André-Alain Atundu au sujet de la candidature de Moïse Katumbi: « Nous n’avons peur d’aucun candidat»

André-Alain Atundu au sujet de la candidature de Moïse Katumbi: « Nous n’avons peur d’aucun candidat»

La Majorité présidentielle (MP) a rejeté les accusations de la plateforme de l’opposition Ensemble qui l’accuse d’instrumentaliser la justice pour empêcher le retour de Moïse Katumbi en République démocratique du Congo. « Nous n’avons peur d’aucun candidat », a lancé le porte-parole de la Majorité, André-Alain Atundu sur les antennes de Radio Okapi. « Ceux qui soutiennent Moïse Katumbi soient honnêtes pour reconnaître que quelles que soient les qualités de leur candidat, aujourd’hui il n’est pas partant ». André-Alain Atundu a soutenu que des « preuves existent qu’il a eu la nationalité italienne, qu’il a renoncé à cette nationalité, mais des preuves n’existent pas qu’il a fait une démarche pour recouvrer la nationalité congolaise, condition essentielle pour se présenter à une élection ». André Thyg

Les préalables de l’ABACO au retour des Congolais de la diaspora en RDC

Les préalables de l’ABACO au retour des Congolais de la diaspora en RDC

La section Europe de l’Alliance de Base pour l’Action Commune (ABACO) prend acte de l’appel dit « patriotique » de la majorité présidentielle, lancé par le biais d’un communiqué de son porte-parole André Alain Atundu, demandant aux exilés à revenir en République Démocratique du Congo pour se soumettre au verdict du peuple congolais au lieu de chercher une légitimité chez ses ennemis. L’ABACO considère la France, la Belgique, la Suisse, les États-Unis, le Canada, l’Angleterre, l’Allemagne, le Pays-Bas, ainsi que tous les autres pays occidentaux, dans lesquels réside la plus grande majorité de la diaspora congolaise, comme des partenaires à part entière et non comme des ennemis du peuple congolais. Par conséquent, l’ABACO pose comme préalables au retour des membres de la diaspora, exilés politiques ou non, la reconnaissance officielle : – de l’inaliénabilité de la nationalité congolaise d’origine ; – du droit de vote et d’éligibilité des Congolais de la diaspora ; – de la libération des prisonniers politiques et des activistes de la société civile. Seule une réaction gouvernementale allant dans ce sens palliera les conséquences du non-respect de l’accord du 31 décembre 2016, et permettra de traiter avec patriotisme « les problèmes liés à l’existence et au bien-être de notre peuple ». Pour la section Europe de l’Alliance de Base pour l’Action Commune (ABACO), Gaspard-Hubert Lonsi Koko Premier Vice-Président de l’ABACO.