RD Congo. La CNC demande la libération immédiate et sans condition de Jean-Marc KABUND

RD Congo. La CNC demande la libération immédiate et sans condition de Jean-Marc KABUND

La Coalition pour un Nouveau Congo demande la libération immédiate et sans condition de Jean-Marc KABUND, Président du Mouvement Alliance pour le Changement. Le pouvoir aux abois de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée crie jour et nuit que la justice est malade en République Démocratique du Congo. Ce pouvoir oublie que le plus grand malade c’est lui-même le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée qui est en train d’instrumentaliser et d’infecter la justice par ses virus du népotisme, de l’intolérance, du tribalisme, de la corruption, de la violence et du mensonge. Comment dans ces conditions accepter l’application de la peine de mort en République Démocratique du Congo ? Le pouvoir lui-même a ses propres prisonniers politiques, au premier rang duquel il y a le militant Jean-Marc KABUND qui restera un cadre de l’UDPS dans l’histoire. L’UDPS ne pourra rien changer arbitrairement. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande la libération immédiate et sans condition de l’Honorable Jean-Marc KABUND, car la justice est scandaleusement incapable de le juger de manière publique et équitable sur les faits qui lui sont reprochés pour son emprisonnement. Ce dernier est donc un prisonnier politique et personnel du Président de la République Démocratique du Congo. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) ne laissera pas le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée signer l’acte de décès de l’Etat de droit en République Démocratique du Congo. Le combattant Etienne TSHISEKEDI Wa MULUMBA est en train de se retourner mille fois dans sa tombe en voyant ce qu’est devenu le slogan de l’Etat de droit et du Peuple d’abord de l’UDPS. La nudité de l’UDPS éclate aujourd’hui au grand jour. Comment Jean-Marc KABUND, un des artisans de l’UDPS au four et au moulin du deal qui les a conduit au pouvoir en 2018-2019, se trouve en prison ? Et tous ses leaders politiques et d’opinion qui se trouvent toujours en prison ? Il n’y a pas de doute que la libération du journaliste Stanis BUJAKERA TSHIAMALA est motivée par la peur de la montée en puissance de la mobilisation pour la libération du journaliste au niveau international. Au-delà du grand symbole de la libération de Jean-Marc KABUND, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques et d’opinion, comme Mike MUKEBAY et les autres. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée est en train de détruire totalement l’unité et la cohésion nationales par le tribalisme, la violence, les atteintes aux droits de l’homme, aux libertés individuelles de pensée, d’expression et d’opinion. Il en portera de lourdes responsabilités dans l’histoire de notre pays. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) arrive pour que la République Démocratique du Congo soit un véritable Etat de droit. Ainsi, il sera mis fin au slogan mensonger de l’Etat de droit et du peuple d’abord du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée. La CNC organisera une justice transitionnelle pour des sanctions justes et méritées à l’encontre de tous ceux qui sont coupables de différents crimes humains, sociaux et économiques en République Démocratique du Congo. Ainsi fait à Kinshasa, le 22 avril 2024Pour la Coalition pour un Nouveau CongoIsidore EKOFO LOKENYOLe Rapporteur

RD Congo. La CNC demande la libération des prisonniers politiques et d’opinion pour la cohésion nationale

RD Congo. La CNC demande la libération des prisonniers politiques et d’opinion pour la cohésion nationale

La Coalition pour un Nouveau Congo demande la libération sans condition de tous les prisonniers politiques et d’opinion en République Démocratique du Congo La République Démocratique du Congo est un pays en grave crise avec des statistiques effrayantes : plus de 12.000.000 de morts, plus de 8.000.000 de Congolais déplacés de force et abandonnés, des millions de femmes et enfants violées, une partie du territoire à l’Est est occupée de manière insolente par le M23, un mouvement rebelle exogène. La crise s’amplifie avec la crise électorale qui constitue un piège pour la cohésion et l’unité nationales. Le virus du tribalisme reprend du terrain dans une éventuelle situation d’implosion et de balkanisation de la République Démocratique du Congo. Dans ces conditions, l’atteinte aux droits de l’homme, aux libertés individuelles de pensée, d’expression et d’opinion constitue une mauvaise voie ou un sérieux danger pour l’unité et la cohésion nationales fragiles et secouées. Pour éviter d’aggraver la crise congolaise en brisant définitivement la cohésion nationale et l’unité chèrement acquise, et tenant compte du chaos électoral que nous venons de vivre, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande aux autorités compétentes de libérer sans condition tous les prisonniers politiques et d’opinion. Il s’agit bien de tous les prisonniers, y compris  Monsieur Jean-Marc KABUND, Président du Mouvement Alliance pour le Changement, et le Journaliste Stanis BUJAKERA TSHIAMALA, correspondant de Jeune Afrique. Nous devons faire attention, car la cohésion nationale est en panne et le pays court le risque de balkanisation de fait dans les jours qui viennent. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande à tous les membres influents de la société civile, aux associations de défense des droits de l’homme  et aux personnalités indépendantes éprises d’esprit de justice et de paix, d’appuyer sa demande de libération sans condition de tous les prisonniers politiques et d’opinion. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appuie une mobilisation nationale pour le rétablissement de l’unité nationale et de la cohésion sociale minée. Unis nous vaincrons nos ennemis et bâtirons une grande nation libre, stable, pacifique et prospère. Ainsi fait à Mbandaka, le 22 janvier 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Rapporteur.

RD Congo. Jean-Marc Kabund: « J’ai un mandat du peuple, je ne peux pas démissionner »

RD Congo. Jean-Marc Kabund: « J’ai un mandat du peuple, je ne peux pas démissionner »

CLAIR ET NET. « un député national élu sur une liste appartient à cette liste, donc au parti. Mais dès lors que le parti l’exclut, le député garde son mandat.  Un député ne peut perdre son mandat que s’il a délibérément quitté le parti qui l’avait aligné aux élections. Tout le monde sait que j’ai été exclu de l’UDPS. Donc, il ne devrait pas y avoir un débat si on avait des gens qui réfléchissent normalement. Ce n’est pas l’UDPS qui m’avait élu comme député national. Je suis un élu du peuple. J’ai démissionné de ma fonction de premier vice-président parce que j’estimais que cette fonction, je l’avais acquise au nom de l’UDPS. J’ai démissionné. C’est clair là-dessus. Du moment que ce n’est pas l’UDPS qui m’avait élu. J’ai un mandat du peuple, je ne peux pas démissionner ». Jean-Marc Kabund Président de l’Alliance pour le changement.

RDC : démission de Jean-Marc Kabund, vice-président de l’Assemblée nationale

RDC : démission de Jean-Marc Kabund, vice-président de l’Assemblée nationale

Le vice-président du Parlement de la République démocratique du Congo, Jean-Marc Kabund, a démissionné vendredi en raison de ce qu’il a décrit sur Twitter comme des brimades, des humiliations et des tortures. Sa démission n’est pas anodine puisqu’elle survient deux jours après que des images diffusées sur les réseaux sociaux, ont montré sa résidence prise d’assaut par la Garde républicaine dans la nuit du 12 au 13 janvier… Lire la suite sur Africanews

RD Congo. Ce RAM qui persiste à étrangler tout un peuple…

RD Congo. Ce RAM qui persiste à étrangler tout un peuple…

POLEMIQUE. Que veut bien cacher la proposition de Christophe Mboso et de Jean-Marc Kabund faite lundi passé aux députés de l’union sacrée de supprimer le RAM uniquement pour les téléphones de la deuxième génération (2G) et de le maintenir sur tous les autres téléphones???? D’où vient leur volonté clairement affichée de protéger le Ministre Kibassa et de maintenir coûte que coûte le RAM alors que la traçabilité de versements de RAM n’est visible ni à la banque centrale ni dans la comptabilité des régies financières congolaises? Que peut bien cacher ce mensonge public du Ministre Kiabassa faisant une déclaration globale de 25 millions de $ de recettes de RAM qui sont largement en-deçà des recettes réelles qui, selon une étude menée, avoisinent déjà 912 millions de $ perçus depuis le début de perception de cette taxe scélérate? L’odeur d’escroquerie d’état ou plutôt, pour être plus précis, d’un petit groupe mafieux devient insupportable pour tout un peuple. Lorsqu’à leur dernière rencontre de lundi passé à l’hôtel du Fleuve, J.-M. Kabund signifie clairement aux députés de l’USN que « le RAM est géré par la présidence et non par le ministre Kibassa » et quand le PM Sama implore les mêmes députés de maintenir le RAM pour « ne pas perdre la face devant l’opposition », la vérité éclate sur la place publique, fournissant des preuves accablantes qui attestent clairement que derrière Kibassa, agissent des commanditaires beaucoup plus puissants que le ministre et qui s’avèrent les véritables donneurs d’ordre dans ce dossier maffieux et révoltant. Décidément le RAM est en train de devenir un véritable baromètre du quinquennat de Félix Tshisekedi. Si rien de concret ne sera fait à l’assemblée nationale pour le supprimer, l’opinion publique congolaise en déduira que le jusqu’au-boutisme du ministre Kibassa et le silence complice du chef de l’Etat sont là l’expression d’un régime devenu sourd au cri d’un peuple spolié et étranglé jusqu’à son dernier souffle par ses propres dirigeants. Par Germain Nzinga

RD Congo/Tribune. Ces deux jours qui feront date…

RD Congo/Tribune. Ces deux jours qui feront date…

DIMANCHE 12 AVRIL 2020  C’est le jour où le premier Vice-président de l’Assemblée nationale de la RDC, l’honorable Jean-Marc Kabund,  invité à la Radio Top Congo, va dénoncer et désapprouver publiquement la démarche du Bureau du Parlement congolais consistant à exiger du Trésor public la somme de 7 millions de dollars américains  pour motif d’organisation de la session extraordinaire du parlement devant statuer sur la gestion du couvre-feu anti-covid décrété par le président de la République. Une fronde des députés s’en prendra à Jean-Marc Kabund jusqu’à voter pour sa déchéance actée le 25 mai 2020.  MARDI 29 DECEMBRE 2020 Une lettre signée par Mboso N’kodia Pwanga Chrsitophe, le président du Bureau d’âge de l’Assemblée Nationale, et adressée au Premier Ministre Chef du gouvernement, avec copie réservée au président de la République, aux ministres de Budget et des Finances, demande l’octroi en tout bénéfice d’urgence de la somme de 12 millions de dollars américains en vue de (je cite) : « vider la pétition engagée contre le Questeur adjoint du Bureau déchu et d’organiser une session extraordinaire chargée d’organiser les élections des membres du Nouveau Bureau définitif ». Dans la ventilation de cette rondelette somme, outre les deux rubriques de frais de rémunération (3 millions de $) et de frais de fonctionnement (450.000$), les frais relatifs à l’organisation des élections du Bureau définitif s’élèvent à 8 millions de dollars américains, largement supérieurs aux 7 millions $ à problème et contestés un certain 12 avril de la même année. NO COMMENT ! Par Germain Nzinga (Chercheur indépendant)