Ligue des Champions CAF TotalEnergies/ Pyramids FC en demi-finales : l’histoire se poursuit malgré la défaite

Ligue des Champions CAF TotalEnergies/ Pyramids FC en demi-finales : l’histoire se poursuit malgré la défaite

Pyramids FC a inscrit son nom dans l’histoire du football africain mardi soir en se qualifiant pour sa première demi-finale de la Ligue des Champions CAF TotalEnergies, malgré une défaite 2-0 lors du match retour contre l’AS FAR au Stade d’Honneur de Meknès. Grâce à une large victoire 4-1 au Caire lors du match aller, l’équipe égyptienne a validé son ticket avec un score cumulé de 4-3. L’avantage acquis à domicile a été décisif, puisque le Royal Army a manqué de peu la remontée, échouant à inscrire un troisième but qui aurait permis de créer l’exploit devant son public. Le Royal Army prend les devants mais bute sur El-Shenawy Dans un stade chauffé à blanc, les Marocains ont démarré sur les chapeaux de roue. Youssef El-Fahli a ouvert le score dès la septième minute, ravivant les espoirs d’une qualification. Ce but précoce a galvanisé les joueurs de l’AS FAR, qui ont mis une pression constante sur la défense de Pyramids. Mais les Égyptiens ont réagi rapidement. Mohamed Hamdy a vu sa tête à la 12e minute sauvée par un réflexe impeccable du gardien Hamza Hayani. Malgré la montée en puissance des Marocains, Pyramids a su rester solide en défense, avec un Ahmed El-Shenawy impeccable, conservant son équipe dans le match. La pression monte, mais Pyramids résiste Au retour des vestiaires, les hommes de Juan Carlos Garrido ont intensifié la pression. El-Fahli a eu l’occasion de doubler la mise à la 47e minute, mais El-Shenawy a de nouveau été décisif, réalisant deux arrêts cruciaux dans la même action. Le but tant attendu est finalement tombé à la 82e minute, lorsque l’entrant Joel Villa a inscrit le deuxième but, réduisant l’écart à un seul but. Mais les Marocains, bien que dominants en fin de match, ont échoué à inscrire un troisième but. À la 93e minute, Zahzouh a frappé un coup franc qui a frôlé le poteau, laissant planer un dernier espoir. Pyramids tient bon et file en demi-finales Malgré les cinq minutes de temps additionnel et la pression finale de l’AS FAR, Pyramids a tenu bon pour préserver son avance au score cumulé. Le club égyptien se qualifie ainsi pour la première fois de son histoire en demi-finales de la Ligue des champions, avec un rêve continental désormais à portée de main. Les Égyptiens attendent désormais le vainqueur de l’autre quart de finale entre Orlando Pirates et le MC Alger. Les Pirates mènent 1-0 avant le match retour prévu mercredi. Pour Pyramids FC, cette qualification est un exploit qui marque un tournant dans l’histoire du club, désormais parmi les meilleurs d’Afrique avec une chance de conquérir la prestigieuse Ligue des Champions. CAf

Jean-Luc Melenchon : l’impuissance absolue des européens devant la conclusion de la guerre d’Ukraine met en lumière une défaite totale et sans espoir

Jean-Luc Melenchon : l’impuissance absolue des européens devant la conclusion de la guerre d’Ukraine met en lumière une défaite totale et sans espoir

PARLONS-EN. « L’impuissance absolue des européens devant la conclusion de la guerre d’Ukraine met en lumière une défaite si totale et sans espoir qu’on en reste sidéré », affirme Jean-Luc Melenchon dans une tribune sur son blog constatant que la paix en Europe est négociée en Arabie saoudite sans la présence des premiers concernés, Ukrainiens et Européens. La gueule de bois à l’Élysée Ce jeudi, le président Macron recevait les responsables des partis représentés à l’Assemblée nationale. Ce n’était pas pour rompre son étrange silence sur l’affaire Bétharram, mais pour traiter des conséquences de la mise à l’écart de l’Europe par le tandem Trump-Poutine. L’extrême droite RN, désinvolte, avait mandaté Louis Aliot, maire de Perpignan, dont la principale qualification sur le sujet semble être d’avoir été invité à la cérémonie d’investiture de Donald Trump… La plupart des gens présents autour de la table ont été des faucons partisans de la guerre à outrance, de l’usage des armes de tir en profondeur et de toutes les gesticulations qui ont tenu lieu de politique européenne depuis trois ans. Ils ont été tous unis dans un même refus de la solution diplomatique et des garanties de sécurité mutuelle. Évidemment, ils ont été tous hostiles à toute lucidité sur le caractère désastreux pour l’Union européenne des sanctions économiques contre la Russie. Ils continuent à l’être en votant allègrement un seizième plan de sanctions, que personne n’appliquera plus évidemment, car les quinze précédents n’ont jamais empêché plus de quatre mille entreprises européennes et mondiales de continuer leurs activités en Russie. Les autres sont parties et ont été dûment remplacées par d’autres. La chambre de commerce des Français pourra sans doute un jour présenter un bilan de ce suicide de notre présence parfois séculaire. Représentés par le coordinateur du mouvement Manuel Bompard, les insoumis sont évidemment dans une toute autre situation. Le ralliement du président à la thèse du non-alignement, annoncé au cours de la réunion, est évidemment une démonstration de la bascule qui fait son chemin dans les esprits après la débâcle instituée par la convergence USA-Russie. La gueule de bois pousse aux bonnes résolutions ? Bompard a souligné à juste titre, dans son intervention à la sortie de la rencontre, que ce nouveau non-alignement présidentiel collait mal avec ses références continuelles au cadre de l’Otan dont il avait dit pourtant naguère qu’elle était en état de mort cérébrale. Dans les zigzags, tout dépend du moment où l’on rencontre le président. À cette heure, si elle aboutit sur un accord avec la Russie, la manœuvre entreprise par Trump à propos de l’Ukraine sera un coup terrible pour l’Europe. Non pas tant à cause du résultat matériel obtenu par les deux compères. Mais surtout parce qu’il sera prouvé que la politique européenne a bien été la suite de non-sens que nous avons dénoncés mille fois comme adversaires du traité de Lisbonne qui tient lieu de Constitution européenne. Certes, il y a eu la concurrence libre et non faussée, le libre-échangisme commercial, l’interdiction de l’harmonisation fiscale et sociale par le haut, le refus de la clause de non-régression, l’indépendance de la banque centrale interdite de prêt direct aux États et focalisée sur la seule stabilité de la monnaie. Certes, toutes ces merveilles ont rempli les poches des agioteurs, des actionnaires et des corrompus. Certes, les salariés pris à la gorge ont été humiliés, poussés à accepter des reculs sociaux très profitables pour les puissances d’argent. Quant aux peuples, leur situation est résumée par la dénatalité spectaculaire du vieux continent. L’avenir s’éteint irrémédiablement parce qu’il n’intéresse plus ou bien parce qu’il est encore plus déprimant que le présent. Ici, je veux laisser le bilan économique de côté. Nous l’avons fait tant de fois ! Le présent confirme toutes nos thèses sans exception. Mais l’impuissance absolue des européens devant la conclusion de la guerre d’Ukraine met en lumière une défaite si totale et sans espoir qu’on en reste sidéré. La paix en Europe est négociée en Arabie saoudite sans la présence des premiers concernés, Ukrainiens et Européens. Invraisemblable. Les Glucksmann, Bernard Henri-Lévy, Jadot, Cohn-Bendit et autres va-t-en-guerre illuminés ont prôné une ligne d’action directement répétée des éléments de langage des ambassades de Biden. Ils ont disparu ! Mais je les mentionne pour faire le lien entre cette déroute historique (les nouveaux munichois sont servis) et celle de Biden lui-même sous la forme de Kamala Harris. Le néolibéralisme de centre droit ou de centre gauche, c’est une seule et même chose à l’intérieur d’un pays et sur le plan international. C’est le club des Gamelin de l’histoire, chefs des déroutes les plus improbables. Le PS propose même de taper dans la caisse des actifs russes sous séquestre pour continuer la guerre aux côtés des Ukrainiens. Les actifs ? C’est illégal. N’importe quoi pour faire semblant… La guerre bidon après la censure bidon ? Mais là, on joue la peau des peuples. Continuer la guerre ? Il faut deux cent mille combattants sur les 3 400 kilomètres de frontière commune entre l’Ukraine et la Russie, disent les experts ukrainiens. Qui va les fournir ? Et pour combien de temps ? Avec quelles armes ? Quelles munitions ? Rien de tout cela n’existe. À part la France nucléarisée, tous les autres sont nus comme des vers devant quelque agresseur que ce soit. Il va de soi que les amoureux transis de l’oncle Sam ne feront jamais le moindre bilan des conditions dont tout cela s’est mis en place, depuis les provocations européennes sur l’entrée de l’Ukraine et de la Géorgie dans l’OTAN à Bucarest en 2008. Mais, bien sûr, l’idée d’une invasion de l’Europe par la Russie est un de ces trompe-l’œil dont raffolent les gros malins. Ça leur donne une posture avantageuse, tout menton en avant. Mais surtout, ça permet de justifier une entrée sans complexe dans l’économie de guerre. Car tel est le nouveau facteur de développement européen en panne sèche quant au reste. L’Allemagne, en récession depuis deux ans, n’a qu’un secteur en expansion réalisant des beaux résultats : l’industrie d’armement. Tout le monde s’y est mis semble-t-il. « Quand la Russie produit mille chars, nous n’en

CAN Féminine Handball RD Congo 2024 : les Pearls d’Angola infligent une lourde défaite à la RD Congo

CAN Féminine Handball RD Congo 2024 : les Pearls d’Angola infligent une lourde défaite à la RD Congo

Score final : Angola 40 – 15 RD Congo Les championnes en titre, les Pearls d’Angola, ont une nouvelle fois démontré leur suprématie en infligeant une lourde défaite à la RD Congo lors de la dernière journée de la phase de poules de la CAN Féminine Handball RD Congo 2024. Avec 5 victoires en 5 matchs, l’Angola conclut la phase de groupes sans faute et reste la seule équipe invaincue de la compétition. La défense solide et l’efficacité offensive des Pearls ont une fois de plus été décisives dans cette rencontre. La Pivot Kassoma Albertina, élue JOUEUSE DU MATCH Les Angolaises, fortes de leur statut de favorites, se dirigent avec confiance vers les quarts de finale. Leur prochain adversaire devra se préparer à une véritable montagne à gravir. Le message est clair : l’Angola est déterminé à conserver son titre et à continuer de dominer le handball africain. Avec CP