Congo Brazzaville. Au-delà de la politique voire de la politique politicienne, place au droit électoral congolais

Congo Brazzaville. Au-delà de la politique voire de la politique politicienne, place au droit électoral congolais

TRIBUNE. Après la disqualification justifiée de Léonidas Mottom, remplacé par Angèle Doukoro Okoko, des questions méritent d’être posées aux exégètes du droit électoral congolais: Sur la base de quel texte juridique Angèle Doukoro Okoko est passée de candidate du pct aux locales à Ouesso 2 à candidate à la députation dans la même circonscription, alors que le délai de clôture des candidatures est forclos? La candidature de Doukoro aux législatives a t-elle administrativement été constituée et le montant du solde des frais y relatif préalablement payé auprès du Trésor par le parti pendant le week-end, (jours non ouvrables)? Si non, pourquoi le rejet de la candidature de l’intéressée n’est pas d’actualité à la direction générale des affaires électorales ? Entre le ministre de l’administration du territoire, de la décentralisation et du développement local, Georges Mbaka, et le président de la Commission nationale des élections indépendantes (Cnei), Henri Bouka, quelle est l’institution, dans le cas d’espèce, qui a le droit de procéder au retrait de la candidature de Mottom? Par A. Ndongo Journaliste économique et financier