RD Congo. Les chefs d’État de la SADC dénoncent et désapprouvent les manœuvres du Rwanda contre la SAMIDRC

RD Congo. Les chefs d’État de la SADC dénoncent et désapprouvent les manœuvres du Rwanda contre la SAMIDRC

Le Sommet extraordinaire de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) vient de s’achever à Lusaka, en Zambie, par la dénonciation des manœuvres du Rwanda contre la mission de la SADC en République Démocratique du Congo (SAMIDRC). C’est ce qui ressort du communiqué publié à l’issue de ces assises. Après avoir été informés sur les missions de la SADC en RDC et au Mozambique, les Chefs d’État ont indiqué que « le déploiement de la SAMIDRC est conforme au Pacte ayant créé la SADC et à celui de défense mutuelle des pays membres ». Le Sommet s’est réjoui de la non prise en compte de la demande du Rwanda par le Conseil paix et sécurité (CPS) de l’Union Africaine (UA). Le CPS a d’ailleurs demandé de mettre le matériel de la FAA (Force africaine d’attente), entreposé au Cameroun, à la disposition de la SAMIDRC. Le Rwanda avait entrepris des démarches auprès du Conseil de Sécurité des Nations -Unies et à la Commission de l’UA pour que ces instances n’endossent pas la mission militaire de la SADC en RDC.

Procès Thomas Sankara : Blaise Compaoré a bénéficié du soutien de plusieurs chefs d’État, selon Ousseni Compaoré

Procès Thomas Sankara : Blaise Compaoré a bénéficié du soutien de plusieurs chefs d’État, selon Ousseni Compaoré

Au regard des accointances qu’avait le capitaine Blaise Compaoré avec plusieurs chefs d’État de la sous région et ayant eu vent de ce que quelque chose se tramait, les services de renseignements de l’époque (1987) ont mené des investigations et infiltré plusieurs pays. Ils sont arrivés, selon le commandant de la gendarmerie à l’époque, Ousseni Compaoré, à la certitude que plusieurs chefs d’État soutenaient le coup de force de Blaise Compaoré, parce que voulant mettre fin à la révolution. Le témoin ajoute que des informations faisaient aussi cas, de ce que le président ivoirien au moment des faits, Houphouet Boigny, a dit à Jean Claude Kamboulé (membre de la branche de l’opposition burkinabè en Cote d’ivoire qui voulait mettre fin à la révolution), de ne plus chercher à faire tomber la révolution car il avait trouvé quelqu’un pour le faire, en la personne de Blaise Compaoré… Lire la suite sur Lefaso