Les groupes burkinabè Vista Bank et Coris Bank International devraient s’offrir quatre filiales de Société Générale d’ici fin 2023
D’ici fin 2023, la banque française Société Générale devrait céder ses filiales du Congo et de la Guinée Équatoriale au groupe Vista Bank (Simon Tiemtoré) et celles de la Mauritanie et du Tchad au groupe Coris Bank International (Idrissa Nassa), selon un communiqué publié jeudi. Au terme de la signature d’accords, la banque française Société Générale qui détient à 93, 5% Société Générale Congo et à 57,2% Société Générale de Banques en Guinée Équatoriale, va céder ces filiales au groupe Vista Bank du Burkinabè Simon Tiemtoré. C’est ce qu’indique Société Générale dans un communiqué en date du 8 juin 2023. Elle va également céder Société Générale Mauritanie (95,5%) et Société Générale Tchad (67,8%) à Coris Bank International du Burkinabè Idrissa Nassa… Lire la suite sur AIB
Le Groupe BGFIBank célèbre 50 ans d’existence

Cette rare longévité, dans le secteur bancaire et financier africain, est le fruit d’un engagement sans faille pour le développement des environnements dans lequel le Groupe évolue, au service du continent africain et de ses populations. Depuis 1971, le Groupe BGFIBank accompagne ses clients avec le même degré d’Exigence et esprit d’Excellence. Ces principes ont activement contribué au renforcement du Groupe, de ses offres et de la confiance accordée par ses clients comme peuvent en témoigner l’augmentation significative des dépôts et crédits de la clientèle: respectivement 232 milliards F CFA en 2000 contre 2 287 milliardsF CFA en 2020 pour les dépôts et 110 milliards F CFA en 2000 contre 2 238 milliards F CFA en 2020 pour les crédits. À l’image des résultats de 2020, les 50 dernières années ont été synonyme de croissance continue. Avec près de 2300 collaborateurs et 20 sociétés présentes dans 11 pays, le Groupe est prêt à envisager ces 50 prochaines années avec la même volonté et détermination qui font de lui l’un des principaux groupes bancaires et financiers d’Afrique, multi-secteurs et multi-métiers, leader sur son marché domestique au Gabon et dans la zone CEMAC. Le Groupe BGFIBankremercie l’ensemble des parties-prenantes faisant partie de cette grande aventure humaine. Une aventure qui se traduit par le succès d’un projet pensé par et pour ceux qui font le continent africain. Le Groupe BGFIBank à la hauteur de ses ambitions :un Résultat Net record en progression de 114% au terme de l’année 2020.
Le numéro un bancaire du Cameroun choisit Temenos pour faciliter sa transformation numérique et sa croissance

Temenos, l’éditeur de logiciels bancaires, a annoncé récemment qu’Afriland First Bank, le plus important groupe de services financiers au Cameroun, a choisi la plateforme Temenos T24 Core Banking pour accompagner son parcours de transformation numérique. La banque a opté pour une rénovation complète de son infrastructure informatique en utilisant Temenos T24 Core Banking ainsi qu’un éventail de solutions additionnelles, parmi lesquelles Temenos Front Office Suite, Analytics & Reporting, Temenos Payments Suite et des capacités bancaires conformes aux principes islamiques. Créée au Cameroun en 1987 sous le nom de « Caisse Commune d’Epargne et d’Investissement » (CCE), Afriland First Bank a choisi Temenos pour remplacer ses anciens systèmes informatiques après avoir effectué une évaluation concurrentielle rigoureuse. En mettant en œuvre le logiciel de Temenos, la banque pourra lancer de nouveaux produits et services plus rapidement, se donner les moyens de ses ambitions en matière de croissance et continuer à mener à bien sa vision consistant à devenir la banque africaine la plus innovante. La banque pourra par ailleurs offrir des services de pointe à ses clients via des canaux numériques améliorés. L’approche bancaire à modèle régional de Temenos, qui inclut une fonctionnalité locale préconfigurée et des pratiques exemplaires, permettra à Afriland First Bank de satisfaire aux exigences réglementaires spécifiques dans la zone de l’UEMOA (Mali, Burkina Faso, Sénégal, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo et Niger) et dans les six pays de la CEMAC (Cameroun, Gabon, Congo, Guinée Équatoriale, RCA et Tchad). La banque compte environ 40 agences dans les 10 régions du Cameroun et a des opérations en Guinée Équatoriale, à São Tomé et Príncipe, en République démocratique du Congo, au Liberia, au Sud Soudan, en Zambie et en Guinée. La banque tirera profit de l’expertise mondiale de Temenos et de ses 25 années d’expérience dans la fourniture de progiciels modulables intégrés, ainsi que des investissements continus de Temenos dans la R&D, qui s’élèvent à 20 % de son chiffre d’affaires – le plus haut pourcentage de l’industrie. Jean Paulin Fonkoua Kake, Président de Afriland First Bank, a déclaré : « Chez Afriland First Bank, nous déployons des efforts soutenus pour offrir les meilleures expériences client. Nous avons choisi Temenos comme partenaire technologique stratégique du fait de son expertise locale inégalée, combinée à son expérience globale dans le soutien aux projets de transformation numérique. La plateforme bancaire numérique de Temenos nous permettra d’être à la pointe de l’innovation et d’offrir à nos clients des services de premier ordre. » Jean-Paul Mergeai, Directeur général pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Temenos, a de son côté affirmé: « Nous sommes fiers d’accueillir Afriland First Bank, qui est notre dernier contrat signé au Cameroun. En tant que partenaire technologique stratégique, nous nous engageons à travailler de concert pour l’aider à atteindre son objectif visant à devenir une grande banque africaine innovante ». Pour ce responsable, ce partenariat met en lumière l’engagement de Temenos vis-à-vis de toute l’Afrique francophone «où nous constatons une évolution rapide de la physionomie des services financiers, avec des acteurs domestiques contestant les traditionnels banques françaises et opérateurs de télécommunications qui font leur entrée dans le secteur », a-t-il indiqué. En outre, il a estimé que «l’Afrique francophone est une région de croissance clé pour Temenos, à l’heure où les banques se dirigent de plus en plus vers une transformation fondamentale pour différentier leurs offres, développer de nouveaux modèles d’entreprise et toucher de nouveaux segments client avec des services bancaires numériques. Notre logiciel bancaire intégré, évolutif et en temps réel aide les institutions financières à répondre à l’évolution des demandes des clients et des exigences réglementaires. Nous nous réjouissons à l’idée de travailler avec Afriland First Bank pour transformer les services qu’elle propose à ses clients. » APO
Banque des Etats de l’Afrique Centrale : La croissance économique estimée à 9,1% en 2014

Le comité monétaire et financier du Congo a estimé le 26 novembre 2014 à Brazzaville, le taux de croissance de l’économie congolaise à 9,1% en 2014 et 4,8% en 2013 contre une prévision initiale d’un peu plus de 12% du fait de la baisse du cours du baril de pétrole de 30%. Le ministre d’Etat, ministre des finances, M. Gilbert Ondongo a indiqué qu’il faut distinguer deux choses, les revenus issus du pétrole qui sans doute devraient baisser du fait de la baisse du prix du baril de pétrole mais aussi l’activité économique en elle-même. Selon lui, la croissance se mesure en termes réels c’est-à-dire la production réellement réalisée et non la production mesurée en termes de valeur. Par rapport à l’économie réelle, le ministre a dit en substance que le Congo va produire davantage en terme de pétrole. La production pétrolière sera en hausse mais il se trouve que le revenu généré par cette production sera en baisse du fait de la baisse du prix du baril. Cela relève du bon sens, a-t-il reconnu que « si les recettes baissent, il faut nécessairement ajuster les dépenses. M. Ondongo a aussi fait savoir que l’économie congolaise est en cours de diversification, ajoutant qu’elle n’est pas encore totalement diversifiée. Pour lui, cette économie fait vivre les trois secteurs classiques de l’économie, à savoir, le secteur primaire avec l’agriculture, l’élevage et tout ce qui fait toutes les autres branches du secteur, existent. «L’agriculture et l’élevage congolais croissent à un rythme acceptable», a-t-il expliqué. Le secteur secondaire est essentiellement celui des industries. Les participants ont également appris au cours de cette réunion que le Congo met en place des industries et commence à voir des embryons dans le pays. Le secteur des bâtiments travaux publics quant à lui marche dans le pays, sans oublier le secteur tertiaire qui est celui du commerce, du tourisme, de l’hôtellerie. Face à cette baisse, les institutions financières internationales recommandent au Congo de reconsidérer les dépenses par rapport aux recettes disponibles. Le ministre des finances demandent aux congolais de ne pas perdre espoir. Le Le prix du cours du baril du pétrole est depuis quelques jours dépassé la barre de 80 dollars.