Le BRICS s’est élargi à 5 nouveaux membres

Le BRICS s’est élargi à 5 nouveaux membres

Depuis le lundi 1er janvier 202 et conformément à ce qui était annoncé au 15e sommet de Johannesburg d’août 2023, les BRICS ont officiellement accueilli cinq nouveaux membres, à savoir : l’Égypte, l’Éthiopie, l’Iran, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Ce qui porte à trois le nombre des pays africains membres de cette organisation mondiale alternative. Cet élargissement historique vient renforcer la coopération Sud-Sud et offrir une alternative au leadership occidental dans les affaires mondiales. Avec l’adhésion de ces cinq pays, les BRICS couvriront environ 35% de la surface terrestre mondiale et 48% de la population mondiale. Le produit intérieur brut nominal combiné des dix pays atteindra environ 37% du produit mondial brut, tandis que le PIB en parité de pouvoir d’achat représentera environ 43% du PIB mondial en PPA. Pour se donner une grande autonomie de fonctionnement interne, les BRICS ont créé des institutions communes, telles que la Banque de développement des BRICS, le mécanisme de réserve de contingence des BRICS, le système de paiement des BRICS, la publication statistique conjointe des BRICS et la monnaie de réserve panier des BRICS. Les BRICS sont considérés comme le principal rival géopolitique du G7 et cherchent à promouvoir un ordre mondial plus multipolaire et plus équitable. Par Germain Nzinga

Le personnel international du Groupe de la Banque africaine de développement appelé à quitter l’Éthiopie à la suite d’un grave incident diplomatique

Le personnel international du Groupe de la Banque africaine de développement appelé à quitter l’Éthiopie à la suite d’un grave incident diplomatique

La Banque africaine de développement a décidé de retirer immédiatement tout son personnel international d’Éthiopie. Le bureau restera ouvert sous la direction d’un fonctionnaire responsable. Ces mesures n’auront pas d’incidence sur le personnel recruté localement en Éthiopie qui continuera de travailler et restera au service de la Banque. La Banque assurera son devoir de sollicitude à l’égard des membres du personnel concerné et de leurs familles. Ces décisions font suite à la récente violation du protocole diplomatique et à l’agression perpétrée par les forces de sécurité éthiopiennes contre deux membres du personnel international de la Banque africaine de développement. Plus précisément, le 31 octobre 2023, deux fonctionnaires basés à Addis-Abeba ont été illégalement arrêtés, agressés physiquement et détenus pendant des heures sans inculpation ni explication officielle. Il s’agit d’une violation flagrante de leur immunité, de leurs droits et privilèges diplomatiques personnels prévus par l’accord de siège entre le Groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de la République fédérale démocratique d’Éthiopie. Mis au fait de l’incident, le président de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, a immédiatement contacté les plus hautes autorités du gouvernement éthiopien, suite à quoi les deux membres du personnel de la Banque ont été libérés. La Banque africaine de développement a officiellement communiqué avec le gouvernement éthiopien par une note verbale le 6 novembre demandant une enquête complète et transparente sur l’incident. M. Adesina a également dépêché une délégation de hauts responsables de la Banque conduite par sa vice-présidente principale à Addis-Abeba le 22 novembre pour dialoguer avec les autorités éthiopiennes au plus haut niveau sur la question et rencontrer le personnel de la Banque dans son bureau-pays éthiopien à Addis-Abeba. Le président de la Banque a déclaré : « L’évaluation de la délégation de la Banque indique que la situation n’est toujours pas résolue de manière satisfaisante. Cela ne garantit pas non plus que tous les employés de la Banque africaine de développement se sentent en sécurité pour exercer leurs fonctions et se déplacer dans le pays sans crainte de harcèlement. » « La Banque africaine de développement reste particulièrement préoccupée par le fait que le gouvernement éthiopien n’a, à ce jour, partagé avec la Banque aucun rapport ni aucun détail des enquêtes sur l’incident », a ajouté M. Adesina. Le président de la Banque a poursuivi : « L’incident d’octobre continue de susciter beaucoup d’inquiétudes au sein du Groupe de la Banque africaine de développement et en particulier parmi le personnel du bureau-pays d’Éthiopie. L’incident a également suscité des inquiétudes parmi les actionnaires de la Banque, d’autres banques multilatérales de développement, les institutions financières internationales, la communauté diplomatique au sens large et d’autres parties prenantes. » M. Adesina a souligné que la Banque africaine de développement ferait tout son possible pour assurer la sûreté et la sécurité de son personnel, ainsi que la protection de ses droits et privilèges dans la conduite de son travail. À cet égard, par mesure de précaution, a-t-il indiqué, le personnel international de la Banque en Éthiopie travaillera à distance hors de son lieu d’affectation jusqu’à ce que les conclusions des investigations gouvernementales sur ce grave incident soient partagées de manière transparente avec la Banque et que tous les détails des mesures prises pour traduire les coupables en justice soient rendus publics. Il a précisé que la Banque africaine de développement reste déterminée à soutenir le développement socioéconomique du pays. Au 30 septembre 2023, le portefeuille actif de la Banque en Éthiopie, comprenant 22 projets, totalisait 1,24 milliard de dollars. M. Adesina a toutefois observé que « même si la Banque apprécie les excellentes relations qu’elle entretient avec l’Éthiopie jusqu’à cet incident sans précédent, la poursuite de ses opérations et sa présence dans le pays pourraient être affectées négativement si l’incident n’était pas entièrement résolu ».

Déclaration du Groupe de la Banque africaine de développement à la suite de l’arrestation illégale de membres de son personnel en Éthiopie

Déclaration du Groupe de la Banque africaine de développement à la suite de l’arrestation illégale de membres de son personnel en Éthiopie

Le 31 octobre 2023, deux membres du personnel du Groupe de la Banque africaine de développement en poste à Addis-Abeba ont été illégalement arrêtés, brutalisés et détenus pendant de nombreuses heures par des éléments des forces de sécurité, sans aucune explication officielle. Nous sommes heureux que le Premier ministre éthiopien ait immédiatement agi lorsqu’il a eu connaissance de l’incident, qu’il ait ordonné la libération immédiate des membres du personnel concernés et qu’il ait promis de diligenter une enquête immédiate sur l’incident. Il s’agit d’un incident diplomatique très grave, et la Banque africaine de développement a porté plainte officiellement auprès des autorités éthiopiennes. Le gouvernement a, quant à lui, officiellement pris acte de notre plainte, reconnu la gravité de l’incident et nous a assuré que toutes les personnes ayant contrevenu à la loi feront l’objet d’une enquête approfondie et seront traduites en justice, dans le respect de la transparence et d’une pleine reddition de compte. En outre, le gouvernement a également assuré à la Banque africaine de développement que son personnel en Éthiopie et ceux qui se rendent en mission dans le pays continueront de bénéficier du plein respect de leurs droits, privilèges et immunités diplomatiques en vertu de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques et de l’Accord de pays hôte conclu entre la Banque africaine de développement et le gouvernement de éthiopien. La Banque africaine de développement accorde une grande importance à la qualité de ses relations avec le gouvernement éthiopien et est actuellement en contact avec les autorités, par voie diplomatique, concernant cet incident. La direction de la Banque africaine de développement tient à réaffirmer son engagement en faveur de la sûreté, de la sécurité, des droits et des privilèges de l’ensemble de son personnel dans tous les pays où la Banque opère. La Banque africaine de développement tient à rassurer tous ses partenaires que ses opérations en Éthiopie n’ont pas été affectées par cet incident.

L’Éthiopie et le Groupe de la Banque africaine de développement signent un accord de subvention de 84,3 millions de dollars destiné à améliorer la production de blé

L’Éthiopie et le Groupe de la Banque africaine de développement signent un accord de subvention de 84,3 millions de dollars destiné à améliorer la production de blé

Le Groupe de la Banque africaine de développement a accordé des subventions totalisant 84,3 millions de dollars à l’Éthiopie pour faire progresser la production de blé et augmenter les revenus des producteurs dans ce pays. Le ministre des Finances de l’Éthiopie, Ahmed Shide, et le directeur général adjoint du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est, Abdul Kamara, ont signé l’accord de subvention le 2 août 2023, à Addis-Ababa. L’appui financier sera destiné à la mise en œuvre du Projet de développement de la chaîne de valeur du blé résilient au changement climatique en Ethiopie. La subvention comprend 54 millions de dollars américains du Fonds africain de développement, la fenêtre de prêts à titre préférentiel du Groupe de la Banque pour les pays à faible revenu, 20 millions de dollars du gouvernement des Pays-Bas, 10 millions de dollars de la société agroalimentaire OCP Africa et 300 000 dollars du Centre mondial sur l’adaptation. Le gouvernement éthiopien fournira 10 millions de dollars en financement de contrepartie. Le projet comprend trois volets : la productivité et la production du blé adapté au changement climatique ; l’infrastructure du marché et l’agrofinancement ;  la coordination et la gestion de projets. Dans le cadre de son initiative phare Technologies pour la transformation agricole en Afrique (TAAT), le Groupe de la Banque africaine de développement a aidé l’Éthiopie et plusieurs autres pays du continent à stimuler la productivité agricole. Le Projet a été créé pour intensifier et maintenir les résultats réussis émanant du TAAT. Le plan, qui soutient les initiatives d’autosuffisance en blé de l’Éthiopie, sera mis en œuvre sur une période de cinq ans. Le projet bénéficiera à 500 000 ménages constitués de petits exploitants agricoles. Dans sa déclaration lors de la séance de signature, tenue à Addis-Abeba, M. Kamara a déclaré : « Le projet garantit que les fermiers en Éthiopie seront capables d’accéder aux intrants agricoles pour augmenter la production locale de blé, de sorte que les perturbations de l’approvisionnement résultant de la crise Russie-Ukraine n’aggraveront pas la situation de sécurité alimentaire déjà rendue précaire par le Covid-19, le changement climatique et l’augmentation du coût de la vie. Il vise également à soutenir les progrès exemplaires de l’Éthiopie dans l’atteinte de l’autosuffisance en blé et l’orientation vers l’exportation, un modèle que d’autres pays africains devraient imiter. » Le directeur général adjoint du Groupe de la Banque a ajouté : « la signature de cette subvention démontre l’engagement inébranlable de la Banque à soutenir l’Éthiopie et son peuple, et réaffirme davantage le partenariat entre la Banque et le gouvernement éthiopien dans la réalisation de la vision de l’Éthiopie à devenir un pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure d’ici 2025. » De son côté, le ministre des Finances de l’Éthiopie, S.E. Ahmed Shide, a salué le soutien de la Banque, soulignant que le projet accélérera et aidera les initiatives visant à l’autosuffisance en blé de son gouvernement. L’Éthiopie est le deuxième plus important producteur de blé en Afrique subsaharienne, après l’Afrique du Sud. Le pays prévoit de devenir autosuffisant en blé et exportateur net d’ici 2025/26, dans le but de produire 4,2 millions de tonnes supplémentaires de blé par irrigation en déployant des technologies et des innovations éprouvées telles que le TAAT. La subvention porte l’engagement actuel de la Banque en Éthiopie à 1,23 milliard de dollars, couvrant les secteurs clés des services de base, de l’énergie, des transports, de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement et de l’agriculture, ainsi que le secteur privé.

L’Union européenne et le FIDA aideront l’Éthiopie à sauvegarder les institutions financières rurales, le marché de l’emploi et les moyens d’existence en période de COVID-19

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) et l’Union européenne (UE) vont débloquer 26,5 millions d’EUR sous forme de liquidités et d’allégement de la dette afin d’aider les institutions financières rurales à protéger l’emploi et à garantir les moyens d’existence dans le contexte de la pandémie de COVID-19. En Éthiopie, ce sont le secteur agricole et les populations rurales qui ont le plus pâti de l’épidémie. Cette dernière a réduit le travail agricole, limité l’accès aux intrants et au capital de production, diminué la production et la productivité, et entravé l’accès aux marchés et aux services financiers. Cela a eu pour effet de faire reculer l’emploi, de restreindre l’accès aux denrées alimentaires et d’accroître les responsabilités familiales pesant sur les femmes. Les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et les coopératives, qui jouent un rôle de premier plan dans la création d’emplois et la sauvegarde des niveaux de revenus en milieu rural, font elles aussi face à des difficultés en raison de la pandémie. « Ce nouveau projet à hauteur de 26,5 millions d’EUR visant à favoriser le financement de l’agriculture en temps de COVID-19 atteste de notre appui au développement économique et à la création d’emplois en Éthiopie. Le financement de l’UE et du FIDA permettra d’ouvrir de nouvelles lignes de crédit en faveur de la production pour les petites et moyennes entreprises agricoles et leurs exploitants dans les principaux parcs agro-industriels du pays », a déclaré Dominique Davoux, membre de la délégation de l’UE en Éthiopie et responsable de l’équipe chargée du Pacte vert. Le ralentissement économique actuel exige un appui supplémentaire aux institutions financières rurales, qui sont les plus exposées, afin qu’elles puissent maintenir leur niveau de liquidités. Le Gouvernement éthiopien a pris des mesures afin d’atténuer les effets de la pandémie, notamment en soutenant toute la filière, les MPME et les coopératives agricoles. Le Programme d’intermédiation financière rurale – Phase III (RUFIP III), appuyé par le FIDA, vise à répondre à la demande du Gouvernement en apportant des liquidités aux MPME en difficulté, et en aidant le secteur de la finance rurale à renforcer sa résilience et sa durabilité. Il profitera à plus de 1,5 million de clients d’institutions financières rurales.  « La pandémie de COVID-19 touche les membres les plus vulnérables de la communauté, qui perdent leur emploi et leurs débouchés économiques. Les MPME sont la colonne vertébrale de l’économie rurale. Grâce à l’assistance, elles pourront maintenir leur activité en minimisant les chocs et en gardant leurs employés », a précisé Mawira Chitima, représentant du FIDA et directeur de pays pour l’Éthiopie. « Le FIDA est heureux de cofinancer cette initiative avec l’UE et le Gouvernement éthiopien, car, pour appuyer la résilience et le secteur financier, il est indispensable de protéger l’emploi. »  La Banque de développement d’Éthiopie (BDE) recevra un don de 13,8 millions d’EUR de la part du FIDA et un don supplémentaire de 12,7 millions d’EUR de la part de l’UE afin d’améliorer son niveau de liquidités et d’épauler les institutions financières rurales. Ce financement permettra à ces dernières d’aider leurs MPME clientes à maintenir les emplois, de réduire les charges d’intérêt des crédits, d’accompagner les exploitants agricoles ayant du mal à satisfaire aux contrats agricoles et d’absorber les pénalités des prêts non remboursés. Il fournira également des liquidités qui permettront à ces institutions de faire face, en partie, au report des remboursements dus à la BDE.  « Cet appui pourrait être essentiel au maintien de la productivité agricole alors que les marchés de produits alimentaires nationaux et internationaux traversent une période d’incertitude en raison de la COVID-19 », a ajouté Dominique Davoux. « La contribution de l’UE permet une bonification des taux d’intérêt, qui réduira les coûts de financement des entreprises bénéficiaires du RUFIP touchées par la COVID-19, améliorant ainsi leur capacité de résister à la crise et de préserver l’emploi. »  Les principaux partenaires de ce projet seront l’Agence fédérale des coopératives, les bureaux régionaux de promotion des coopératives, l’Association éthiopienne des institutions de microfinance et la Banque nationale d’Éthiopie. Depuis 1980, le FIDA a investi 795,5 millions d’USD dans le cadre de 20 programmes et projets de développement rural en Éthiopie, pour une valeur totale de 2,1 milliards d’USD. Environ 12 millions de ménages ruraux en ont directement bénéficié.

La GIZ et Orange inaugurent un Orange Digital Center en Éthiopie

La GIZ (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit), Orange, le Ministère de l’Innovation et de la Technologie, la Commission pour l’Investissement en Éthiopie et l’Industrial Parks Development Corporation inaugurent en ce jour l’Orange Digital Center d’Addis-Abeba. Un écosystème entièrement dédié aux compétences numérique et à l’innovation, en présence de Dr Abraham Belay, Ministre de l’Innovation et de la Technologie de l’Éthiopie, Lelise Neme, Directrice Générale de la Commission pour l’Investissement en Éthiopie, Sandokan Debebe, PDG d’Industrial Parks Development Corporation, Alioune Ndiaye, Directeur général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, Peter Palesch, Directeur Pays de la GIZ, Stephan Auer, Ambassadeur d’Allemagne en Éthiopie et Rémi Maréchaux, Ambassadeur de France en Éthiopie. Après la Tunisie et le Sénégal, l’Éthiopie accueille ainsi le 3e Orange Digital Center d’Afrique et du Moyen-Orient. D’une superficie de 500 m², c’est le premier centre en Afrique de l’Est. Fonctionnant sous la forme d’un réseau stratégique, les Orange Digital Centers permettent un échange d’expériences et d’expertises d’un pays à l’autre et offrent une approche simple et inclusive pour renforcer l’employabilité des jeunes, encourager l’entrepreneuriat innovant et promouvoir le tissu numérique local. Ils ont pour particularité de regrouper dans un même lieu plusieurs programmes stratégiques : une école du code, un Fablab Solidaire, un accélérateur de start-up Orange Fab et Orange Ventures Africa, le fonds d’investissement du Groupe. L’ensemble de ces programmes sont gratuits, ouverts à tous, allant de la formation des jeunes au numérique (90% de ces formations sont des formations pratiques), en passant par l’accompagnement de porteurs de projets jusqu’à l’accélération de start-up et l’investissement. Orange et la GIZ travaillent ensemble dans le cadre d’un partenariat de développement du programme develoPPP.de, que la GIZ met en œuvre pour le compte du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Le projet est soutenu par l’Initiative spéciale Formation et emploi du BMZ, qui opère également sous la marque Invest for Jobs. Le savoir-faire d’Orange en matière de formation et d’accompagnement des jeunes dans le domaine des compétences numériques et de l’innovation sera complété par la vaste expérience et l’expertise locale de la GIZ pour relever les défis inhérents à l’employabilité et à l’entrepreneuriat des jeunes Éthiopiens. En collaboration avec leurs partenaires éthiopiens, la GIZ et Orange espèrent concrétiser leur vision commune : favoriser l’employabilité des jeunes — et l’accès aux emplois des TIC pour les femmes et les jeunes filles — tout en soutenant la croissance durable et la transformation numérique du pays. « Construire un “écosystème numérique et d’innovation” est une initiative nécessitant la participation de plusieurs acteurs, une vision holistique de la politique, un système propice et dynamique et une collaboration innovante et efficace entre les parties prenantes, comme c’est le cas dans le cadre de cette démarche “responsable” d’Orange et de ses partenaires. Je ne peux que reconnaître et encourager cette initiative dans laquelle il vaut la peine d’investir » a déclaré Dr Abraham Belay, Ministre de l’Innovation et de la Technologie de l’Éthiopie. « L’Éthiopie dispose d’une main-d’œuvre jeune et dynamique qui ne demande qu’à apprendre et de politiques favorisant le lancement de projets tels que les Orange Digital Centers. Nous avons donc accueilli cette initiative avec beaucoup d’enthousiasme et nous la soutenons depuis le premier jour. Les jeunes Éthiopiens auront l’opportunité de développer dans ce centre des compétences technologiques de classe mondiale. Les jeunes, l’innovation et la technologie sont essentiels pour façonner l’avenir de l’Éthiopie » a indiqué Lelise Neme, Directrice Générale de la Commission pour l’Investissement en Éthiopie. « Nous sommes enthousiasmés par le lancement d’un Orange Digital Center à l’ICT Park d’IPDC. Nous travaillons d’arrache-pied pour créer des industries TIC de classe mondiale en Éthiopie. Nous sommes convaincus que les compétences développées ici aideront l’IPDC à concrétiser son objectif : faire de l’ICT park un pôle central de l’Afrique, propice au transfert des connaissances technologique et à la création d’emplois dans le domaine de l’informatique, qui aidera le pays à progresser vers une économie à revenu intermédiaire » a indiqué Sandokan Debebe, PDG d’Industrial Parks Development Corporation. « Je suis très fier d’inaugurer avec tous nos partenaires ce 3e Orange Digital Center à Addis-Abeba, qui fera partie d’un réseau de 32 Orange Digital Centers basés sur deux continents : Afrique/Moyen-Orient et Europe. Avec le soutien de la GIZ, Orange vient soutenir l’écosystème numérique d’Afrique de l’Est en mettant à disposition des jeunes éthiopiens tout son savoir-faire technologique pour créer plus d’opportunités d’emplois. Ce dispositif sera complété par 2 ODC Clubs qui seront déployés très prochainement dans différentes régions pour toucher encore plus de jeunes. Je rappelle par ailleurs que nous prévoyons de lancer d’autres Orange Digital Centers d’ici la fin de l’année en Afrique et au Moyen-Orient » a indiqué Alioune Ndiaye, Directeur général d’Orange Afrique et Moyen-Orient. « L’Orange Digital Center contribue à la transformation numérique de l’Éthiopie tout en créant des perspectives d’emploi locales pour les jeunes. Cette initiative témoigne de l’engagement de l’Allemagne et de l’UE en faveur d’une numérisation inclusive et humaine, partout dans le monde » a indiqué Stephan Auer, Ambassadeur d’Allemagne en Éthiopie. Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 128 millions de clients au 31 Décembre 2020. Avec 5,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020, Orange MEA est la première zone de croissance du Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte plus de 50 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient. Par APO