RDC – ONU : Le Président Félix Tshisekedi a reçu Jean-Pierre Lacroix, le Sg Adjoint de l’ONU

Ce lundi à la Cité de l’Union africaine, le Chef de l’État a reçu le Secrétaire général adjoint des Nations unies (ONU) en charge des opérations de Paix Jean-Pierre Lacroix. La situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) était au menu des échanges. Au cours de cette audience, Jean-Pierre Lacroix était accompagné de Huang Xia, Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs et de la cheffe de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RD Congo (MONUSCO) Bintou Keita. « Il y a un processus diplomatique qui est le dialogue en cours que nous soutenons à la fois politiquement mais aussi de manière opérationnelle avec les moyens de la MONUSCO », a déclaré Jean-Pierre Lacroix. Pour Jean-Pierre Lacroix, « il y a une responsabilité collective de faire le maximum pour que le reste du chemin vers la paix soit parcouru, d’après la détermination des Nations Unies, sur les volets politique et opérationnel. »
RDC : ÇA SENT MAUVAIS…

INDISCRETION. Hier mardi 17 septembre 2024, le français Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations Unies, a reçu dans ses bureaux la délégation de l’opposition congolaise composée du secrétaire général du FCC, du président de Lamuka et des émissaires de l’Ensemble pour la République et du cabinet de Denis Mukwege. Ils ont discuté sur la politique et la sécurité en République Démocratique du Congo. Il se trame quelque chose de mauvais derrière tous ces va-et-vient diplomatiques entre Kinshasa et les capitales occidentales. Comme si les décisions sur le destin du peuple congolais sont en train d’être prises sans lui et bien entendu contre lui. À ce sujet, mon opinion est très claire. Dans le tourbillon géopolitique actuel, les puissances qui dictent la loi au bureau des Nations Unies sont elles-mêmes partie prenante de la crise congolaise. Elles ne peuvent guère produire une solution au conflit congolais parce qu’en réalité elles sont les premiers bénéficiaires du chaos organisé en RDC. Ceci dit, prétendre aller résoudre le problème congolais à Bruxelles ( JKK) ou à New York ( délégation de l’opposition) constitue une grave erreur d’appréciation de la part des opposants congolais. C’est comme si on allait demander au pyromane du secours pour éteindre l’incendie qui brûle la Maison Congo…Bref tout comme en mai 1997, les mêmes causes produiront les mêmes effets. Par Germain Nzinga
Retrait de la MINUSMA du Mali: le Col. Abdoulaye MAIGA reçoit une délégation onusienne de haut niveau

Le Colonel Abdoulaye MAIGA, Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, a eu une séance de travail, vendredi 1er décembre 2023, avec une délégation onusienne de haut niveau, conduite par Monsieur Jean-Pierre LACROIX, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix des Nations Unies, dans le cadre du suivi du processus de retrait de la MINUSMA du Mali. L’ordre du jour de la rencontre s’est articulé principalement autour de l’évaluation de la deuxième phase du désengagement, les échanges étaient particulièrement focalisés sur le retrait précipité de la MINUSMA des emprises de Tessalit, Aguelhok et Kidal, y compris le sabotage du système d’adduction d’eau du camp de Tessalit, la gestion des déchets abandonnés dans les camps, l’étape de la liquidation ainsi que la poursuite de la coopération avec le Système des Nations Unies à travers les Agences, Fonds et Programmes de développement, indique un communiqué du ministère malien des Affaires étrangères. S’agissant du retrait non coordonné de ces emprises, si la délégation onusienne a évoqué la dégradation de la situation sécuritaire sur le terrain pour justifier ce retrait précipité, le Ministre MAIGA a, quant à lui, déploré cette situation qui a mis en danger la stabilité des localités et causé de grave menace sur le processus de paix avec l’abandon des éléments du Bataillon des Forces Armées Maliennes reconstituées, ainsi que l’abandon d’équipements létaux et non létaux récupérés par des terroristes. La sécurité des casques bleus relevant de la responsabilité première du Mali, conformément à ses obligations de pays hôte, le Ministre d’Etat a rappelé le lourd tribut payé par les forces de défense et de sécurité de notre pays dans l’accomplissement de cette obligation de sécurisation du personnel, des installations et des biens des Nations Unies. Saluant la convergence de vues sur l’objectif d’achever le processus de retrait de la MINUSMA le 31 décembre 2023, le Ministre d’Etat et ses hôtes de marque ont souligné la nécessité de poursuivre les efforts de coordination, de coopération et de concertation en vue du parachèvement heureux du processus, conformément aux dispositions pertinentes de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies.
Jean-Pierre Lacroix en RCA: La solution à la crise centrafricaine passe par le processus politique

La crise centrafricaine passe par le processus politique, a estimé le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix. Au terme de sa visite de 48 heures effectué en République centrafricaine (RCA), il a indiqué lors d’une conférence de presse à Bangui que « la dimension sécuritaire est importante mais elle n’est qu’une partie de la solution. L’autre réponse, la plus pertinente, c’est le processus politique ». Au cours de cette rencontre, le Secrétaire général adjoint a annoncé l’arrivée prochaine de Casques bleus de la Tanzanie et de la Zambie qui, ainsi qu’une plus grande flexibilité dans le redéploiement de la Force, permettront de mieux protéger les populations. S’adressant aux auteurs des messages de haine et de division, qui prônent la polarisation sur des bases ethniques ou religieuses au sein de la société centrafricaine, il a prévenu que «ceux qui sèment la haine, répondront de leurs actes ».