Le satellite construit par la Russie pour l’Angola mis en exploitation

Le satellite construit par la Russie pour l’Angola mis en exploitation

Après avoir mis en orbite un deuxième satellite de télécommunications construit pour l’Angola, Moscou annonce sa mise en exploitation. Les systèmes vitaux de l’appareil viennent de passer les tests. Le satellite de télécommunications angolais Angosat-2 construit par la Russie, lancé en octobre dernier depuis le cosmodrome de Baïkonour, a été mis en exploitation. Le satellite, mis en orbite par la fusée Proton-M, a passé toutes les vérifications nécessaires en orbite, a annoncé ce lundi Roscosmos, l’agence chargée du programme spatial russe. L’appareillage de bord a notamment été testé. À l’issue des essais en vol, le vaisseau spatial a été remis au client. Une seconde tentative Angosat-2 fournira des services de télécommunication, d’accès Internet et de diffusion télévisuelle sur l’ensemble du continent africain. Conçu pour fonctionner pendant 15 ans, l’appareil de 1,7 tonne a été placé par la fusée russe en orbite géostationnaire à 36.000 kilomètres de la Terre. Angosat-2 a été construit pour remplacer le premier satellite lancé par l’Angola. Le contact avec celui-ci a été perdu en 2017 peu après sa mise en orbite. Luanda envisage de poursuivre les contacts avec Moscou dans l’espace et les télécommunications, a déclaré à Sputnik le ministre angolais des Télécommunications Mario Oliveira. Il n’a pas exclu la possibilité, à l’avenir, d’envoyer un astronaute angolais dans l’espace avec l’aide de la Russie. Retrouvez cet article sur Sputniknews

ONU : Jane Connors veut donner une visibilité aux victimes d’exploitation et d’abus sexuels

ONU : Jane Connors veut donner une visibilité aux victimes d’exploitation et d’abus sexuels

« Je suis le premier intervenant de la stratégie complète du Secrétaire général visant à lutter contre l’exploitation et les abus sexuels à l’échelle du système », a déclaré récemment Jane Connors. La première représentante des Nations Unies pour les droits des victimes d’exploitation et d’abus sexuels, qui s’est exprimée ainsi lors d’une conférence de presse organisée au siège de l’ONU à New York, a indiqué que sa priorité est de donner de la visibilité à ceux qui ont souffert, y compris en les connectant personnellement. Juriste australien et défenseure des droits de l’homme de longue date, Jane Connors a ajouté qu’elle souhaite « amplifier leur voix de manière à ne pas les ignorer, et les soutenir dans leur reconstruction ». Il est à préciser que la défenseure des droits des victimes a pris ses responsabilités en tant que Défenseur des droits des victimes le 14 septembre dernier. Pour l’instant, elle travaille avec des défenseurs sur le terrain dans quatre pays (Haïti, la RCA, la République démocratique du Congo et le Soudan du Sud) qui ont un contact direct avec les victimes, ont souligné les Nations Unies dans un communiqué. Patricia Engali