« Le deuxième Sommet Africain sur le Climat à Addis est l’occasion d’appuyer sur l’accélérateur », déclare la Fondation Mo Ibrahim, qui publie une analyse sur les progrès réalisés depuis le premier Sommet de Nairobi

En amont du deuxième Sommet africain sur le climat (5-10 septembre), la Fondation Mo Ibrahim publie une note d’analyse : De Nairobi à Addis-Abeba : bilan de la Déclaration de Nairobi 2023 à la veille du deuxième Sommet africain sur le climat. Cette note évalue les progrès accomplis depuis la Déclaration de Nairobi adoptée en septembre 2023 lors du premier Sommet africain sur le climat. Dans sa note, la Fondation souligne que, malgré des avancées importantes au cours des deux dernières années, beaucoup reste à faire : plus de 600 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’énergie sur le continent, et l’industrialisation verte de l’Afrique demeure largement inachevée. La nécessité de concilier action climatique et objectifs de développement en Afrique est un impératif clairement énoncé dans la Déclaration de Nairobi. La Fondation souligne que ceci repose sur quatre priorités, dont cette analyse évalue les progrès depuis Nairobi : L’analyse de la fondation souligne que, malgré certains progrès, des efforts importants restent nécessaires pour concrétiser la Déclaration de Nairobi. L’ACS2 est l’ occasion de consolider et affirmer une position commune africaine sur le sujet climat , tout en mettant davantage l’accent sur la mise en œuvre des engagements ainsi définis. A cet égard, Mo Ibrahim, Fondateur et Président de la Fondation Mo Ibrahim a souligné « Nairobi a marqué une étape décisive : l’Afrique a affirmé sa capacité à définir et conduire son propre agenda climatique. Mais comme le montre notre analyse, les progrès sont encore trop lents. Le deuxième Sommet africain sur le climat à Addis doit permettre d’accélérer et de concrétiser la vision portée par nos dirigeants il y a deux ans. Nous n’ avons pas les moyens de multiplier les ssommets sans effets. Nous devons garantir la mise en oeuvre des engagement pris. Nous devons realiser notre immense potentiel vert. Nous devons surtout concilier impératifs climatiques et développement de nos populations. » La Fondation sera présente à Addis-Abeba lors de l’ACS2 et travaillera avec les acteurs présents pour plaider en faveur de progrès continus sur ces priorités. Lire la note de recherche de la Fondation (en anglais) ici