Burkina Faso : la Banque mondiale mobilise 215,9 millions de dollars pour dynamiser les chaînes de valeur agricoles prioritaires

Burkina Faso : la Banque mondiale mobilise 215,9 millions de dollars pour dynamiser les chaînes de valeur agricoles prioritaires

La Banque mondiale annonce avoir approuvé un nouveau projet d’un montant total de 215,9 millions de dollars (environ 118,7 milliards de FCFA), au profit du Burkina Faso visant à accélérer la transformation du secteur agricole de ce pays d’Afrique de l’Ouest. « Le Projet d’appui à la transformation de l’agriculture au Burkina Faso s’inscrit dans les priorités nationales en matière de sécurité alimentaire, de création d’emplois et de promotion du secteur privé », souligne l’institution financière internationale. Dans un communiqué, la Banque mondiale précise que le nouveau projet mettra l’accent sur le développement de chaînes de valeur agricoles prioritaires, notamment le riz et le maïs, en soutenant l’amélioration de la productivité, la modernisation des infrastructures de transformation et un meilleur accès aux marchés. Le projet, mis en œuvre en étroite collaboration avec les autorités nationales, les acteurs du secteur privé et les parties prenantes décentralisées, contribuera également à lever les contraintes liées au financement afin de favoriser l’investissement privé et l’adoption de nouvelles technologies, souligne la même source. L’institution assure, par ailleurs, qu’une attention particulière sera accordée à l’inclusion des femmes et des jeunes afin de renforcer leur participation aux chaînes de valeur agricoles et soutenir la création d’emplois durables en milieu rural. Cité dans le communiqué, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso, déclare : « A travers ce projet, la Banque mondiale réaffirme son engagement à accompagner le Burkina Faso dans la transformation de son secteur agricole, pour une croissance plus inclusive et durable ». Il est à préciser que le projet couvrira quatre régions sur les dix‑sept que compte le pays. Martin Kamb