Le Groupe OCP prend note du retrait, par Mosaic, de sa demande de troisième révision administrative annuelle des droits compensateurs

Le Groupe OCP prend note du retrait, par Mosaic, de sa demande de troisième révision administrative annuelle des droits compensateurs

Le Groupe OCP a pris note que, le 10 septembre, The Mosaic Company a informé le Département du Commerce des États-Unis (DOC) du retrait de sa demande de troisième révision administrative annuelle des droits compensateurs (CVD) imposés sur certaines importations marocaines d’engrais phosphatés aux États-Unis. Le Département du Commerce devrait à présent publier un avis dans le Federal Register afin d’annuler la révision administrative initiée depuis quelques semaines. Le Groupe évalue actuellement l’impact possible de cette décision sur les taux finaux applicables aux importations d’engrais aux États-Unis en 2023. Ces droits, initialement fixés à 19,95%, ont été provisoirement réduits à 7,42% et nous espérons qu’ils seront davantage réduits à l’issue de la procédure d’appel en cours auprès de la Cour du Commerce International. Les taux applicables aux cargaisons actuelles et futures du Groupe seront déterminés par les révisions administratives qui pourraient être demandées par The Mosaic Company pour l’année 2024 et les années suivantes, tels qu’éventuellement modifiés dans le cadre d’appels devant la Cour du Commerce International. Nous espérons que cette évolution de la procédure de révision administrative constitue une première étape vers la suppression complète de ces CVD qui empêchent les agriculteurs américains d’avoir un accès fiable à des approvisionnements de très haute qualité de nutriments essentiels à la production de cultures abondantes et saines, afin de nourrir leurs concitoyens et de rivaliser sur les marchés mondiaux. Le Groupe OCP demeure convaincu qu’il n’y a aucune justification pour des CVD sur ses importations d’engrais aux États-Unis, d’autant plus que la production américaine de ces nutriments essentiels est loin de suffire à répondre à la demande. Nous continuerons également à faire appel des décisions imposant ces CVD devant la Cour du Commerce International des États-Unis. Dès que les conditions le permettront, nous sommes prêts à reprendre notre rôle essentiel en tant que fournisseur fiable d’engrais phosphatés durables de haute qualité et partenaire de confiance des agriculteurs américains. CP

Maroc. Le Groupe OCP signe sa plus grosse levée de fonds sur le marché international

Maroc. Le Groupe OCP signe sa plus grosse levée de fonds sur le marché international

Le Groupe OCP a réalisé la plus importante levée de fonds de son histoire sur le marché  financier international en émettant un bon obligataire de 2 milliards de dollars américains. Le géant marocain des phosphates et d’engrais « a levé 2 milliards de dollars dans le cadre d’une euro-obligation à double tranche pour financer son plan de transition verte, a annoncé vendredi la société », rapporte Reuters. Destinée à financer l’ambitieux programme de transition verte 2023-2027 du géant marocain des phosphates, cette nouvelle émission est en effet répartie en deux tranches de 1,25 milliard de dollars et 750 millions de dollars. La première tranche d’une maturité de 10 ans a été levée à un taux de 6,75% tandis que la deuxième l’a été sur 30 ans avec un taux d’intérêt de 7,50%. Il est important de souligner que « les demandes de souscription ont atteint 6,2 milliards de dollars, soit 3,1 fois le montant proposé », selon Reuters et que le succès de cette opération contribuera à la mise en œuvre du programme d’investissement vert d’OCP de 13 milliards de dollars de 2023 à 2027. Lequel programme vise à faire passer la production d’engrais de 15 millions de tonnes à un record de 20 millions de tonnes d’engrais. Avec plus d’un siècle d’expertise et un chiffre d’affaires de plus de 11,3 milliards de dollars en 2022, le Groupe OCP est le leader mondial des solutions de fertilité des sols et nutrition des plantes. Présent sur cinq continents, le Groupe industriel marocain compte environ 20,000 employés et travaille en étroite collaboration avec plus de 350 clients à travers le monde. Alain Bouithy

Maroc. Le Groupe OCP obtient un prêt de 188 M$ de la BAD pour son programme d’investissement vert

Maroc. Le Groupe OCP obtient un prêt de 188 M$ de la BAD pour son programme d’investissement vert

La Banque africaine de développement (BAD) apporte son soutien au Programme d’investissement vert du Groupe OCP, en approuvant un financement de 188 millions de dollars (environ 1,9 milliard de dirhams) en faveur de ce projet. L’institution financière panafricaine et le leader mondial en solutions de fertilité des sols et nutrition des plantes annoncent que trois accords de financement ont été signés à cet effet, par Ousmane Fall, directeur du département de l’industrialisation et du développement du commerce de la BAD, et Karim Lotfi Senhadji, directeur financier du Groupe OCP. La signature de ce contrat s’est déroulée à Rabat en présence des représentants du gouvernement du Canada, actant ainsi la contribution du Fonds climatique Canada-Banque africaine de développement (CACF) et renforçant les engagements communs contre le changement climatique et pour l’autonomisation des femmes. Selon les explications des deux parties, le premier prêt, d’un montant de 150 M$ provenant des ressources de la BAD, et le deuxième prêt d’un montant de 18 M$ provenant des ressources du Fonds climatique Canada – Banque africaine de développement, serviront au financement de la construction de trois usines modulaires de dessalement d’eau de mer. Dans un communiqué conjoint, elles précisent que « ces usines auront une capacité annuelle totale de 110 millions de m3. Outre une autonomie des sites industriels et miniers du Groupe OCP en eau non conventionnelle, le projet permettra de fournir jusqu’à 75 millions de m3 d’eau potable aux villes de Safi, El Jadida et les zones avoisinant les usines de Safi et Jorf du Groupe OCP ».L’institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique et le Groupe estiment que plus de 1,5 million de personnes bénéficieront de cette eau potable. Provenant des ressources du Fonds pour les technologies propres, le troisième prêt, d’un montant de 20 M$, « servira au financement de systèmes de stockage d’énergie générée par des sources renouvelables », ont indiqué les deux parties précisant que ces systèmes alimenteront en énergie des usines de dessalement et d’autres unités productives du Groupe OCP. Comme cela est indiqué dans le communiqué, ce financement est un exemple du soutien que la Banque africaine, le CACF et le Fonds pour les technologies propres (CTF) entendent apporter à la lutte contre le changement climatique, tant en termes d’adaptation que d’atténuation de ses effets. Une réponse stratégique au stress hydrique qui s’amplifie au Maroc. Il est important de souligner que ce financement « vise également à soutenir les populations les plus vulnérables, entre autres, via l’approvisionnement en eau potable et la création d’emplois, y compris pour les jeunes et les femmes, ainsi qu’en milieu rural », ont fait savoir la BAD et le Groupe OCP rappelant que ces projets sont des composantes essentielles du Programme d’investissement vert du Groupe et font partie du Plan d’urgence pour l’approvisionnement en eau potable initié par le gouvernement marocain. Outre le fait d’apporter une réponse stratégique au stress hydrique qui s’amplifie au Maroc, cet « ambitieux projet permettra également d’optimiser la gestion de la ressource hydrique dans les activités industrielles de l’OCP en utilisant de l’eau de mer dessalée », a indiqué le responsable du bureau-pays de la Banque africaine de développement au Maroc, Achraf Tarsim. « Nos objectifs de durabilité visent à atteindre 100% d’eau non conventionnelle d’ici fin 2024, 100% d’énergie renouvelable d’ici 2027, l’autosuffisance en ammoniac vert d’ici 2032 et la neutralité carbone totale d’ici 2040 », a, pour sa part, déclaré Karim Lotfi Senhadji, directeur financier du Groupe OCP, affirmant que ces prêts représentent des contributions significatives au programme d’investissement de la société de 13 milliards de dollars qui s’étale de 2023 à 2027. Conseiller et chef de la coopération à l’ambassade du Canada au Maroc, Jean Touchette note avec satisfaction que « ce fonds se déploie efficacement au Maroc pour contribuer à répondre aux enjeux climatiques ». Il est important de noter que la clôture de cette opération de financement représente le premier financement non souverain signé dans le cadre du CACF. Et comme l’ont relevé les deux parties, « ils renforcent le partenariat de long terme entre la Banque africaine de développement et le Royaume du Maroc dans ses efforts pour faire face aux défis du changement climatique ». Notons également que plus de 180 opérations ont été déployées par l’institution financière panafricaine dans différents secteurs au Maroc, depuis 1978, pour un total de 12 milliards d’euros. Alain Bouithy

Agriculture in Africa 2023 : Autonomisation des jeunes et des femmes pour une croissance inclusive et durable du secteur agricole en Afrique

Agriculture in Africa 2023 : Autonomisation des jeunes et des femmes pour une croissance inclusive et durable du secteur agricole en Afrique

Oxford Business Group (OBG) dévoile la quatrième édition du Focus Report intitulé « Agriculture in Africa 2023 », réalisé en collaboration avec le Groupe OCP – leader mondial du marché des engrais phosphatés. Ce rapport exhaustif met en lumière les changements profonds qui s’opèrent dans le paysage agricole africain, notamment envers les communautés locales, l’autonomisation des jeunes et l’égalité des genres en tant que moteurs de croissance inclusive. Le secteur agricole africain a connu une transformation significative depuis l’an 2000, avec une expansion des terres cultivées – représentant 52 % de la croissance mondiale. L’Afrique Subsaharienne enregistre d’autant plus le taux de croissance le plus élevé en valeur de production agricole de toutes les régions du monde, soit à hauteur de 4,3 %. Le rapport « Agriculture in Africa 2023 » souligne l’importance de passer à des systèmes agricoles basés sur les connaissances et met en lumière une série d’initiatives proposées par diverses organisations dans différents segments, ouvrant la voie à une croissance durable et productive. Le rapport explore les pratiques agricoles durables et leur impact sur la croissance agricole. Il met également en avant le rôle des technologies et de l’innovation dans le façonnement de l’avenir de l’agriculture africaine. Le rapport insiste également sur les différentes initiatives visant à autonomiser les agriculteurs, en particulier les femmes, et à résoudre les disparités de financement liées au genre. De plus, il aborde les programmes axés sur la jeunesse, les initiatives entrepreneuriales et les opportunités d’éducation et de formation dans le secteur agricole. Karine Loehman, directrice générale d’OBG pour l’Afrique, a souligné que ce nouveau rapport constitue un instrument stratégique fournissant des directives tangibles pour exploiter la numérisation, autonomiser la jeunesse et promouvoir l’égalitédes genres ,soit tous des éléments essentiels pour l’avenir de l’agriculture africaine. « Nous explorons une variété d’aspects clés tels que les pratiques agricoles durables, l’accès au marché, l’innovation technologique et l’inclusion socio-économique. En offrant de l’information et des stratégies dans ces domaines, nous visons à doter les gouvernements, les entreprises et les organisations de connaissances et d’outils nécessaires pour prendre des décisions éclairées et tirer parti du vaste potentiel que détient l’agriculture africaine », a-t-elle ajouté. Le rapport comprend également des études de cas approfondies, telles que celle des stations de radio rurales au Togo, présentant des modèles et des stratégies contribuant à la croissance inclusive et durable du secteur agricole. Il inclut également diverses interviews, dont :AbebeHaile-Gabriel, Assistant du Directeur général et Représentant régional pour l’Afrique de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO);HassinaMoukhariq, Directrice du développement international de la Fondation OCP; et Bernard Hien, Directeur régional de la division Afrique de l’Ouest et Centrale du Fonds international de développement agricole (FIDA). Une courte vidéo illustrative suivra la publication du rapport, illustrant son étendue et ses principales conclusions, et sera également disponible sur le terminal de recherche d’OBG, ses réseaux sociaux et sur diverses autres plateformes indépendantes, telles que le terminal Bloomberg.

Maroc. Le Groupe OCP sur de nouveaux rails pour un avenir durable

Maroc. Le Groupe OCP sur de nouveaux rails pour un avenir durable

Jouer sa partition dans la transition vers les énergies vertes et l’économie décarbonée a toujours été la tendance favorite du top management du Groupe OCP qui a présenté récemment son tout nouveau et ambitieux programme d’investissement «vert». S’inscrivant parfaitement dans les Orientation Royales  en matière de transition énergétique, le programme du géant des phosphates témoigne encore une fois de l’attachement du Groupe à un progrès durable qui tienne compte des ambitions du pays, de son environnement et de l’avenir de la planète. S’il s’articule autour de l’accroissement des capacités de production d’engrais,  ce programme doté d’une enveloppe de 130 milliards  de dirhams s’engage à atteindre la neutralité carbone avant 2040, en faisant levier sur le gisement unique d’énergies renouvelables ainsi que sur les avancées du Royaume dans ce domaine sous l’impulsion de SM le Roi. Spécialiste en politique économique, Ahmed Khalid Benomar est confiant quant à l’intérêt économique que revêt le nouveau programme du leader mondial qui a fait de sa contribution à la prospérité du Maroc son leitmotiv. Convaincu de sa portée stratégique, ce dernier souligne que le nouveau programme contribuera à l’essor économique du Maroc en le transformant dans le sens de ce que prévoit le nouveau modèle de développement (NMD). Etalé sur une période de quatre ans (2023-2027), ce programme d’investissement ambitionne de renforcer la transformation de l’écosystème industriel national, d’augmenter sa compétitivité, de viser de nouveaux maillons des chaînes de valeur mondiales et d’accélérer la décarbonation du tissu industriel, a-t-il confié à la MAP. Pour Ahmed Khalid Benomar, ce programme permettra de faire le lien entre un fleuron industriel national et un écosystème de petites et moyennes industries. «Le développement de l’OCP serait probablement très bénéfique à cet écosystème de PME industrielles dont nous avons besoin pour transformer notre économie », a-t-il estimé. D’autant plus que le Groupe «ambitionne de mettre sur orbite un réel  consortium associé à plus de 600 entreprises industrielles marocaines avec pour objectif la création à terme de plus de  25.000 emplois directs et indirects», a pour sa part relevé Abdelghani Youmni, économiste et spécialiste des politiques publiques. Pour ce dernier, l’ambitieux programme d’investissement – qui a été présenté par le président directeur général du Groupe OCP,  Mostafa Terrab, le samedi  3 décembre dernier, à Sa Majesté le Roi Mohammed VI- est parfaitement lisible dans le rôle pivot de cet acteur majeur de l’industrie des engrais qui aspire aussi à atteindre la souveraineté en matière d’intrants. Il en est persuadé : le Maroc devient de plus en plus une alternative pour l’Europe, l’Amérique Latine, l’Asie du Sud-Est et l’Afrique. Rappelons à ce propos que le Maroc est aujourd’hui leader mondial avec un chiffre d’affaires qui était de 2,5 milliards de dollars en 2005, de 9,4 milliards en 2021, et qui atteindra 14 milliards de dollars en 2026 pour concurrencer la Chine et la Russie qui concentrent 30% et 23% des volumes du commerce mondial des phosphates. Pour le média italien «Gli Stati Generali» qui le qualifie d’« ambitieux et d’innovateur», ce projet revêt une importance particulière, non seulement pour le Maroc, mais également pour les pays de la Méditerranée, notamment l’Italie. Soulignons, comme l’a relevé récemment un communiqué du Cabinet Royal , « le Groupe s’est appuyé sur les capacités de recherche et développement de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) afin de capter les opportunités offertes par les nouvelles technologies industrielles et digitales, et de développer une expertise sur les technologies innovantes de fertilisation raisonnée à même de répondre aux enjeux de l’agriculture durable et de la sécurité alimentaire ». A titre de rappel, le résultat d’exploitation du Groupe OCP s’est chiffré à plus de 36,32 milliards de dirhams (MMDH) au neuvième mois de 2022, au lieu des 17,73 MMDH enregistrés à la même période de l’année précédente. Le chiffre d’affaires a pour sa part enregistré une hausse de 55% par rapport à la même période une année auparavant. Il a ainsi atteint près de 89,54 milliards de dirhams (MMDH) en raison principalement de la hausse des prix de vente observée dans toutes les catégories de produits, qui a largement compensé la baisse des volumes exportés d’une année à l’autre. Alain Bouithy

Agtech: signature d’un accord entre BIOLINE by INVIVO et le Groupe OCP

Agtech: signature d’un accord entre BIOLINE by INVIVO et le Groupe OCP

Le Groupe OCP, leader mondial sur le marché du phosphate, et Bioline by InVivo, via sa filiale SMAG, spécialisée dans la Smart Agriculture, ont signé récemment un protocole d’accord pour le co-développement de solutions digitales dans le domaine agricole. Ce partenariat permettra de combiner les efforts d’OCP et de Bioline by InVivo pour accompagner les agriculteurs à adopter de bonnes pratiques agricoles et à améliorer leur rendement, et ce, en s’appuyant sur des solutions digitales personnalisées en fonction des régions et des cultures. « L’alliance avec Bioline s’inscrit dans la continuité de l’action d’OCP pour une agriculture mondiale durable à travers la promotion des bonnes pratiques agricoles, notamment en terme de fertilisation raisonnée. La mise en place de solutions digitales dédiées aux agriculteurs constitue aujourd’hui une priorité pour renforcer cette action », a déclaré Marouane Ameziane, Directeur exécutif stratégie et corporate development au sein du Groupe OCP. « Un des piliers de croissance durable de Bioline by InVivo réside dans l’internationalisation de ses activités. Le partenariat avec OCP, dont le premier axe est la diffusion de nouvelles solutions digitales dédiées à l’agriculture dans des régions cibles, notamment l’Afrique, le Brésil et l’Europe, s’inscrit pleinement dans notre stratégie », a déclaré Laurent Martel, Directeur général de Bioline. D’autres axes de coopération sont également à l’étude par les deux Groupes dans les domaines des biosolutions, de la distribution des intrants ou encore de l’optimisation de la fertilisation. À PROPOS DE BIOLINE BY INVIVO Avec ses 1 200 collaborateurs, Bioline Group, acteur engagé vers la troisième voie de l’agriculture, est la holding du Groupe InVivo dédiée à l’agriculture. Cette entreprise présente sur toute la chaîne de production agricole, recouvre une alliance unique d’expertises 360 autour de 4 métiers : les semences – Semences de France et Agro-Sol au Brésil ; la santé du végétal – Life Scientific, Phyteurop, In-Ou en Chine et CCAB au Brésil ; le biocontrôle – Bioline Agrosciences ainsi que l’agriculture digitale – Smag, be Api, et le programme Fermes Leader. À PROPOS DU GROUPE OCP Le Groupe OCP contribue à nourrir une population mondiale grandissante en lui fournissant des éléments essentiels à la fertilité des sols et à la croissance des plantes. Avec près d’un siècle d’expertise et un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dirhams en 2018, le Groupe OCP est le leader mondial sur le marché du phosphate et le premier producteur mondial d’engrais phosphatés.