L’ONU et l’Éthiopie exhortent le Sommet africain sur le climat à envoyer un message clair : la COP 30 doit tenir ses promesses envers les nations africaines

Le Sommet africain sur le climat qui se tiendra la semaine prochaine est une occasion à ne pas manquer pour envoyer un message clair à la communauté internationale, selon une déclaration commune forte publiée aujourd’hui par l’ONU Climat et le gouvernement éthiopien : « L’Afrique est prête à intensifier son action en faveur du climat, mais la COP 30 doit veiller à ce qu’elle en ait pleinement les moyens. » La déclaration commune, publiée aujourd’hui lors de la Semaine du climat à Addis-Abeba, intervient alors que les nations du monde entier se préparent pour la conférence mondiale cruciale sur le climat COP 30 qui se tiendra au Brésil en novembre. La déclaration, signée par S.E. Dr Fitsum Assefa, ministre éthiopien de la Planification et du Développement, et M. Simon Stiell, Secrétaire exécutif d’ONU Climat, prépare le terrain pour le Sommet africain sur le climat qui débutera lundi prochain, le 8 septembre, à Addis-Abeba. « Cette Semaine du climat a montré qu’aucun continent n’a plus de potentiel que l’Afrique pour mener des actions climatiques qui transforment les vies et les économies pour le mieux. Avec la population la plus jeune du monde, de vastes ressources naturelles, un potentiel inégalé en matière d’énergies renouvelables, une diversité extraordinaire et l’ingéniosité humaine, l’Afrique est un énorme ressort prêt à se déployer pour mener des actions climatiques », indique la déclaration. « Cette semaine du climat a montré que les innovateurs africains proposent des solutions pionnières pour renforcer la résilience climatique et réduire les émissions responsables du réchauffement de la planète. Cependant, elle a également mis en évidence une fois de plus que seule une fraction de ce potentiel a été réalisée jusqu’à présent. La décarbonisation mondiale progresse à grands pas, les investissements dans les énergies propres ayant atteint 2 000 milliards de dollars rien que l’année dernière, stimulant la croissance économique et créant des millions de nouveaux emplois, mais seule une fraction de ces investissements est destinée aux pays africains. » Les deux dirigeants ont souligné que les récentes conférences des Nations unies sur le climat (COP) ont abouti à des résultats concrets à l’échelle mondiale qui devraient profiter de manière significative à l’Afrique et à d’autres pays en développement. « Mais pour concrétiser ces avantages, la COP 30 doit prendre les prochaines mesures concrètes : avec des résultats ambitieux qui transforment les accords en résultats concrets sur le terrain, et des solutions évolutives qui ouvrent une nouvelle ère de mise en œuvre… Car lorsque tous les pays sont en mesure de prendre des mesures climatiques audacieuses, cela renforce l’ensemble de l’économie mondiale et profite aux 8 milliards d’habitants de la planète », conclut la déclaration. Lisez l’intégralité de la déclaration commune à l’adresse suivante : Déclaration commune de l’ONU sur les changements climatiques et du gouvernement éthiopien | CCNUCC AMA
L’Éthiopie présente un avion développé en interne

L’aéronef baptisé Tsehay 2.0 a été dévoilé au cours de la semaine consacrée à la célébration du 89e anniversaire de l’armée de l’air. Le pays « a franchi une étape importante », a déclaré à cette occasion le Premier ministre éthiopien. « Équipée de technologies de pointe pour mener à bien ses missions, cette réalisation souligne les progrès accomplis par l’armée de l’air pour concrétiser sa vision de devenir la plus grande force aérienne d’Afrique d’ici à 2030 », a ajouté Abiy Ahmed. L’appareil a été présenté dans le cadre du Forum des forces aériennes africaines, qui s’est tenu dans la ville éthiopienne de Bishoftu. Retrouvez cette information sur Sputnews
Ethiopie : la Banque africaine de développement approuve un mécanisme de garantie des opérations de financement du commerce de 40 millions de dollars en faveur de la Dashen Bank

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé un mécanisme de garantie de 40 millions de dollars en faveur de la Dashen Bank, au soutien des activités de financement du commerce en Éthiopie. Il permettra de répondre aux besoins de financement des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises locales tournées vers l’importation et l’exportation. Il vient également appuyer le commerce intra-africain, contribuant ainsi directement à la réussite de la mise en œuvre du programme de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Le Groupe de la Banque offrira une garantie pouvant aller jusqu’à 100 % aux banques confirmatrices pour couvrir le risque de non-paiement de lettres de crédit avalisées par ces banques, et d’instruments de financement du commerce similaires émis par la Dashen Bank. À la suite de cette approbation, la directrice générale de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est, Mme Nnenna Nwabufo, a déclaré : « Soutenir le commerce en Afrique est une priorité de la Banque africaine de développement. Le financement du commerce est un moteur important de la croissance économique et il est essentiel aux échanges transfrontaliers, en particulier dans les économies émergentes. Nous sommes ravis de travailler avec la Dashen Bank, partenaire solide qui dispose de connaissances étendues et d’un large réseau en Éthiopie, car une ambition commune nous anime, celle de soutenir le commerce dans toute la région. » Réagissant à la nouvelle de cette approbation, M. Asfaw Alemu, PDG de la Dashen Bank, s’est ainsi exprimé : « Nous avons satisfait aux exigences rigoureuses liées au devoir de diligence de la Banque africaine de développement, et nous sommes ravis que son Conseil d’administration ait approuvé ce fonds de garantie du financement du commerce d’un montant de 40 millions de dollars. Ce fonds, dont nous avions tant besoin, sera déterminant pour l’expansion des services commerciaux de notre banque dans le pays et la région. » Il a ajouté : « Les bonnes pratiques apprises grâce à notre engagement et le fait d’avoir passé avec succès l’exercice de vérification préalable conduit par le premier bailleur de fonds du développement à l’échelle du continent, sont des atouts inestimables dans la poursuite de la stratégie de la Dashen Bank qui aspire à devenir une banque de premier ordre en Afrique. Nous sommes impatients de renforcer notre partenariat et de tirer parti plus encore des ressources et des capacités étendues de la Banque africaine de développement et de ses partenaires, dans le but de soutenir davantage les petites et moyennes entreprises éthiopiennes florissantes dans les secteurs économiques productifs, notamment l’agriculture et l’industrie manufacturière. »
En route vers Paris 2024: Le Mali surprend le Burkina Faso à domicile, l’Ethiopie cartonne

Les premiers matchs des sélections féminines engagées dans les qualifications pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 ont eu lieu. À noter la victoire du Ghana face à la Guinée 3-0, Konadu, Adubea et Amponsah se sont illustrées du Stade Général Lansana Conté et attendent de pieds fermes le Syli Dames, le 18 juillet au Ghana. Véritable révélation de la dernière Coupe d’Afrique des Nations Féminine au Maroc, le Burkina Faso s’est fait surprendre sur ses terres par le Mali. Comme l’est de coutume ces derniers temps la lumière est venue de l’insatiable Agaicha Diarra, dès la 3e minute de la rencontre. Les spectateurs du stade du 26 mars à Bamako s’attendent désormais à un match de haute facture mardi 18 juillet. Le carton de cette première journée est à mettre dans l’escarcelle de l’Ethiopie. Les Est-africaines n’ont pas fait dans la dentelle en écrasant le Tchad 6-0, se rapprochant ainsi d’une qualification pour le deuxième tour des éliminatoires. Dans les autres résultats, match nul entre l’Ouganda et le Rwanda 3-3. Victoire de la Namibie face à la Guinée équatoriale 2-0, quant aux Amazones du Bénin ont arraché le match nul contre la Guinée Bissau 2-2. Résultats éliminatoires JO 2024 12 juillet 2023 Burkina Faso 0 – 1 Mali Ouganda 3 – 3 Rwanda 13 juillet 2023 Éthiopie 6 – 0 Tchad Namibie 2 – 0 Guinée équatoriale 14 juillet 2023 Guinée Bissau 2 – 2 Bénin Guinée 0 – 3 Ghana.
Éliminatoires CAN CAF TotalEnergies: La Guinée qualifiée suite au match nul entre l’Ethiopie et le Malawi
Ethiopie. L’observatoire du progrès

OPINION. Les observateurs attentifs ne se dispersent pas sur des faits DIVERS, ils se focalisent sur l’ESSENTIEL. On ne peut défendre une MAISON qu’on ne connaît pas. « NGOMA YA BULUMUNA LUAZA KU TAKU MUASI » (le tambour qui résonne si fort est vide à l’intérieur » disent les Kongo. Autrement dit » LES GRANDES OEUVRES SONT MUETTES ». Les prédateurs lui ont décerné le PRIX NOBEL DE LA PAIX pour lui coller une GUERRE ensuite afin de freiner son élan progressiste. Son Excellentissime ABIY AHMED, Premier ministre de la République Fédérale et démocratique d’Ethiopie, est un être AFFABLE et IMPERTURBABLE. La chute d’ADDIS-ABEBA, capitale de l’UNION AFRICAINE, a été annoncée imminente par les MERDIAS, le Premier ministre avec le concours de son peuple doté d’un patriotisme AIGU, a fait capoter le plan machiavélique. Malgré le SAIGNEMENT du TRESOR PUBLIC à cause de l’effort de guerre, la marche vers le PROGRES se poursuit. Les BIDONVILLES sont rasées (en ville et dans l’hinterland) pour céder la place à de vastes cités modernes et confortables; L’AMOUR DU PEUPLE ne se décrète pas, il se manifeste à travers des actes concrets. Mes respects EXCELLENCE ! L’AFRIQUE n’a pas besoin de MESSIE, mais de BATISSEUR. Par Nysymb Lascony
Ethiopie. L’honorabilité au pouvoir

OPINION. S’il y a un dirigeant AFRICAIN qui mérite d’être panthéonisé de son VIVANT, c’est bien le jeune Premier ministre éthiopien, son Excellence ABIY AHMED. INTELLIGENT, TRAVAILLEUR, STRATEGE, DISCRET, PATRIOTE et surtout PANAFRICANISTE (certainement le plus panafricaniste de tous les dirigeants africains actuels). Le seul de ses homologues qui aurait pu lui disputer le PODIUM c’est le regretté Président tanzanien, son Excellence JOHN MAGUFULI. Paix à son âme. Le Colonel ASSIMI GOITA, Président du Mali, est en phase d’atteindre ce sommet pourvu qu’il sorte VICTORIEUX de son duel avec la C.E.D.E.A.O et parvienne à débarrasser le MALI du FRANC CFA, autre vestige colonial. Qu’est-ce qui distingue le Chef de l’Etat ETHIOPIEN des autres ? Il a manifesté une volonté FAROUCHE de faire la PAIX avec ses VOISINS en se déplaçant, malgré leur FOURBERIE. . Dès son arrivée au POUVOIR, il a créé une MILICE qui traque les S.D.F et les FOUS dans la rue pour leur faire la TOILETTE et faciliter leur réintégration dans la société, exemple UNIQUE sur le continent. Son régime a été pris en TENAILLE par DEUX rebellions (au TIGRAY et dans l’OROMIA, sa région natale) activées et soutenues par TOUTE la LEUCODERMIE et sa puissance MERDIATIQUE. Son Excellence ABIY AHMED n’a pas hésité à revêtir son treillis militaire et ses galons de COLONEL pour se rendre au FRONT afin de galvaniser ses TROUPES. Résultat : Les REBELLIONS ont largement perdu du TERRAIN. L’EGYPTE et le SOUDAN, avec le soutien de GRANDES PUISSANCES, ont manifesté leur hostilité à l’ETHIOPIE en effectuant une manœuvre MILITAIRE conjointe dans le but de faire fléchir son gouvernement. Peine perdue, l’ETHIOPIE a ouvert les ROBINETS pour remplir le bassin du BARRAGE DE LA RENAISSANCE, le PLUS grand et puissant d’AFRIQUE, gage de souveraineté ENERGETIQUE. Soucieux de la DIGNITE de son PEUPLE et de l’image de son pays, son Excellence ABIY AHMED, malgré l’effort de guerre, a signé un accord avec l’ARABIE SAOUDITE, pays hostile, pour rapatrier au pays 100000 ressortissants ETHIOPIENS en ERRANCE d’ici décembre 2022, soit au moins 4 vols hebdomadaires pendant 11 mois. S’il y avait au moins 5 dirigeants AFRICAINS de cette trempe, l’AFRIQUE gagnerait en RESPECTABILITE, et chaque ZEMMOUR se verrait retirer la CUEILLERE de la bouche. Ne JAMAIS céder d’un iota à l’AFROPESSIMISME. Nous allons TRIOMPHER, car le 21e siècle sera NOTRE. Signé NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY alias MWANA NSUKA. Par Nysymb Lascony
Les forces tigréennes assassinent, violent et pillent lors d’attaques contre des civil·e·s

Les combattants affiliés au Front populaire de libération du Tigré (FPLT) ont délibérément tué des dizaines de personnes, violé en réunion des dizaines de femmes et de jeunes filles – parfois âgées de 14 ans seulement – et pillé des biens publics et privés dans deux secteurs de la région Amhara, dans le nord de l’Éthiopie, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport. Ces atrocités ont été perpétrées à Chenna et Kobo et aux alentours, fin août et début septembre 2021, peu après que les forces tigréennes ont pris le contrôle de ces zones en juillet. Les attaques ont souvent été marquées par d’autres actes de violence et de cruauté, des menaces de mort, et des insultes et propos dénigrants à caractère ethnique. À Kobo, les forces tigréennes se seraient déchaînées contre la population civile à titre de représailles face à la résistance accrue de milices locales et d’habitants armés. « Les forces tigréennes font preuve d’un mépris flagrant à l’égard des règles fondamentales du droit international humanitaire, que tous les belligérants sont tenus de respecter. Les éléments de preuve pointent des pratiques des forces tigréennes consistant à commettre des crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité, dans les zones sous leur contrôle dans la région Amhara, dès juillet 2021. Cela inclut des faits répétés de viols, d’exécutions sommaires et de pillages généralisés, notamment dans les hôpitaux », a déclaré Sarah Jackson, directrice régionale adjointe pour l’Afrique de l’Est, la Corne de l’Afrique et la région des Grands Lacs à Amnesty International. Exécutions sommaires à Kobo À Kobo, ville du nord-est de la région Amhara, les combattants tigréens ont délibérément tué des civils non armés, semble-t-il pour se venger des pertes au sein de leurs rangs imputables aux milices et paysans armés Amharas. Amnesty International a interrogé 27 témoins et victimes, dont certains avaient aidé à aller chercher et enterrer les cadavres. Dix habitants de Kobo ont déclaré à Amnesty International que dans l’après-midi du 9 septembre 2021, les combattants tigréens ont tué sommairement leurs proches et leurs voisins, devant chez eux. « Ils ont commencé par tuer mon frère Taddese. Il est mort sur le coup. Mon autre frère et mon beau-frère ont tenté de s’enfuir et ont tous les deux été abattus d’une balle dans le dos. Ils m’ont touché à l’épaule gauche. Je suis resté à terre et j’ai fait le mort », a raconté un survivant. Douze autres habitant·e·s de Kobo ont déclaré avoir trouvé les cadavres d’habitants et de fermiers du coin, tués dans le cadre d’homicides apparentés à des exécutions : ils ont reçu une balle dans la tête, la poitrine ou le dos, parfois en ayant les mains liées derrière le dos. « Les premiers cadavres que nous avons vus se trouvaient le long de la palissade de l’école. Une vingtaine de corps, allongés en sous-vêtements, faisant face à la palissade, et trois autres dans l’enceinte de l’école. La plupart se sont fait tirer dans la nuque et quelques-uns dans le dos. Ceux qui avaient reçu une balle dans la nuque n’étaient pas identifiables, parce qu’une partie de leur visage avait été emporté », a déclaré un témoin. L’analyse des images satellite par le Laboratoire de preuves du programme Réaction aux crises d’Amnesty International montre de nouveaux sites d’inhumation sur les terres des églises Saint George et Saint Michael, où les habitants ont déclaré avoir enterré les victimes le 9 septembre. Les homicides délibérés de civils, ou de combattants capturés, blessés ou qui se sont rendus, constituent des crimes de guerre et possiblement des crimes contre l’humanité. Violences sexuelles à Chenna À partir de juillet 2021, à Chenna, un village au nord de Bahir Dar, la capitale de la région Amhara, ainsi qu’aux alentours, les forces tigréennes ont violé des dizaines de femmes et de jeunes filles, parfois âgées de 14 ans seulement, souvent dans leur propre maison, après les avoir obligées à leur donner de la nourriture et à cuisiner pour eux. Les violences sexuelles s’accompagnaient de niveaux de cruauté choquants, notamment de coups, de menaces de mort et d’insultes à caractère ethnique. Sur les 30 victimes interrogées par Amnesty International, 14 ont déclaré avoir été violées collectivement par de multiples combattants tigréens, parfois sous les yeux de leurs enfants. Sept des victimes étaient des jeunes filles âgées de moins de 18 ans. Lucy, élève en cinquième âgée de 14 ans, et sa mère ont toutes deux été violées par des combattants tigréens dans leur maison, à Did-Bahr. Elle a raconté : « J’étais chez moi avec ma mère et ma grand-mère, lorsque deux jeunes hommes armés de fusils sont arrivés chez nous dans la matinée, vers 11 heures. L’un d’entre eux portait un uniforme militaire et l’autre des vêtements civils. Ils parlaient un mélange de tigrinya et un peu d’amharique. Ils ont dit : » Nos familles ont été violées, maintenant à notre tour de vous violer. » L’un d’eux m’a violée dans la cour, tandis que l’autre s’occupait de ma mère à l’intérieur de la maison. Ma mère est très malade depuis, elle est très déprimée et désespérée. Nous ne parlons pas de ce qui s’est passé, c’est impossible. » Salam, âgée de 29 ans, a raconté que quatre combattants tigréens ont enfermé ses parents âgés dans une pièce séparée et l’ont violée en réunion pendant 15 heures. La plupart des victimes ont subi des préjudices physiques et psychologiques graves et durables. Dix ont dû rester hospitalisées pendant trois mois après avoir été violées. Les médecins qui prodiguent des soins aux victimes de viols ont déclaré que deux d’entre elles ont dû être soignées pour des lacérations probablement causées par les baïonnettes de fusils insérées dans leurs parties génitales. Amnesty International a déjà recensé des pratiques similaires de combattants tigréens violant des femmes et des filles Amharas à Nifas Mewcha, et a reçu des informations crédibles sur des viols commis dans d’autres secteurs de la région Amhara. Ces atrocités constituent des crimes de guerre et, potentiellement, des crimes contre l’humanité. Pillage de biens civils À Kobo et dans le secteur de Chenna, les habitants ont déclaré que les combattants tigréens ont volé des biens dans