininterrompu des écoliers sortant des minibus de transport scolaire pour se diriger, à la queue leu leu, vers les différents stands des éditeurs présents au salon. Mais c’est surtout le week-end où plusieurs familles et leurs enfants ont véritablement pris possession des lieux dans un calme et une ambiance animée et conviviale. On pouvait ainsi voir des enfants se balader main dans la main dans les allées du salon et dévorant des yeux les quelques ouvrages à leur portée qui leur sont destinés. Pendant que les parents apprécient, de leur côté, les titres signés des auteurs magrébins et d’ailleurs que certains n’hésiteront à se les offrir. A propos toujours de jeunes, rappelons que le Salon magrébin du livre d’Oujda, qui proposait des expositions de livres, tables rondes, ateliers et conférences en rapport avec la thématique de l’année en cours, s’est adressé particulièrement aux enfants à travers diverses activités et tables rondes conçues spécifiquement pour eux dans un espace dédié. En effet, plusieurs activités destinées essentiellement à cette catégorie de lecteurs ont été regroupées sous un chapiteau où l’on pouvait les voir s’occuper à admirer les illustrations et livres placés surplace. Il est à noter qu’outre les activités liées au livre telles que les tables rondes, workshops et les speed meetings pensés pour le public scolaire et étudiant, cette édition proposait aussi des ateliers aux tout-petits à partir de 3 ans. Avec au programme : arts plastiques, jeux éducatifs, jeux de langage, conte et marionnettes. Afin de les sensibiliser à l’art dramatique, leur permettre de maîtriser la gestuelle et favoriser leur prise de parole en public, le Salon maghrébin du livre avait prévu, par ailleurs, des ateliers théâtre destinés aux collégiens. Revenant sur le thème choisi pour cette édition, « La Transmission », le Comité scientifique du salon a indiqué qu’elle « est un enjeu essentiel de l’avenir dans sa dynamique anthropologique globale. C’est par elle, dans toute sa complexité et avec les doutes qu’elle véhicule, que l’avenir peut être, non pas cerné, saisi et maîtrisé, mais mis en équation, en perspective, et traduit en projet de société ». Alain Bouithy

Le Roi du Maroc et la jeunesse marocaine

Le Roi du Maroc et la jeunesse marocaine

Le Roi du Maroc a inauguré, le 25 octobre 2018, à Marrakech, la piscine semi-olympique couverte Sidi Youssef Ben Ali et des terrains de proximité « Askjour », deux projets à forte valeur sociale.​ Ces projets attestent de la forte Sollicitude du Roi Mohammed VI envers les jeunes et leur devenir à travers la création d’un climat à la fois sain et attractif pour leur épanouissement en les mettant à l’abri de toute forme de toute conduite à risque dont la radicalisation.​ Ainsi, cette nouvelle piscine, d’une superficie globale de 4.357 m2, comporte un bassin semi olympique (6 couloirs), des gradins (200 places), une salle de remise en forme, des vestiaires, une infirmerie, un café-restaurant, un espace d’accueil et un bureau de gestion.​ Cette piscine, répondant aux normes internationales en matière d’efficience énergétique et d’économie d’eau, permettra aux jeunes de disposer d’une infrastructure adéquate pour exercer et valoriser leurs talents, contribuera à la dynamisation de la vie associative sportive, comme elle favorisera l’émergence de nouveaux athlètes en mesure de concourir au niveau national et international.​ La piscine couverte « Sidi Youssef Ben Ali » offrira en conséquence à une large frange de la population de pratiquer cette discipline et dans les meilleures conditions d’encadrement et de sécurité.​ Quant au second projet lancé par le Roi du Maroc, le même jour, il est relatif aux terrains de proximité « Askjour » avec l’aménagement de 10 terrains de football en gazon synthétique, de pistes de course, d’une aire de jeux pour enfants, d’espaces verts et de récréation, d’une cafeteria, d’une infirmerie et de vestiaires, le tout sur une superficie globale de 20.000 m2.​ Rappelons que ces deux projets font partie du programme national de construction de 832 complexes sociosportifs de proximité qui viendront s’ajouter aux multiples actions entreprises par le Roi du Maroc afin d’offrir des espaces de divertissement, de détente et d’entrainement pour les jeunes des quartiers d’implantation, les protégeant contre toutes formes de conduites à risque et participant à leur sociabilisation et à leur épanouissement.​ Des projets qui sont en droite ligne avec le Discours donné le 20 août 2018 par le Roi Mohammed VI dans lequel l’accent a été mis, clairement et sans équivoque, sur la crise de confiance qu’éprouvent les jeunes au Maroc. Ainsi, le Souverain marocain, a indiqué que « à ce jeune, nous devons offrir du concret, particulièrement en termes d’enseignement, d’emploi, de santé et dans bien d’autres domaines. A ce jeune, nous devons donner espoir et confiance en son avenir ».​ Et c’est, entre autres, dans cette optique de « donner espoir et confiance », que le 25 octobre 2018, le Souverain marocain a reçu à Marrakech, le Ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique et le PDG du Groupe Renault, M. Carlos Ghosn.​ Lors de cette audience Royale, il a été question du projet d’extension de la Société marocaine de constructions automobiles (SOMACA) par le doublement de sa capacité de production.​ Ce projet, visant à atteindre une capacité de production d’un million de véhicules, devra répondre notamment aux besoins des jeunes en termes d’emploi, d’employabilité et d’insertion sociale et professionnelle de ces jeunes diplômés issus des grandes écoles ou de l’OFPPT.​ Ces multiples activités du Roi Mohammed VI à Marrakech confirment bien que l’approche multisectorielle voire multidimensionnelle est la solution pour résoudre les problèmes liés à la jeunesse.​ Farid Mnebhi.​

La jeunesse marocaine au centre du discours du 20 août du Roi du Maroc

La jeunesse marocaine au centre du discours du 20 août du Roi du Maroc

En premier lieu, il serait significatif de replacer cette date historique et Fête Nationale pour le Maroc dans son contexte afin de démontrer le sacrifice de Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et la résistance du peuple marocain face à l’ignominie du protectorat français. Tout d’abord, le 20 août signifie la sinistre date de l’exil forcé de Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V en Corse, le 20 août 1953, par la puissance occupante, la France. Le Maroc était encore un protectorat français, dirigé de Paris bien sûr mais représenté par un Résident à Rabat qui, sorte de proconsul, administrait le Maroc et était doté de tous les pouvoirs politiques, institutionnels, décisionnels et militaires. Cette vile manoeuvre s’était heurtée à une forte opposition de la résistance nationale qui a redoublé d’intensité avec comme mot d’ordre le retour du Feu Souverain Mohammed V, Roi légitime, et de sa famille de l’exil et la proclamation de l’indépendance du pays. Face à cette révolution, l’administration coloniale a été obligée de se plier à la ferme volonté et à la détermination du peuple marocain et du Trône et de renoncer à ses manœuvres, ce qui a permis le retour triomphal du défunt Roi Mohammed V et de sa famille le 16 novembre 1955. La défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale s’est poursuivie avec la récupération de Tanger en 1956, de la région de Tarfaya en 1958, de Sidi Ifni en 1969, et l’organisation de la Marche Verte en 1975 sous la conduite de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, ouvrant la voie à la récupération des provinces du Sud. Une action qui se poursuit aujourd’hui avec la mobilisation du peuple marocain sous la conduite du Roi Mohammed VI pour la défense de l’unité territoriale et la souveraineté nationale marocaine avec la décision unanime de l’initiative d’octroyer une large autonomie aux provinces du Sud. C’est pourquoi, en second lieu, le Roi Mohammed VI, comme l’ont toujours fait Feus les Rois Mohammed V et Hassan II, a prononcé, en ce jour historique, un important discours à son peuple dont le thème central concernait les jeunes marocaines et marocains. Aussi, d’entrée, le Souverain marocain a souligné que la jeunesse constituait « la meilleure réelle ressource du Royaume et a appelé à mettre les jeunes au coeur du nouveau modèle de développement ». Poursuivant son intervention, le Roi du Maroc a insisté sur l’obligation de rouvrir « les portes de l’espoir » devant les jeunes, en traitant à la racine les maux dont ils souffrent, à leur tête celui du chômage, car l’identification du mal est sans appel à savoir celui du taux de chômage très élevé » chez les jeunes. Il n’est donc pas étonnant, a observé le Roi Mohammed VI, que les université et autres instituts soient devenus des machines à reproduire des chômeurs. Un fléau dont le coût est élevé pour le Maroc avec ce que cela implique en termes de fuite des cerveaux à l’étranger et de ressources publiques mobilisées pour leur formation. C’est pourquoi, a déclaré le Souverain marocain, « un jeune ne peut être appelé à jouer son rôle et à remplir son devoir sans avoir préalablement bénéficié des opportunités et des qualifications nécessaires. A ce jeune, nous devons offrir du concret, particulièrement en termes d’enseignement, d’emploi, de santé et dans bien d’autres domaines. A ce jeune, nous devons donner espoir et confiance en son avenir ». A cet égard, le Roi du Maroc a insisté sur la nécessité de prendre six mesures concrète pour une refonte globale des mécanismes et des programmes d’appui public à l’emploi des jeunes, afin de « les rendre plus efficaces et adaptés aux attentes des jeunes ». Ces mesures, ciblant une meilleur adéquation entre formation et emploi ainsi qu’une réduction du chômage, se déclinent comme suit : 1/ établir une réflexion sous forme d’une rencontre nationale sur l’emploi et la formation qui se tiendra « avant la fin de l’année et qui aura pour objectif de « formuler des résolutions pratiques et des solutions nouvelles, lancer des initiatives et mettre au point une feuille de route rigoureusement définie pour la promotion de l’emploi », 2/ accorder la priorité aux spécialités qui permettent de trouver un emploi avec la mise place au niveau de la deuxième ou de la troisième année précédant le baccalauréat avec l’implication du secteur privé dans la priorisation des formations pourvoyeuses d’emplois par le biais d’une convention-cadre avec le gouvernement, 3/ appeler à privilégier la formation professionnelle avec une refonte « en profondeur des spécialités de la Formation Professionnelle pour qu’elles répondent aux besoins des entreprises et du secteur public », 4/ encourager les jeunes à créer de petites et moyennes entreprises, 5/ instaurer de nouveaux mécanismes permettant d’intégrer une partie du secteur informel dans le secteur formel, en assurant au potentiel humain que recèle le premier une formation adaptée et incitative et une couverture sociale et en appuyant ses projets d’auto-emploi ou de création d’entreprise, 6/ Et enfin, doter les étudiants de compétences linguistiques dans les langues étrangères. Cette orientation, liée à l’enseignement des langues étrangères, peut être interprétée comme une critique implicite de l’arabisation dans les études scientifiques et techniques, dans la mesure où les langues étrangères favorisent « une intégration linguistique accrue à tous les niveaux d’études, plus particulièrement dans l’enseignement des matières scientifiques et techniques ». Autant de mesures précises qui sont détaillées de façon claire afin que le Gouvernement marocain les mette en œuvre rapidement. Ce discours est en parfaite cohérence avec celui prononcé par Mohammed VI à l’occasion de la Fête du Trône. Désormais, personne ne pourra ignorer que les deux champs prioritaires fixés par le Roi du Maroc sont le social et la jeunesse. Autre point soulevé par le Roi Mohammed VI est bien sûr le dossier du Sahara marocain. A ce sujet le Souverain marocain a tenu a remercier publiquement les Chefs d’Etat africains pour leur soutien au dossier du Sahara marocain et noté avec satisfaction « la compétence exclusive » de l’ONU en matière de gestion et de règlement pacifique de ce conflit artificiel crée de

Meknès: La jeunesse au cœur des prochaines Assises nationales de l’agriculture

Meknès: La jeunesse au cœur des prochaines Assises nationales de l’agriculture

La 10ème édition des Assises nationales de l’agriculture se tiendra le 23 avril prochain à Meknès, a annoncé récemment le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts (MAPMDREF). Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cet important rendez-vous sera suivi de la 13ème édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM). Véritable vitrine de l’agriculture nationale, le SIAM se déroulera du 24 au 28 avril 2018 dans la capitale ismaélite. A rappeler que les Assises nationales de l’agriculture sont organisées chaque année à Meknès par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts. A l’instar des précédentes éditions, cet événement est l’occasion d’exposer le bilan annuel des réalisations et les orientations stratégiques du secteur pour les années à venir, a souligné le département dans un communiqué. Evènement phare des intervenants du secteur agricole, les Assises nationales de l’agriculture seront placées cette année sous le signe « La jeunesse, principal moteur et bénéficiaire du développement agricole ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le choix de cette thématique n’est pas anodin. En effet, comme l’a souligné le département d’Aziz Akhannouch dans son communiqué, « il s’agit à travers cette thématique de revenir sur le rôle de la jeunesse dans le développement agricole et les solutions apportées par le Plan Maroc vert pour la jeunesse rurale ». Pour sa part, la 13ème édition du Salon international de l’agriculture au Maroc se déroulera à Meknès cette année sous le thème «Logistique et marchés agricoles». Justifiant le choix du thème de cette édition, le ministère de l’Agriculture a tout simplement fait observer que « la logistique est désormais un enjeu majeur pour la pérennisation de notre agriculture et le développement de ses débouchés ». A noter que les Pays-Bas, considérés comme la « porte de l’Europe », sont à l’honneur de cette 13ème édition. A propos de sa présence au prochain SIAM, le ministère de l’Agriculture a rappelé que ce pays d’Europe de l’Ouest bénéficie d’un réseau logistique de premier plan et représente l’une des places centrales du commerce européen et mondial pour les produits agricoles. Par ailleurs, a-t-il soutenu, grâce à son réseau d’infrastructures logistiques extrêmement diversifié, « le modèle néerlandais constitue un benchmark intéressant par rapport à la problématique de l’année ». Considéré à juste titre comme l’un des plus grands évènements de l’Afrique, le SIAM sera déployé sur une superficie de 180.000 m² dont 87.000 couverts et devrait accueillir plus de 1.400 exposants issus de 67 pays. Cette année, le rendez-vous incontournable de l’agriculture et des opérateurs du secteur agricole devrait accueillir plus de 850.000 visiteurs, selon les estimations du département. A noter que le Salon est organisé autour de 9 pôles : le «Pôle régions», le «Pôle sponsors et institutionnels», le «Pôle international», le «Pôle agro-fourniture», le «Pôle nature et vie», le «Pôle produits», le «Pôle produits du terroir», le «Pôle élevage» et le «Pôle machinisme». Alain Bouithy