Conseil des ministres conjoint Mali-Burkina Faso : la délégation des deux gouvernements rend compte des travaux au Chef de l’Etat

Conseil des ministres conjoint Mali-Burkina Faso : la délégation des deux gouvernements rend compte des travaux au Chef de l’Etat

Après le conseil des ministres conjoint des gouvernements burkinabè et malien, la délégation conjointe des deux pays a été reçue en audience par le Président de la Transition, Chef de l’Etat du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE. Pour le Premier ministre burkinabè, Me Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla, cette audience a été une occasion pour la délégation conjointe de faire le point des travaux au Président de la Transition burkinabè, le Capitaine Ibrahim TRAORE. « Sur instruction de nos Chefs d’Etat, le Colonel Assimi GOITA et le Capitaine Ibrahim TRAORE, nous avons entrepris de baliser le terrain en vue de réaliser les rêves de nos populations. Vous savez que le Mali et le Burkina Faso partagent physiquement la plus grande frontière, près de 1300 km, culturellement c’est le même peuple », a indiqué le Chef du gouvernement burkinabè à l’issue de l’audience de la délégation. Selon Me KYELEM, les deux gouvernements sont engagés résolument dans le processus de fédération des deux pays et les travaux ont permis d’échanger sur comment poser les jalons pour que cette fédération voit le jour. « Disons que les peuples sont déjà fédérés, ce sont les artifices administratifs et politiques qui les séparent. Comment nous pouvons essayer de mettre de côté ces artifices afin que les peuples puissent se rencontrer et aller ensemble », a ajouté le Premier ministre burkinabè. Dans cette perspective, une grande commission mixte est annoncée pour se réunir à Bamako en vue de baliser le terrain, de renforcer la coopération et faire en sorte que « les pas que nous posons puissent être plus ou moins définitifs, qu’il n’y ait pas un retour en arrière ». Le Premier ministre burkinabè a salué la mobilisation de la délégation malienne conduite par son homologue Choguel Kokalla MAIGA. Le Mali participe à la 28e édition du FESPACO en tant que pays invité d’honneur.

Burkina Faso/Lutte contre le terrorisme : le Chef de l’Etat au chevet des militaires blessés

Burkina Faso/Lutte contre le terrorisme : le Chef de l’Etat au chevet des militaires blessés

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef suprême des Forces armées nationales, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a rendu une visite inopinée, ce vendredi dans la matinée, aux combattants blessés et hospitalisés au Centre médical des Armées sis au Camp général Sangoulé LAMIZANA. A cette occasion, le Chef de l’Etat a également visité la Direction de l’Action sociale des Armées. S’enquérir de l’état de santé des soldats blessés et leur souhaiter prompt rétablissement, c’est le sens du déplacement du Capitaine Ibrahim TRAORE au Centre médical des Armées qui accueille et prend soin des combattants blessés sur les différents théâtres d’opération. Cette visite du Président de la Transition est aussi un clin d’œil au personnel de santé qui se bat pour redonner la santé à ces combattants. «Lorsqu’on est engagé et qu’on sait qu’à l’arrière on prend soin de vous, s’il y’a une situation, on se donne à fond», a déclaré le Chef suprême des Forces armées nationales. Et «On ne ménagera aucun effort pour soutenir le personnel de santé afin qu’il puisse prendre soin de nos héros », a-t-il souligné. A l’occasion, le Chef de l’Etat a donné des instructions fermes pour une résolution des difficultés urgentes du Centre médical des Armées. «Cette visite nous remonte le moral et elle permet de voir que l’autorité supérieure pense à nous et pense aux malades. Cela va nous permettre d’être encore plus déterminés dans la prise en charge des patients mais également des blessés en opération», a indiqué le Directeur central des services de santé des Armées, le médecin Colonel-Major Moustapha SEREME. Après le Centre médical, le Président de la Transition s’est rendu à la Direction de l’Action sociale des Armées pour encourager le personnel pour la noble tâche et l’inviter à plus de diligence dans le traitement des dossiers des soldats tombés pour une meilleure prise en charge des familles. «Quand la première autorité vient directement voir ce qu’il en est des veuves et des orphelins laissés par des militaires tombés au front, vous qui vous occupez de ces veuves et de ces orphelins, vous savez quel message cela porte », a dit le Directeur de l’Action sociale des Armées, le Colonel-major Rémi Sié KAMBOU. La responsable de GO PAGA, cette structure de la société civile qui accompagne l’Armée dans la prise en charge des familles de militaires tombés, Mme Fadima KAMBOU, « très touchée par cette visite surprise », a estimé que cela dénote de la volonté de hiérarchie pour un vrai changement, pour une vraie évolution dans la prise en charge des familles des militaires tombés pour la patrie.

Burkina Faso/Situation nationale : le Chef de l’Etat échange avec les fonctionnaires internationaux

Burkina Faso/Situation nationale : le Chef de l’Etat échange avec les fonctionnaires internationaux

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a échangé, ce jeudi en fin de matinée, avec une délégation de fonctionnaires internationaux burkinabè présents à Ouagadougou dans le cadre de la première édition d’un forum consacré à la contribution des fonctionnaires internationaux au développement inclusif du Burkina Faso. Selon la Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Mme Olivia ROUAMBA qui a conduit la délégation, cette rencontre a été une occasion pour les fonctionnaires internationaux d’exprimer leur reconnaissance au chef de l’Etat pour la tenue du forum en dépit du contexte difficile. La rencontre a été également une opportunité pour les fonctionnaires internationaux de recueillir des orientations du Chef de l’Etat et de s’imprégner de la vision du Président de la Transition. Le Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a salué l’esprit patriotique des fonctionnaires internationaux à travers la tenue de ce forum qui est l’expression de leur attachement manifeste à la mère-patrie qui traverse des moments difficiles. A cette occasion, le Président de la Transition a dépeint la situation nationale marquée par une double crise sécuritaire et humanitaire toujours préoccupante. Face à cette situation, le Chef de l’Etat a expliqué aux fonctionnaires internationaux que des actions sont en train d’être développées pour lutter contre le terrorisme et pour le retour des déplacés internes dans leurs localités d’origine. Dans cette perspective, le Capitaine Ibrahim TRAORE a réaffirmé sa volonté de se battre avec l’ensemble des fils et filles du pays pour reconquérir et libérer toutes les parties du territoire national sous occupation terroriste et pour le bien-être de la population. C’est pourquoi, le Chef de l’Etat a salué l’initiative des fonctionnaires internationaux qui encourage, galvanise et motive à aller de l’avant. Au cours des échanges, le Président de la Transition a invité les fonctionnaires à rester unis et toujours solidaires de la mère-patrie. La représentante des fonctionnaires internationaux, Mme Elise OUATTARA, a salué l’initiative des nouvelles autorités à travers l’organisation du forum, un cadre d’échanges interactifs et d’expériences au profit de la mère-patrie. « C’est ensemble que nous allons édifier la paix, le développement », a déclaré Mme OUATTARA qui a souligné l’engagement des fonctionnaires internationaux à accompagner le Chef de l’Etat à travers leur expertise.

Guinée/Secteur de la pêche: Le Chef de l’Etat officie la cérémonie d’inauguration du port moderne de Kaporo

Guinée/Secteur de la pêche: Le Chef de l’Etat officie la cérémonie d’inauguration du port moderne de Kaporo

Le Chef de l’État, Colonel Mamadi Doumbouya, a honoré de sa présence ce mardi 27 décembre 2022, la cérémonie inaugurale du port moderne de kaporo. Après plusieurs décennies de prières, de sacrifices et d’attentes, les populations avoisinantes et les pêcheurs artisanaux peuvent désormais se frotter les mains. Longtemps réservé et exclusivement consacré aux anciennes pratiques maritimes, le port de kaporo peinait à répondre aux attentes des intervenants dans le secteur de la pêche. Son projet de modernisation est le fruit d’une politique réfléchie et mise en œuvre par les autorités de la Transition à travers le ministère de la Pêche et de l’Economie maritime et un appui financier du Japon à hauteur de 116 milliards de francs guinéens. Ce qui dénote de l’excellence des relations de coopération entre la Guinée et le Japon. Cette réalisation qui donne un nouveau visage et une dynamique renforcée au port, a porté essentiellement sur la construction des bureaux administratifs, d’une salle de conservation de poissons frais, une autre de congelés, un kiosque de vente d’intrants de pêche, des bornes fontaines, un dépôt d’ordures, des hangars de fumage, des toilettes publiques et un poste de garde. Grâce au pragmatisme et à l’esprit de renouveau des nouvelles autorités, le plus vieux port artisanal du pays connaît une autre image et se tient désormais prêt à faire face aux problèmes de sécurité alimentaire dans le secteur, la création d’emplois, l’amélioration des conditions de vie des populations et la lutte contre la pauvreté. Après une brève allocation de Alpha Oumar SACKO, maire de la Commune de Ratoma, qui a souhaité la bienvenue et remercié le Chef de L’État pour son implication dans la réalisation des actions concrètes impactant qualitativement le niveau de vie des populations, l’honneur est revenu à madame la ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Mme Charlotte DAFFÉ, de faire un état des lieux de la pêche artisanale qui est confrontée à de sérieux problèmes infrastructurels et d’adaptabilité aux nouvelles conditions de travail. Sur près de 234 points de débarquement sur toute l’étendue du territoire, seule une dizaine est aménagée et répond aux conditions requises pour la pêche et la conservation de poissons, a expliqué Mme la ministre. Pour atteindre les objectifs assignés et relever le défi, les gestionnaires du port moderne de kaporo bénéficieront d’une série de formation et l’essentiel des fonds générés serviront à aménager d’autres ports maritimes, a précisé Mme Charlotte DAFFÉ. Pour l’ambassadeur du japon, la réalisation de ce projet vient compléter la liste de plusieurs autres actions posées dans le même secteur par le Gouvernement japonais en faveur des populations guinéennes, notamment : le port de pêche de Boulbinet, le marché de pêche de kényen. Et il est l’expression de la mise en œuvre d’un des axes prioritaires d’intervention du Royaume du japon en faveur de la République de Guinée, à savoir le renforcement de la sécurité alimentaire. Pour S.E.M Kato RUIYCHI, l’aménagement de ce port vise essentiellement à améliorer les conditions de travail et de vie des hommes et femmes évoluant dans le secteur de la pêche. Les pêcheurs, à travers leurs représentants, n’ont pas caché leur joie et leur satisfaction face à cette nouvelle condition de travail. Marouf SOUMAH, porte-parole des bénéficiaires, après avoir rappelé les longs efforts et sacrifices consentis, a remercié le Chef de l’État, le ministère de tutelle et le Royaume du Japon, formulé des prières et des bénédictions en faveur d’une transition réussie.

Cadre de dialogue inter-guinéen : le Chef de l’Etat reçoit le rapport !

Cadre de dialogue inter-guinéen : le Chef de l’Etat reçoit le rapport !

Après 74 jours d’intenses travaux, le rapport sur les conclusions du cadre de dialogue inter-guinéen a été remis au Président-Colonel Mamadi Doumbouya, ce mercredi 21 décembre 2022 au Palais Mohammed V. Tenu du 24 novembre au 20 décembre 2022 sous la supervision du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Dr. Bernard Goumou, le cadre de dialogue inter-guinéen a permis aux facilitatrices, aux coalitions de partis politiques et aux organisations de la société civile d’échanger sur les points devant aboutir à l’organisation d’élections libres et transparentes. L’objectif final de ce cadre de dialogue inclusif inter-guinéen est de débattre de bonne foi du processus de formalisation des instructions afin de doter la Guinée d’une stabilité durable à l’issue de la Transition. Pendant les travaux, 13 thématiques ont été débattus ayant abouti à des résolutions assorties de recommandations. Cette cérémonie de remise du rapport sur les conclusions du cadre de dialogue a mobilisé, le Président du Conseil National de la Transition, le Dr. Dansa Kourouma, les membres du CNRD, ceux du Gouvernement, du corps diplomatique accrédité en Guinée, le Grand Imam de la Mosquée Fayçal, Elhadj Mamadou Saliou Camara, l’Archevêque de Conakry, Monseigneur Vincent Koulibaly. Tout commence par une prestation des artistes qui ont chanté la paix, l’unité nationale émerveillant ainsi le public. C’en est suivi la projection d’une série de vidéos qui retracent non seulement le début et les coulisses du processus de dialogue, mais aussi les efforts déployés par le Président de la Transition, le Colonel Mamadi Doumbouya, pour la promotion du vivre-ensemble en Guinée. Le porte-parole des parties prenantes au cadre de dialogue, Namory Fofana, a précisé que les résultats issus de ladite rencontre ont fait l’objet d’un accord entre les participants. Il a, par ailleurs, sollicité que ce cadre de dialogue soit pérennisé à travers la mise en place d’un Comité de suivi. La porte-parole des facilitatrices, Dre Makalé Traoré, a précisé que 35 entités sur les 39, ont pris part au dialogue. Durant la rencontre, elle a également indiqué que les participants ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour la consolidation de la paix, l’unité nationale et à doter le pays d’institutions fortes, légitimes et crédibles. Selon elle, les participants ont aussi exprimé leur attachement aux vertus du dialogue et à la concertation pour une transition apaisée. Au nombre des résolutions issues de ce dialogue, Makalé Traoré a cité entre autres, le recensement général de la population et de l’habitation, conformément aux dispositions du Fonds des Nations Unies pour la Population, qui ne doit pas impacter la durée de la transition fixée à 24 mois ; le recensement général de la population à caractère d’état civil ; la promotion de la parité à tous les postes nominatifs ; la fixation de l’âge minimum des candidats à l’élection présidentielle à 35 ans et 75 ans au maximum ; l’identification des institutions constitutionnelles et l’organe indépendant de gestion des élections. Bref, toutes les dix (10) étapes du chronogramme de la transition ont fait l’objet de débats. Le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Mory Condé, a quant à lui fait la rétrospective du processus de Transition engagé par le Gouvernement depuis le 5 septembre 2021. Une manière pour lui d’exprimer la volonté du Président-Colonel Mamadi Doumbouya et de son Gouvernement d’être à l’écoute et près de la population. Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Dr. Bernard Goumou, a pour sa part remercié le Président de la Transition, le Colonel Mamadi Doumbouya, pour la confiance portée en sa personne dans la conduite de ce dialogue. Le Chef du Gouvernement a déclaré qu’au cours de dialogue, il a réalisé que les entités ont exprimé leur volonté de promouvoir la paix pour un développement harmonieux. Pour lui, le pays a fait son choix pour résoudre ses problèmes par le dialogue. Au nom du Chef de l’Etat, il a rassuré que le Gouvernement maintiendra ce cap pour une Transition apaisée. Le Président de la Transition, le Colonel Mamadi Doumbouya, a remercié les parties prenantes et particulièrement les facilitatrices pour leurs efforts dans la réussite de ce dialogue. Le Chef de l’Etat a invité les Guinéens à mettre en avant l’intérêt du pays pour faire avancer la Guinée. Il a souhaité l’implication de chacun et de tous dans la Transition afin de transmettre un pays véritablement assaini. C’est sur ces mots que les parties prenantes ont signé le rapport du cadre du dialogue inclusif inter-guinéen, suivie de la signature des facilitatrices et du Premier ministre, Président du Comité de dialogue inter-guinéen. La cérémonie a pris fin par la remise dudit rapport par les 3 facilitatrices au Président-Colonel Mamadi Doumbouya. A préciser qu’après cette cérémonie, ce rapport sera remis au CNT pour les dispositions à prendre.

Togo/AFIS 2022 : le chef de l’Etat plaide pour un partenariat public-privé renforcé

Togo/AFIS 2022 : le chef de l’Etat plaide pour un partenariat public-privé renforcé

Dans un contexte de crise économique mondiale, l’engagement des leaders africains pour l’émergence d’un marché continental des services financiers innovants, durables et soutenables est plus qu’indispensable. Le premier sommet en présentiel sur l’Industrie financière africaine (AFIS) ouvert par le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, ce 28 novembre 2022, s’inscrit déjà cette dynamique. Dans son adresse aux acteurs du monde économique et financier public et privé, le Président de la République a proposé des mécanismes pour répondre aux enjeux des systèmes financiers africains. Pour le chef de l’Etat togolais, la transformation structurelle de l’industrie financière africaine passe par un partenariat renforcé entre les acteurs étatiques et du secteur privé, dans lequel le rôle de l’Etat doit être déterminant en matière d’amélioration du climat des affaires. « L‘avenir de l’Afrique se construira sur la collaboration étroite entre les gouvernements et le secteur bancaire.  Tout d’abord, l’Etat doit promouvoir un environnement des affaires attractif. Qu’il s’agisse de la fiscalité, de stabilité juridique ou de contraintes administratives, les progrès sont considérables ». Pour y arriver, le Président de la République invite les gouvernements africains à favoriser l’information sur le climat des affaires et les affaires elles-mêmes, en vue de permettre au secteur privé international d’avoir une juste perception des opportunités d’investissements. Ce mécanisme porte déjà ses fruits au Togo avec la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. « Nous travaillons sans relâche pour permettre une juste perception des occasions d’investissements. C’est ainsi que le Togo a développé sa Feuille de Route 2025, offrant une banque de projets cohérente et bancable. Issus d’un travail de longue haleine et d’une connaissance minutieuse du terrain, nous avons pensé ces projets comme le chaînon manquant dans le financement de l’économie par le secteur privé ». En plus de la question d’information, le chef de l’Etat a insisté sur le rôle d’arbitre que l’Etat doit jouer dans ce partenariat public-privé en vue de rendre les investissements durables et responsables. L’innovation aussi reste fondamentale dans cet élan de promotion de l’industrie financière africaine. Les partenaires de la plateforme AFIS ont remercié le chef de l’Etat pour son engagement dans la transformation de l’industrie financière à l’échelle du continent.  Le Vice-président pour l’Afrique de la Société financière internationale (SFI), Sergio Piment et le Président Directeur général du Groupe Jeune Afrique Média, Amir Ben Yahmed, ont tous relevé le rôle de Lomé comme hub financier dans la sous-région ouest africaine. Les travaux de ce sommet se déclinent en tables-rondes et panels de discussions portant notamment sur le baromètre de l’industrie financière africaine, la refondation du financement agricole pour lutter contre l’insécurité alimentaire, le mobile money, la consolidation des partenariats, le financement des PME, la stratégie des banques face à l’inflation, le développement de l’assurance des consommateurs via les plateformes numériques et la finance inclusive.

Porteurs d’un projet culturel pour la RDC, Gims et Dadju reçus par le chef de l’Etat

Porteurs d’un projet culturel pour la RDC, Gims et Dadju reçus par le chef de l’Etat

Journée particulière que celle de ce dimanche 30 janvier 2022 à la Cité de l’Union Africaine, suite à la présence sur le site de deux stars congolaises, Gandhi Djuna dit Gims et Dadju Djuna, que le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, a fait l’honneur de recevoir. Pour les deux frères qui ont eu des mots justes pour apprécier l’attention leur accordée par le Garant de la nation, il s’est agi d’un moment inoubliable à jamais estampillé dans leur carrière d’artistes. Le contexte s’y prêtait d’ailleurs fort bien, puisque se situant dans le prolongement de l’inscription de la rumba congolaise dans le patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. « En tant qu’ambassadeurs du Congo, on a une carte à jouer même si on a évolué en France », a lâché Me Gims qui, à l’instar de son frère, pense que le moment est venu de s’investir afin de booster la culture congolaise à travers un apport conséquent. UN FESTIVAL ANNUEL ET DES STUDIOS D’ENREGISTREMENT Des sujets porteurs d’excellence dans un secteur aussi complexe que celui de la culture ont été au menu des échanges, a indiqué Gims plus que jamais déterminé à remettre le Congo, capitale de la francophonie, sur son piédestal au plan musical. Il y croit fermement et veut traduire ses aspirations en acte. Porteurs d’un grand projet culturel dont ils ont eu à partager le contenu avec le Chef de l’Etat, Gims et Dadju entendent s’investir dorénavant dans la création des studios d’enregistrement de standard international en RDC. Dans le même temps, ils projettent de capitaliser leurs différentes connexions à travers le monde en vue de la tenue, au pays, d’un festival annuel susceptible d’attirer des grands producteurs et autres acteurs du show buzz international. DES PASSEPORTS DIPLOMATIQUES EN POCHE Avec ses siècles chargés d’histoires, le Congo, pense-t-il, est capable de régénérer pour devenir l’épicentre de la culture africaine et pourquoi pas mondiale. « On va porter le Congo avec fierté partout dans le monde », a ajouté l’auteur de « Subliminal » (Disque de diamant avec 1 million d’exemplaires vendus), tout heureux d’avoir été décorés, ensemble avec son frère Dadju, et reçus chacun un passeport diplomatique pour mieux représenter le Congo à l’extérieur. Pour sa part, Prince Dadju a salué la vision du Président de la République qui rejoint la leur avec, en soubassement, l’envie, ou mieux, le désir de faire avancer la culture congolaise en surfant sur sa meilleure représentativité à l’international. A noter que Gims et Dadju ont évolué dans une famille de musiciens et leur géniteur, Djuna Djana, fut chanteur du groupe Viva-la-Musica de Papa Wemba. Actuellement, les deux frères collectionnent des distinctions et passent pour les artistes congolais de la diaspora les plus en vue avec un genre de musique, Hip-Hop, R&B, très prisé par des mélomanes de tous les horizons.