Maroc. Baisse de 15,2% des transactions immobilières en 2020

Selon un nouveau rapport de Bank Al-Maghrib (BAM) et de l’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) s’est déprécié de 0,9% à fin 2020. La dépréciation de l’IPAI est le « résultat des diminutions de 1,2% des prix des actifs résidentiels, de 0,6% de ceux des terrains et de 0,4% de ceux des biens à usage professionnel », ont expliqué les deux institutions. Sur l’ensemble de l’année 2020, il ressort également que le nombre de transactions a accusé une baisse de 15,2%, ont-elles relevé ajoutant que «la contraction des ventes a concerné l’ensemble des catégories de biens, avec des replis dans le résidentiel (-18,2%), les terrains (-7,7%) et les biens à usage professionnel (-5,4%) ». D’après le document élaboré conjointement par BAM et l’ANCFCC, au quatrième trimestre de 2020, l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a continué sa hausse pour le second trimestre consécutif après des baisses enregistrées aux premier et deuxième trimestres. L’analyse des données recueillies au cours de ce trimestre révèle que l’IPAI a connu une progression de 0,6%, après 4,1% le trimestre précédent, peut-on lire dans une note sur la tendance globale du marché immobilier au cours du quatrième trimestre 2020. « Cette évolution recouvre une augmentation des prix de 1,4% pour les biens résidentiels, ainsi que des baisses des prix des terrains (-0,5%) et des biens à usage professionnel (-1%) », ont précisé BAM et l’ANCFCC faisant savoir que le nombre de transactions a progressé de 39,2%. La même source ajoute qu’en glissement annuel, l’indice des prix des actifs immobiliers s’est apprécié de 0,6%, par rapport à la même période de l’année 2019. Cette évolution reflète les hausses des prix observées au niveau des biens résidentiels et des terrains qui ont respectivement progressé de 0,8% et 0,5%, alors que les prix des biens à usage professionnel ont accusé un recul de 1% durant la même période. A noter que le nombre de transactions a progressé de 27,1% d’une année à l’autre, une hausse qui « a concerné l’ensemble des catégories de biens, avec des taux de progression de 22,1% pour le résidentiel, de 47,3% pour les terrains et de 24,9% pour les biens à usage professionnel », ont précisé les deux institutions. L’analyse de la tendance globale par catégorie d’actifs révèle, en glissement trimestriel, que les prix du résidentiel ont progressé de 1,4% en relation avec les hausses des prix de 1,4% pour les appartements et de 2,4% pour les maisons ; tandis que les prix des villas ont reculé de 1,5%. Dans leur note, BAM et l’ANCFCC ont noté une hausse de 39,7% des transactions avec des progressions de 39% pour les appartements, de 43,3% pour les maisons et de 64,4% pour les villas. Il est à signaler qu’« en glissement annuel, les prix du résidentiel se sont appréciés de 0,8%, reflétant des hausses des prix de 0,9% pour les appartements, de 0,5% pour les maisons et de 0,8% pour les villas », selon la note. Tandis que le nombre des transactions a connu un accroissement de 22,1%, en raison des augmentations des ventes des appartements de 23,3% et des villas de 47,6%, celles des maisons ayant en revanche baissé de 2,7%. En parallèle, il apparaît que les prix du foncier ont augmenté de 0,5% en glissement annuel et le nombre de transactions a progressé de 47,3% durant la même période. En revanche, les prix des terrains se sont repliés de 0,5% en glissement trimestriel alors que les transactions ont progressé de 47,2% d’un trimestre à l’autre. S’agissant des prix des biens à usage professionnel, il ressort des données statistiques qu’ils ont accusé une baisse de 1% en glissement trimestriel, recouvrant un repli de 12,1% de ceux des bureaux et une hausse de 1,1% des prix des locaux commerciaux. Selon BAM et l’ANCFCC, « le nombre de transactions a augmenté de 19,6%, reflétant les accroissements des ventes des locaux commerciaux et des bureaux de 17,6% et de 33,5% respectivement ». En glissement annuel, il apparaît que les prix ont accusé un repli de 1%, avec des baisses des prix de 0,1% pour les locaux commerciaux et de 6,3% pour les bureaux, ont-elles fait savoir soulignant que les transactions ont de leur côté enregistré une hausse de 24,9%. Une évolution attribuée aux progressions des ventes des locaux commerciaux de 25,2% et des bureaux de 22,9%, ont-elles précisé. Alain Bouithy
Les transactions immobilières reviennent à leurs niveaux d’avant crise (Maroc)

L’ indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) s’est inscrit en hausse au troisième trimestre 2020, selon les chiffres publiés conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC). « Après deux trimestres marqués par une baisse des transactions immobilières dans un contexte de crise sanitaire, l’indice des prix des actifs immobiliers ressort, au troisième trimestre de 2020, en hausse de 3,6%, en glissement trimestriel », ont annoncé récemment BAM et l’ANCFCC. Pour les deux institutions publiques, « cette progression reflète des augmentations de 3,6% tant des prix du résidentiel que de ceux des terrains et de 5,1% des biens à usage professionnel ». Soulignons que cette hausse intervient après une baisse de l’IPAI de 3% constatée au deuxième trimestre 2020. Ce recul recouvrait des diminutions de 3,8% pour les prix du résidentiel, de 3% pour ceux du foncier et de 0,9% pour ceux des biens à usage professionnel. Rappelons également qu’au même trimestre, le volume des transactions avait enregistré une régression de 42,8%, traduisant le recul des ventes de l’ensemble des catégories, soit 38,2% pour le résidentiel, 53,7% pour les terrains et 54,2% pour les biens à usage professionnel. Dans une note conjointe sur la Tendance globale du marché immobilier au cours du troisième trimestre 2020, la Banque centrale et l’Agence de la conservation foncière ont relevé qu’en parallèle, « le nombre de transactions observées au cours de cette période est revenu à des niveaux comparables à ceux d’avant crise ». La même source a noté que « les ventes ont enregistré une hausse au troisième trimestre de 117,6% après des baisses trimestrielles de 41,4% au deuxième trimestre et de 29% au premier trimestre », précisant que cette progression a concerné toutes les catégories. Il est à noter qu’en glissement annuel, l’indice des prix des actifs immobiliers a baissé de 0,8%, avec des replis de 1,2% pour les actifs résidentiels et de 0,4% pour les terrains, les prix des biens à usage professionnel ayant, en revanche, progressé de 3%. Selon toujours les mêmes données élaborées par les deux institutions, le nombre de transactions a reculé de 9,5% en raison de la baisse de 15,3% des ventes des actifs résidentiels. Alors que « les ventes des terrains ont quasiment stagné et celles des biens à usage professionnel ont progressé de 22,8% », révèlent-elles. A titre de comparaison, au trimestre précédent, les prix avaient connu une baisse de 3,3%, en glissement annuel, avec des replis de 4% pour les actifs résidentiels, de 2,7% pour les terrains et de 1,3% pour les biens à usage professionnel. Quant au nombre de transactions, il avait accusé une diminution de 56,1% par rapport au même trimestre de l’année dernière, suite aux reculs de 55,3% pour le résidentiel, de 59,1% pour les terrains et de 57,2% pour les biens à usage professionnel. En détail, par catégorie d’actifs, la tendance globale est qu’en glissement trimestriel, les prix du résidentiel ont progressé de 3,6% au troisième trimestre 2020, reflétant des hausses de toutes les catégories d’actifs avec des taux de 3,4% pour les appartements, de 4,8% pour les maisons et de 5,4% pour les villas. La note précise que « l’accroissement des ventes des biens résidentiels intervient après deux reculs consécutifs tant pour les appartements que pour les maisons et les villas ». En revanche, en glissement annuel, il ressort que « les prix se sont dépréciés de 1,2%, en liaison avec les replis de 1,1% des prix des appartements, de 2,7% pour les maisons. Les prix des villas ayant, en revanche, progressé de 0,8% ». Selon les données publiées par BAM et l’ANCFCC, les ventes ont, pour leur part, baissé de 15,3%, avec des reculs de 14,8% pour les appartements, de 26,1% pour les maisons et de 10,1% pour les villas. Au niveau du foncier, d’un trimestre à l’autre, il ressort que les prix des terrains se sont inscrits en hausse de 3,6%, tandis que les transactions ont progressé de 188,8% pour revenir à leur niveau de 2019. Mais en glissement annuel, c’est tout autre chose : les prix du foncier ont accusé un recul de 0,4% alors que les ventes ont quasiment stagné. Soulignons que l’indice des prix des biens à usage professionnel a de son côté connu une hausse de 5,1% d’un trimestre à l’autre, reflétant les progressions de 5,5% pour les locaux commerciaux et de 3,2% pour les bureaux. Tout comme les transactions dont le volume a, pour sa part, augmenté de 181,9%, après les reculs enregistrés durant les deux derniers trimestres. Si l’on en croit la note de BAM et l’ANCFCC, « en glissement annuel, les prix des biens à usage professionnel se sont accrus de 3%, résultat des hausses de 3% pour les locaux commerciaux et de 3,8% pour les bureaux ». Tandis que les transactions ont progressé de 22,8%, avec des accroissements de 22,4% des ventes des locaux commerciaux et de 25% de celles des bureaux. Alain Bouithy
Maroc. Les transactions immobilières dégringolent au premier trimestre

Selon des chiffres publiés par Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a accusé une baisse, en glissement annuel, au premier trimestre de 2020. « Les prix ont connu un repli de 1,4%, avec des baisses de 1,5% pour les actifs résidentiels, de 1,2% pour les terrains et de 2% pour les biens à usage professionnel », a indiqué BAM et l’ANCFCC. « Pour ce qui est des transactions, leur nombre a reculé de 29,5%, résultat des baisses des ventes du résidentiel de 30,6%, des terrains de 28,7% et des biens à usage professionnel de 22,3% », ont poursuivi BAM et la Conservation foncière dans une note sur la tendance globale du marché immobilier au cours du premier trimestre 2020. A titre de comparaison, rappelons qu’au précédent trimestre (le quatrième de l’année 2019), l’IPAI avait enregistré un recul de 0,5%, en glissement annuel, reflétant des diminutions des prix de 0,9% pour les terrains et de 0,6% pour les actifs résidentiels ; alors que les prix des biens à usage professionnel s’étaient en revanche accrus de 1,6%. Durant cette même période, le nombre de transactions avait dégringolé de 10,8%, touchant l’ensemble des catégories de biens avec des baisses de 14,1% pour les terrains, de 10,5% pour le résidentiel et de 4,9% pour les biens à usage professionnel. Par catégorie d’actifs, il ressort des tendances observées au cours des trois premiers mois de l’année 2020 que les prix du résidentiel se sont dépréciés de 1,5%, en liaison avec les replis des prix de 1,2% pour les appartements, de 3,2% pour les maisons et de 4,7% pour les villas. A en croire la note de BAM et l’ANCFCC, « les ventes ont baissé de 30,6%, avec des reculs de 30,8% pour les appartements, de 27,7% pour les maisons et de 30,5% pour les villas ». En ce qui concerne le foncier, il ressort de l’analyse des données statistiques que les prix ont reculé de 1,2% ; tandis que le nombre de transactions a accusé une baisse de 28,7%. Quant aux prix des biens à usage professionnel, la tendance est à la baisse. En effet, ceux-ci « ont reculé de 2%, reflétant une baisse de 2,6% pour les locaux commerciaux, les prix des bureaux ayant, en revanche, progressé de 2% », ont indiqué BAM et l’ANCFCC relevant en outre une régression des transactions de 22,3%, « avec des diminutions de 22,1% des ventes portant sur les locaux commerciaux et de 23,3% de celles des bureaux ». Il est à noter qu’en glissement trimestriel, la tendance globale du marché immobilier au cours du premier trimestre 2020 est également à la baisse. En effet, l’IPAI a reculé de 1,6%, reflétant des régressions de 1,8% pour les prix du résidentiel, de 1,1% pour ceux du foncier et de 3,3% pour ceux des biens à usage professionnel. D’après la note de BAM et l’ANCFCC, « le volume des transactions a enregistré une diminution de 31,2% traduisant des replis des ventes de l’ensemble des catégories, soit 32,9% pour le résidentiel, 27,2% pour les terrains et 25,6% pour les biens à usage professionnel ». Pour rappel, l’IPAI avait affiché une baisse de 0,4% au quatrième trimestre de 2019, en glissement trimestriel. Dans une note publiée à cette période, BAM et l’ANCFCC avaient expliqué que « cette évolution recouvre des diminutions des prix de 0,8% pour les terrains et de 0,4% pour les biens résidentiels, ainsi qu’une hausse de 2,3% de ceux des biens à usage professionnel ». La même note avait en parallèle souligné que « le nombre de transactions a connu une régression de 0,7%, recouvrant une baisse de 2,7% pour les biens résidentiels, une hausse de 17% pour les actifs à usage professionnel, ainsi qu’une stagnation pour les terrains ». S’agissant des prix du résidentiel au premier trimestre 2020, il apparaît qu’ils ont dégringolé de 1,8% suite aux baisses observées au niveau de toutes les catégories d’actifs « avec des taux de 1,4% pour les appartements, de 3,3% pour les maisons et de 5,2% pour les villas ». En ce qui concerne le volume des transactions, « il a reculé de 32,9%, résultat des régressions des ventes des appartements de 33,1%, des maisons de 33,3% et des villas de 20,9% », selon la même note. S’agissant du foncier, il a été constaté que les prix des terrains ont diminué de 1,1% et les transactions ont régressé de 27,2%. Cette tendance a également été observée au niveau des biens à usage professionnel dont l’indice des prix « a connu une diminution de 3,3% recouvrant un recul de 5,4% des prix des locaux commerciaux et une hausse de 8,2% de ceux des bureaux », ont fait savoir BAM et l’ANCFCC. Pareil pour le volume des transactions qui s’est replié de 25,6%, après une baisse de 26,2% des ventes des locaux commerciaux et de 21,7% de celles des bureaux. Enfin, pour l’ensemble de l’année 2019, rappelons que les prix des actifs immobiliers étaient ressortis en quasi-stagnation par rapport à 2018 pour l’ensemble des catégories de biens et que le volume des transactions avait en parallèle enregistré une baisse de 3,8% après une hausse de 4,8% en 2018. Des analyses couvrant cette année, il en était ressorti que la contraction des ventes avait concerné l’ensemble des catégories de biens avec des diminutions de 10,2% pour les terrains, de 4,7% pour les biens à usage professionnel et de 1,9% pour les biens résidentiels. Alain Bouithy
Le volume des transactions immobilières s’inscrit en baisse en 2019 (Maroc)

Selon les chiffres publiés par Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), les prix des actifs immobiliers sont ressortis en quasi-stagnation en 2019 pour l’ensemble des catégories de biens. En parallèle, la Banque centrale et l’ANCFCC ont indiqué que le volume de transactions a enregistré une baisse de 3,8% après une hausse de 4,8% en 2018. « La contraction des ventes a concerné l’ensemble des catégories de biens avec des diminutions de 10,2% pour les terrains, de 4,7% pour les biens à usage professionnel et de 1,9% pour les biens résidentiels », ont-elles relevé dans une note conjointe sur la tendance globale du marché immobilier au cours du quatrième trimestre 2019. Dans le détail, il apparait qu’après les hausses de 3,5% et de 23,1% enregistrées en 2018 au niveau de Rabat, les prix et les transactions ont baissé pour l’ensemble de l’année 2019 respectivement de 1,5% et de 13,4%, selon l’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI), élaboré conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie à partir des données de l’agence. Au niveau de Casablanca, l’indice des prix a reculé de 0,4% sur l’ensemble de l’année écoulée, incluant des replis de 0,5% pour le résidentiel et de 1,6% pour les terrains, alors que les prix des biens à usage professionnel ont augmenté de 1,3% au cours de la même année. En parallèle, BAM et l’ANCFCC ont relevé que « le nombre de transactions a quasiment stagné, avec une hausse de 5,8% pour les terrains, ainsi que des reculs respectifs de 0,3% et de 2,4% des ventes du résidentiel et des biens à usage professionnel ». La tendance est également à la baisse à Marrakech où les prix ont diminué de 0,2%, avec une baisse de 2,6% de ceux des terrains et des hausses de 1,3% pour les prix aussi bien du résidentiel que des biens à usage professionnel. A en croire les données statistiques des deux institutions, « les ventes ont reculé de 14,8%, résultat de baisses relevées pour l’ensemble des catégories de biens ». Après une hausse de 20,4% enregistrée l’année précédente à Tanger, les prix ont globalement stagné et le nombre de transactions a diminué de 1,6% pour l’ensemble de l’année 2019. Il est à souligner qu’au quatrième trimestre 2019, l’indice des prix des actifs immobiliers a enregistré un recul de 0,5% en glissement annuel, reflétant des diminutions des prix de 0,9% pour les terrains et de 0,6% pour les actifs résidentiels. En revanche, les chiffres rendus publics récemment par BAM et l’ANCFCC font état de l’accroissement des prix des biens à usage professionnel de 1,6% et du recul du nombre de transactions de 10,8%. « Le repli a concerné l’ensemble des catégories de biens, avec des baisses de 14,1% pour les terrains, de 10,5% pour le résidentiel et de 4,9% pour les biens à usage professionnel », a-t-on souligné. Toujours en glissement annuel, rappelons qu’au troisième trimestre, les prix des actifs immobiliers avaient connu une augmentation de 0,9%, avec des hausses de 0,4% pour les biens résidentiels, de 1,5% pour les terrains et de 2,2% pour les biens à usage professionnel. Quant aux transactions, leur nombre avait affiché un recul de 0,8%, « reflétant des baisses des ventes de 0,8% pour les biens résidentiels, de 0,2% pour les terrains et de 2,5% pour les biens à usage professionnel », selon la note de conjoncture d’alors. A noter qu’en glissement trimestriel, il ressort des derniers chiffres que l’indice des prix des actifs immobiliers a affiché une baisse de 0,4%, ont indiqué Bank Al-Maghrib et l’ANCFCC. « Cette évolution recouvre des diminutions des prix de 0,8% pour les terrains et de 0,4% pour les biens résidentiels, ainsi qu’une hausse de 2,3% de ceux des biens à usage professionnel », ont-elles souligné ajoutant que le nombre de transactions a connu, en parallèle, une régression de 0,7%, recouvrant une baisse de 2,7% pour les biens résidentiels, une hausse de 17% pour les actifs à usage professionnel, ainsi qu’une stagnation pour les terrains. Rappelons ici également qu’au troisième trimestre de l’année écoulée, l’indice des prix des actifs immobiliers avait enregistré une hausse de 0,9% en glissement trimestriel. Pour BAM et l’ANCFCC, cette évolution traduisait l’accroissement des prix de l’ensemble des catégories de biens, avec des taux de 0,9% pour le résidentiel, de 0,6% pour le foncier et de 1,7% pour les biens à usage professionnel. Dans leur précédente note, elles avaient noté qu’« après une baisse trimestrielle de 5,2%, le nombre de transactions a augmenté de 6% au troisième trimestre 2019, reflétant des hausses de 3,7% pour le résidentiel, de 18,6% pour les terrains et de 0,7% pour les biens à usage professionnel ». Alain Bouithy
Les prix des actifs immobiliers repartent à la hausse (Maroc)

Après avoir dévissé au cours des deux trimestres précédents, l’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a repris de la hauteur au troisième trimestre. Il a enregistré une hausse de 0,9%, selon des chiffres publiés par Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC). « Cette évolution traduit l’accroissement des prix de l’ensemble des catégories de biens, avec des taux de 0,9% pour le résidentiel, de 0,6% pour le foncier et de 1,7% pour les biens à usage professionnel », selon les explications de BAM et de l’ANCFCC. Dans une note conjointe sur la tendance globale du marché immobilier au cours du troisième trimestre 2019, ces deux institutions ont également relevé qu’après une baisse trimestrielle de 5,2%, le nombre de transactions a connu une augmentation de 6% au cours du même troisième trimestre. Ce qui, ont-elle indiqué, reflète des hausses de 3,7% pour le résidentiel, de 18,6% pour les terrains et de 0,7% pour les biens à usage professionnel. De même source, il ressort que les prix des actifs immobiliers ont augmenté de 0,9% en glissement annuel, affichant des hausses de 0,4% pour les biens résidentiels, de 1,5% pour les terrains et de 2,2% pour les biens à usage professionnel. « Concernant le nombre de transactions, il a affiché un recul de 0,8%, reflétant des baisses des ventes de 0,8% pour les biens résidentiels, de 0,2% pour les terrains et de 2,5% pour les biens à usage professionnel », selon la note. En détail, les données statistiques révèlent un accroissement des prix des actifs résidentiels de 0,9% en glissement trimestriel, reflétant des augmentations de 1% pour les appartements, de 0,2% pour les maisons et de 0,6% pour les villas. A en croire la note de BAM de l’ANCFCC, les transactions se sont inscrites en hausse de 3,7%, recouvrant des progressions de 3,9% pour les appartements et de 8% pour les maisons, et un repli de 17,8% pour les villas. En glissement annuel, il apparaît que «les prix des biens résidentiels se sont appréciés de 0,4%, recouvrant une augmentation de 0,8% pour les appartements et des diminutions de 1,6% pour les maisons et de 2,4% pour les villas». Alors que les transactions se sont repliées de 0,8%, suite à la baisse des ventes de l’ensemble des catégories de biens, avec des taux de 0,5% pour les appartements, de 2,7% pour les maisons et de 10,8% pour les villas. En ce qui concerne le foncier, les chiffres recueillis font état d’une hausse des prix des terrains de 0,6% et d’un accroissement des transactions de 18,6% au troisième trimestriel, fait savoir la note soulignant qu’en glissement annuel, les prix du foncier ont marqué une hausse de 1,5%, alors que le nombre de transactions a reculé de 0,2%. S’agissant des prix des biens à usage professionnel, il apparaît qu’ils ont enregistré un accroissement de 1,7%, en glissement trimestriel, consécutif aux augmentations des locaux commerciaux et des bureaux respectivement de 1,6% et 1,9%. Quant au nombre de transactions, il a affiché au cours de ce même trimestre une hausse de 0,7%, recouvrant un accroissement des ventes des locaux commerciaux de 6,1% et une baisse de celles des bureaux de 25,8%.A noter qu’en glissement annuel, «les prix ont affiché une hausse de 2,2%, tirée par l’augmentation des prix des bureaux de 12%. Les prix des locaux commerciaux, ont, en revanche, diminué de 0,4%. Pour leur part, les transactions ont enregistré une baisse de 2,5%, reflétant les reculs des ventes de 1,2% pour les locaux commerciaux et de 11% pour les bureaux», selon la note. Alain Bouithy
L’Indice des prix des actifs immobiliers demeure orienté à la baisse (Maroc)

L’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) demeure orienté à la baisse à fin juin 2019. Il s’agit du deuxième trimestre consécutif de baisse pour cet indice qui a affiché un recul de 0,6%. « Cette diminution a concerné l’ensemble des catégories de biens, avec des taux de 0,4% pour le résidentiel, de 0,8% pour le foncier et de 1,5% pour les biens à usage professionnel », selon les chiffres publiés par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC). En ce qui concerne le nombre de transactions, il ressort que celui-ci a affiché une diminution de 7,3% au deuxième trimestre après une baisse de 12,3% relevée au trimestre précédent. « Cette variation reflète des baisses de 3% pour le résidentiel, de 19,3% pour les terrains et de 15% pour les biens à usage professionnel », ont souligné BAM et l’ANCFCC dans une note sur la tendance globale du marché immobilier au cours du deuxième trimestre 2019. A titre de rappel, l’IPAI avait enregistré une baisse de 0,7% au premier trimestre 2019, recouvrant des replis de 1,1% pour les prix du résidentiel et de 0,4% pour ceux du foncier ainsi qu’une hausse de 0,9% pour ceux des biens à usage professionnel. Commentant l’évolution du volume des transactions, BAM et ANCFCC avaient fait état dans une précédente note de « la diminution de 12,7% traduisant des baisses de l’ensemble des catégories, avec des taux de 13,4% pour les biens résidentiels, de 12,2% pour les terrains et de 8,5% pour les actifs à usage professionnel ». Par catégorie d’actifs, il apparaît que les prix des biens résidentiels ont diminué de 0,4% au deuxième trimestre, reflétant des baisses respectives de 0,3% et de 1,1% de ceux des appartements et des maisons, alors que les prix des villas ont affiché pour leur part une légère hausse de 0,2%. S’agissant de l’évolution des transactions dans cette rubrique, les données recueillies font état de la baisse de 3% traduisant celles de 2,6% des ventes d’appartements et de 11,6% des maisons, les acquisitions de villas ayant en revanche augmenté de 2,4%. Du côté du foncier, il ressort de l’analyse du marché que les prix des terrains ont diminué de 0,8%. Dans le même sens, les transactions se sont repliées de 19,3%. A noter qu’en raison des baisses de ceux des locaux commerciaux et des bureaux de 1,6% et 1% respectivement, l’analyse du marché fait apparaître une diminution des prix des biens à usage professionnel de 1,5% au deuxième trimestre. Soulignons que « le nombre de transactions a également affiché un recul de 15%, avec des replis de 16,6% pour les locaux commerciaux et de 5,9% pour les bureaux », a-t-on relevé de même source. L’évolution trimestrielle du marché immobilier par ville fait ressortir une augmentation des prix de 1,4% à Casablanca et de 0,2% à Marrakech, alors que ceux-ci ont baissé au niveau de Rabat et de Tanger respectivement de 1,4% et 1,9%. En glissement annuel, les prix des actifs immobiliers ont baissé de 0,9%, avec des diminutions de 0,3% pour les biens résidentiels, de 1,9% pour les terrains et de 1,4% pour les biens à usage professionnel. Concernant le nombre de transactions, la note de BAM et de l’ANCFCC indique qu’il a affiché un repli de 8% globalement, de 4,4% pour les biens résidentiels, de 20,1% pour les terrains et de 10,5% pour les biens à usage professionnel. Par catégorie d’actifs, les prix du résidentiel se sont dépréciés de 0,3% en glissement annuel, selon les chiffres étudiés suite aux baisses de 0,2% pour les appartements, de 1% pour les maisons et de 1,5% pour les villas. « Pour ce qui est des transactions, leur nombre a reculé de 4,4% traduisant les replis de 4,1% pour les appartements, de 5,4% pour les maisons et de 11% pour les villas », a fait remarquer la note. De même source, il est aussi indiqué que les prix du foncier ont connu une baisse de 1,9% et le nombre de transactions s’est contracté de 20,1%. Retenons enfin, en ce qui concerne le commercial, que « les prix ont diminué de 1,4%, avec des baisses de 1% pour les locaux commerciaux et de 4,3% pour les bureaux». « De même, les transactions ont enregistré un recul de 10,5% attribuable à la baisse de 14,7% des ventes de locaux commerciaux, celles portant sur les bureaux », ayant, à l’inverse, augmenté de 18,1% », a relevé la note. Alain Bouithy
Maroc: Le marché immobilier affiche une hausse des transactions au quatrième trimestre de 2018

L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a connu une légère progression au quatrième trimestre 2018 et un recul en glissement annuel, tandis que le nombre de transactions s’est amélioré d’un trimestre à l’autre et par rapport au quatrième trimestre de l’année 2017. En effet, selon les données publiées par Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), « en glissement trimestriel, l’IPAI a enregistré une progression de 0,3%, recouvrant une stagnation des prix du résidentiel et des hausses de 0,8% pour les prix du foncier et de 1,4% pour ceux des biens à usage professionnel ». Dans une note sur l’indice des prix des actifs immobiliers au titre du quatrième trimestre de l’année 2018, rendue publique récemment, les deux institutions ont également noté que le volume des transactions «s’est accru de 11,2%, avec des accroissements des ventes de 9,1% pour les biens résidentiels, de 15,7% pour les terrains et de 20,5% pour les actifs à usage professionnel». Des données recueillies par BAM et l’ANCFCC, il ressort qu’«en glissement annuel, les prix ont reculé de 0,4%, reflétant des baisses de 2,4% pour le foncier et de 1,2% pour les biens à usage professionnel », a-t-on indiqué soulignant, en revanche, que les prix du résidentiel ont enregistré une progression de 0,8%. L’analyse de l’évolution des transactions a, quant à elle, fait apparaître un accroissement de leur nombre de 12,4%, avec des hausses de 16% pour les biens résidentiels et de 18,3% pour les actifs à usage professionnel. Cependant, la même source indique avoir observé un recul des ventes des terrains de l’ordre 0,7%. Quant aux prix des actifs immobiliers, ils se sont stabilisés au cours de l’année dernière pour l’ensemble des catégories d’actifs, après une progression de 5,3% observée un an plus tôt. A propos toujours de ce volet, la tendance globale du marché immobilier indique une augmentation des transactions de 4,5%, contre une baisse de 6,8% en 2017, qui «a concerné toutes les catégories de biens avec des taux de 2,9% pour les actifs résidentiels, de 8,4% pour les terrains et de 9,1% pour les biens à usage professionnel». L’évolution en glissement trimestriel du marché immobilier par ville fait apparaître, au niveau de Rabat, que les prix ont augmenté de 0,7% pour le résidentiel et de 2,9% pour les terrains. La note relève, en revanche, une baisse de 17,4% pour les biens à usage professionnel, tandis que les transactions ont connu une hausse pour l’ensemble des catégories d’actifs avec un taux global de 9,4%. «Pour l’ensemble de l’année, les prix ont progressé de 3,7%, après une baisse de 1,3% en 2017 et les transactions ont progressé de 22,7% retrouvant ainsi leur niveau de 2016 », selon la note. En ce qui concerne la ville de Casablanca, le document élaboré conjointement par BAM et l’ANCFCC fait état d’une stagnation des prix d’un trimestre à l’autre, recouvrant des baisses de 0,4% pour le résidentiel et de 3,2% pour les terrains, ainsi qu’une hausse de 6,2% pour les actifs à usage professionnel. Quant aux ventes, elles ont connu une hausse de 7,4%. Ce qui, a expliqué la note, reflète essentiellement les hausses de celles des biens résidentiels et à usage professionnel. «Sur l’ensemble de l’année, l’indice des prix s’est apprécié de 1,3%, avec des augmentations de 1,5% pour le résidentiel et de 1,4% pour les terrains, les prix des biens à usage professionnel ayant baissé, pour leur part, de 0,9%», apprend-on. Et de souligner, qu’en parallèle, les transactions ont baissé de 3,8%, ce qui s’explique par la baisse des ventes d’appartements de 7,7%. La même source a noté une augmentation des prix de 0,8% d’un trimestre à l’autre à Marrakech, avec une appréciation de 1,1% pour les actifs résidentiels et des baisses de 0,5% et de 2% respectivement pour les terrains et les biens à usage professionnel. S’il est apparu que les transactions ont progressé de 18,6%, les chiffres montrent que les prix ont fléchi de 5,5% pour l’ensemble de l’année, tandis que les ventes ont reculé de 16% durant la même période. Enfin, à Tanger, le rapport a établi que l’indice des prix a enregistré un accroissement de 0,9% par rapport au T3-2018, avec des hausses de 0,8% pour le résidentiel, de 0,9% pour les terrains et de 3,4% pour les biens à usage professionnel. Grâce essentiellement à la progression des transactions portant sur les appartements, les ventes ont, quant à elles, augmenté de 8,5%. «Pour l’ensemble de l’année, les prix ont été en hausse de 1,8% globalement, avec des taux de 1,7% pour le résidentiel, de 2,3% pour les terrains et de 5,9% pour les biens à usage professionnel. (En parallèle), le nombre de transactions a augmenté de 19,8%, après trois années consécutives de repli», a conclu le document. Alain Bouithy
Rabat: Dématérialisation des services fonciers destinés aux ingénieurs géomètres-topographes

Dématérialiser les services fonciers destinés aux ingénieurs géomètres-topographes. Tel est l’objectif de la convention de partenariat signée récemment entre l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) et l’Ordre national des ingénieurs géomètres-topographes (ONIGT). Signée conjointement par Karim Tajmouati, directeur général de l’ANCFCC et Khalid Yousfi, président de l’ONIGT, la convention a pour ambition d’ancrer davantage le rôle stratégique des deux partenaires en matière foncière. La convention passée entre les deux institutions est « le résultat d’une volonté affirmée de part et d’autre de consolider les relations entre les deux institutions, dans le cadre d’une concertation institutionnalisée, fondée sur l’échange d’expertise, d’expériences et d’appui technique », ont indiqué les parties signataires. Fruit d’une longue et mûre collaboration entre les deux partenaires, elle « puise ses fondements éthiques de l’esprit des messages Royaux, notamment celui adressé aux participants aux Assises nationales sur la politique foncière de l’Etat et son rôle dans le développement économique et social datée du 5 décembre 2015, et celui adressé aux participants au 5ème Congrès de l’ONIGT du 13 juin 2007 incitant au renforcement du partenariat entre l’ANCFCC et l’ONIGT », ont-ils expliqué. Il est à noter que cette convention de partenariat est essentiellement axée sur quatre principes généraux fondateurs : le rôle de l’Agence en matière d’immatriculation foncière, du cadastre et de la cartographie; la mission de l’ONIGT comme partenaire stratégique dans ce cadre; le renforcement de la transparence et de la communication entre l’Agence nationale et l’Ordre national et le renforcement et la préservation des pratiques déontologiques dans le secteur. A travers cette convention, l’ANCFCC et l’ONIGT entendent œuvrer conjointement dans le cadre de leurs prérogatives à la concrétisation de la dématérialisation des services destinés aux ingénieurs géomètres topographes (IGT) du secteur privé. Selon les termes de la convention, les deux parties œuvreront ensemble en vue de contribuer et favoriser la promotion des services dématérialisés par l’ANCFCC, notamment le service « MOHAFADATI »; prendre toutes les dispositions et les mesures nécessaires pour informer et sensibiliser les IGT du secteur privé à adhérer aux services dématérialisés par l’ANCFCC ainsi que mettre en place des canaux de communication, de concertation, d’échange et de vulgarisation pour la mise en œuvre de la dématérialisation. La convention prévoit également que deux partenaires œuvrent ensemble pour assurer la sécurité, la confidentialité, la fluidité et la traçabilité des données utilisées par les IGT du secteur privé dans le cadre de la dématérialisation. Précisons que la mise en œuvre concrète de la dématérialisation des services délivrés aux IGT du secteur privé, démarrera le 5 janvier 2018. « Les IGT disposeront d’un délai de trois mois pour adopter définitivement la plateforme de dématérialisation. A cette fin, l’ANCFCC et l’ONIGT mettront en œuvre tous les moyens dont ils disposent afin de réaliser les objectifs précédemment énumérés », explique-t-on. Il a été convenu, par ailleurs, que l’ONIGT, en concertation avec l’ANCFCC, organisera parallèlement des rencontres régionales dédiées aux IGT. L’objectif : faciliter la transition de l’actuelle procédure vers la nouvelle.