Guinée/Conseil Supérieur de la Défense Nationale : le Chef de l’État préside la première session

Ce lundi 18 août 2025, le Palais présidentiel a accueilli une rencontre historique : la première session de travail du Conseil Supérieur de Défense Nationale (CSDN), élargi à la Commission Nationale de Défense et de Sécurité. Sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, cette session s’est tenue dans une atmosphère à la fois solennelle et résolument déterminée. Créées par décrets présidentiels le 11 juin 2025, ces deux instances ont pour mission de garantir la sécurité, la stabilité et l’intégrité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national. La session a débuté par la lecture et le rappel des textes fondateurs, assurés par le Général de Division Amara Camara, Ministre Secrétaire Général et Porte-parole de la Présidence, rappelant ainsi aux membres statutaires la légitimité et l’ampleur de leurs responsabilités. Autour du Chef de l’État, étaient réunis le Premier ministre, plusieurs membres du Gouvernement, la haute hiérarchie militaire et paramilitaire. Une mobilisation exceptionnelle, reflet de l’unité et de l’engagement des plus hautes autorités civiles et militaires du pays. Dans son allocution, le Président de la République, Chef Suprême des Armées, a délivré des instructions claires et fermes, fixant (3) trois priorités majeures : 1. Responsabiliser tous les acteurs concernés, afin que chacun assume pleinement son rôle et ses devoirs. 2. Garantir l’opérationnalité des dispositifs de sécurité, gage de confiance pour la population. 3. Assurer la sécurisation du vote référendaire du 21 septembre 2025, pour permettre aux citoyens d’exercer librement leur droit de vote, dans le calme, la sérénité et la dignité. À travers ces directives, le Président de la République, S.E le Général Mamadi Doumbouya trace une ligne claire : assurer la paix publique, protéger les citoyens et garantir la libre circulation des personnes et des biens. Ce moment a également été empreint de solennité, lorsque le Chef de l’État a rappelé sa confiance aux autorités présentes. Malgré le poids immense de leurs responsabilités, ces hommes et ces femmes continuent de s’investir pleinement, guidés par un seul moteur : l’amour profond de la Patrie. Cette première session des membres statutaires du CSDN élargi à la Commission Nationale de Défense et de Sécurité dépasse le cadre d’une simple rencontre institutionnelle. Elle constitue un appel fort à la responsabilité, un rappel à l’engagement patriotique et un signal clair de la volonté du Chef de l’État de placer la sécurité des citoyens et de leurs biens au cœur de sa gouvernance. En scellant ce pacte entre la Nation et ses forces de défense et de sécurité, S.E le Général Mamadi Doumbouya a inscrit dans l’histoire un engagement solennel : veiller sur le peuple de Guinée, protéger son avenir et écrire, ensemble, une nouvelle page de paix et de stabilité.
Burkina faso: Conseil supérieur de la défense nationale : les grandes décisions

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo DAMIBA, Chef Suprême des Forces Armées Nationales, a réuni lundi 20 juin 2022, le Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN) autour de la situation sécuritaire, toujours préoccupante, en dépit des efforts déployés par les Forces de défense et de sécurité sur le terrain de la lutte contre le terrorisme. A l’issue de cette rencontre, des décisions importantes ont été prises pour plus d’efficacité dans les opérations de lutte contre l’hydre terroriste. A ce titre, les membres du CSDN ont décidé de la création d’une Brigade de veille et de défense patriotique (BVDP) sous tutelle du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants. Rattachée au Commandement des opérations du théâtre national (COTN), cette brigade va regrouper l’ensemble des volontaires pour la défense de la patrie (VDP) engagés dans les différentes communes du Burkina Faso. La BVDP aura, entre autres missions : – La coordination opérationnelle de la défense civile du territoire ; – La contribution à la recherche du renseignement ; – Et la défense de certaines parties du territoire en cas de nécessité. En outre, le conseil a décidé de la création de deux zones d’intérêt militaire, notamment dans les régions de l’Est et du Sahel. La décision de création de ces zones d’intérêt militaire s’inscrit dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale. La zone d’intérêt militaire de la région de l’Est couvre les provinces de la Tapoa, de la Kompienga, de la Komondjari, et du Gourma, et concerne les aires protégées de la région, à l’occurrence : – La réserve d’Arly ; – La réserve de Kourtiagou ; – La réserve de Madjoari ; – Celles de Pama, Singou et du Parc national W. Quant à la zone d’intérêt de la région du sahel, elle couvre la province du Soum. Ladite zone est ainsi délimitée : – Au nord, par la ligne frontalière Burkina Faso – Mali ; – A l’est, par les localités de Soum Bella, Gaskindé, Oka, et Souma ; – Au sud, par les localités de Souma, Filio et Damba ; – Et à l’ouest, par les localités de Tem et Pogol Djambé. Toute présence ou activité humaine est proscrite dans ces zones au risque de s’exposer aux effets des opérations militaires qui y seront conduites. Un délai sera accordé aux populations résidentes pour rejoindre des zones plus sécurisées.