Actualité/Congo : Le sommet des trois bassins forestiers tropicaux dans l’orbite de l’Assemblée nationale

Actualité/Congo : Le sommet des trois bassins forestiers tropicaux dans l’orbite de l’Assemblée nationale

Le sommet des trois grands bassins tropicaux (Congo, Mékong-Bornéo et Amazone) a bien eu lieu à Brazzaville, une réussite pour le gouvernement. Aussi, un jour avant  l’ouverture de cette grande rencontre internationale, l’Assemblée nationale, par l’intermédiaire de son président Isidore Mvouba, a profité, à l’occasion de l’ouverture de « la journée parlementaire sur les défis et opportunités du changement climatique en République du Congo avec le Groupe de la Banque mondiale » d’interpeler députés et sénateurs sur ce problème combien important pour le Congo. Approuvant de tout cœur l’initiative du président de la République d’avoir donné l’occasion au peuple congolais de recevoir quelques grandes sommités politiques au niveau mondial pour réfléchir sur les problèmes concernant le changement climatique, le président de l’Assemblée Isidore Mvouba s’est ainsi arrimé à l’actualité en interpelant ses collègues parlementaires au sujet du changement climatique. Loin d’anticiper sur ce qui se dirait les 26, 27 et 28 octobre 2023 à l’issue du sommet des trois bassins, il a révélé à ses collègues parlementaires les tenants et les aboutissants de cet événement avec l’apport de la Banque mondiale. Pour le Président de l’Assemblée nationale, cette journée parlementaire devrait interpeler députés et sénateurs afin qu’ils puissent se doter des outils nécessaires pour mieux appréhender les défis et chalenges du changement climatique. A cela, il leur a rappelé l’importance du financement par rapport à cet événement qui a marqué la rencontre des 26, 27 et 28 octobre 2023 à Brazzaville. Aussi, la session budgétaire  qui se tient en ce moment permettra aux parlementaires de réfléchir sur ce financement qui concerne ce problème climatique. Aussi, a-t-il rappelé que « transformer la crise climatique en opportunités pour mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée » s’avère nécessaire. Dans son récent rapport sur le climat et le développement du Congo, le Groupe de la Banque mondiale est pour la légifération de la réduction de l’émission des gaz à effet de serre. Comme l’affirme le président de l’Assemblée nationale, « ce rapport met en exergue les opportunités des marchés du carbone, sources de richesse d’amélioration des conditions de vie des Congolaises et Congolais ». L’addition du message du président de l’Assemblée avec les différentes interventions des sommités du monde politique venus à Brazzaville sera d’actualité. On peut affirmer que le Congo est un point névralgique qu’il faut préserver en ce qui concerne l’inéluctable problème du changement climatique qui devient de plus en plus manifeste quand on se réfère aux forêts des trois bassins qui subissent l’agression sauvage de l’homme.  Noël Kodia-Ramata