RD Congo. Kinshasa et sa semaine des incendies…

RD Congo. Kinshasa et sa semaine des incendies…

SOCIETE. Après l’incendie qui a ravagé l’appartement du sénateur Ntumba au 3e étage d’un immeuble à Limete où le concerné a trouvé la mort après avoir pu sauver ses enfants, c’est au tour du parking des galeries présidentielles à Gombe de prendre feu. Jusqu’à ce vendredi midi le feu continuait à consumer tout avant que le feu ne se mette à dévorer le bâtiment de FPI sur l’avenue Lukusa, toujours dans la même commune de Gombe. Et pour boucler la boucle, dans la nuit d’hier soir l’hôtel MP dans la commune de Bandal a brusquement pris feu avec de très graves dégâts matériels. Quatre grands incendies en une même semaine et dans la même ville (du moins ceux qui ont été identifiés mais peut-être qu’il s’en est produit d’autres sans signalement), c’en est un peu trop. Que dire? Quelle en est la source? Est-ce dû à la brusque hausse de tension électrique de la SNEL? Est-ce tout simplement accidentel? Est-ce produit comme un acte criminel des terroristes pyromanes? Aucune hypothèse n’est à écarter à ce stade. Il revient donc à la police criminelle congolaise de descendre sur les lieux en vue d’identifier les causes de ce feu ravageur et de fixer l’opinion de la population kinoise. Par Germain Nzinga

Incendies en Algérie : le sentiment d’abandon de la Kabylie

A partir de ce jeudi (12.08.2021), l’Algérie observe un deuil national de trois jours en mémoire des victimes des incendies qui ravagent actuellement plusieurs régions de Kabylie, notamment Tizi Ouzou. Au moins 69 personnes ont déjà été tuées dans ces incendies. Et alors que la solidarité nationale et internationale s’organise, certains déplorent la gestion par l’Etat de cette crise. Un sentiment d’abandon «  Le feu a tout ravagé et le gouvernement est absent. Un seul véhicule de la protection civile est venu. Si les gens n’avaient pas aidé, toutes les maisons auraient été incendiées. « Comme Musaab, nombreux sont les habitants des zones ravagées par les incendies à saluer la mobilisation qui s’organise pour aider les sinistrés tout en déplorant que l’Etat ne se soit pas plus présent. Rabah, un habitant, témoigne également. « En Kabylie ces derniers jours, tout à brûlé donc comme on habite juste à côté, il est de notre devoir de faire quelque chose, de ne pas rester les bras croisés. C’est dans nos traditions de toujours se prendre en charge soi-même en Kabylie  » explique t-il… Lire la suite sur DW