Réélection de Denis Sassou-Nguesso : Vladimir Poutine salue un nouvel élan de la coopération russo-congolaise

Le Président de la fédération de Russie, Vladimir Vladimirovitch Poutine, a adressé ses sincères félicitations au président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, à la suite de sa réélection, rapporte Sputnik. « Je suis convaincu que votre nouveau mandat renforcera les liens d’amitié entre nos deux pays et donnera un nouvel élan à notre coopération bilatérale mutuellement avantageuse », a écrit le chef de l’Etat russe à son homologue congolais, cité par l’agence russe. La même source indique que le Président Vladimir Poutine a été l’un des premiers dirigeants mondiaux à adresser un télégramme de félicitations au président congolais. Patricia Engali
Congo : recompositions explosives du pouvoir sécuritaire et coups tordus dans la course à la succession ( lecture en 5 minutes )

PARLONS-EN. Les luttes claniques à la succession de Denis Sassou-Nguesso s’intensifient, au moment où la santé déclinante de ce dernier handicape la gestion de l’État, y compris dans le domaine sécuritaire qu’il maîtrisait jadis. Notre article du 30 janvier alertait sur les rivalités internes. Les faits récents confirment un malaise profond : la sortie fracassante du colonelle Aline Olga Lonzaniabeka, précédé du décret de sa rétrogradation qui a circulé sur la toile et non démenti par la hiérarchie ni par le Nihiliste Moungalla, interroge. Un cas rarissime qui ouvre la boîte de Pandore des rivalités mortelles au sommet. Le 1er février, la colonelle Lonzaniabeka a brisé son devoir de réserve en allant sur les réseaux sociaux via quatre audios virulents. Loin d’un simple recours personnel, ces déclarations révèlent une toile de fond stratégique majeure : des affrontements pour le contrôle sécuritaire autour du président. On sait que dans les régimes autoritaires, les crises internes se règlent par arbitrage opaque, neutralisation discrète et silence stratégique, plutôt que par transparence publique. Trois scénarios, non exclusifs, éclairent cette séquence explosive. L’arbitrage discret de M. Sassou pour pacifier sans bruit Traditionnellement, ce rôle revenait à Anatole Collinet Makosso, titulaire d’un DEA égyptien en diplomatie et expert dans la résolution de conflits, mais préoccupé par le spiritisme et autres, il a échoué et même abandonné le Pool natal de son épouse où samedi 31 janvier 20h36, la DGSP a encore fait des blessés et tué le civil Dro à Mabouba sans raisons. Ici, le centre présidentiel (la famille Sassou) opte pour une désescalade administrative : déplacer les acteurs exposés, ajuster les chaînes de commandement et geler les tensions par dilution. L’objectif ? Assurer l’obéissance sans justice formelle. Louzaniabeka pourrait ainsi obtenir une affectation latérale ou une mission technique, neutralisant sa menace tout en évitant une victimisation publique. Mais ses audios publics ont définitivement contredit cette logique, forçant M. Sassou à choisir entre deux autres voies radicales. L’offensive informationnelle de JDO pour recentraliser JDO, pilier du pôle renseignement et sécurité rapprochée via le Conseil national de sécurité (CNS), aurait orchestré une contre-attaque. Les accusations de Lonzaniabeka – tramadol, viols, subversion contre le président – serviraient de courroie de transmission pour tarir les rumeurs contre lui, identifier les fuites numériques (via l’ANSSI de son neveu Conrad Oboulhas Tsahat) et réaffirmer son monopole informationnel. Ces accusations viseraient à marginaliser l’État-major de l’armée (général Guy Blanchard Okoï) et son rival Général Ngatsé Nianga-Mbouala soutenus par Pierre Oboa, Bruno Jean Richard Itoua, Pierre Ngolo et Cie, renforçant le CNS et la loyauté des cercles mbochis d’Oyo autour de lui. Une purge instrumentalisée par le centre M. Sassou combinerait les deux pour une neutralisation chirurgicale : utiliser la crise pour écarter des figures jugées encombrantes (forte aura militaire, appartenance à des réseaux franco-internationaux, efficacité opérationnelle prouvée), sous couvert de restructurations légales ordinaires (limite d’âge, rotations). La vérité, M. Sassou voudrait intensifier sa coopération avec la Russie après sa présidentielle (c.f plusieurs dépêches des services spéciaux occidentaux). Sa peur, est de se faire doubler par : Nianga Mbouala qui a encore des milliers d’elements à la ( GR – DGSP) et le français Guy Blanchard Okoï en accointance avec Denis Gokana mécontent depuis que Joujou Sassou l’a arraché le bifteck. La nomination du prochain gouvernement dans 69 jours (ou ACM se bat de rempiler devant Maboundou, Mabiala, N’Silou, etc .), activera ce processus, sacrifiant des pions périphériques sans admettre des abus ou exagérations. Ces hypothèses dessinent la volonté de permanence d’une gouvernance clanique où les crises se règlent par confrontation et non par vérité. La dissidence sera ainsi écrasée ou recyclée pour préserver la cohérence du pouvoir, sans adversaire dangereux. On entre dans la phase de la veillée d’armes avant la confrontation finale qui devrait aboutir à l’interpellation des généraux Ngatsé Nianga Mbouala avec motif de détournement de fonds et débarquement d’Okoï et Cie de leurs responsabilités. Prélude d’y revenir, il sied de dire, que, la colonelle Aline a trahit son serment militaire et ses obligations et devrait être mise aux arrêts de rigueur car : Ghys Fortuné BEMBA DOMBE
Gabon/Crise au sein du PDG : le président Denis Sassou-Nguesso tente de rapprocher les deux franges du Parti démocratique gabonais

Le président Denis Sassou-Nguesso aurait convié quatre personnalités gabonaises à une réunion en vue de régler la crise qui secoue depuis plusieurs semaines le Parti démocratique gabonais (PDG), rapporte Africa Intelligence. « Le chef de l’État congolais a réuni les deux camps qui s’opposent pour le contrôle du PDG, le parti fondé par Omar Bongo et dirigé par Ali Bongo une formation fondée par Omar Bongo et dirigé par Ali Bongo », indique le quotidien dans son édition du mercredi 30 juillet 2025. Selon la même source, la rencontre aurait eu lieu, dimanche 27 juillet, dans la résidence privée du président Sassou-Nguesso, à Mpila à Brazzaville. Outre les quatre personnalités invitées, la réunion s’est déroulée en présence d’Omar-Denis Junior Bongo, petit-fils du président congolais et conseiller à la présidence congolaise. Rappelons que ce dernier est, par ailleurs, le fils d’Omar Bongo. Adrien Thyg
RD Congo. Le Président Félix TSHISEKEDI félicité par son homologue Denis Sassou-Nhuesso

Le Chef de l’État Félix Tshisekedi a reçu, ce mardi à la Cité de l’Union africaine, le ministre des Affaires étrangères de la République du Congo (Congo-Brazzaville) Jean-Claude Gakosso, porteur d’un message de félicitations du Président Denis Sassou-Nguesso à son homologue congolais pour sa brillante réélection. « La RDC a abrité un grand événement qui a réussi. Nous avons suivi de très près ces élections et nous rendons hommage au grand peuple de la RDC pour cette échéance démocratique qu’il a respectée », a déclaré M. Gakosso à l’issue de cette audience. « La perfection n’existe pas dans toute œuvre humaine. L’essentiel a été fait », a-t-il rajouté. Selon le diplomate congolais, il y a eu une joie immense à Brazzaville après la publication des résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il félicite les autorités de la RDC et salue la maturité du peuple congolais pour le calme qui a régné à Kinshasa, la capitale, et sur l’ensemble du territoire national. Concernant les relations entre la RDC et le Congo-Brazzaville, Jean-Claude Gakosso a affirmé qu’elles sont bonnes. Il a exhorté les deux peuples à ne pas se fier à ce qui se raconte sur les réseaux sociaux. Pour lui, les relations entre les deux Congo sont un trésor que l’on doit préserver comme la prunelle des yeux. Le Congo-Brazzaville s’ajoute ainsi sur la liste des nombreux pays africains et organisations régionales qui ont félicité le Président Félix Tshisekedi après sa large victoire issue des résultats provisoires de l’élection présidentielle publiés le 31 décembre dernier par la CENI.
Un hôtel particulier d’un fils du président congolais Denis Sassou-Nguesso saisi en France

Un hôtel particulier situé à Neuilly-sur-Seine et attribué à Denis Christel Sassou-Nguesso, ministre et fils du président du Congo-Brazzaville, a été saisi dans une enquête sur des soupçons de « biens mal acquis » en France, a indiqué le parquet national financier (PNF) vendredi 9 septembre. « Un hôtel particulier acquis par M. Denis Christel Sassou-Nguesso a été saisi dans ce dossier au mois de juin », a confirmé à l’AFP le PNF après une information de Mediapart. « Denis Christel Sassou-Nguesso n’est pas mis en examen à ce jour », a précisé le PNF. L’immeuble, acheté en 2009 pour 5,2 millions d’euros et rénové pour 5,4 millions d’euros, est « sans conteste » habité par Denis Christel Sassou-Nguesso et sa famille, selon une ordonnance pénale datée du 20 juin, citée par Mediapart. L’un des détenteurs de la société civile immobilière (SCI) propriétaire de l’immeuble est le chef du protocole et « l’un des paravents » du ministre congolais, a découvert l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), chargé des investigations, détaille Mediapart… Lire la suite sur Lemonde.fr
Congo-Brazzaville – Denis Sassou-Nguesso réélu : «On savait que le président allait gagner» (RT France)

Selon les résultats provisoires de la Commission électorale, annoncés le 23 mars dernier par le ministre de l’Intérieur, le président sortant du Congo-Brazzaville Denis Sassou-Nguesso a été réélu avec 88,57% des voix.