Sénégal. 12ème édition de la Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon »: ouverture de l’appel à candidatures

Sénégal. 12ème édition de la Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon »: ouverture de l’appel à candidatures

RFI organise la 12 ème édition de la Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon » en hommage à ses deux reporters assassinés au nord du Mali le 2 novembre 2013. Cette Bourse forme chaque année des jeunes journalistes radio et techniciens de reportage de tous les pays d’Afrique francophone*. Pour cette édition 2025, la formation se déroulera dans les locaux du « Hub » Afrique de France Médias Monde à Dakar (abritant notamment la rédaction et les studios de RFI en mandenkan et fullfulde). La cérémonie de remise de la Bourse se déroulera à Dakar le 2 novembre, date décrétée par les Nations Unies « Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes » en mémoire de Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au dimanche 24 août 2025 à tous les journalistes et techniciennes ou techniciens francophones en activité depuis au moins deux ans, ayant moins de trente-cinq ans, résidant dans un pays d’Afrique francophone* Les conditions de participation détaillées et le formulaire de candidature sont disponibles sur le site de RFI : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250803-appel-%C3%A0-candidatures-bourse-ghislaine-dupont-et-claude-verlon-2025 5 candidats journalistes et 5 candidats techniciens seront sélectionnés sur dossier puis invités à suivre des ateliers du 15 au 30 octobre 2025, dispensés par le service de formation interne de RFI et qui se dérouleront dans les studios du « Hub » de France Médias Monde à Dakar. A l’issue de ces journées, le jury se réunira pour désigner les lauréats, journaliste comme technicien, de la Bourse qui bénéficieront d’une formation de quatre semaines à Paris, entièrement prix en charge, au cours du premier trimestre 2026. Le jury sera composé notamment de représentants du groupe France Médias Monde, de l’École de Journalisme de Sciences Po et de l’INA, d’un représentant des médias au Sénégal, et d’un(e) représentant(e) de l’association des amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Au cours de cette édition, le « Prix de l’association des Amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon » récompensera également deux candidats méritants(e)s non lauréats(e)s de la Bourse en leur attribuant une dotation en matériel qui leur sera utile pour la suite du parcours professionnel. Les éditions précédentes de la Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon se sont tenues au Mali en 2014, à Madagascar en 2015, au Bénin en 2016, au Sénégal en 2017, en Côte d’Ivoire en 2018, en République démocratique du Congo en 2019, à distance en 2020 et 2021 (en raison des contraintes sanitaires), au Sénégal en 2022 , en Côte d’Ivoire en 2023 et au Bénin en 2024 . L’édition 2025 de la Bourse est organisée en partenariat avec l’École de Journalisme de Sciences Po et l’INA (Institut national de l’audiovisuel), qui accueille respectivement les lauréats journaliste et technicien à Paris, L’édition 2025 de la Bourse est organisée en partenariat avec l’École de Journalisme de Sciences Po, l’INA (Institut national de l’audiovisuel). Ces formations complètent un stage à RFI, au siège de France Médias Monde. Ces formations complètent un stage à RFI, au siège de France Médias Monde.

Banque mondiale : 100 millions de dollars de financements concessionnels pour transformer la mobilité urbaine à Dakar et dans les villes secondaires

Banque mondiale : 100 millions de dollars de financements concessionnels pour transformer la mobilité urbaine à Dakar et dans les villes secondaires

La Banque mondiale a approuvé un financement concessionnel de 100 millions de dollars par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement (IDA) pour soutenir la transformation de la mobilité urbaine au Sénégal dans l’agglomération de Dakar. Le Projet de mobilité urbaine durable à Dakar représente la première phase d’un programme global soutenant l’engagement du pays en faveur du développement territorial et de la croissance durable. Le projet mettra en place un système de transport intégré reliant le réseau express d’autobus (BRT) et le train express régional (TER) à des réseaux de bus restructurés, tout en structurant et professionnalisant les opérateurs de transport informels et en améliorant la gestion du trafic dans l’ensemble de la zone métropolitaine. Le projet appuiera également les études préparatoires pertinentes pour la mise en place d’une deuxième ligne de réseau express d’autobus et d’infrastructures essentielles pour la mobilité urbaine dans les villes secondaires. « Cette opération témoigne de l’engagement ferme du Groupe de la Banque mondiale à soutenir la trajectoire de développement du Sénégal, telle qu’elle est décrite dans la Vision 2050. En transformant la mobilité urbaine à Dakar, ce projet ouvrira des perspectives économiques à 3,8 millions de personnes tout en permettant à des milliers de travailleurs du secteur informel de trouver un emploi structuré bénéficiant d’une protection sociale et de meilleurs parcours professionnels, explique Keiko Miwa, directrice de la division Sénégal de la Banque mondiale. Grâce à des partenariats public-privé stratégiques, cette initiative soutient la vision du gouvernement d’une croissance inclusive en mettant en place des systèmes de transport intégrés qui améliorent le développement territorial et renforcent la connectivité entre Dakar et les pôles économiques régionaux. » L’approche technique est centrée sur la restructuration des lignes de bus prioritaires en un réseau hiérarchique qui s’intègre aux systèmes de transport en commun existants. La professionnalisation des opérateurs informels par le biais de programmes structurés de formation et de renouvellement du parc porte à la fois sur la qualité du service et l’inclusion économique. L’initiative intègre des normes de résilience climatique dans la conception des infrastructures, y compris des systèmes de drainage améliorés et des solutions fondées sur la nature pour faire face aux risques d’inondation. Le déploiement d’autobus à faibles émissions sur les corridors prioritaires, combiné à l’amélioration systématique de la gestion de la circulation, soutiendra la transition du Sénégal vers un développement urbain durable tout en réduisant l’empreinte environnementale du secteur des transports, conformément aux objectifs de croissance verte du pays. L’opération réduira considérablement la durée des trajets sur les principaux corridors tout en jetant les bases des phases futures du développement de la mobilité urbaine, y compris l’extension potentielle à des pôles régionaux et à des corridors de transport en commun supplémentaires. BM

Départ de l’armée française : « Aucune négociation n’a été faite entre Dakar et la France », Ousmane Sonko

Départ de l’armée française : « Aucune négociation n’a été faite entre Dakar et la France », Ousmane Sonko

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a affirmé hier lundi, qu’aucune discussion ou négociation n’a été faite entre le Sénégal et la France, sur le départ annoncé des bases militaires françaises. « Aucune discussion ou négociation n’a eu lieu à ce jour et la décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté, en tant que pays libre, indépendant et souverain », a soutenu le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, lundi sur sa page Facebook. Le lundi 6 janvier 2025 devant des diplomates français, le président Emmanuel Macron a affirmé que le départ annoncé des bases militaires françaises aurait été négocié entre les pays africains et que la France a permis à ces pays d’annoncer ces départs par politesse. Pour le chef du gouvernement sénégalais, cette affirmation dans le cas du Sénégal, est totalement erronée. Il a également soutenu que la France n’a ni la capacité ni la légitimité pour assurer à l’Afrique sa sécurité et sa souveraineté. « Bien au contraire, elle a souvent contribué à déstabiliser certains pays africains comme la Libye avec des conséquences désastreuses notées sur la stabilité et la sécurité du Sahel », a précisé Ousmane Sonko. « C’est enfin le lieu de rappeler au président Macron que si les soldats africains, quelquefois mobilisés de force, maltraités et finalement trahis, ne s’étaient pas déployés lors la deuxième guerre mondiale pour défendre la France, celle-ci serait, peut être aujourd’hui encore, allemande », a assuré le Premier ministre sénégalais. En rappel, Après le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont annoncé le désengagement des troupes françaises de leurs territoires. AIB

Coopération bilatérale: Bamako et Dakar renforcent leurs liens historiques

Coopération bilatérale: Bamako et Dakar renforcent leurs liens historiques

Le Chef du Gouvernement sénégalais, Ousmane SONKO a été reçu ce lundi 12 août 2024, en fin d’après-midi, par SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Au menu des échanges, plusieurs sujets clés, notamment la sécurité régionale, les opportunités de coopération économique et de développement. A sa sortie d’audience, le Chef du Gouvernement sénégalais a accordé une interview à la presse. Le Premier ministre sénégalais a d’abord présenté les condoléances du peuple sénégalais, au nom du Président Bassirou Diomaye FAYE suite à l’attaque perpétrée contre les FAMa dans la localité de Tinzanwatène, région de Kidal. M. SONKO a aussi évoqué sa volonté de renforcer les liens historiques et stratégiques entre les deux pays. « Le Sénégal et le Mali partagent non seulement une histoire riche mais aussi des objectifs communs pour l’avenir », a affirmé M. SONKO. Sur la question de l’AES, le Premier ministre a laissé entendre que le Mali est un pays souverain tout comme le Burkina Faso et le Niger. Il soutient que ces trois pays doivent être respectés dans leur choix. Il a aussi souligné que cette position du Mali n’affectera en rien les relations bilatérales qui existent entre Bamako et Dakar. A la fin de ses propos, le Chef de Gouvernement Sénégalais a salué l’ouverture et la réceptivité dont a fait preuve le Président GOÏTA tout au long de leur entrevue qui était élargie au Premier ministre malien, Dr Choguel Kokalla MAIGA. Ce premier déplacement du Premier ministre SONKO au Mali en tant que Chef du Gouvernement renforce la vitalité des relations entre le Mali et le Sénégal.

Sénégal. Environ 300 participants attendus au Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique prévu mardi à Dakar

La 21-ème édition du Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique (SIEPA) se tiendra mardi et mercredi à Dakar en présence de quelque 300 participants de différents pays, ont indiqué les organisateurs. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre sera présidée par le ministre sénégalais du Pétrole et des Énergies, Antoine Félix Abdoulaye Diome. ‘’L’objectif de cette rencontre est de partager avec vous des informations et des analyses sur le Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique’’, a déclaré Mohammed Abdallah Seck, le président de l’Association pour le développement de l’énergie et du pétrole en Afrique, lors d’une conférence de presse tenue jeudi. ‘’Quelles solutions des États africains face aux défis de la transition énergétique et de l’accès universel à l’électricité ?’’ est le thème du 21è salon. ’Le thème reflète l’importance cruciale de l’énergie […] pour le continent’’, a ajouté M. Seck, assurant que ‘’toutes les questions liées à la problématique de la pollution et de l’accès à l’énergie en Afrique’’ seront abordées. ‘’On parlera des perspectives de production pétrolière et gazière, des stratégies des compagnies pétrolières et du contenu local dans l’industrie du pétrole et du gaz’’, a-t-il indiqué. La gouvernance du secteur des hydrocarbures et le développement des capacités de production d’énergies renouvelables seront évoqués lors du SIEPA, a affirmé, de son côté, Jean-Pierre Favennec, président de l’Association pour le développement de l’énergie en Afrique (ADEA). M. Favennec souligne que le salon sera ‘’une plateforme où nous allons partager des idées novatrices, discuter des meilleures pratiques et explorer les solutions pour surmonter les défis qui se dressent devant nous’’. Au cours des panels, des experts nationaux et internationaux partageront leurs connaissances sur les dernières tendances et défis de l’industrie énergétique. Durant deux jours, les discussions vont s’articuler autour de questions actuelles liées à la problématique de la production et de l’accès à l’énergie en Afrique telles que les perspectives des productions pétrolières et gazières, les stratégies des compagnies pétrolières, le contenu local dans l’industrie pétrolière et gazière, la gouvernance du secteur des hydrocarbures, entres autres. Plus de 150 exposants présenteront des innovations technologiques et des solutions durables dans le domaine de l’énergie et du pétrole. Le Sommet de l’énergie en Afrique, devenu du Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique (SIEPA) depuis 2014, est une conférence annuelle de deux jours comprenant le Sommet de l’Énergie en Afrique et la 8e Exposition des professionnels de l’Énergie. Des pays de la sous région comme la Gambie, la Mauritanie et la République de Guinée sont invités à cet événement.

Sénégal: Une rencontre à Dakar sur le paiement digital avec la participation du Maroc

La Société maghrébine de monétique (S2M) a organisé, mardi à Dakar, en partenariat avec One Africa Forums, une journée-débat sur le thème « L’expérience client à l’ère du digital : révolution ou évolution dans le secteur bancaire? », avec la participation d’experts des secteurs bancaire et financier, ainsi que des acteurs clés de l’industrie du paiement au Sénégal.Cette rencontre organisée pour la première fois à Dakar vise notamment à approfondir le dialogue et débattre des sujets cruciaux en relation avec la transformation digitale des banques, des microfinances et des institutions financières. Présidée par l’ambassadeur de SM le Roi au Sénégal, Hassan Naciri, la séance d’ouverture de cette journée-débat s’est déroulée en présence notamment du président du Directoire de S2M, Rachid Abou El bal, de la directrice générale de One Africa Forums, Hind Sidqui, et du directeur du cabinet du ministre sénégalais de la communication, des télécommunications et de l’économie numérique, Souleymane Astou Diagne. S’exprimant à cette occasion, le président du Directoire de S2M, Rachid Abou El bal a souligné que cet événement s’inscrit dans le cadre de la stratégie de rapprochement de la Société maghrébine de monétique avec ses clients et ses prospects au Sénégal. A travers cette journée-débat, le S2M, qui est un acteur pionnier dans le domaine des systèmes de paiement, et qui offre des solutions de paiement classiques et digitales (sur mobile, internet…), vise à partager son expérience dans le domaine notamment en matière d’inclusion financière, ainsi qu’à connaître les attentes du marché sénégalais. Au Sénégal, qui connaît actuellement une effervescence du numérique faisant de lui une référence au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le S2M entend accompagner les différents opérateurs pour leur offrir des solutions et leur permettre d’atteindre leurs objectifs, a-t-il ajouté. Pour sa part, M. Naciri a indiqué que la thématique retenue pour cette journée revêt une extrême importance et relève d’une pertinente actualité, d’autant plus qu’elle offre des opportunités en termes d’inclusion numérique, d’innovation, de simplification, de sécurité des données et de coopération régionale et internationale. Il a dans ce sens estimé que cet événement contribuera à la réflexion sur l’amélioration des services financiers en Afrique, et à la pleine exploitation du potentiel de la révolution numérique pour le bien-être économique et social du continent. « L’expérience client à l’ère du digital dans le secteur bancaire a connu une transformation profonde depuis que les avancées technologiques ont ouvert de nouvelles opportunités pour les banques de fournir des services plus simplifiés, personnalisés, pratiques et accessibles », a-t-il expliqué. Le diplomate marocain a par ailleurs noté que des progrès significatifs ont été enregistrés dans le domaine de la digitalisation bancaire au Maroc via la mise en place d’un écosystème permettant la simplification des procédures, la transparence et une amélioration nette des services rendus à tous les citoyens marocains. Il a également mis en avant l’expérience du Sénégal qui s’est érigé en référence en matière de digital au sein de la zone UEMOA. Lors de cette rencontre, les experts ont passé au crible plusieurs thématiques liées à la révolution des systèmes de paiement notamment les défis et grandes tendances du paiement numérique et leurs impacts sur l’inclusion financière en Afrique. D’autres sujets axés sur les enjeux clés et évolutifs de l’expérience et de la proximité client et du modèle PAAS (la Plateforme en tant que Service) et de ses différentes applications, ont été également discutés lors des panels organisés au cours de cette journée. Créée en 1983 à Casablanca, la Société maghrébine de monétique a pour vocation principale d’accompagner ses clients, marocains et internationaux, intervenant dans le domaine des paiements, dans leur transformation digitale. Elle s’engage également à offrir des solutions diversifiées qui couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie du paiement.

Gestion des inondations à Dakar : la Banque mondiale renforce son soutien pour impacter 184 000 habitants

Gestion des inondations à Dakar : la Banque mondiale renforce son soutien pour impacter 184 000 habitants

La Banque mondiale a approuvé aujourd’hui (jeudi 29, dnr) un financement d’un montant de 135 millions de dollars, destiné à soutenir le Sénégal pour réduire les risques d’inondation dans les zones périurbaines de Dakar et les anticiper grâce au renforcement des capacités de planification et de gestion urbaine.   Ce financement, le deuxième accordé au Projet de Gestion des Eaux Pluviales et d’Adaptation au Changement Climatique 2 (PROGEP 2), devrait permettre de renforcer la résilience aux inondations dans des zones ciblées. « Le financement initial du PROGEP 2 a déjà permis la construction de plus de 14 km de canaux primaires et secondaires, protégeant 55 000 personnes et 345 ha des inondations. Dans le sillage de ces résultats positifs, nous sommes confiants que ce financement additionnel pourra apporter des solutions structurelles pour atténuer les impacts des fortes pluies dans les zones urbaines prioritaires identifiées par le gouvernement » a déclaré Keiko Miwa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Cabo Verde, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal. Epicentres des inondations en 2022, la partie nord de Keur-Massar et le bassin versant du Lac Rose sont les deux zones nouvellement intégrées dans le PROGEP 2. Le nombre de bénéficiaires du projet dans ces nouvelles zones d’expansion urbaine de la région de Dakar devrait ainsi sensiblement augmenter, passant de 120 000 à 184 000 personnes protégées des inondations. « A travers ce financement additionnel au PROGEP 2, la réalisation de travaux de drainage additionnels à Keur Massar Nord dans le bassin versant de Mbeubeuss est prévue avec 11,7 km de collecteurs primaires et secondaires et 10 bassins de rétention des eaux de pluie pour une capacité de stockage de 165 200 m3. Dans le sous-bassin versant de Kounoune-Sangalkam qui fait partie intégrante du bassin versant du lac rose, 27,35 km de collecteurs primaires, 6 bassins de rétention pour une capacité totale de 120.000 m3 ainsi qu’un exutoire vers la mer seront construits, » a déclaré Isabelle Celine Kane, chargé du projet à la Banque mondiale. Dans la mesure du possible, les travaux à financer intègreront des solutions basées sur la nature, telles que les corridors verts ou espaces verts, autour des ouvrages de drainage urbain. Ceci devrait permettre également de préserver les zones humides de futures constructions avec des effets bénéfiques par rapport à l’adaptation aux effets du changement climatique. La date de clôture du projet initialement prévue en 2026, sera prolongée de trois ans, jusqu’en juillet 2029.

Sénégal: le convoi de l’opposant Ousmane Sonko en route pour Dakar

Accompagné par un cortège de partisans, l’opposant sénégalais Ousmane Sonko a quitté ce vendredi 26 mai la ville de Ziguinchor pour rallier la capitale, Dakar, à 500 km de là. Chemise blanche et casquette vissée sur la tête, Ousmane Sonko a entamé sa « caravane de la liberté » depuis Ziguinchor juché sur son véhicule et accompagné d’une foule de partisans en voiture, en moto et à pied. Le départ était prévu à 12 heures mais de nombreuses cérémonies autour de la résidence de M. Sonko ont retardé la sortie de la Caravane. Cinq femmes et trois hommes accroupis autour d’une calebasse remplie de sel et de pépins de fruits sauvage ont prié pour que le voyage soit paisible. Puis une autre femme portant une gerbe de riz qu’elle éparpille sur le trajet que doit suivre la caravane donne enfin le signal du départ. « Nous sommes serein. Après Kolda, on va renforcer la sécurité pour la suite », explique Bassirou Coly adjoint maire et coordinateur du Pastef de Ziguinchor… Lire la suite sur RFI