RD Congo. La CNC alerte sur le projet d’arrestation du Cardinal Fridolin AMBONGO

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) alerte sur le projet d’arrestation du Cardinal Fridolin AMBONGO et le piège de sa pendaison en République Démocratique du Congo « Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée en ouvrant un dossier en justice contre le Cardinal Fridolin AMBONGO veut créer la terreur pour asseoir longtemps son pouvoir, comme l’avait fait Mobutu avec les quatre pendus de la Pentecôte le 1er juin 1966 » La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), en tant que force de l’opposition radicale au pouvoir tyrannique de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée, alerte sur le projet bien préparé d’arrestation du Cardinal Fridolin AMBONGO dans le contexte du rétablissement de la peine de mort. Ce pouvoir, étant totalement affaibli au début du second mandat scandaleusement frauduleux, veut repartir par un grand coup de terreur pour faire asseoir longtemps son pouvoir. Pour y parvenir, le Cardinal AMBONGO devra être la première victime forte de sens, car la justice va le condamner d’être en intelligence avec l’ennemi, donc passible de la peine de mort. Le monde risquera d’être surpris que le Cardinal AMBONGO soit condamné à mort et pendu pour faire régner la terreur au sein de la population congolaise. L’histoire risque de se répéter. Pour faire respecter son autorité, le Président Mobutu et son Ministre de la Justice Etienne TSHISEKEDI avaient pendu le 1er juin 1996 quatre personnalités, à savoir : Jérôme Anany, Ministre de la Défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula, Emmanuel Bamba, Sénateur et dignitaire de l’église kimbanguiste ; Évariste Kimba, Premier Ministre jusqu’en novembre 1965 ; Alexandre Mahamba, Ministre des Affaires foncières dans le gouvernement de Cyrille Adoula. Et c’est Etienne TSHISEKEDI qui avait justifié cette pendaison. N’allons-nous pas vivre un retour macabre de l’histoire avec le fils Félix Tshilombo Tshisekedi qui veut rester au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ ? Le Cardinal Fridolin AMBONGO serait une victime appropriée pour asseoir la dictature la plus féroce de l’Afrique centrale et de la région des Grands Lacs. L’ouverture de l’action judiciaire contre le Cardinal Fridolin AMBONGO par le Procureur général près la Cour de Cassation, Mr Firmin M’Vonde, n’étonne pas du tout la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC). Pour la CNC, ce procureur n’a pas mesuré les conséquences de son acte, car il risque d’être lui-même la première personne qui sera sacrifiée par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée dans ce dossier. Ce procureur a été même radié à l’époque du Président Laurent-Désiré Kabila pour des faits graves. Et c’est lui qui est utilisé aujourd’hui pour souiller l’honneur de la justice congolaise. Le Cardinal AMBONGO a trouvé des mots justes dans son homélie pascale pour décrire la grave crise que connait notre pays notamment à l’Est, face aux faits graves d’incompétence, de trahison et de corruption des autorités et hommes politiques congolais. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande aux Catholiques de se mobiliser déjà pour défendre le Cardinal AMBONGO et l’Eglise Catholique, car les jours qui viennent seront très durs. Le plan de persécution de l’Eglise Catholique est en marche pour asseoir une terrible dictature. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) se tient totalement du côté du Peuple Congolais et de l’Eglise Catholique pour faire échouer le projet d’installation d’une terrible dictature en République Démocratique du Congo. Ainsi fait à Kinshasa, le 30 avril 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
Mort de Chérubin Okende : Firmin Mvonde expose Félix Tshisekedi et son régime

PARLONS-EN. Félix Tshisekedi ou l’un de ses proches a assassiné l’ancien ministre, opposant et député Chérubin Okende. C’est la conclusion à laquelle tout Congolais arrive en écoutant le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde. Ce dernier a annoncé lors d’une conférence de presse à Kinshasa que Monsieur Okende s’était suicidé. Une déclaration qui ne résiste pas à l’analyse serrée des faits. On ne le dira jamais assez : la plupart des gens qui entourent Félix Tshisekedi ou travaillent pour son régime ont un rapport conflictuel avec l’intelligence et la raison. Qui peut croire que Chérubin Okende s’est donné la mort, après avoir vu les images de son corps ensanglanté qui ont circulé sur le Net et entendu les premières déclarations des autorités congolaises à ce sujet ? Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, n’avait-il pas déclaré avoir «appris avec effroi l’assassinat» ? Qu’en est-il du résultat des expertises belge et sud-africaine ? Quid du résultat de l’autopsie? Tout le monde en RD Congo sait que l’enquête laissait à désirer, à l’image de la justice moribonde de la RDC. Pire, Firmin Mvonde, se croyant sûrement dans un Maboke, fait état d’un mystérieux carnet, jamais évoqué lors des investigations, qui aurait appartenu à Chérubin Okende et dans lequel celui-ci se serait dit « au bout du rouleau ». Ce fameux carnet constituerait l’élément de preuve ultime qui établit hors de tout doute raisonnable que Monsieur Okende désirait mettre fin à ses jours. Même le pire des imbéciles n’imaginerait pas une sottise pareille ! Ces gens ne respectent pas l’intelligence des Congolais; c’est le moins que l’on puisse dire. En vérité, aucun élément objectif ne plaide en faveur des conclusions du procureur général; conclusions qui ont scandalisé à juste titre les proches de Chérubin Okende et un grand nombre de Congolais. Jusqu’à l’annonce des résultats de l’enquête, personne ne remettait en cause la thèse de l’assassinat. Pas même Félix Tshisekedi. Au lieu de servir à l’opinion nationale et internationale une histoire à dormir debout, le procureur général Firmin Mvonde aurait dû reconnaître la réalité de l’assassinat tout en se gardant de s’avancer sur le mobile et l’auteur du forfait. C’est de cette façon qu’on gère et sème le doute dans ce genre de dossier. Loin de moi l’idée d’encourager toute forme de manipulation… En annonçant avec légèreté et sans une once de jugeote et de raison que Chérubin Okende s’était suicidé, Firmin Mvonde a exposé, sans le réaliser sûrement, Félix Tshisekedi et son régime. Même si l’on est porté à croire que Félix n’est pas directement impliqué dans cet assassinat, la posture de son procureur général (qui a menacé, en des termes à peine voilés, tous ceux qui contesteront sa version des faits) le rend d’une certaine manière responsable, donnant l’impression que l’assassinat a été commandité au plus haut niveau de l’État congolais et que le pouvoir cherche à occulter cette vérité dérangeante. Félix Tshisekedi a intérêt à virer ce procureur et a demandé une nouvelle enquête indépendante et impartiale, faute de quoi la famille Okende et les Congolais le tiendront à jamais responsable de l’assassinat de ce fils du pays. Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko
« LA JUSTICE CONGOLAISE EST MALADE »
À propos de Chérubin Okende assassiné depuis le 13 juillet 2023, Firmin Mvonde procureur général près la cour de cassation venait d’annoncer la conclusion des enquêtes menées par le parquet général : « CHÉRUBIN OKENDE S’EST SUICIDÉ ». C’est la réaction de l’avocat de la famille OKENDE qui donne matière à réflexion : « Tu roules au sol pour salir tes habits avec du sable, tu te remets au volant toute la nuit, repéré par plusieurs caméras de surveillance, tu gares finalement ta voiture, tu tires sur toi et tu remets la ceinture de sécurité, tu déposes l’arme à côté » Il ne suffit plus de se contenter de cette toute récente et gravissime déclaration du président Félix Tshisekedi : « La justice congolaise est MALADE » Il importe désormais de chercher à comprendre qui la rend toujours plus malade, qui l’instrumentalise à vue d’œil et à qui profite ce crime de destruction du socle de la marche des institutions républicaines. Par Germain Zinga